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  Équateur : « Opération Correa – Les ânes ont soif »

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orné

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MessageSujet: Équateur : « Opération Correa – Les ânes ont soif »   Mar 24 Mar - 13:30

Un sujet ésité et commenté par akasha

Bonjour mes frères et sœurs I love you
En ces temps de crise et de chute totale du système qui se prépare, il est bien de montré que des système alternatif et de remplacement existent cheers Il faut savoir aussi que ce qui nous attends est une déflation ! Pour réponse, le pouvoir en place compte mettre en place non seulement un nouveau système monétaire, ainsi qu'un nouveau système économique et d'échange entre les nation. Vous pouvez consulté tout ceci, ici (divers articles complets)...Pourtant comme je vous l'anonçais plus haut, des alternatives existent...Mais jamais vous en entendrez parler via les médias complices...Vous pouvez consulter divers projets ici..
Sinon je viens de regarder ce reportage, qui décidément me renforce dans l'idée que en Amérique du sud, il y a des pays qui sont vraiment dynamique et peuvent vraiment servir d'exemple pour le reste de l'humanité ! (Bolivie, Equateur, Venezuela, Chili,...) Pour en discuter, je vous propose le reportage de Pierre Carles sur le projet du président équatorien Rafael Correa ! Bonne découverte cheers

PS : Il s'agit de la partie 1, dès que la suite sera disponible je vous la posterai !

Akasha queen



Équateur : « Opération Correa – Les ânes ont soif »

Découvrez la première partie du nouveau film de Pierre Carles en accès libre, avec la collaboration de Nina Faure et Aurore Van Opstal.





Synopsis



En novembre 2013, le président équatorien Rafael Correa était en visite officielle en France. Le 6 novembre 2013, il donna une conférence à la Sorbonne pour décrire le modèle économique en train de se développer dans son pays, en rupture complète avec les dogmes néo-libéraux et les mesures d’austérité imposées par le FMI.

Dans le premier épisode de sa saga « Opération Correa », Pierre Carles tente de percer les mystères du « miracle équatorien » et de comprendre pourquoi la visite officielle et la conférence du président équatorien furent superbement ignorées de la quasi-totalité des médias français.



Économiste de formation, Rafael Correa a étudié en Belgique et aux États-Unis et dirige l’Équateur depuis 2007. Parfaitement francophone, sa conférence à la Sorbonne fut couverte par seulement 2 journaux, « Le Monde diplomatique » et « L’Humanité », quand tout autre Président en visite officielle rameute des dizaines des médias.
Pour tenter ce comprendre ce boycott, voici une phrase prononcée par Rafael Correa lors de sa conférence, lorsqu’il explique comment l’Équateur a procédé pour faire baisser la pauvreté, les inégalités, le chômage et la dette tout en relançant sa croissance : « Nous avons fait exactement le contraire de ce que disait l’économie orthodoxe, de ce que disait le FMI et de ce que, lamentablement, est en train de faire l’Espagne et l’Europe pour affronter la crise avec pour résultat de l’amplifier ».

Dans son film, Pierre Carles part à la découverte d’un homme, pourtant formé à l’économie « traditionnelle » occidentale, qui a décidé de battre en brèche le célèbre « There Is No Alternative » [il n’y a pas d’alternative] à la mondialisation capitaliste et aux mesures d’austérité. Résultats : le taux de chômage de l’Équateur est aujourd’hui de 4 %, sa dette publique représente 21% de son PIB et le taux d’extrême pauvreté est passé de 16,9 % à 8,6 %.

Parmi les questions posées par le film : Pourquoi le Monde Diplomatique, l’un des rares journaux à s’intéresser à Rafael Correa, mais surtout, le journal Français le plus vendu à l’étranger, n’est-il jamais cité dans les revues de presse des grands médias ? Réponse face caméra de Ivan Levaï, alors en charge de la revue de presse de France Inter : « On ne fait pas boire un âne qui n’a pas soif »…


Existerait-il alors des alternatives sociales, économiques, politiques et humaines au néolibéralisme et aux cures d’austérités ?



