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  Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!

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Akasha

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MessageSujet: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Jeu 19 Mar - 22:32

Rappel du premier message :

Bonjour les gens  Very Happy 
J'aurais voulu aujourd'hui avec-vous un peu recentrer les débats concernant le nazisme ou le fascisme envers les vrais coupables, les vraies institutions. A l'heure ou d'autres se complaisent à dénigrer et pointé du doigt de faux coupables. Des personnes ayant que très peu de poids en estiment déjà qu'ils le soient, se qui est loin d'être le cas de plus... No Le pire c'est que se n'est pas faute d'avoir déjà offert l'opportunité de débattre sur le vrai nazisme, mais étonnamment ses membres n'ont pas estimer utile à réagir et développer avec nous  Suspect  préférant continuer leur campagne de dénigrement...C'est non seulement une perde de temps et d'énergie inutile, mais aussi totalement contreproductif, et dévalorisant pour le forum. Car c'est faire l'apologie de la pensée unique, celle-là même qu'on est sensée dénoncée... Wink Donc j'eux dans l'idée d'ouvrir se sujet, et de repartir sur des bases nouvelles et factuelles. Ou il est inutile de précisé qu'il est hors de question de venir avec du Soral et consort au cas ou certain ne l'aurais pas compris en me lisant.

pour rappel et aussi au cas ou il y aurait un oublit sur au moins deux exemple sur le nazisme avéré lisez ceci : Scandale Gladio(*) en deux parties. Et plus récemment; Les liens entre Terry Cooper et Valls Sinon vous pouvez voir aussi le(s) sujet(s) sur le nazisme 2, 3. Et le sionisme et le 3em Reich et mon article personnel juste en dessous.  study 
Ensuite, je vous propose un reportage sur la manipulation antifas en France  Wink 


(*) une vidéo de Asselineau qui résume le projet Gladio;




Faux antifascistes et Indymedia Paris soumis au détecteur de mensonge



Depuis quelques années nous avons vu fleurir de nombreux groupuscules se réclamant de la lutte antifasciste.
Ces activistes sont-ils les dignes héritiers de l’antifascisme historique, celui issu de la coalition de partis de gauche à l’origine de la formation du Front populaire qui, sous l’occupation, résista à l’Allemagne nazie et au régime de la collaboration ?

Mais s’agit-il de protestations de bonne foi ? Quelles sont leurs sources ? Leur raisonnement tient-il debout ? Qui se cache derrière ces pseudo "antifas"?
[/b]

I- L’alerte antifasciste : décryptage d’une manipulation



L’alerte (pseudo)-antifasciste s’apparente à une chasse aux sorcières maccarthyste, déguisée en combat contre le racisme. Elle est menée par quelques publications aux méthodes insidieuses et bien rodées (voir la propagande néoconservatrice déguisée en gauche progressiste). Derrière une façade pétrie d’idéaux et de symbolique d’inspiration libertaire, il s’agit pourtant bien d’outils de propagande néoconservatrice, donc raciste et guerrière.

Le procédé utilisé par de faux antifascistes mais vrais néoconservateurs est simple : une campagne médiatique haineuse contre une personne ou un groupe, avec pour seuls arguments l‘amalgame, l’insinuation et le procès. Par le biais d’un tract ou d’un article infamant, ces soi-disant défenseurs des libertés tentent, par exemple de faire annuler une conférence si elle sort de la ligne éditoriale des néoconservateurs.

Exemples d’alertes : Alerte antifasciste Paris-Indymedia ou encore Alerte antifasciste Rebellyon-Info

Les personnes décriées, intimidées, diabolisées, ont pour seul point commun la contestation du leadership étatsunien sur le reste du monde, et de la politique d’apartheid et de spoliation du gouvernement israélien contre le peuple palestinien. Nous retrouvons constamment les mêmes cibles : Des gens de gauche, de droite et d’extrême droite, systématiquement assimilés sans distinction. Par ailleurs, l’extrême droite y représente un point d’ancrage argumentaire permanent, signe d’une manipulation évidente également en usage dans les rangs des réseaux néocons comme nous allons le voir.

A- Une source néoconservatrice commune à ces pseudo alertes antifascistes



A la source des alertes, nous retrouvons généralement le blog administré par Rudy Reichstadt « Conspiracy Watch », le doigt inquisiteur qui sert de grille de lecture à l’ensemble des protagonistes de la galaxie néocons. Pour le contenu de leurs alertes, nos petites frappes rééditent en permanence le même papier et si la démarche n’était pas aussi perverse, nous pourrions parler de « comique de répétition ».

B- Trois marqueurs révélateurs de l’idéologie contenue dans la pseudo alerte antifa



1- Parmi les dossiers antimusulmans, Rudy Reichstadt cite 22 fois le MEMRI, l’officine de propagande néoconservatrice, considérée par beaucoup de médias de gauche américains comme l’usine à fabriquer du consentement occidental aux guerres pétrolifères, et de l’islamophobie. Rappelons que l’on retrouve au sein du MEMRI des acteurs décisionnels de la gouvernance G.W. Bush (dossier completici). Dans son utilisation du MEMRI, Rudy Reichstadt se paie même le luxe de battre le site d’extrême droite Riposte Laïque, qui pourtant n’est pas avare dans le domaine de la haine antimusulman.



