Le partage le nerf de ma guerre. Nouveau paradigmes, soyons la révolution.
 
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 Mâ Ananda Moyî

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Yulunga

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MessageSujet: Mâ Ananda Moyî   Mer 16 Déc - 20:28

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Ma Ananda Moyi


- Ma conscience ne s'est jamais identifiée avec cette enveloppe charnelle temporaire.
Avant d'être exilée sur cette terre, "j'étais la même".
Petite fille, "j'étais la même".
Devenue femme, j'étais encore la même.

Lorsque la famille dans laquelle je naquis prit des dispositions pour que ce corps soit marié, "j'étais la même".
Et lorsque, affolé de désir, mon époux vint à moi en murmurant des mots passionnés, qu'il me toucha légèrement, il reçut une secousse violente, comme celle d'un éclair, et moi "j'étais la même",
à jamais.

Mon époux s'agenouilla devant moi, étendit les bras dans un geste suppliant, implorant mon pardon.
- Ma Mère, dit-il, pour avoir profané votre corps par des pensées de désir sans connaître qu'il était non pas celui de ma femme, mais celui de la Mère Divine, je fais un vœu solennel : je serai votre disciple, un adepte célibataire, vous servant toujours en silence, sans adresser un mot à quiconque aussi longtemps que je vivrai. Puissé-je ainsi expier le péché commis envers vous, mon guru !

Au moment où j'acceptais paisiblement la proposition de mon époux, "j'étais la même".
Maintenant, en face de vous, je suis encore la même.
Plus tard, lorsque la danse de la création tourbillonnera autour de moi dans les champs de l'éternité, "je serai la même".

Ananda Moyi Ma













293
 Vous avez invoqué ce corps pour vos propres objectifs. (Swami Vijayânanda explique que c’est un groupe de brahmines pieux du Bengale voulant restaurer l’antique tradition de l’Inde qui a prié pour une descente de la Mère divine et qui a ainsi fait venir Mâ Anandamayî).




http://eveilimpersonnel.blogspot.fr/2007/09/jtais-la-mme-ma-ananda-moyi.html

http://www.anandamayi.org/ashram/french/Enseignements.pdf



Ananda Moyi Ma



27
Vous tous avez toujours été bons. Vous ne devenez pas bons « de nouveau ». La bonté ne vient pas à la lumière si elle n’est pas déjà là, à l’intérieur.

206

Le Nom de Dieu efface les karma aussi bien que les péchés et les désirs accumulés au cours de plusieurs yuga (cycles de la création). De même qu’une lampe qu’on allume illumine une pièce restée dans l’obscurité durant des milliers d’années, le Nom de Dieu dissipe les ténèbres d’une multitude de naissances.


324
Des quantités de karma en même temps que de naissances demeurent inconnues et insondables. C’est une grande chance que de jouir de la naissance humaine. Alors efforcez-vous de la faire fructifier, car vous la devez à Sa grâce. Elle est également le fruit de vos bonnes actions passées. La naissance de l’être humain est un fait extraordinaire. C’est pour cela qu’il faudrait entreprendre, durant cette naissance humaine, une ligne de vie dirigée vers l’éveil de la nature humaine.

349
Réconfort d’une personne dans la souffrance : La souffrance est le résultat du karma. Dieu éloigne la souffrance en infligeant les souffrances et Il élimine la difficulté en provoquant des difficultés. Souvenez-vous toujours qu’Il ne fera plus chose pareille à l’avenir. En vérité les enfants de l’immortalité ne doivent penser qu’à Lui. Il n’y a qu’une voie qui conduit à la sérénité, celle de la destruction du voile et de la révélation de celui qui supprime le désespoir. Il n’y a aucune autre voie, aucune, aucune, aucune. Sri Madhusudan (Dieu, sous forme de Krishna le tueur du démon Madhu), celui qui élimine le désespoir, est en fait l’unique trésor qui habite le coeur de chacun.


373
Au cours du voyage de la vie, toutes sortes de maux peuvent frapper le voyageur, de différentes façons et sous différentes formes. Quelque soit le degré de votre souffrance dans la vie, dites-vous : je n’aurai plus à connaître cette souffrance. J’accomplis ma pénitence. Je me rapproche de Dieu.

235
Dieu imprègne tout, c’est pour cette raison qu’on peut L’atteindre de partout. Appelez de toute la force de votre coeur le Seigneur du coeur. Tous les appels arrivent à Lui.

32
Le chemin qui conduit à votre Soi : c’est là la seule voie. Le reste est futile et source d’anxiété.

250
Il y a une détresse alarmante et de sombres et lourds nuages de désespoir de tous les côtés. Et il arrive que le mental ne sache plus trop comment maîtriser ses pensées et se laisse aller à la panique. Comment sortir de cette situation ? Dieu est l’unique refuge de l’être désemparé. Ne vous découragez pas. Cette même terre sur laquelle vous vous écroulez, épuisé, vous servira d’appui pour vous relever. Toute chose est en accord avec les lois et les injonctions de Dieu. Chacun de nous est un instrument entre Ses Mains. Chacun de nous Lui appartient – Lui est Lui-même. Imaginez que vous êtes dans les bras de votre mère. Restez ainsi. Et gardez votre corps et votre esprit en belle forme. N’abdiquez pas, ne restez pas les bras ballants, comme paralysé devant tout le fatras de vos problèmes. Chaque chose advient selon Sa volonté. Gardez bien nette dans votre esprit cette pensée. La seule voie n’est autre que Sa contemplation

260
De quoi avez-vous peur ? Il est là ! Tout le temps ! Laissez-Le faire ce qu’Il veut. Tout ce qu’Il fait, Il le fait pour le bien. Rappelez-vous cela.

181
« Est-ce que vous avez vu Dieu ? » A cette question, Mâ répond : « Bien sûr, je l’ai vu ! On Le voit tout le temps. Regardez, qui voit qui ? Car Il est toute chose. Il n’y a rien d’autre que Dieu.


34
N’est-ce pas ce Dieu qui a forme de vérité, la vérité, n’est-ce pas Lui qui est à l’intérieur de vous ? Voilà pourquoi vous ne devez jamais laisser de côté introspection et méditation. Chacun doit obtenir sa propre réalité. Il y a la béatitude, rien que la béatitude. Où est la souffrance ? Là, il n’y que Lui.

56
 Dieu, quant à Lui, est sans forme et sans nom. De nouveau, lorsqu’ Il assume des formes, celles-ci sont infinies. Souvenez toujours de cela.

59
Il vous donne et continuera de vous donner ce dont vous avez besoin.

60
 Bien qu’agissant Il est inactif, bien qu’inactif Il agit.

88
Il n’y a personne au-dessus de Dieu. Toutes les choses qu’Il fait, Il les fait Lui-même. Personne n’est en mesure de faire quoi que ce soit. Il est bon de se le rappeler. Il n’y a qu’à Dieu qu’on peut faire confiance. Lorsque quelqu’un d’autre semble avoir l’intention de nuire, il est bon de réciter des japas de son Ishta, aussi longtemps que perdure cette intention. S’en remettre toujours à Ishta Deva.



122
Dieu est clément et miséricordieux. Il déverse sur nous, sans compter, Sa miséricorde et Sa compassion ? Empressez-vous de tendre la main. Une attitude de marchandage n’est pas de mise ici. Dites-vous : « J’ai essayé et je n’y suis pas arrivé. C’est la conséquence de mon karma. Oh, Seigneur ! Vous m’envoyez Votre grâce et je la reçois ». Un être vivant peut espérer agir pour son bien seulement s’il se rappelle cela.


132
Le malheur ne disparaît que dans le refuge qu’est le Seigneur. C’est uniquement par la grâce de Dieu que l’homme paye en souffrance le résultat de son karma. Si l’on considère cette souffrance comme Sa grâce, alors elle nous conduira jusqu’au lieu suprême.


166
Il faut pratiquer la méditation car elle conduit à la compréhension divine.


168
Etre sans aucune pensée, voilà la méditation suprême.

77
Il n’y a plus d’affliction lorsqu’on est capable d’aimer Dieu. Le sentiment même d’être séparé de Lui n’est que bonheur. Ce n’est que lorsqu’on L’aime qu’on éprouve le sentiment profond d’En être séparé. Qu’est-ce que le viraha (vi = particulier, raha = existe) ? (vi- signifie en général loin, d’om le sens ‘exister loin de’, c'est-à-dire ‘séparation’. Ici, Mâ réinterprète le mot d’une façon nouvelle). Seul celui en qui Dieu existe de façon particulièrement forte, est en mesure d’éprouver ce sentiment de séparation.