Vu sur FDesouche


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orné

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MessageSujet: Une employée licenciée nous dévoile les entrailles de la Fed + bonus : Reportage exclusif sur la FED   Mar 24 Mar - 13:32

Une information akasha

Une employée licenciée nous dévoile les entrailles de la Fed



Segarra était devenue un problème pour ses chefs à cause de ses rapports sur Goldman et en raison de ses réactions à l’encontre du management de la Fed de New York.

Carmen Segarra était une spécialiste de la Réserve fédérale (Fed) de New-York pour les aspects légaux et le respect des normes. Son travail consistait à réviser et contrôler les banques quant à la légalité des opérations réalisées. Une grande partie du travail de la Fed de New-York concerne, évidemment, l’analyse de la grande banque d’investissement. Dans leurs bureaux de New-York, Goldman Sachs, JP Morgan, Morgan Stanley ou Merril Lynch créent une grande partie de leurs produits sur mesure pour d’autres institutions financières, entreprises ou organismes. À cette fin, la Fed de ladite ville a embauché Carmen Segarra, historienne sortie de Harvard et avocate ayant étudié à la Sorbonne à Paris, et à l’Université Cornell.

Carmen parle quatre langues et a travaillé durant treize ans dans le secteur financier, à la Bank Of America, Citigroup et la Société Générale à New-York. Elle a, de plus, travaillé comme cadre supérieur auprès de l’Association nationale des avocats hispaniques. En juin 2011, elle a été embauchée par la Fed de New-York où, durant un an, elle s’est assurée du respect des normes légales chez Goldman Sachs. De son profil LinkedIn, on peut déduire qu’elle a travaillé sur site, c’est-à-dire physiquement dans les bureaux de Goldman. La Fed a engagé des experts légaux pour préparer les changements normatifs de la nouvelle loi Dodd-Frank et mieux contrôler les banques appelées « too big to fail ».




Carmen a eu l’audace d’affronter Goldman Sachs et la Fed et a été licenciée sept mois à peine après son engagement, en 2012. Tout semble indiquer qu’elle mettait continuellement ses chefs dans l’embarras, en dénonçant de manière continue le non-respect répété, selon elle, de la législation par Goldman Sachs, en particulier en ce qui concerne les conflits d’intérêts. Elle a été licenciée pour avoir refusé d’adoucir le ton d’un rapport sévère sur les conflits d’intérêts au sein de la banque.

Dans une interview accordée à Propublica.org, on lui pose la question essentielle : la banque est-elle remplie de conflits d’intérêts ? Ce à quoi elle répond « malheureusement, oui ». Carmen déclare que la Fed ne manque pas de moyens, mais que « les problèmes sont le manque de colonne vertébrale, de transparence, de rigueur et de persévérance, pas de moyens ».

Après son renvoi, elle a porté plainte contre la Fed et, lors du jugement, la surprise a été d’apprendre que Carmen Segarra avait enregistré ses supérieurs lors de ses discussions au sujet de Goldman. Les enregistrements ont été publiés dans Propublica.org. Segarra a enregistré 48 heures de réunions et de conversations avec ses supérieurs et collègues de la Fed de New-York. Dans ces enregistrements, on peut vérifier comment la culture existante au sein de la Fed reflète l’aversion à affronter quelqu’un d’aussi puissant que peut l’être Goldman.

Segarra était devenu un problème pour ses chefs, en premier lieu, à cause de ses rapports sur Goldman et, en second lieu, pour ses opinions agressives à l’encontre du fonctionnement de la supervision au sein de la Fed de New-York. Dans ces enregistrements, on peut entendre comment l’affrontement définitif avec son supérieur a été probablement la clé de son licenciement. Lors d’une réunion tendue de 40 minutes enregistrée lors de la semaine précédant son renvoi, le chef de Segarra essayait à plusieurs reprises de la convaincre de changer sa conclusion selon laquelle Goldman manque à la politique des conflits d’intérêts. Segarra proposait que les plus hauts responsables de la Fed de New-York examinent son rapport et qu’elle accepterait de le révoquer s’ils ne l’avalisaient pas. Son supérieur, Michael Silva, a empêché ce rapport de circuler au sein de la Fed.

Un des points conflictuels que défendait Segarra était une opération entre Goldman Sachs et Banco Santander où la banque cantabre « parquait » une partie de ses actions Banco Santander Brasil, qui restait Goldman, ce qui réduisait les besoins de capitaux de Santander, pour les racheter une autre fois plus tard. Segarra ne considérait pas cette opération valide. Sans être illégale, une opération de vente avec accord de rachat entre Goldman et Santander était une opération évidemment artificielle qui réduisait la solvabilité de Santander.