2- La recherche « Pierre-André Taguieff » sur le moteur de recherche du site Conspiracy Watch donne 69 résultats. Or, Monsieur Taguieff était un théoricien zélé du Cercle de l’Oratoire, groupuscule intellectuel omniprésent dans les médias français pour vous faire avaler la pilule des guerres bushiennes en Afghanistan et en Irak, grâce à l’image d’intellectuel de gauche de certains de leurs membres. Pendant de longues années et jusqu’il y a encore quelques mois, Monsieur Taguieff était administrateur du site d’extrême droite Dreuz.info (dont les auteurs affichent une islamophobie décomplexée), et bien entendu le MEMRI représente aussi une source de premier choix pour Dreuz.

3- Palestinian Media Watch, l’autre site de propagande antimusulmane, est géré par Itamar Marcus, un israélien qui vit dans une colonie d’Efrat en Cisjordanie située en territoire palestinien, en violation du droit international. Jusqu’à récemment, Itamar Marcus occupait le poste de vice-président de la Caisse Centrale d’Israël (Central Fund of Israël), une ONG de droite basée à New York, en réalité en charge du financement des groupuscules colons israéliens les plus violents. Ces dernières années, Itamar Marcus est l’auteur de nombreux rapports douteux, censés documenter une agressivité palestinienne à l’égard d’Israël. Ces rapports témoignent d’une diabolisation dans le but d’empêcher la création d’un Etat palestinien.

Source : Israel News | Haaretz, Israel News | Haaretz, CounterPunch



Palestinian Media Watch est présent deux fois sur Conspiracy Watch, et exploité à l’extrême par Dreuz, la continuité idéologique du site de Rudy Reichstadt. Mais la palme revient au site du CRIF qui se réfère abondamment à Palestinian Media Watch. Il n’y a donc rien de très surprenant de voir cette agence être soutenue par leCRIF, qui visiblement n’est pas très regardant sur l’origine de ses sources et détient, selon toute vraisemblance, le record français absolu pour la diffusion des dépêches du MEMRI(22 pages d’articles). Il n’est pas non plus surprenant de retrouver sur le site du CRIF Pierre André Taguieff via Dreuz, pris en flagrant délit d’insulte à la mémoire de Stéphane Hessel, sans que ce média ne soit rappelé à l’ordre par les autorités compétentes, ni dénoncé par la moindre alerte antifasciste.
Rappelons que Stéphane Hessel avait rejoint les Forces française libres en 1941. Arrêté, puis torturé, il sera déporté à Buchenwald.
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II- Deux poids deux mesures, ceux que l’alerte antifasciste épargne

A. L’extrême-droite d’obédience néoconservatrice, systématiquement épargnée

Les nervis néocons déguisés en antifas épargnent donc systématiquement tout un pan de l’extrême droite Française, d’où ils tirent pourtant leurs sources théoriques.
Pas la moindre « alerte antifa» contre l’extrême droite néoconservatrice française, comme par exemple les anciens voyous du groupe Occident. Parmi eux, Xavier Raufer qui collaborait à l’Elite européenne, une revue qui faisait la promotion de l’agence portugaise Aginter-Press, contrôlée par la PIDE, la police politique du dictateur António de Oliveira Salazar. Raufer s'est depuis reconverti dans le business séculaire.

Pas d’ « alerte antifa » contre Alain Robert qui constitua l’équipe dirigeante du Groupe union défense, puis d’Ordre nouveau l’année suivante. En 2004, il entre au Conseil national de l’UMP. Des cas similaires à MM. Raufer et Robert furent fabriqués et recyclés par dizaines grâce à « la planche à billets » du patronat : L’IUMM, via le duo Georges Albertini/Claude Harmel, les deux anciens du RNP, parti acquis à la collaboration avec l’Allemagne nazie.

pour aller plus loin Droite et extrême droite : autopsie d’un lien de consanguinité

B. Les théoriciens de l’islamophobie, eux aussi systématiquement épargnés

En effet, pas d’« alerte antifa » non plus pour les adeptes de la théorie Eurabia. Inventé par l’essayiste Bat Ye’or, ce fantasme islamophobe voudrait nous faire croire que les élites européennes chercheraient à soumettre l’Europe au monde arabe afin de former une nouvelle entité appelée Eurabie. Cette thèse délirante fut comparée à la théorie du complot juifdes Protocoles des Sages de Sion par le journaliste et écrivain Johann Hari.

Voir : Ils se revendiquent islamophobes

Egalement épargné par les « alertes antifa », le théoricien Pierre-André Taguieff, auteur et administrateur durant plusieurs années de l’officine de propagande de Bat Ye’Or,DREUZ. info. Rappel sans appel : « Deux millions de musulmans en France, ce sont deux millions d’intégristes potentiels. » Pierre-André Taguieff, France Inter, 1997.