381
Invoquez-Le. Tout dépend de Lui. Où que vous soyez, chérissez Son étreinte. Si vous désirez le bonheur dans ce monde, efforcez-vous de parvenir à Sa réalisation. Vous savez, vous avez vu ce qu’est le monde. Le malheur y apparaît chaque jour, partout. Le monde est connu pour cela.









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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Sam 19 Déc - 10:46

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http://indianred.pagesperso-orange.fr/moyi.htm


Mâ Ananda Moyî :









Nirmalâ Sundari Devî (1896-1982), plus tard nommée Mâ Ananda Moyî par un dévôt, est reconnue comme la plus grande sainte que l'Inde ait connu au 20e siècle. Elle est souvent considérée comme une avatar, née déjà mûre.


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http://www.anandamayi.org/ashram/french/Enseignements.pdf

172
 Invoquez Celui que vous connaissez comme étant votre Ishta (la forme bien-aimée de Dieu). Faites le japa mental, pensez à Lui et méditez sur l’Ishta, consirérez-Le, de Ses pieds à la pointe de Ses cheveux. Si vous voulez faire d’avantage de japa, concentrez votre attention sur le son du mantra. C’est Dieu sous forme d’Akshara (syllabe, en particulier le Om, akshara signifiant étymologiquement ‘indestructible’) et Dieu sous forme du son – Shabda – également

241
Il n’y a qu’un ami pour le voyageur en route vers le but suprême, c’est Dieu. Les actions propices à ce voyage sont un véritable trésor, gardez cela en mémoire. Si vous n’avez pas un but clair et précis, votre parcours sera parsemé d’embûches.


255
Parvenir à aimer Dieu, c’est là l’aboutissement de l’amour.


258
Réfugiez-vous dans l’absence de peur. Le monde est en effet redoutable. N’auriez-vous pas peur de vous réfugier dans la peur ? Il est inutile d’attendre là l’absence de peur. Il n’y a qu’en cherchant refuge auprès de Dieu et de Lui seul, que vous serez protégés de tous les maux et de toutes les souffrances.

266
Chacun doit s’efforcer de garder son esprit en Dieu, même si ce peut être avec une certaine réticence. Atteindre Dieu doit être le seul objectif. Sur le chemin de Dieu, il n’y a pas d’autre que Lui. Là, il n’y a rien d’autre. Ce qui est là est seulement le chemin vers Dieu.


283
Connaître Mâ, c’est réussir à devenir Mâ. Mâ signifie Atma (le Soi). Mâ signifie imprégné. Le Soi imprègne le Soi. Le principe du Soi. En vérité, c’est CELA qui est. Atteindre la forme de la Connaissance, du Soi et de Shiva, signifie devenir cela qui est toujours existant. L’Atma de ce corps est l’Atma de chacun. Mâ ne pourrait fonctionner s’il n’y avait aucun autre être.

374
Au cours de la vie, à un moment ou à un autre, le coeur connaît de grandes douleurs. Souvenez-vous et dites-vous toujours, dans ces moments-là, que Dieu agit toujours pour votre bien (mangal).
 
290
La relation avec Mâ est éternelle. Elle est l’Unique Soi éternellement familier.


310
Vos peines, votre douleur, votre détresse, sont ma souffrance. Ce corps comprend tout, ressent tout.


311
Personne n’est en faute à l’égard de ce corps. Il n’y a donc aucune raison de demander à ce corps de pardonner. Mais il vous faudra porter les fruits de toutes vos actions. Dans ce corps il n’y a rien qui ressemble à de la colère à propos de ceci.


316
Des concepts comme « inconnu » ou « erreur » n’existent pas pour ce corps. Ce qui doit arriver, arrive. Que ce soit près ou loin de vous, devant vos yeux ou hors de votre vue.


166
Il faut pratiquer la méditation car elle conduit à la compréhension divine.


168
Etre sans aucune pensée, voilà la méditation suprême.


205
Faites en sorte d’être constamment absorbé par le Nom et d’être immergé en Lui. Souvenez-vous qu’on prend le Nom de Dieu, par amour pour Dieu.


203
La répétition progressive du nom purifie l’esprit (chitta). L’état mental étant purifié, il y a éveil de la dévotion et de la vénération et le coeur connaît alors des états d’exaltation qui ne tardent pas à agir.


202
Prenez Son Nom, Son Nom seulement. Je sais que tout est possible si l’on prend Son Nom. Consacrez-Lui autant de temps que vous pouvez. Si vous n’avez pas la possibilité de passer de longs moments à psalmodier Son Nom, parlez de Lui, chantez Son Nom ou lisez des livres de spiritualité. Efforcez-vous de garder votre esprit tourné vers Lui, de toutes les façons possibles.


346
Il faut faire en sorte de se rappeler le nom et la forme du Dieu que vous avez choisi d’aimer. La seule façon d’atteindre la sérénité, c’est de toujours garder l’esprit tourné vers Dieu.



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Mâ Ananda Moyî



Elle dispensait son enseignement de façon spontanée, à la manière d'un jeu. Paradoxalement, elle est connue pour ses pratiques d'ascèses très dures. Pendant trois ans, elle se nourrit exclusivement de trois grains de riz par jour. Elle observait régulièrement des voeux de silence.

Les disciples s'étonnaient parfois que Ma accepte sans protester que des foules s'assemblent autour d'elle et que tant de gens viennent lui raconter leurs ennuis et leurs soucis domestiques. A cela, elle répondait :

"Si vous pensez que cela m'est désagréable, c'est uniquement parce que vous faites une distinction entre votre corps et le leur. Vous ne ressentez pas comme un lourd fardeau de porter votre tête, vos mains et vos pieds, vos doigts, vos membres, parce que vous les considérez comme parties intrinsèques de votre propre corps. De même, je sens que toutes ces personnes sont des membres organiques de ce corps ci. Elles ne me pèsent donc pas, pas plus que leurs soucis. Leurs joies et leurs peines, leurs problèmes et leurs solutions sont une partie vitale de moi-même ; je n'ai aucun sens de l'ego, ni de la séparation. En moi, chacun de vous a dans une égale mesure la hauteur et la profondeur de l'éternité."













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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Sam 19 Déc - 20:28

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Mâ Ananda Moyî



Le chemin le plus facile pour aller à Dieu,
c'est l'amour et la dévotion.











http://www.anandamayi.org/ashram/french/Enseignements.pdf



Mâ Ananda Moyî



21 - DEVOTION

Parvenir à aimer Dieu, c’est là l’aboutissement de l’amour.


Il n’est pas question d’amour de ce monde. Le respect, la dévotion et l’amour à l’endroit de Dieu viennent tout naturellement, avec la divine contemplation.

Rappelez-vous Dieu. Où que vous soyez. Chaque chose appartient à Dieu, ne l’oubliez jamais. Pour l’éveil de l’amour divin, faites que votre esprit soit constamment immergé dans le japa, la méditation et la pensée divine. L’homme devrait souhaiter avec une grande ferveur l’éveil de l’amour divin.




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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Lun 21 Déc - 21:09

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Mâ Ananda Moyî







Aucun mal ne pourra jamais triompher de celui qui s’attache fidèlement à la répétition du Nom Divin. Ce que l’on souffre est l’exacte conséquence de la nature de nos actions. Si le flot de la répétition du Nom Divin est soutenu, tout travail engendrera le bien.

66

Quelle quantité du karma des naissances précédentes reste-t-il encore à épuiser !
Exactement comme si par exemple un homme délabre son estomac en se laissant aller à trop manger,
sans aucune restriction : même si plus tard il adopte une diète frugale et bien réglée, le résultat de cette sage mesure ne portera pas immédiatement ses fruits.

 Ainsi, quelle que soit la nature des actions actuelles de quelqu’un, il aura aussi simultanément à jouir et à souffrir des conséquences accumulées de sa conduite précédente.
 Il y a une justice parfaite dans la Création.

L’homme est né en ce monde dans le but de moissonner les résultats plaisants de ses bonnes actions aussi bien que les conséquences de ses erreurs.
Qu’en est-il des erreurs et des manquements qu’il commet actuellement ? Il aura naturellement à les supporter.

L’homme jouit des fruits engendrés par sa bonne conduite antérieure ; mais il aura aussi à souffrir des effets de ses mauvaises actions.
La Volonté du Tout-Puissant s’accomplit. L’homme doit cultiver le désir de bien agir.
 
Avec l’aide de Dieu, même l’impossible devient possible.
Que Ses Pieds de Lotus soient votre seul refuge !

67


L’homme doit se conduire comme un héros.
Pendant les périodes d’infortune, il doit demeurer dans la longanimité et dans la patience.