Source et fin de l’article sur Contrepoint.org


Et n’oubliez pas une chose importante, la Goldman Sachs est la banque la plus dangereuse de la planète, qui par qui l’apocalypse financièrement arrivera, et qu’elle a placé nombre de ses ex-employés à des postes clés pour mieux contrôler le système…



Lien connexes : La pieuvre Goldman Sachs finalise sa prise de contrôle économique sur l’Europe et le monde !

La Cour des comptes s'alarme du trou faramineux du buget européen

Histoire de la Federal Reserve : un hold-up organisé

Voici donc l'histoire en trois parties du plus formidable hold-up de tous les temps réalisé par la Federal Reserve. Depuis la réalisation de ce documentaire en 1999, la prise de contrôle du monde par les banksters s'est accélérée. Notamment ses dernières semaines en Europe en Grèce, en Italie et à la tête de la Banque Centrale Européenne. Malgré un habillage un peu « racoleur », toutes les informations divulguées dans ce doc sont authentiques et facilement vérifiables en ligne mais aussi à travers de nombreux ouvrages.
DIFFUSEZ AUTOUR DE VOUS CES VIDÉOS !








Les Dollars de la Fed: une Arnaque inédite !

Vous allez voir l'importance du dollar dans le système monétaire américain et mondial. Même si ce n'est que du papier! Il est la force de frappe de la Fed, depuis sa création en 1913, repose exclusivement sur la confiance des agents économiques en dollar US. Mais jusqu'à quand ?
Regardez aussi ce lien pour une explication un peu profonde de la création monétaire et son arnaque:
http://300sages.eklablog.com/les-doll...





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MessageSujet: Dette, crise, chômage : qui crée l’argent ?   Mar 24 Mar - 13:34

Une information akasha

Dette, crise, chômage : qui crée l’argent ?

La monnaie fait partie de notre quotidien. Elle est au cœur de nos économies : elle permet les échanges des biens et des services. Pourtant, personne ne sait vraiment qui la fabrique, ni comment elle fonctionne. En partant de ce que tout le monde connait, ce document explique les fondements des systèmes monétaire et bancaire, et en décrypte certaines conséquences.


Car c’est bien l’incompréhension du système monétaire par la majorité des citoyens, des journalistes, des politiciens et de nos élites au sens large, qui permet à la finance et aux banques de régner sans entraves.

Ce document citoyen n’a aucune couleur politique. Par des exemples simples, didactiques, il décrit les mécanismes bancaires peu connus, énonce des faits et matérialise des liens avec les principaux enjeux de notre temps. Il débouche sur une critique des systèmes financier, politique et médiatique, et se termine par des objectifs et alternatives fondamentaux pour le monde de demain.




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MessageSujet: Il est urgent de préparer la décroissance ! ..   Mar 24 Mar - 13:37

Bonjour,
D'accord il faut informer, être conscient de la réalité et admettre qu'on ne vas pas continuer encore longtemps sur ce schéma. mais il ne faut pas avoir peur et se montrer trop alarmiste. Des gens bossent déjà à l'après, des collectifs se créent , et une crise offre toujours des opportunités, il faut savoir les saisir. Tandis que pour les plus démunis, il existe d'autre possibilité que d'utiliser de l’argent pour vivre voyez quelques exemples ICI alternative de société. C'est un nouveau monde qui va s'ouvrir à nous, avec de nouveaux code.. On devrais accueillir cette nouvelle plus positivement. Vers où l'on doit aller, c'est la décroissance la planète nous dira merci car l"écologie y est abordé, par exemple il ne serait plus question d'extraire du gaz de schiste, de gaspiller, ou encore d'élevages intempestif. Voyez avec plus de détail de quoi il s'agit.






Il est urgent de préparer la décroissance ! ..



Pour Thierry Brulavoine, Michel Lepesant et Christine Poilly, tous trois membres du Mouvement des objecteurs de croissance, « les partis médiatiques prouvent tous les jours leur incapacité à proposer la moindre mesure qui ose accepter la réalité d’un monde fini ». « C’est pourquoi, écrivent-ils, il faut appeler politiquement à une recomposition électorale autour d’un pôle antiproductiviste et anticonsumériste, donc anticapitaliste et révolutionnaire ».