Pourquoi les antifas n’alertent-ils pas contre le racisme non voilé de Finkielkraut
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III- Ceux qui sont ciblés par l’alerte antifasciste

A- Pourquoi les militants anti-guerres de gauche en sont arrivés à accepter les bombardements de l’OTAN ?

Domenico Losurdo est un philosophe qui enseigne l’histoire de la philosophie à l’université d’Urbino (Italie). Dans une chronique publiée sur son blog, intitulée « du mensonge dans le cadre de la machine de guerre impérialiste », Losurdo décrypte la rhétorique belliqueuse qui a servi à justifier un grand nombre d’interventions de l’Occident ces dernières années :

« L’année 1989 est celle où le passage de la société du spectacle au spectacle comme technique de guerre se manifestait à l’échelle planétaire. Nicolae Ceaucescu est encore au pouvoir en Roumanie. Comment le renverser ? Les médias occidentaux diffusent massivement dans la population roumaine les informations et les images du « génocide » opéré à Timisoara par la police précisément de Ceaucescu. Deux ans après, en 1991, survenait la première guerre du Golfe. La situation n’était pas facile pour le Pentagone (et pour la Maison Blanche). Il s’agissait de convaincre de la nécessité de la guerre une population sur laquelle pesait encore le souvenir du Vietnam. Alors généreusement ou fabuleusement récompensée, une agence publicitaire trouvait remède à tout. Elle dénonçait le fait que les soldats irakiens coupaient les « oreilles » aux Koweitiens qui résistaient. Mais le coup de théâtre de cette campagne était ailleurs : les envahisseurs avaient fait irruption dans un hôpital « en sortant 312 nouveau-nés de leurs couveuses et en les laissant mourir de froid sur le pavement de l’hôpital de Koweït City » (Macarthur 1992, p. 54). Brandie à l’envie par le président Bush junior, réaffirmée au Congrès, avalisée par la presse la plus autorisée et jusque par Amnesty international, cette information si horrible mais si circonstanciée aussi, au point d’indiquer avec une précision absolue le nombre de morts, ne pouvait pas ne pas provoquer une bouleversante vague d’indignation : Saddam Hussein était le nouvel Hitler, la guerre contre lui était non seulement nécessaire mais urgente même et ceux qui s’y opposaient ou étaient récalcitrants devaient être considérés comme des complices, plus ou moins conscients, du nouvel Hitler ! L’information était évidemment une invention savamment produite et diffusée par»

L’article complet : Industrie du mensonge et guerre impérialiste




B- Les "mauvais régimes" selon les imposteurs maquillés en antifascistes



Ils ont été soigneusement sélectionnés par les administrations américaines successives, largement inspirées par le texte néoconservateur fondateur du PNAC, un document édifiant que chacun devrait avoir à l’esprit avant de lire une « alerte antifa » ou un article géopolitique. Ces pays sont désormais parqués dans un univers médiatique consensuel qui les désigne depuis 2000 sous le nom d’Axe du Mal, sémantique illustrant une terreur de Satan et donc une guerre religieuse, ce qui a de quoi sidérer quand on se veut une démocratie laïque. Les pays sélectionnés font l’objet de sanctions diverses restreignant leur activité économique et/ou subissent une invasion barbare occidentale mortifère. Pour repérer les discours faussement antifascistes des vrais, il suffit d’observer les pays que ces alertes ciblent … et surtout ceux qu’elles épargnent. En effet, les publications « antifas » tentent toujours de mobiliser les opinions de gauche contre tous les opposants aux guerres d’ingérence (fussent-ils de gauche et d’extrême-gauche, voire anars), et pratiquent « l’indignation humanitaire sélective » ou le grossier mensonge par omission. Sous les paroles d’apparence libertaire et toujours sous un prétexte humanitaire culpabilisant, la police de la pensée néoconservatrice est omniprésente.

C- Syrie : point Godwin pour un massacre

Lorsque « Indymedia Paris » titre sa chronique « Alerte antifasciste Lille conférence de soutien à Bachar-el-Assad », en substance la méthode est habituelle et consiste à faire croire qu’il y a un rapprochement entre le Parti Baas Syrien, la gauche anti-impérialiste pacifiste, et l’extrême droite dont une partie reste antisioniste. Pour ce faire, la novlangue néocons usuelle se fonde sur l’utilisation du POINT GODWIN, lui-même appuyé sur l’idée que le dirigeant désigné à la vindicte planétaire (par des coalitions variables sous contrôle de l’OTAN) est un nouvel Hitler et que celui ou celle qui pense que la paix passe par la diplomatie est un négationniste voire un nazi. Pour ce faire, il convient de placer des mots magiques tels que « Hitler », « Staline », « Rouge-brun » et autres anathèmes dans un minimum d’espace, se dispensant ainsi de tout argument politique puisque l’adversaire est un infâme avec qui il ne convient pas de dialoguer. Ce dessin de Fakir illustre avec humour ces campagnes d’infamie par la méthode de l’amalgame :