Le temps ne s’arrête pas. Le suicide est un péché des plus haïssables ?
A qui donc appartient le corps que vous parlez de détruire ?
Est-ce là la manière de raisonner pour un être humain ?
Honte à vous !


68




Il n’y a jamais deux jours semblables. Ne vous laissez pas submerger par le désespoir. Quoiqu’il arrive et malgré tout, gardez en Lui la plus entière confiance.
Ayez recours à Lui dans la joie et dans la peine.
Si vous êtes tombé, servez-vous du sol comme d’un point d’appui pour vous relever.
Car il est du devoir de l’homme de combattre avec toutes ses forces quelle que soit la situation dans laquelle il se trouve.

70


L’insuccès ne doit pas être considéré comme un désastre ; ce serait commettre un péché : Tout ce qu’Il fait est entièrement bénéfique. En aucun cas, fut-ce dans la pire adversité, l’homme ne doit se reconnaître vaincu.

« Gurudeva, vous n’agissez que pour mon bien »   — Gardez toujours cette pensée présente à votre esprit.
 Ce monde n’est pas possible sans qu’il ne se présentent de nombreux ennuis.

Si vous avez perdu votre fortune et votre situation, laissez-les être perdues.
Ne priez Dieu que pour la vie des vôtres.

71



En période d’affliction, persévérez patiemment. Même si le désespoir et le danger constituent le lot des hommes, celui qui leur fait face avec courage et calme, finira bien par en triompher.
Les circonstances de la vie changent. Pendant des périodes d’adversité il est nécessaire d’avoir recours à Lui avec encore plus de ténacité. On ne peut pas savoir si, au moyen d’un coup du sort, Il ne vous évitera pas un danger plus grand encore. Quelque fois Il suscite un accident pour éviter un plus grand danger. C’est la raison pour laquelle on le Nomme le « Dissipateur du Danger, Sauveur ».


72

Un des caractères fondamentaux de la vie humaine est qu’elle ne peut être constituée uniquement de bonheur ou de malheur. Puisque votre bonheur n’a pas duré, pourquoi vous imaginez-vous que votre malheur ne cessera pas ? Pour le moment faites provision de patience et de courage et poursuivez votre chemin avec une complète confiance en Dieu, C’est la volonté du Tout-Puissant qui prévaut. Soyez résolu en toutes circonstances de garder constamment Sa pensée en votre esprit.

73

Où que Dieu vous place, à n’importe quel moment et sous n’importe quelles circonstances, souvenez-vous que tout est pour le mieux. Efforcez-vous de traverser la vie en laissant votre fardeau entre Ses mains. Il est le Protecteur. Il est le Guide, Il est Tout en tout.

74

I1 est du devoir de l’homme de cultiver sa foi et sa dévotion. Les coups du sort sont dans la nature des choses de ce monde. C’est ainsi que l’homme apprend à comprendre la nature du monde et alors il en résultera son détachement des plaisirs et des jouissances.

75

Que l’équanimité soit votre constante règle de vie. Dites-vous sans cesse : « Seigneur, tout ce que Vous faites est pour le mieux ». Priez pour être fort et persévérant. Rien ne s’accomplit qui ne soit l’expression de la Grâce Divine : en vérité, tout provient de Sa Grâce.
Ancrez-vous dans la patience, supportant toute chose, demeurez fidèlement en Son Nom et vivez dans la joie.

76

Tous les plaisirs et tous les malheurs qui vous adviennent, proviennent de la nature de vos pensées et de la manière dont vous considérerez les choses. Si on veut aller au-delà des différentes croyances et points de vue, il faut avoir foi en le Tout-Puissant.
77


Le Saint Nom du Divin est en Lui-même le rite exorcisant les influences indésirables. Les fantômes et les mauvais esprits ne peuvent subsister en la présence du Nom Divin.

98


Soyez affermi dans l’intrépidité. Qu’est-ce que la vie terrestre, sinon la peur ? Quand vous vivez sous l’étreinte de la peur, pouvez-vous ne pas être effrayé ? Il est vain alors d’espérer l’intrépidité. Pour être délivré de toutes les souffrances, vous devez vous efforcer de faire de Dieu votre seul et unique soutien.


111


C’est en cherchant à connaître son Soi que l’on peut trouver la Mère Divine.

143




Mâ Ananda Moyî













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Dernière édition par Yulunga le Mar 22 Déc - 20:38, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Mar 22 Déc - 20:24

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Mâ Ananda Moyî














En vérité, l’abondance du malheur est ce qui caractérise essentiellement la vie en ce monde. Fixez votre esprit sur Dieu.




7




Le remède souverain et universel est la contemplation de l’UN. L’essentiel pour tout être humain est de penser seulement à LUI et de LE servir à tout moment.




8




Sans la répétition du Nom et la pensée constante de Dieu, il n’y a pas d’espoir sur la terre. Que ce devoir soit observé avant tout en premier lieu.



Dans Râma, qui est celui qui dissipe tout chagrin, il y a Arâma — repos et bien-être ; là où Râma n’est pas présent, il y a Vyarma — inconfort et malaise.




11

















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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Dim 27 Déc - 19:20

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Sans la répétition du Nom et la pensée constante de Dieu, il n’y a pas d’espoir sur la terre. Que ce devoir soit observé avant tout en premier lieu.


http://www.anandamayi.org/ashram/french/frmatd1.htm


Un jour, Shrî Mâ déclara:"Il y avait une lumière si brillante qui sortait de ce corps que tout l'espace environnant en était illuminé. Cette lumière semblait se répandre progressivement et envahir tout l'univers. Dans cet état, elle se couvrait d'un voile supplémentaire et se retirait longtemps dans un coin isolé de la maison.

Pendant cette période, son corps rayonnait d'un pouvoir divin tellement intense qu'elle pouvait d'un regard plonger les gens dans un état d'oubli d'eux-mêmes. Certains, en lui touchant le pied, tombaient inconscients. Les endroits sur lesquels elle s'allongeait ou s'asseyait devenaient presque brûlants.


Nous avons entendu dire que beaucoup de gens reçoivent l'initiation de Shrî Mâ en rêve, tandis que d'autres obtiennent des fleurs avec un mantra, et trouvent effectivement ces fleurs quand il se réveillent: mais nous n'avons jamais rencontré quelqu'un qui ait été concrètement initié par Mâ.


Nous avons également entendu dire que de nombreuses personnes qui habitent loin de Shri Mâ ont eu la stupéfaction de voir sa silhouette en face d'eux pendant quelques instants.



Quand j'étais à Dacca, gravement malade avec un accès de tuberculose aigüe, Shrî Mâ voyageait en Inde du Nord-Ouest. Quand elle fut de retour à Dacca, elle me dit." A deux dates précises, ce corps est venu dans ta chambre en rentrant dans la maison par telle porte ou en sortant par telle autre; ces deux jours-là, ton état était très critique.''


C'est aussi un fait bien connu que des gens qui étaient rejetés par tous comme des êtres pécheurs et méprisables pouvaient avoir un contact facile avec Mâ, et étaient amenés à abandonner leur mauvais comportement. Mâtâjî dit toujours: " Je désire tout particulièrement ces personnes qui n'ont rien pour les soutenir dans leur itinéraire vers le bien. " On connaît de multiples exemples de gens qui ont pu ressentir un appel intense vers le haut en s'abandonnant à Mâ. D'autre part, on voyait de nombreux pândit ou adeptes de la pratique des rituels qui venaient à elle pour quelques jours et qui s'en retournaient toujours aussi imbus d'eux-mêmes. Shrî Mâ dit: " Rien n'arrive avant son heure; chacun obtient ce qu'il mérite. "

On voyait même des serpents venimeux venir ramper autour d'elle. Un jour, Girijiprasanna Sarkar remarqua un serpent dressant sa tête au-dessus de la tête de Mâ, alors qu'elle était assise au pied d'un arbre dans le parc de Siddhesvari, bien que l'espace tout autour ait été propre.

Dans la maison de Niranjan Roy, un serpent a suivi Mâ dans une chambre du premier étage, malgré l'éclairage électrique de celle-ci.


Trop nombreux pour qu'on puisse les énumérer sont les cas où des garçons ou des filles, des hommes et des femmes ont obtenu une aide, un soulagement directement ou indirectement, dans des cas de maladie, dans leur commerce ou leur profession, dans leur examen ou leur concours, dans leur mariage, etc. Pour débarrasser les gens des maux de l'existence, Mâ s'est fait des blessures dans son propre corps, ou elle a pris sur elle les souffrances des malades.