Les partis de gouvernement et d’opposition, de la droite à la gauche, se sont engagés depuis des décennies dans une quête effrénée de croissance, par la promotion du consumérisme et du « progrès » technoscientiste. Les effets de ces politiques sont pourtant implacables : les 67 milliardaires les plus riches de la planète détiennent autant de richesse que les 3,5 milliards d’humains les plus pauvres ; le 5e rapport du Giec annonce une augmentation de 4,8 °C d’ici à la fin du siècle, induisant des événements climatiques extrêmes, une insécurité alimentaire, une perte de biodiversité, plus de migrations contraintes…

A moins d’afficher le plus grand cynisme présent ou le plus absurde aveuglement sur le futur, comment ne serait-il pas urgent de penser un autre modèle de société, pour revenir sous les plafonds de la richesse indécente et de l’insoutenabilité écologique ? La richesse des plus riches doit décroître, notre poids écologique global doit décroître. Ce qui revient à envisager une décroissance de l’empreinte écologique et donc du PIB, qui lui est mécaniquement associé.

Quand les plafonds sont dépassés, la responsabilité n’est plus de se demander comment rester dans le même monde avec une croissance nulle : il faut maintenant avancer vers une société dont les indicateurs écologiques et économiques repasseront sous les seuils de l’injustice sociale, de l’absurdité économique et de l’irresponsabilité écologique.

Partout et déjà, des objecteurs de croissance se mobilisent pour mettre en œuvre et expérimenter des alternatives concrètes (Amap, monnaies locales, SEL, écoconstruction, agriculture urbaine, habitats partagés ou mobiles…). Beaucoup d’entre nous luttent contre les grands projets inutiles (aéroport de Notre-Dame-des-Landes, usine des 1 000 vaches, barrage de Sivens…) ou les projets extractivistes (gaz de schiste, biomasse…) qui tuent l’agriculture paysanne, détruisent la biodiversité, polluent l’eau, l’atmosphère, les sols, et qui engloutissent l’argent public au nom de la croissance, dans un parfait déni de la démocratie réelle. A partir de ces expérimentations minoritaires et de ces luttes, les décroissants produisent leurs propres théories de la pratique : ainsi vient de se tenir à Leipzig une conférence internationale autour du slogan « Votre récession n’est pas notre décroissance » qui a réuni 3 000 chercheurs du monde entier ; à Cerbère (France), les 9es Rencontres de l’objection de croissance ont rassemblé de nombreux pionniers sur le thème : « La croissance, c’est terminé. Vive la décroissance ! »

Les partis médiatiques prouvent tous les jours leur incapacité à proposer la moindre mesure qui ose accepter la réalité d’un monde fini : au mieux, ils oscillent entre « croissance verte » et « développement durable ». Au pis, ils continuent de promettre une croissance messianique qui ne ferait qu’approfondir les difficultés. C’est pourquoi il faut appeler politiquement à une recomposition électorale autour d’un pôle antiproductiviste et anticonsumériste, donc anticapitaliste et révolutionnaire, et contribuer au débat pour mener des politiques au service d’une vie bonne au sein d’une société juste. La décroissance est un vrai défi collectif, elle doit être sereine et démocratique, portée par de « belles propositions » en vue d’une nouvelle organisation sociale.

Alors que le chômage continue d’augmenter, la logique capitaliste conduit les salariés français (à plein temps) à travailler 1 660 heures par an pour produire des objets vite obsolètes et achetés à crédit : il faudrait « travailler tous pour travailler moins », par une RTT drastique, par un droit inconditionnel au temps partiel choisi, par la garantie d’un revenu inconditionnel d’un montant décent. Une production n’est justifiée que si elle est tournée vers la réalisation de biens socialement utiles, sobres en énergie, utilisant les ressources locales et renouvelables, autogérés dans une démocratie de proximité.

La reconversion écologique de la société passera par une économie relocalisée, par des territoires redynamisés (services publics de qualité, transports de proximité…), par des reconversions drastiques (décidées unilatéralement) dans les secteurs « nuisibles » comme l’armement, l’automobile, l’agro-industrie, le nucléaire ; elle pourra être financée par l’instauration d’un revenu maximal (plancher/plafond de un à cinq).