D- Une propagande identique servit de prétexte en Irak

En 2002, les membres du Cercle de l'Oratoire diffusaient un message digne de la novlangue Orwellienne de "1984". Le but, à cette période, était de faire la promotion de la guerre menée par Bush en Irak avec une constante invariable en toile de fond : le Front National, monstre utile des néocons français, qui leur permet de faire oublier leur propre monstruosité. Pour faire la promotion d’une guerre, il ne faut surtout pas négliger d’assimiler tout pacifiste à l’épouvantail FN. Pascal Bruckner, André Glucksmann et Romain Goupil écrivaient :

« Force est de constater que l’antiaméricanisme n’est pas un accident de l’actualité ou la simple réticence face à l’administration de Washington, mais le credo d’une politique qui soude les uns avec les autres, en dépit de leurs divergences, le Front national et les Verts, les socialistes et les conservateurs, les communistes, les souverainistes… A droite comme à gauche, ils sont rares ceux qui n’ont pas cédé à ce "nationalisme des imbéciles" qui est toujours un symptôme de ressentiment et de déclin. »

1. « Saddam Hussein utilise des gaz de combat » (comme en Syrie) :

Le lecteur n’aura pas manqué de remarquer que la méthode développée est adaptable au cas syrien, nous aurions pu prendre pour titre « Assad utilise des gaz de combat sur sa population ».
En réalité, si Saddam Hussein a bien utilisé des gaz à des fins militaires, ce fut dans les années 80, contre les troupes iraniennes. En aout 2013, le magazine Foreign Policy apporte d’ailleurs la preuve que les Etats Unis avaient connaissance de ce crime de guerre dès 1983.

Cependant, les Etats-Unis attendront 20 ans avant de s’en offusquer, et à ce moment là,aucune expertise n’a pu confirmer que l’Irak était toujours en possession d’un tel arsenal, et encore moins qu’il ait eu quelque intention guerrière à l’égard d’une autre nation ni à l’égard de son propre peuple.





Qu’à cela ne tienne, nous sommes priés de ne pas contester le bien-fondé du subterfuge abject mis en œuvre par le gouvernement US pour assaillir l’Irak sans raison morale, dans le discours que le débat public surnommera « l’affaire du flacon d’urine ». La motivation géostratégique à désorganiser un pays pour y gérer les puits de pétrole et la reconstruction est pourtant transparente à tout lecteur de bonne foi.

2. « Le régime irakien opprime son peuple »

Si le régime irakien n’était pas un régime souple, les pires crimes infligés à la population irakienne ne sont pas imputables à Saddam Hussein mais à l’alliance atlantique. On estime qu’entre 1991 et 2003, un million d’enfants irakiens sont morts suite à l’embargo imposé par les Etats-Unis. La liste des produits interdits allait de simples denrées alimentaires à la quasi totalité des produits pharmaceutiques. En 1996, ce crime fut assumé par Madeleine Albright, secrétaire d’État de l’administration Clinton. Des informations qui ne posent pas le moindre problème de conscience à nos super résistants « antifas ». 10 ans plus tard, la Libye puis la Syrie ont droit au même traitement de mauvaise foi : l'intervention des intellectuels français.
.
IV- Leur but non-avoué : interdire le débat public contre le néocolonialisme

"Les guerres ne commencent pas par des bombes, elles commencent par des médias-mensonges".
Le journaliste Michel Collon lutte contre la désinformation et ces guerres d’ingérences. Il s’en explique dans de nombreux articles sur son site Investig’Action. Pour cette raison, il est souvent en première ligne face aux chantres de l’idéologie néoconservatrice déguisés en antifascistes.

Selon lui, la propagande de guerre repose sur 5 principes :

Occulter l’histoire
Occulter les intérêts économiques
Diaboliser l’adversaire
Présenter notre camp comme n’attaquant pas un peuple, mais seulement un dirigeant


Monopoliser l’information, empêcher le vrai débat
Ces principes, on les retrouve dans tous les conflits, affirme Collon. Il illustre ses propos en réexaminant plusieurs cas de propagande en Yougoslavie, en Afrique, ainsi qu’au Proche et au Moyen-Orient.
La leçon à en tirer : toutes les guerres sont économiques. Les raisons humanitaires ne sont faites que pour emporter l’adhésion des populations des pays agresseurs.

Les 5 principes de la propagande de guerre




V- L’exemple type : Indymedia Paris soumis à l’épreuve du détecteur de mensonges



Pour le lecteur inattentif, peu au fait de la géopolitique, ou crédule, ce site semble relayer des informations d’inspiration libertaire, anarchiste, humanitaire et antiraciste. Une source antifa s’il en est, mais a priori seulement. Car ce que nous avons vu plus haut n’est pas une anecdote : nous avons soumis Indymedia Paris à son propre moteur de recherche en guise de détecteur de mensonge par omission :
Comparons les résultats de recherche pour « Hugo Chavez » (une liste entière d’articles qui l’attaquent directement) et pour « Arabie saoudite » (trois articles critiques) ou « Qatar » (une critique directe de ce régime). Nos « antifascistes » sont très bruyants quand il s’agit de désigner les cibles choisies par les néoconservateurs et leurs théoriciens fascisants (Rassemblement solidarité Syrie devant l’Ambassade d’Iran).