De tels cas sont innombrables. Il était également fréquent que des appels à l'aide d'étrangers, qui lui étaient transmis par des tiers, induisaient une représentation de leurs souffrances dans son esprit et ils étaient soulagés de leurs maux.


Nous avons entendu Shri Mâ dire que lorsqu'elle entend une prière sincère pour transformer les malheurs de quelqu'un, celui-ci recevra de l'aide d'une manière ou d'une autre. Beaucoup de gens l'ont vue dans leur rêve et ont senti sa bénédiction dans leurs deuils ou leurs maladies.


Les parents d'une jeune fille atteinte de paralysie vinrent voir Mâ dans l'espoir d'une guérison. Elle demanda à la jeune fille de rouler sur le sol. Celle-ci ne put même pas bouger, ni se retourner. Shrî Mâ coupait en petits morceaux des noix de bétel pour le culte d'une divinité. On jeta quelques morceaux à la jeune fille en lui demandant d'étendre la main pour les attraper. Elle réussit à se saisir de quelques-uns d'entre eux avec grande difficulté. Là-dessus, la famille s'en alla. A la maison, la jeune fille était au lit. L'après-midi suivant, elle entendit le vacarme d'une voiture qui passait; tout d'un coup, elle sauta du lit et courut après. Ensuite, progressivement, elle retrouva l'usage de ses jambes.

Un jour, un coche passait sur la route de l'autre côté du terrain de Ramna. Shri Mâ me demanda de l'arrêter. Elle y monta. Le cocher, qui était un musulman, lui demanda: " Où allez-vous ? " Elle répondit immédiatement: " Chez vous. " Sans dire un mot, il la conduisit chez lui. En arrivant là-bas, on y trouva un vieil homme à l'article de la mort; la famille pleurait à son chevet. Shrî Mâ me demanda d'apporter quelques friandises qu'on distribua parmi les assistants, et elle s'en alla. Nous apprîmes par la suite que le vieil homme avait retrouvé la santé.

Shrî Mâ avait d'autres manières de soulager ceux qui souffraient. Elle demandait à un malade de fermer les yeux et d'utiliser la première chose sur laquelle il pouvait mettre la main.

On s'apercevait qu'il guérissait en suivant ses instructions.

Parfois, elle demandait à un patient de manger la nourriture qu'on avait préparée pour elle, tandis qu'elle mangeait le régime particulier qui lui avait été destiné. Dans des cas de fièvre ou de maladie intestinale sévère, les patients, suivant les conseils de Mâ, mangeaient des aliments considérés comme impropres par les médecins, et pourtant ils retrouvaient leur état de santé habituel en un rien de temps.

Lorsque mon fils avait quinze ou seize ans, il fut atteint de dysenterie pendant dix ou douze jours. Shrî Mâ vint le voir un soir. A partir de ce soir-là, il entra en convalescence, mais Shrî Mâ eut la dysenterie pendant quelques jours.


De même, réservez un petit coin de votre esprit et de votre cœur pour Dieu et dérobez toujours une occasion d'ajouter à votre "réserve", sous forme de temps consacré au japa, à un travail spirituel ou à la pensée divine. "











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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Mar 29 Déc - 17:02

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"Ce qu'une dévotion soutenue permet d'atteindre, une grande Ame, peut le donner d'un seul regard, du plus léger attouchement. La grâce de Dieu se donne sans rien attendre. Tout est possible à tout moment. " Mâ Ananda Moyî

"Quand vous parlez de la grâce divine, cela sous entend que quelque chose descend sur l'homme sans raison perceptible. Cela vient de soi-même, en son temps. Un enfant par exemple, peut oublier sa mère parce qu'il est absorbé dans son propre jeu; mais la mère se penche vers lui avec amour et le prend sur ses genoux. C'est ainsi que la grâce divine touche quelqu'un. L'affection d'une mère se révèle avant que l'enfant ait le temps d'y penser. Vous allez certainement dire que les bénédictions sous forme de grâces divines sont les résultats des bonnes actions dans les vies antérieures. Cela peut être vrai d'un certain point de vue, mais d'un autre on peut dire qu'il ne faut pas chercher à sonder les intentions de Dieu,.......

"Vous donnez souvent pour excuse : "Peut-on L'appeler si l'on n'a pas d'abord reçu Sa Grâce?" Vous semblez oublier que c'est uniquement par sa Grâce que vous êtes actuellement en vie. Si vous vous examinez patiemment, vous découvrirez que Sa compassion embrasse tout. ..............


« En vérité je suis toujours avec vous où que vous soyez.» Mâ Anandamayi


Il est dans la nature de l'homme d'invoquer Dieu et de chercher la réalisation du Soi. Invoquer Dieu c'est se défaire du sentiment du manque. Le but de la vie humaine devrait être la réalisation divine. Le renoncement viendra spontanément pour nous rendre capables d'accepter quelque chose de supérieur, comme on laisse un objet qui était dans la main pour en prendre un autre. On doit accepter ce qui est éternel et vrai...Ma


"La répétition progressive du nom purifie l'esprit (chitta). L'état mental étant purifié, il y a éveil de la dévotion et de la vénération et le coeur connaît alors des états d'exaltation qui ne tardent pas à agir." Mâ Ananda Moyî


Dieu imprègne tout, c'est pour cette raison qu'on peut L'atteindre de partout. Appelez de toute la force de votre cœur le Seigneur du cœur. Tous les appels arrivent à Lui.


"Dieu ne peut faire autrement que d'accorder l'illumination à celui qui la désire sincèrement. L'activité quotidienne des activités spirituelles doit se dérouler aussi minutieusement que possible. Plus vous passez de temps à pratiquer le japa, la méditation, l'invocation de Son Om et l'étude de textes spirituels, plus vous progresserez sur la voie de l'illumination. Lisez régulièrement la Bhagavad Gitâ et efforcez vous de la comprendre, encore et toujours " Mâ Ananda Moyî

"Toutes chose doit avoir un noyau autour duquel les sensations puissent se développer. Plus votre esprit trouve son centre, et plus haute est la note de santé, de paix, de tranquillité. Et alors un aperçu de l'Infini peut devenir possible. Choisissez une image ou une silhouette ou un symbole ou un son comme centre de votre pensée et tenez vous y constamment. Votre esprit viendra y chercher le repos lorsqu'il aura erré à l'aventure. Un sentiment de dévotion se développera peu à peu et Dieu sera installé sur l'autel de votre coeur." Mâ Ananda Moyî

" La Vierge éternelle ne dépend de rien. Elle est la puissance du Un, l'énergie de la Réalité Suprême. Pure existence avec et sans forme, toute puissance." Mâ

"Dans ce que nous nommons la Réalisation Suprême, rien ne disparaît. Dans cet état exalté on ne peut dire ce qui reste et ce qui ne reste pas. Alors, à la fois, tout existe et plus rien n'existe. Etre à la fois fini et infini, là est la grande plongée, la Réalisation du Soi." Mâ Ananda Moyî

"Panikkar: Quand il n'y a que le Un seulement, pourquoi y a-t-il tant de religions différentes dans le monde? Qu'avez-vous à dire à propos de ceux qui insistent que seulement une religion est la bonne?
Mâ : Parce qu'Il est infini, il y a une infinité de conceptions de Lui, et une infinité de variété de chemins qui mènent à Lui. Il est tout, quelque soit le type de croyances ou d'incroyances comme dans le cas des athées. La croyance dans l'incroyance est aussi une croyance. Cela signifie que vous acceptez la croyance quand vous ne croyez pas. Il est dans toutes les formes et il est le Sans forme.

Panikkar: De ce que vous avez dit je déduis que vous considérez que le Sans forme (Nirguna) est plus proche de la Vérité que Dieu avec forme (Saguna)?
Mâ : Est-ce que la glace est autre chose que de l'eau? Saguna est autant Lui que nirguna. Dire qu'il y a seulement un Atma et que toutes les formes sont des illusions impliquerait que le Sans-forme est plus proche de la vérité que la forme; mais je dis que chaque forme et le Sans-forme également sont Lui et Lui seul." Jay Ma











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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Sam 2 Jan - 19:18

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         Mâ Ananda Moyî











http://pages.intnet.mu/ramsurat/RamNam/Anandamayi.html


"Parler de Dieu est la seule conversation qui en vaille la peine; tout le reste n'est que bavardage vain et futile. Là où Rama est, se trouvent paix et bien-être; là où Rama n'est pas, règnent agitation et souffrance. Une fois le péché demanda à Dieu : "Seigneur, vous avez assigné une place précise à chaque créature. Dites-moi où je dois aller ?" Le Seigneur répondit : "Ta place est là où ne se trouve pas le nom de Dieu."...