Ralentissons le rythme de nos consommations : en interdisant l’obsolescence programmée et en coupant net le bras armé du capitalisme qu’est la publicité. Ralentissons nos déplacements : à l’heure de la transition énergétique, nouveaux aéroports et nouvelles lignes TGV sont des escroqueries. Retrouvons le temps du partage et de la démocratie. Non à leur récession imposée, oui à une décroissance sereine et démocratique.

* Thierry Brulavoine, Michel Lepesant et Christine Poilly sont membres du Mouvement des objecteurs de croissance.

Source : Marianne.net via Crashdebug
Il y a un parti pour la décroissance

Liens connexes :

Documentaire : « High-tech, électroménager, un gâchis organisé »



High-tech, Électroménager, Un Gâchis Organisé... par hadibou23

Le sable : enquête sur une disparition (Arte)



De Bombay à la Bretagne en passant par Dubaï, Tanger ou les Maldives, cette passionnante enquête en forme de thriller dévoile une urgence planétaire : la menace qui pèse sur le sable, ressource vitale dont le pillage s'accélère.

Vers une famine planétaire ? L'épuisement du phosphore (Arte)

Pensez-vous toujours que la planète est gérée par des gens responsables ? Car, pourtant des alternatives existent depuis longtemps




Les insectes se raréfient : pourquoi cela doit nous interpeller ?

La moitié des animaux sauvages ont disparu en 40 ans à cause de l'Homme

La moitié des terres en Europe est contrôlée par 3% de gros propriétaires

La destruction des sols par l’agriculture intensive

Les effets des pesticides enfin reconnus officiellement

93% des cours d’eau français contaminés par les pesticides

L'eau minérale, polluée, mais potable ?

Entretien avec Philippe Bihouix



Entretien avec Philippe Bihouix par Mediapart

Demain La Decroissance N° 6 - Georges Turlin



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MessageSujet: Re: Équateur : « Opération Correa – Les ânes ont soif »   Mar 24 Mar - 13:38

Bonsoir,
ARTE y est aller aussi de son petit reportage sur la décroissance. Réalisé par Marie-Monique Robin, le reportage a le mérite d'exister sur un grand média, il est bien réaliser, et montre les bon côté d'une d"croissance sur le niveau écologique. Mais ne tient pas vraiment compte de la réalité économique et topographique de l'Europe par-exemple. Autre gros problème est qu'ils éludent à scient ? Le gros du problème OGM et surtout la mainmise de Monsanto sur le marché. Qui par-exemple domine la culture du soja "ogéemmiser" (rires). Au Nepal et en Argentine. Quand on sait l'économie balbutiante en Argentine, on ne peux pas dire que Monsanto leur soit d'un grand secours, voici une réalité qui est encore ignorée. Sans oublier bien-sûr la surexploitation aussi aux niveau des terres que des ouvriers. Quand aux éoliennes c'est chouette j'y ai cru bien longtemps aussi seulement parce-que justement il n'y a jamais eux de décharge sur le concept, ici aussi, il y a hélas l'envers du décor (j'en parle sur un sujet). Voilà mais bien entendu tout ceci reste très positif. Au niveau local cela fonctionne, il faut maintenant voir à plus grand échelle. Ce que j'essaye de vous dire, tant que notre système économique actuel restera derrière, cela ne peut fonctionner.





Sacrée croissance, le nouveau documentaire de Marie-Monique Robin, à voir sur Arte

La chaîne de propagande franco-allemande diffusait mardi soir le nouveau documentaire de la journaliste Mari-Monique Robin intitulé « Sacrée croissance ». Après avoir exploré les méfaits des grandes sociétés industrielles, comme dans « Le monde selon Monsanto », la documentariste explore les alternatives au modèle capitaliste industriel.

Elle se concentre sur quatre domaines : l’agriculture urbaine, les villes en transition – à travers l’énergie –, les monnaies locales et les indicateurs alternatifs de richesse et de bonheur.

Le documentaire est visible sur le site d'Arte pendant sept jours.




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Pour contrebalancer, voici un autre reportage un peu moins orienté :

Sans Lendemain



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MessageSujet: Re: Équateur : « Opération Correa – Les ânes ont soif »   

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