A- Les régimes réellement fascistes épargnés




En revanche, l’émirat du Qatar qui de facto possède tous les critères d’un régime fasciste, reste lui miraculeusement épargné par la critique alors même que notre régime entretient en notre nom des relations privilégiées avec ses gouvernants. Dans ce régime, la liberté d’expression est soumise à des restrictions strictes, des cas de torture sont régulièrement signalés, les femmes continuent de subir des discriminations et des violences, dans la législation et en pratique, et les travailleurs migrants, qui forment la majorité de la main-d’œuvre, sont exploités et maltraités. Ainsi, le lundi 21 octobre 2013, 15 années de prison furent confirmées pour le poète Mohamed Ibn Al Dheeb, qui a écrit un poème considéré comme critique envers la famille royale.
Autre allié historique des occidentaux généralement épargné par les imposteurs, l’Arabie Saoudite. Liée aux États-Unis par des intérêts financiers depuis la ratification du Pacte du Quincy en février 1945, cette monarchie absolue autoproclamée est l’un des régimes les plus violents que l’Histoire du monde ait connu, comme par exemple sur le dossier accablant des violences faites aux LGBT. Pas de commentaire sur Indymedia Paris, voir les résultats de la recherche. A l’exception de quelques rares notes, les atrocités commises par le Royaume Wahhabite ne semblent pas être prioritaires sur ce site.

Une omission révélatrice quand nous comparons ce traitement avec celui qui fut réservé à l’ancien président socialiste du Venezuela Hugo Chavez. Il est instructif de constater qu’un site puisse dépenser autant d’énergie pour s’acharner sur un chef d’un Etat laïc qui a échappé à un coup d’état organisé par les États-Unis(*) grâce au soutien de son peuple. Et malgré des problèmes récurrents (approvisionnements, corruption, inflation, banditisme, insécurité), le Venezuela a su fait des efforts pour développer une vraie structure sociale et des services jusqu’aux villages les plus reculés.
Ci-dessous l’illustration de notre soutien réel aux monarchies du Golfe :

(*)





B- L’assimilation du défenseur des opprimés à un oppresseur fasciste

S’il est assez aisé de voir que le « néolibéralisme » a remplacé le « capitalisme » dans le vocabulaire des élites gouvernantes contemporaines, les autres euphémismes et exagérations de la novlangue néocon ne sont pas toujours aussi faciles à reconnaître. Cela correspond malheureusement à une technique de déculturation politique des lecteurs par le vol des mots issus des luttes populaires. Maxime Vivas milite contre les guerres impériales et est coadministrateur du site Le Grand Soir. Le journal revenait en 2012, à l’occasion d’un débat sur les médias libres, sur la campagne de diffamation dont il avait été victime : une action menée par plusieurs médias qui se présentent comme appartenant à la « gauche » dont certains pratiquent « l’alerte antifa » : Rue89, Charlie Hebdo, article 11, CQFD et le site lyonnais Rebellyon, qui conclut comme à l’accoutumée : «les fachos hors de nos quartiers, pas de quartier pour les fachos ». On pourrait en rire quand on connaît la plume de Maxime Vivas et la ligne éditoriale du Grand Soir, mais au final cette dérive est extrêmement dangereuse. En effet, des slogans qui parlent « d’écraser les fachos » (alertes antifascistes), ou des encouragements guerriers tels que « pas de quartiers » (rebellyon) sont susceptibles de faciliter le passage à l’acte de castagneurs contre des cibles ainsi désignées et qui, de plus, sont tout sauf fascisantes.

A l’occasion de cette rencontre, Maxime Vivas expliquait aussi le rôle de Reporters sans Frontières (RSF) au service d’une cause sans rapport avec les objectifs affichés. Il dévoile les paravents de RSF en dollars, il revient longuement sur la personnalité de Robert Ménard, ancien président de RSF et peut-être futur Maire de Béziers, soutenu aujourd’hui par le Front National.

La face cachée de reporters sans frontières

VI- Extrême droite en Ukraine : sans surprise, pas d’alerte antifa




Pour comprendre l’intérêt des stratèges pour l’Ukraine, il faut avoir lu "Le grand échiquier", du théoricien Zbigniew Brezinski.[1] Il déclare sans ambage "celui qui gouverne le heartland (l’Europe de l’est et le continent nord asiatique) domine l’île monde (le Nord riche, l’Eurasie et les sources d’énergies) et qui gouverne l’île monde domine le monde [...] Le pivot géopolitique est un Etat dont l’importance tient moins à sa puissance réelle et sa motivation qu’à sa situation géographique sensible et sa vulnérabilité potentielle."
Pour ce géostratège qui a conseillé les présidents Carter, George W. Bush et Obama, l’Ukraine est l’un de ces 5 pivots. Et il a des projets pour elle : "L’indépendance de l’Ukraine modifie la structure de l’Etat russe. De ce seul fait, cette case importante de l’échiquier géopolitique est un pivot : sans l’Ukraine, la Russie n’est plus un empire en Eurasie."