... Ceux qui méditent, que leur mental soit ou non capable de se concentrer, continuent leur méditation. Que vous aimiez ou non faire du japa, essayez de le pratiquer tout de même. Faites un effort afin que votre mental soit de tout temps empli du Nom de Dieu. Que ce soit chez vous ou ailleurs, rappelez-vous que rien n'existe hors de Dieu. L'idée même de dualité est souffrance. Sentez-vous un instrument entre les mains de Dieu. Rien ne vaut mieux que de faire ce que Dieu nous pousse à accomplir. En vérité, Dieu seul régit le monde entier...

... Vous oubliez le nom de Dieu et de ce fait vous ne pouvez trouver Dieu...

...Répéter le nom de Hari ou faire du japa régularise le rythme de la respiration, le pranayama s'établit spontanément avec un état de repos, de bien-être naturel, sans maladie ni problème...

En quelque endroit que Dieu vous ait placé, à n'importe quel moment, c'est de là que vous devez entreprendre le pèlerinage vers la réalisation de Dieu. Dans toutes les formes, dans l'action et la non-action, c'est Lui, l'Unique. Pendant que vos mains sont occupées à votre travail, restez lié à Dieu par le japa, par le souvenir constant de Lui dans votre coeur et dans votre esprit. Dans cette vie, qui est le royaume de Dieu, c'est L'oublier qui nous fait du mal. Le chemin de la paix se trouve dans la pensée de Lui et de Lui seul.

"La répétition constante du nom de Dieu transformera la respiration. Lorsque l'on est parvenu à cet état, le mantra prend vie sans effort...

... Pratiquez le japa, un mantra, ce que vous avez reçu. Prenez conscience de Dieu, contemplez-Le de telle sorte qu'Il se révèle à vous. Ne gardez pas l'esprit vide...

... Le yoga ne peut être pratiqué sans guru, tandis que le japa et la méditation peuvent se faire n'importe où. Entraînez-vous à rester assis, immobile, dans une contemplation soutenue afin de calmer votre mental. Essayez de fixer votre attention sur la Quête suprême. Alors seulement vous pourrez espérer vous apaiser....

... Lorsqu'on prononce le mantra le nombre de fois qui a été prescrit, à un moment ou à un autre, le feu s'allumera... C'est pour cette raison qu'il faut persévérer dans la pratique du japa. Ce trésor s'accumulera pour vous comme si votre mère vous le mettait soigneusement de côté. L'instant peut venir n'importe où quand vous comprendez que tout est Un et que l'UN est en tout. Que le Nom de l'UN et l'Un dont c'est le nom soient indissociables; ainsi ce que vous aurez offert reviendra à vous.

...Il existe plusieurs mantras et plusieurs sortes de malas et les grains en sont certainement nécessaires pour pratiquer le japa. Mais lorsque le japa vient spontanément, pas besoin de compter. Toutefois, il le faut tant que le japa exige un effort. C'est toute la différence entre faire du japa et le japa qui se fait tout seul. Le mental doit en arriver à ne plus pouvoir oublier Dieu."

"Le mental n'est jamais en repos. C'est sa nature... Pour apaiser le mental, il faut concentrer toutes ses forces sur ... le nom de Dieu. La répétition du nom divin ou d'un mantra, une méditation profonde sur sa signification et sur l'entité divine qu'il symbolise purifient à la fois corps et esprit... Lorsqu'en dépit de tous vos efforts pour le maîtriser, vous vous apercevez que votre mental est en train de vagabonder, vous devriez continuer à prononcer le nom de Dieu, soit oralement, soit intérieurement, même contre votre gré. Restez en contact avec le nom de Dieu. Lorsqu'une telle relation est établie entre l'homme et son Maître, le mental se calmera tout seul, dans la répétition du mantra ou du nom. Alors vous éprouverez, se dégageant du nom de Dieu, une joie que vous n'aurez jamais encore ressentie... Le nom de Dieu vous donnera ce bonheur réel et total que votre mental recherche en vain dans les objets fugitifs du monde...

Tandis que vous chantez les noms ou les mantras divins, votre esprit se purifie graduellement; l'amour et la vénération pour l'Etre suprême s'éveillent et vos pensées deviennent plus subtiles et raffinées. Alors un aperçu des plans de conscience plus élevés se fait jour en vous et vous aide à vous épanouir.

De même qu'une graine qui vient d'être semée doit être arrosée et fumée, la graine-mantra que vous aurez semée en faisant du japa germera lorsqu'elle recevra la nourriture-satsang(1) nécessaire. Que vous désiriez Dieu dans une forme particulière ou sans-forme, vous Le trouverez."

"Que Sa présence, Son nom vous accompagnent toujours. Son Nom doit devenir pour vous un refrain obsédant, que vous marchiez, mangiez ou dormiez ... "

Ayez toujours un morceau de sucre candi à la bouche. (- Question d'une personne : "Qu'entendez-vous par là ?") - Le saint Nom de Dieu. Dans Son nom Il est Lui-même présent. Pour d'autres actes d'adoration, il faut aller dans un temple ou un ashram, tandis que pour sentir Sa présence dans son Nom il n'est nécessaire d'aller dans aucun lieu particulier."

L'Un et Son nom sont identiques. Car c'est Lui qui apparaît Lui-même en tant que Nom. Lorsque le Verbe prend vie, il agit comme la graine qui donne naissance à l'arbre. Celui qui répète constamment le Nom particulier qui le touche le plus parviendra à comprendre que tout nom est un de Ses noms, toute forme une de Ses formes. Après quoi la notion qu'Il est sans nom ni forme apparaîtra peu à peu. (1)

Essayez de rester imprégné du nom de Dieu autant que vous pourrez. De même que vous vous épanchez dans le sein d'un ami, si vous établissez un contact avec l'Ami Suprême, Il vous révèlera Son être véritable. Les vagues de la mer vous empêchent-elles d'aller vous baigner ? Au milieu des difficultés et des tempêtes de la vie dans le monde essayez en tout temps de Le garder présent à votre esprit et de répéter Son Nom.

Si vous êtes conscient de votre incapacité à vous concentrer sur le nom de Dieu, c'est aussi par Sa grâce. Même si cela ne vous intéresse pas, servez-vous de ce Nom comme d'un médicament. Cela aussi donnera un bon résultat. Vous progresserez. Le nom de Dieu n'est pas comme un médicament humain qui parfois réussit et parfois échoue. Le nom de Dieu a toujours de l'effet ...


Seul l'amour de Dieu est désirable pour l'homme. Celui qui vous a mis au monde, qui est votre Père, Mère, Ami, Bien-aimé et Seigneur, qui vous a tout donné, qui vous a nourri de l'ambroisie jaillie de Son être, quelque soit le nom que vous Lui donniez, ce nom doit rester constamment présent à votre esprit.

Le nom de Dieu triomphe du péché. Un dicton veut que l'homme ne puisse jamais accomplir autant de péchés que le nom de Dieu ne peut en annuler. Une simple étincelle ne peut-elle pas consumer bien plus de choses que vous n'en pourrez jamais accumuler ? ..."


..."Pour celui qui se languit vraiment de Dieu, plus il consacrera de temps à répéter des mantras, à faire du japa, à se souvenir de Dieu, ..., plus grandes seront ses chances d'entrer en contact avec Dieu et de progresser ... Le chercheur ne doit même pas gaspiller son temps à se demander s'il obtient des résultats."

"Astreignez-vous à garder un corps sain et un mental entièrement absorbé dans le japa et la méditation. Evidemment, il est tout naturel que l'homme soit agité de temps à autre. Néanmoins, essayez de dépasser rapidement le stade de l'agitation. Le temps passe vite. "

"Par leur nature même, les désirs du monde qui envahissent le mental le rendent confus. C'est pour cela que l'effort est nécessaire. Il faut constamment vous entraîner au dhyana et au japa jusqu'à ce qu'ils vous absorbent complètement ...".

."IL EST. S'il n'était pas, où serais-je ? Il est en contact étroit avec moi."... Pour parvenir à cet état d'esprit, faites du japa sans interruption...


... Pour certains sadhaks qui pratiquent le japa, le kirtan, la méditation, etc.., le pranayama (1) vient tout seul, et tout à coup le corps vibre et se redresse; le pouvoir divin commence à jouer et les postures yogiques se manifestent spontanément...

Certaines personnes prétendent que méditation et japa ne peuvent être accomplis mentalement. Commencez cependant à méditer et à faire du japa avec votre mental. De grands yogis peuvent créer n'importe quoi par la puissance de la pensée. Commencez donc à méditer avec votre pensée. Si vous continuez fidèlement et régulièrement, le jour viendra où Dieu vous apparaîtra face à face. Une assiduité à cette pratique concrète fera que finalement Dieu se révèlera.


Faites un exercice, que ce soit méditation ou répétition d'un mantra (japa). Les impressions et dispositions accumulées au cours d'innombrables vies tissent un voile d'ignorance qui cache la vraie nature des choses; essayez de vous en débarrasser.









http://www.lesfilsdelaloideun.com/t1207-la-puissance-des-mantras-demontre-scientifiquement#4089



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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Mar 5 Jan - 9:45

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Mâ Ananda Moyî










Citations de


Mâ Ananda Moyî :






En vérité, l’abondance du malheur est ce qui caractérise essentiellement la vie en ce monde. Fixez votre esprit sur Dieu.




Sans la répétition du Nom et la pensée constante de Dieu, il n’y a pas d’espoir sur la terre. Que ce devoir soit observé avant tout en premier lieu.





Si vous êtes conscient de votre incapacité à vous concentrer sur le nom de Dieu, c'est aussi par Sa grâce. Même si cela ne vous intéresse pas, servez-vous de ce Nom comme d'un médicament. Cela aussi donnera un bon résultat. Vous progresserez. Le nom de Dieu n'est pas comme un médicament humain qui parfois réussit et parfois échoue. Le nom de Dieu a toujours de l'effet ...








  • « Respirer sans penser à Dieu, c’est du gaspillage. Seul l’être humain a été doté du pouvoir de chercher et de trouver Dieu »

  • « Aspirer à ne plus rien avoir à désirer est votre vraie nature… »

  • « En réalité, le gourou habite en vous et vous ne réaliserez rien tant que vous n'aurez pas découvert votre gourou intérieur »

  • « Comment pouvez-vous imposer une limitation à l'infini en déclarant : « Ceci est la seule vraie voie ? »

  • « Le véritable progrès dans l'ascèse spirituelle est déterminé par la sincérité et l'intensité de l'aspiration »



Ses disciples rapportent de nombreux miracles qu'elle aurait accomplis.

Par exemple, dans leur préface de L'Enseignement de Mâ Ananda Moyî, Jean et Josette Herbert citent des cas où Mâ serait parvenue à allumer un feu par un simple geste, à faire cesser la pluie qui perturbe une cérémonie religieuse, à faire cacher le soleil par des nuages quand la chaleur devient trop forte, etc.
 
Pour toute formation scolaire, elle alla à l'école primaire durant deux ans. Elle n'a « jamais acquis aucune connaissance des Écritures sacrées et aucune pratique spirituelle ne lui avait jamais été enseignée. » Malgré cela, elle semblait connaître toutes les voies.










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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Dim 17 Jan - 19:55

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Mâ Ananda Moyî













Que vous adoriez le Christ, Krishna, Kâli ou Allah, 
vous adorez en fait la lumière unique qui est aussi en vous car elle imprègne tout. 
Tout émane de la lumière. 





Tout est Lumière

















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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Lun 25 Jan - 17:42

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Mâ Ananda Moyî


























Paroles de la vidéo :

Aad Sach, Jugaad Sach
True in the beginning, True throughout the ages
Vrai au commencement, Vrai à travers les âges

Haibhay Sach, Nanak Hosee Bhay Sach
True here and now, O Nanak, God shall forever be True
Vrai ici et maintenant, O Nanak,  DIEU sera Vrai pour toujours !
( This chant is from Baba Siri Chand who was the eldest son of Guru Nanak (the first Guru of the Sikhs).)




Mâ Ananda Moyî


Si vous êtes conscient de votre incapacité à vous concentrer sur le nom de Dieu, c'est aussi par Sa grâce.
Même si cela ne vous intéresse pas, servez-vous de ce Nom comme d'un médicament.
Cela aussi donnera un bon résultat.
Vous progresserez.
Le nom de Dieu n'est pas comme un médicament humain qui parfois réussit et parfois échoue.
Le nom de Dieu a toujours de l'effet ...



Sans la répétition du Nom et la pensée constante de Dieu, il n’y a pas d’espoir sur la terre. Que ce devoir soit observé avant tout en premier lieu.


En vérité, l’abondance du malheur est ce qui caractérise essentiellement la vie en ce monde. Fixez votre esprit sur Dieu.



Textes en Français







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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Sam 30 Jan - 22:28

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Mâ Ananda Moyî ,  Mère Divine incarnée !







- Ma conscience ne s'est jamais identifiée avec cette enveloppe charnelle temporaire.
Avant d'être exilée sur cette terre, "j'étais la même".
Petite fille, "j'étais la même".
Devenue femme, j'étais encore la même.

Lorsque la famille dans laquelle je naquis prit des dispositions pour que ce corps soit marié, "j'étais la même".
Et lorsque, affolé de désir, mon époux vint à moi en murmurant des mots passionnés, qu'il me toucha légèrement, il reçut une secousse violente, comme celle d'un éclair, et moi "j'étais la même",
à jamais.

Mon époux s'agenouilla devant moi, étendit les bras dans un geste suppliant, implorant mon pardon.
- Ma Mère, dit-il, pour avoir profané votre corps par des pensées de désir sans connaître qu'il était non pas celui de ma femme, mais celui de la Mère Divine, je fais un vœu solennel : je serai votre disciple, un adepte célibataire, vous servant toujours en silence, sans adresser un mot à quiconque aussi longtemps que je vivrai. Puissé-je ainsi expier le péché commis envers vous, mon guru !

Au moment où j'acceptais paisiblement la proposition de mon époux, "j'étais la même".
Maintenant, en face de vous, je suis encore la même.
Plus tard, lorsque la danse de la création tourbillonnera autour de moi dans les champs de l'éternité, "je serai la même".

Ananda Moyi Ma



À la question "Qui êtes vous ?", elle répondait qu'elle était "née de la prière des hommes", qu'elle avait simplement pris la forme de leur attente.

Mâ disait qu'elle était venue à cause des prières des gens. En fait, les brahmanes du Bengale comme le reste de l’hindouisme à la fin du XIXe siècle étaient au plus bas. La colonisation et les missions avaient fait leurs ravages, et certains envisageaient même sérieusement la fin de cette religion. Il y a eu des gens parmi ces brahmanes qui ont donc demandé à la Mère divine de venir à leur secours, et ils ont reconnu en Mâ Anandamayî cette aide qui arrivait.

 se laissant ainsi déguiser pendant des heures en Dieu ou en Déesse pour les fêtes rituelles - et devenir introuvable au moment de la cérémonie : elle jouait dans un champ avec des enfants. Mais elle pouvait aussi se dresser soudainement, ses traits prenant ceux delà déesse Kali, la "Noire", glaçant l'assistance de terreur sacrée.


On raconte que, durant son enfance, en se promenant elle parlait aux arbres, aux plantes et aux êtres invisibles. Elle communiquait aussi avec eux par des gestes. Parfois, elle tombait dans un état d'absorption et elle se retirait de toute conversation.


Un jour, Shrî Mâ déclara:"Il y avait une lumière si brillante qui sortait de ce corps que tout l'espace environnant en était illuminé. Cette lumière semblait se répandre progressivement et envahir tout l'univers. Dans cet état, elle se couvrait d'un voile supplémentaire et se retirait longtemps dans un coin isolé de la maison.



Pendant cette période, son corps rayonnait d'un pouvoir divin tellement intense qu'elle pouvait d'un regard plonger les gens dans un état d'oubli d'eux-mêmes. Certains, en lui touchant le pied, tombaient inconscients. Les endroits sur lesquels elle s'allongeait ou s'asseyait devenaient presque brûlants.


Un jour que nous étions seuls ensemble j'eus la curiosité de lui demander:"Mâ, faites-moi savoir ce que vous êtes en réalité. " Mâ se mit à rire aux éclats: " .........

Deux semaines plus tard, je vins de bon matin à Shahbag et, arrivé devant la porte de Mâ, je la trouvai close. Je m'étais à peine assis en face, à une dizaine de mètres de distance, que la porte s'ouvrit soudain. Je vis la forme d'une déesse qui illuminait la chambre; elle était brillante comme le soleil à l'aurore. En un clin d'oeil, Mâ fit rentrer son éclat divin dans son corps et reprit son aspect normal.


Depuis cette époque s'est concrétisée dans mon esprit l'idée selon laquelle Mâ n'est pas seulement ma mère, mais la Mère de l'univers.