Repassons Indymédia Paris au détecteur de mensonges par omission. Sans plus de surprise nous ne trouvons pas le moindre dossier sur les néo-nazis en Ukrainequi sont pourtant bien présents dans le gouvernement actuel non élu de Kiev. Rebellyon affiche le même vide sidéral face à un nouveau gouvernement composé vice-premier ministre et trois autres ministres membres du parti d’extrème-droite Svoboda… L’antifascisme à décidément des œillères très sélectives.
Rappelons qu’en 1998, lors d’une conférence, Brezinski déclarait : ]"L’Ukraine constitue l’enjeu essentiel (pour soumettre l’Eurasie) [...]. Si l’occident devait choisir entre une Ukraine démocratique et une Ukraine indépendante, ce sont les intérêts stratégiques et non des considérations démocratiques qui devront déterminer notre position."
.

Conclusion :



Il arrive que l’histoire se répète, les corbeaux sont là pour nous le rappeler : à l’instar des militants de l'extrême droite identitaire des années 60 et 70 qui produisaient des brochures anonymes anti-Mitterrand et anti-communistes via la « Société d’Etudes et de Recherches Visuelles d’Impression » financée par l’UIMM (la caisse noire du patronat), les petites frappes de la nébuleuse néocon utilisent la même stratégie d’intimidation. Une seule différence : la couleur des publications, adaptée à notre époque. Elles ont viré aux couleurs libertaires et altermondialistes, dans des publications qui se réclament de l’antifascisme. Pour le reste, très peu de différences : le corbeau de droite d’hier était un jeune cogneur nostalgique du colonialisme, alors que le néo-corbeau d’aujourd’hui est un défenseur acharné du Néocolonialisme guerrier sur fond de thèses fascistes. Cependant, vous en conviendrez, l’erreur serait impardonnable de confondre quelques barbouzes au service de la pensée néoconservatrice prédatrice et fascisante avec le véritable esprit libertaire, solidaire et pacifiste. Pour cette raison, il nous a semblé utile de rappeler le sens de ces valeurs en laissant la conclusion de ce billet à un illustre anarchiste :






Lien connexe; Conspiracy Watch: "Comment la complosphère désinforme sur l’Ukraine"

Source; Observatoire du néo-conservatisme

Via Les moutons Enragés
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Akasha

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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Jeu 19 Mar - 23:13

Bonsoir mes frères et sœurs  I love you
Je reviens le temps d'un article important à un de mes fondamentaux on a (Orné & moi) insister le plus possible sur le fait que l'Ukraine est aux mains des nazis, avec l'approbation de l'UE et des Etats-Unis...Je me souviens très bien que au tout début de la mise en place du gouvernement provisoire (déjà nazillons). Les merdias l'on relaté, puis d'un coup plus rien....Normale les circulaires ont dû tombé s sur le bureaux de tout les rédacteurs en chef des maisons de éditions...Ce qui dans leurs logiques est assez compréhensible, vous en conviendrez. il était hors de question de continuer dans cette voie au vue de la complicité active de nos dirigeants direct. Et des Etats_Unis toute puissante ! On ne le dira jamais assez à quel point c'est dégoûtant, tant de gens morts massacrés sans que cela ait été dénoncé, ils devront tôt ou tard rendre des compte pour ça...Et si ce n'est devant les hommes, ce sera face aux forces du monde céleste, qui de toute les façons prendra les choses en mains, et là ils sera trop tard pour eut et leur complices qu'ils soient actif ou passif ! En attendant, il n'est jamais trop tard pour admettre c'être tromper et avoir fermer les yeux face à cette fourberie et tout le reste.... Rolling Eyes

Comment en tant que citoyens du monde on peut resté insensible à ça, honnêtement ça nous dépasse...Même pour le raciste de la pire espèce ça n'a pas de sens, pour parler fort...Car on est tous concerner par un tel pouvoir qui se met en place dans votre dos..Vous en payerez le prix fort désormais...Quand aux autres, on échapera pas aux désastre à cause de ces gens, mais garderons_nous au moins notre intégrité qui nous sera favorable dans nos vies antérieurs à venir. Les autres brûleront éternellement dans les flammes de leur propre enfer !  Twisted Evil  Oui je sais c'est fort se que je dis, mais c'est ainsi parfois il faut dire les choses telles qu'elles sont. C'est trop grave se qu'il se passe ouvrez les yeux !!  Ce n'est pas seulement l'Ukraine qui est concernée mais le monde entier.... Shocked


Les Etats-Unis, Le Canada et l’Ukraine refusent de condamner la glorification du nazisme ! Les autres pays européens s'abstiennent…



On se dispute souvent quant au fait de savoir si la junte ukrainienne est nazie ou non*. Je suis intimement convaincu que même si Porochenko n’est pas apparu en public pour faire officiellement le salut nazi et déclarer « Je suis un nazi », tout indique que le régime de Kiev tire ses racines idéologiques du passé nazi. Le dernier exemple de cette filiation, c’est cette chose absolument incroyable qui s’est passée la semaine dernière, lorsque trois pays, les États-Unis, le Canada et l’Ukraine, ont voté contre une résolution de l’ONU condamnant la glorification du nazisme.



(*) Il n'y a guère à se disputer sur cette question, des preuves il y en a à froissons..Il n'y a pire aveugle que celui qui ne veut rien voire... Razz
Akasha.