Trop nombreux pour qu'on puisse les énumérer sont les cas où des garçons ou des filles, des hommes et des femmes ont obtenu une aide, un soulagement directement ou indirectement, dans des cas de maladie, dans leur commerce ou leur profession, dans leur examen ou leur concours, dans leur mariage, etc. Pour débarrasser les gens des maux de l'existence, Mâ s'est fait des blessures dans son propre corps, ou elle a pris sur elle les souffrances des malades.

De tels cas sont innombrables. Il était également fréquent que des appels à l'aide d'étrangers, qui lui étaient transmis par des tiers, induisaient une représentation de leurs souffrances dans son esprit et ils étaient soulagés de leurs maux.

Nous avons entendu Shri Mâ dire que lorsqu'elle entend une prière sincère pour transformer les malheurs de quelqu'un, celui-ci recevra de l'aide d'une manière ou d'une autre.

Beaucoup de gens l'ont vue dans leur rêve et ont senti sa bénédiction dans leurs deuils ou leurs maladies.



Mâ Anandamayî





http://www.anandamayi.org/ashram/french/frmatd1.htm


En 1926, les fidèles prièrent Mâ de célébrer à nouveau la Pûjâ.
Elle ne dit rien.
Plus tard, alors qu'on la menait chez un de ses fidèles, elle leva la main gauche. sourit et resta silencieuse.

Quand Pitâjî lui demanda la signification de son geste, elle ne répondit pas.
De nouveau, quand elle prit son repas dans cette maison.
elle refit le même geste de la main gauche.

Quelques jours plus tard.

Mâ expliqua qu'en allant chez le fidèle elle avait vu la déesse Kâlî, tout à fait vivante à cent cinquante mètres de là; elle flottait à une dizaine de mètres au dessus du sol, tendant les bras vers Mâ comme si elle désirait s'asseoir sur ses genoux.

En prenant Ie repas ce jour-là, la même représentation s'était retrouvée en face d'elle comme une petite fille. C'était pourquoi elle avait levé sa
main gauche.


Le second incident se passa lorsque Shrî Mâ était au bord de la mer à Cox's Bazar. Elle se promenait sur la plage, quand elle dit tout avec un sourire: " Regardez mon poignet, n'est-il n est pas cassé? Examinez-le de près, peut-être y a-t-il une fracture. " La nuit même, un voleur s'était introduit dans le temple de Kâli à Ramna, et avait dérobé ses ornements, en brisant aussi le poignet de la statue.


Une fois, pour la célébration de Vasanti-Pûjâ a l'ashram de Siddeshwari, Shri Mâ était présente lors du rituel où l'on donne vie à la statue. Pendant qu'elle la regardait, les yeux de celle-ci se mirent à briller comme ceux d'un être vivant. Shri Ma dit::"Les formes des dieux et des déesses sont aussi réelles que votre corps et le mien. On peut les percevoir en s'ouvrant à la vision intérieure par la pureté, Ia vénération et l'amour."


Paroles de Mâ


Le Nom de Dieu efface les karma aussi bien que les péchés
et les désirs accumulés au cours de plusieurs yuga (cycles de la création).
De même qu’une lampe qu’on allume illumine une pièce restée dans l’obscurité durant des milliers d’années,
le Nom de Dieu dissipe les ténèbres d’une multitude de naissances.

Aucun mal ne pourra jamais triompher de celui qui s’attache fidèlement à la répétition du Nom Divin.

Il n’y a qu’en cherchant refuge auprès de Dieu et de Lui seul, que vous serez protégés de tous les maux et de toutes les souffrances.








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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Jeu 11 Fév - 20:49

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Mâ Anandamayî







Mâ Ananda Moyî

« 
… Que vous y croyiez ou non, n’importe quel objet consacré à Dieu vous apporte une bénédiction. C’est pourquoi je conseille toujours d’offrir à Dieu la nourriture que l’on va prendre.

Une fois quelqu’un me rétorqua : 
« Comment peut-on offrir à Dieu de la viande, du poisson, des œufs ? Or c’est cela que je mange. » Ce corps-ci répondit : Alors dites à Dieu dans vos prière : « Seigneur, voyez avec quelle sorte de nourriture vous soutenez mon corps. » La personne en question mit cette suggestion en pratique.

 Au bout de quelque temps elle revint me voir et me raconta qu’elle était tombée malade et que le médecin lui avait interdit de manger de la viande, du poisson et des œufs. Aussi fut-elle obligée d’y renoncer. Ceci prouve à quel point il est bénéfique de s’en remettre à Dieu. Il fera Lui-même en sorte que vous soyez purifié. »


Mâ Ananda Moyî
L’homme devrait faire un effort  pour pratiquer une sâdhanâ, c’est à dire pour retourner dans sa vraie demeure. Si le mental n’est pas orienté de la sorte, il en résultera sottises, chagrins, souffrances. On dirait que le mental est obligé de chercher l’assouvissement de ses désirs, ce qui provoque des souffrances. Il est devenu incontrôlable, mais cette maladie peut être soignée par la répétition du Nom divin ou du mantra.
 
<<..............................................................................................................>>
Quelques rudes coups du destin vous tourneront vers Dieu et ils ne seront qu’une manifestation de Sa miséricorde ; si douloureux qu’ils soient, c’est grâce à eux que l’homme apprend ce qu’il a à faire.



Mâ Ananda Moyî

“Si quelqu’un désire ardemment trouver Dieu et Dieu seul, il porte son livre dans son cœur. Il n’a pas besoin de textes imprimés. Mais rien n’empêche d’utiliser les inventions modernes dans la mesure où elles favorisent la quête de Dieu.”



Anandamayi Ma incarnating Lord Krishna


Mâ Anandamayî

Si vous êtes conscient de votre incapacité à vous concentrer sur le nom de Dieu, c'est aussi par Sa grâce. Même si cela ne vous intéresse pas, servez-vous de ce Nom comme d'un médicament. Cela aussi donnera un bon résultat. Vous progresserez. Le nom de Dieu n'est pas comme un médicament humain qui parfois réussit et parfois échoue. Le nom de Dieu a toujours de l'effet ...


Voir :







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MessageSujet: Re: Mâ Ananda Moyî   Ven 19 Fév - 21:40

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Mâ Anandamayî



Mâ Anandamayî

Extraits :

Je suis une petite enfant et je ne sais pas comment donner des conférences ou faire des discours. De même qu'un enfant, quand il trouve quelque chose de bon et sucré l'apporte à sa mère et a son père, de même je mets devant vous ce qui est bon et sucré. Prenez-y ce qui vous plaît. De mon côté, il n'y a qu'un babillage d'enfant. En rivalité, c'est seulement vous qui posez les questions et c'est seulement vous qui donnez les réponses. Vous battez du tambour, et vous entendez le son.


De même que la pluie tombe, la grâce ne cesse de nous parvenir. Essaie de maintenir ton récipient à l'endroit. S'il est à l'envers, ça se videra.

Salue chaque lieu de prière que tu vois en te promenant. Si tu en éprouves de la gêne, fais-le mentalement. Vois ta divinité d'élection en chacun des autres dieux. Il n'y a que la forme qui change. La divinité que tu adores est seulement une forme différente que la divinité des autres. Et si la contradiction ( litt. 'propos à l'envers') survient, considère que tout est le Divin : c'est le 'Divin à l'envers'...


MA ET L'EXPERIENCE DU CHRIST

Et elle est venue avec un groupe de disciples, elle a été à la chapelle. Il s'agissait d'une chapelle de style anglican, très dépouillée. Elle a demandé un petit tabouret pour s'asseoir et elle est restée vingt minutes en méditation. Ensuite, elle nous a raconté le souvenir suivant :"Quand j'étais petite fille, des missionnaires étaient venus dans notre village de Khéora. Ils avaient organisé une réunion avec des chants, et je me suis trouvé absorbée dans une expérience très profonde du Christ. Cela a duré si longtemps que mes parents, ne me voyant pas revenir, sont partis à ma recherche et m'ont trouvée là. Cette expérience du Christ qui a été commencée à cette époque a été achevée aujourd'hui."


-  pourquoi nous attachons-nous au corps ?
-  on croit y trouver le bonheur, à travers les plaisirs comme le sexe, et la nourriture etc. En réalité ces plaisirs sont des réflexions déformées de la joie absolue qui est en nous, qui est notre nature. Tout bonheur recherché à l'extérieur déçoit, car il n'est qu'une réflexion déformée du vrai bonheur qui est en nous. Il s'agit d'en prendre conscience et de lâcher petit à petit les habitudes qui datent souvent d'innombrables vies : avec patience, tolérance, vigilance et persévérance !-


http://www.anandamayi.org/ashram/french/jmafr2.htm

Un désir d'objet mondain vous rend misérable s'il n'est pas satisfait; s'il l'est, il est presqu'obligatoirement suivi par d'autres désirs, et leur enchaînement trouble la paix de votre esprit.

L'acceptation parfaite donne la joie la plus profonde. Appuyez-vous sur elle comme sur votre seule ressource.

L'effort a faire, c'est de s'abandonner sans réserve à Lui. Vous n'aurez alors ni chagrin, ni douleur, ni déception ni frustration.


http://www.anandamayi.org/ashram/french/Jaima115.pdf


Extraits :

Dieu imprègne tout, c’est pour cette raison qu’on peut L’atteindre de partout. Appelez de toute la force de votre cœur le Seigneur du cœur. Tous les appels arrivent à Lui.

Souvenez-vous toujours de Lui, de Celui qui est à l’origine de la création, de la vie et de la fin des choses. Adressez vos prières, vos offrandes à Dieu, autant qu’il vous est possible de le faire. Manifestez-Lui la soumission de votre cœur et de votre âme






SHAKTI


CE Super-pouvoir est dans tous les contenants, les images et les temples. Appelez-Le, Lui et Lui seul. Le cœur même de la force universelle de Mahâmâyâ (la déesse suprême de la création) est profondément touché par les pleurs de ses enfants. Elle peut porter de durs coups au cœur, mais elle peut aussi consoler dans une chaude étreinte.


http://www.anandamayi.org/ashram/french/Jaima120.pdf

Ishwar, Dieu, Ishta

Lui seul fait toutes choses et fait en sorte que cela soit fait. Jo hobar hobe, que ce qui doit arriver arrive.

 Le Grand Vide (Mahâshûnya) n’est autre que Sa manifestation. Grand Vide n’est pas synonyme de néant. Ce qui est, ce qui n’est pas. Négation du néant. Négation du tout. Tout obtenir en commençant par tout perdre – rien moins que cela.

 Lui seul assume différentes formes, différents états. Cela a lieu quand cela doit avoir lieu. Il agit et fait en sorte que les choses se produisent. Il écoute et fait en sorte que les choses soient entendues. Chaque chose repose avec Lui, Lui seul. Connaître Dieu c’est connaître le Soi. Connaître le Soi c’est connaître Dieu.

Dieu, quant à Lui, est sans forme et sans nom.
De nouveau, lorsqu’ Il assume des formes, celles-ci sont infinies.
Souvenez vous toujours de cela.


http://pages.intnet.mu/ramsurat/RamNam/Anandamayi.html
http://www.onelittleangel.com/sagesse/citations/saint.asp?mc=40



MA ANANDA MAYI


( Japa : Répétition du Nom Divin )


"Parler de Dieu est la seule conversation qui en vaille la peine; tout le reste n'est que bavardage vain et futile. Là où Rama est, se trouvent paix et bien-être; là où Rama n'est pas, règnent agitation et souffrance. Une fois le péché demanda à Dieu : "Seigneur, vous avez assigné une place précise à chaque créature. Dites-moi où je dois aller ?" Le Seigneur répondit : "Ta place est là où ne se trouve pas le nom de Dieu."...

... Ceux qui méditent, que leur mental soit ou non capable de se concentrer, continuent leur méditation. Que vous aimiez ou non faire du japa, essayez de le pratiquer tout de même.
Faites un effort afin que votre mental soit de tout temps empli du Nom de Dieu. Que ce soit chez vous ou ailleurs, rappelez-vous que rien n'existe hors de Dieu. L'idée même de dualité est souffrance. Sentez-vous un instrument entre les mains de Dieu. Rien ne vaut mieux que de faire ce que Dieu nous pousse à accomplir. En vérité, Dieu seul régit le monde entier...

... Vous oubliez le nom de Dieu et de ce fait vous ne pouvez trouver Dieu...

En quelque endroit que Dieu vous ait placé, à n'importe quel moment, c'est de là que vous devez entreprendre le pèlerinage vers la réalisation de Dieu. Dans toutes les formes, dans l'action et la non-action, c'est Lui, l'Unique. Pendant que vos mains sont occupées à votre travail, restez lié à Dieu par le japa, par le souvenir constant de Lui dans votre coeur et dans votre esprit. Dans cette vie, qui est le royaume de Dieu, c'est L'oublier qui nous fait du mal. Le chemin de la paix se trouve dans la pensée de Lui et de Lui seul.

Tandis que vous chantez les noms ou les mantras divins, votre esprit se purifie graduellement; l'amour et la vénération pour l'Etre suprême s'éveillent et vos pensées deviennent plus subtiles et raffinées. Alors un aperçu des plans de conscience plus élevés se fait jour en vous et vous aide à vous épanouir.


Il est recommandable de se souvenir de Dieu à tous les instants et d'accueillir tout ce qui nous arrive comme venant de Dieu. De même, il faut essayer de se rappeler que toute souffrance, toute adversité que l'on doit traverser brûle un peu du mauvais karma accumulé.


"Que Sa présence, Son nom vous accompagnent toujours. Son Nom doit devenir pour vous un refrain obsédant, que vous marchiez, mangiez ou dormiez ... "

Ayez toujours un morceau de sucre candi à la bouche. (- Question d'une personne : "Qu'entendez-vous par là ?") - Le saint Nom de Dieu.
Dans Son nom Il est Lui-même présent. Pour d'autres actes d'adoration, il faut aller dans un temple ou un ashram, tandis que pour sentir Sa présence dans son Nom il n'est nécessaire d'aller dans aucun lieu particulier."


L'Un et Son nom sont identiques.
Car c'est Lui qui apparaît Lui-même en tant que Nom.
Lorsque le Verbe prend vie, il agit comme la graine qui donne naissance à l'arbre. Celui qui répète constamment le Nom particulier qui le touche le plus parviendra à comprendre que tout nom est un de Ses noms, toute forme une de Ses formes. Après quoi la notion qu'Il est sans nom ni forme apparaîtra peu à peu.

Le nom de Dieu triomphe du péché.
Un dicton veut que l'homme ne puisse jamais accomplir autant de péchés que le nom de Dieu ne peut en annuler. Une simple étincelle ne peut-elle pas consumer bien plus de choses que vous n'en pourrez jamais accumuler ? ..."


( Japa : Répétition du Nom Divin )

..."Pour celui qui se languit vraiment de Dieu, plus il consacrera de temps à répéter des mantras, à faire du japa, à se souvenir de Dieu, ..., plus grandes seront ses chances d'entrer en contact avec Dieu et de progresser ... Le chercheur ne doit même pas gaspiller son temps à se demander s'il obtient des résultats."


."IL EST. S'il n'était pas, où serais-je ? Il est en contact étroit avec moi."... Pour parvenir à cet état d'esprit, faites du japa sans interruption...

A certaines personnes, le souvenir de Dieu vient facilement car elles ne peuvent s'en passer. De cette façon elles gardent contact, satsang, avec Dieu.

Quand on répète un mantra ou l'un des noms de Dieu, Il est présent en tant que mantra ou en tant que nom; il faut garder cela à l'esprit. Lorsque l'on parle de Lui ou que l'on chante Ses louanges, Il est Lui-même présent.


Si le Japa a été pratiqué constamment,
il portera obligatoirement des fruits un jour ou l'autre.


Paroles de Mâ

Le Nom de Dieu efface les karma aussi bien que les péchés
et les désirs accumulés au cours de plusieurs
yuga (cycles de la création).
De même qu’une lampe qu’on allume illumine une pièce restée dans l’obscurité durant des milliers d’années,
le Nom de Dieu dissipe les ténèbres d’une multitude de naissances.





Citations de


Mâ Ananda Moyî :




En vérité, l’abondance du malheur est ce qui caractérise essentiellement la vie en ce monde. Fixez votre esprit sur Dieu.


Sans la répétition du Nom et la pensée constante de Dieu, il n’y a pas d’espoir sur la terre. Que ce devoir soit observé avant tout en premier lieu.


Si vous êtes conscient de votre incapacité à vous concentrer sur le nom de Dieu, c'est aussi par Sa grâce. Même si cela ne vous intéresse pas, servez-vous de ce Nom comme d'un médicament. Cela aussi donnera un bon résultat.
Vous progresserez.
Le nom de Dieu n'est pas comme un médicament humain qui parfois réussit et parfois échoue. Le nom de Dieu a toujours de l'effet ...




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http://www.lesfilsdelaloideun.com/t1194-mahavatar-babaji-le-maitre-immortel#bottom

Mahavatar Babaji.

"Ayez la foi ! Répéter le Nom du Seigneur n'est pas la première, mais dernière étape de la pratique spirituelle !



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