Les membres de l’Union européenne n’ont guère fait mieux, car ils se sont abstenus. C’est là un développement tellement ahurissant, tellement insensé, que cela vaut la peine d’avoir accès au résultat du vote et aux document original sur lequel portait le vote.



La feuille de résultats du vote de la résolution de l’ONU contre la glorification du nazisme




Résolution proposée au vote de l’ONU le 21 novembre 2014 : combattre la glorification du nazisme, du néo-nazisme, et de toutes les autres pratiques qui contribuent à alimenter les formes contemporaines de racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance qui en découle (original ici)

Le texte intégral de la résolution de l’ONU contre la glorification du nazisme [PDF, français]




Le texte intégral de la résolution de l’ONU du 21 novembre 2014 sur la glorification du nazisme (cliquer sur l’image pour télécharger le document au format PDF)


Pour moi, ce résultat est absolument dégoûtant. Nous avons là deux pays qui tentent de se positionner comme étant les plus pro-israéliens de la planète (les USA et le Canada), auxquels s’ajoutent les pays de l’Union européenne, qui non seulement ont adopté des lois rendant la propagande nazie illégale, mais qui emprisonnent quiconque ose enquêter sur le meurtre de masse des Juifs par les nazis (qu’on appellel’holocauste).
Pourtant, ces pays que l’on croyait anti-nazis et démocratiques refusent maintenant de condamner la glorification du nazisme, non parce qu’ils aiment particulièrement les nazis, mais pour protéger la junte ukrainienne. Cette dernière a aussi refusé de condamner la glorification du nazisme, bien qu’aucun pays ou groupe ethnique n’ait jamais souffert du nazisme autant que les Ukrainiens. C’est là pour la junte non seulement se moquer des principes et valeurs qu’elle prétend mettre en avant, mais c’est aussi, de la manière la plus obscène, manquer de respect envers les millions d’Ukrainiens tués par les nazis.
De tout cela, il ressort au moins quelque chose de positif : de façon limpide et sans équivoque, cela montre à quel point les élites occidentales détestent la Russie, à tel point que cette haine éclipse toute autre considération ou valeur.




Le Koala, symbole de la bouffonerie des Occidentaux au G20 de Brisbane, accroché à la jambe de Poutine



Le dégoût russe



Ces derniers jours, ces dernières semaines même, j’ai vu de plus en plus de signes d’un dégoût profond de la part des Russes à l’endroit de l’Occident. Si, par le passé, les diplomates et politiciens russes essayaient de rester polis, ils ne se gênent plus pour exprimer leur dégoût. Par exemple, ils affirment maintenant ouvertement que l’Europe n’a pas de politique étrangère ni d’opinion, qu’elle n’est qu’une colonie servile des USA. Quant à ces derniers, les Russes disent aujourd’hui sans se gêner que toute cette crise ukrainienne n’est qu’un prétexte et que l’objectif des USA est uniquement de soumettre la Russie. C’est d’ailleurs ce qu’a affirmé Poutine la semaine dernière, en ajoutant que personne n’avait réussi à soumettre la Russie et que les USA n’y parviendraient pas non plus. Ce ne sont pas seulement des paroles, car la Russie a d’ores et déjà annoncé qu’elle allait boycotter le Sommet sur la sécurité nucléaire de 2016. C’est ce qu’on a appris [1]lorsque les Russes ont informé les autres participants que la Russie ne participerait pas aux travaux préparatoires du Sommet.

Sergueï Lavrov a également prononcé un discours remarquable aujourd’hui, mais comme le pitoyable site Web du ministère des Affaires étrangères russe ne se donne même pas la peine de proposer une traduction le jour même, il va falloir attendre avant que je l’affiche sur ce blog.

Le Saker Traduit par Daniel pour vineyardsaker.fr

Source :
the US, Canada and the Ukraine refuse to condemn the heroization of Nazism, The Vineyard of the Saker, 22-11-2014


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Akasha

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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Jeu 19 Mar - 23:14

Le réseau Gladio et les crimes de l’OTAN

Ce documentaire se concentre sur les opérations du réseau Gladio dans l’Italie et l’Allemagne des années 1960 à 1980.

Créés par les États-Unis pour barrer la route au communisme en Europe, des groupes clandestins en vinrent à soutenir des intérêts fort peu démocratiques.

L’organisation secrète « Stay behind », rebaptisée plus tard Gladio, le « glaive », a vu le jour en 1948 à l’initiative des États-Unis. Ses agents devaient être prêts à effectuer des missions d’espionnage et à commettre des actes de sabotage en cas d’offensive soviétique. Celle-ci n’ayant finalement pas lieu, ce sont les intérêts politiques des gouvernements de droite voire de groupes d’extrême droite que Gladio s’attache à défendre. Des contacts existent avec les différents services secrets nationaux, à l’abri de tout contrôle parlementaire.

C’est le Shape (commandement militaire de l’Otan en Europe) qui assure la coordination.

Les attentats de la piazza Fontana à Milan en 1969, celui de la gare de Bologne en août 1980, puis celui de la Fête de la Bière à Munich, quelques semaines plus tard, furent attribués à des anarchistes ou à l’extrême gauche. On saura plus tard qu’ils étaient l’œuvre de l’extrême droite. Il a fallu attendre le 3 août 1990 pour que le Premier ministre italien Giulio Andreotti révèle l’existence du Gladio et ses ramifications en Europe.

À ce jour, il reste impossible d’avoir accès aux archives de l’Otan et des services secrets concernés pour en savoir plus sur les agissements du réseau…


Documentaire ARTE : Le Réseau Gladio – Armée sécrète d’Europe






Source : Reopen
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Akasha

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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Jeu 19 Mar - 23:15

NAZISME ET MYTHOLOGIE – LES RACINES D’UNE IDÉOLOGIE ET SES RAMIFICATIONS AUJOURD’HUI …



Nazisme et Mythologie le Film


Hitler,est fasciné par les forces occultes et la mythologie Le nazisme, auquel incombe la responsabilité de la Seconde Guerre mondiale, n’a pas dû son effroyable efficacité qu’aux seuls responsables politiques qui l’ont fait naître, puis qui l’ont animé. On a beaucoup écrit sur la fascination que ses chefs – Hitler le premier – avaient suscité auprès des Allemands ou des Autrichiens ; on a montré comment tous les grands dignitaires du IIIème Reich avaient exploité les frustrations nationalistes d’un peuple, en même temps que son sens profond de la discipline, pour lui faire accomplir, en définitive, des horreurs sans nom. Tout cela est vrai, mais pas suffisant. Car pour entraîner à sa suite, comme un seul homme, des millions de personnes dites « civilisées », Hitler ne leur a pas seulement fait des promesses ; il leur a aussi tenu un discours plaisant et rassurant, nourri de références à un fonds culturel ancien et bien de chez eux : la mythologie germanique. Ce discours a agi en eux comme un écho, une réminiscence ; ce faisant, il apparut aux plus sceptiques comme une évidence que l’on pouvait faire confiance à Hitler. De fait, faisant feu de tout bois, les nazis n’ont pas emprunté à la seule mythologie germanique, mais également à des cultures voisines, celte ou latine ; l’important étant que, quelle qu’en soit l’origine, le mythe instrumentalisé serve les intérêts politiques du IIIème Reich. D’autre part, sur leur lancée, certains Nazis – Himmler en tête – allèrent plus loin que la récupération ou l’amalgame des mythes : ils cherchèrent à les légitimer scientifiquement, pour justifier le racisme nazi..


Nazisme et mythologie par Ali_Pujadas



Les Sources occultes du nazisme et leur prolongement dans le monde actuel

Il est parfois difficile de faire la part du vrai entre le mythe et la réalité. Pourtant, dans sa démarche, en remontant aux sources de l’Hyperborée mythique, l’auteur conçoit qu’il y a toujours une part de vérité dans la légende. Mais qu’en arrière-plan, il y a aussi la présence de l’occultisme relié aux forces des ténèbres.

Du mythe peut donc se construire une sorte d’artefact sous l’impulsion des forces occultes. Certes, certaines sociétés secrètes ont eu une influence déterminante dans la naissance du national-socialisme hitlérien. Mais bien des interrogations restent en suspens, concernant notamment l’identité des véritables manipulateurs qui ont placé le führer au pouvoir politique, sous le signe du svastika, au moment où le climat social et politique attendait l’homme providentiel.


Qui sont ces manipulateurs de l’ombre ?



Ce document nous en donne une idée en nous faisant remonter aux sources de la tradition primordiale auxquelles s’abreuvent toutes les sociétés ésotériques.

On prend alors conscience que le nazisme, issu du creuset des occultistes, entrait dans le cadre du plan occulte des Illuminati, permettant, avec la seconde Guerre Mondiale, d’instaurer les bases du mondialisme pour le futur Gouvernement mondial dont l’ultime étape n’est sans doute pas loin.

D’une manière surprenante, des technologies d’avant-garde ont été mises au point par les scientifiques du 3ème Reich dont on retrouve les applications militaires et civiles dans les pays alliés après la fin de la guerre.

Mais que sont devenus les armes et engins non conventionnels ? Ces hautes technologies sont-elles aux mains d’une puissance secrète, dans quelque base souterraines du cercle polaire ? Que recherchait dans la zone antarctique en 1947 l’expédition américaine de l’Amiral Byrd ? Expédition ayant essuyé un échec avec de lourdes pertes. Voici bien des mystères dont on parle peu, laissant transparaître l’existence d’une vaste conspiration du silence. Pour quelles raisons ?

La ligne conductrice que donne Jean-Marie Lesage permet de se faire une certaine opinion en désignant le nouvel ordre des choses qui va se présenter pour le 21ème siècle.

Jugez-en plutôt d’après la table des matières :

La mystique nazie – Ses racines
Hyperborée, terre mythique
La source polaire

L’occultisme nazi – Ses promoteurs
Principaux personnages occultistes allemands
Les sociétés occultes nazies : le Groupe Thulé, la Société Vril, l’Ahnenerbe

Le mondialisme dans le prolongement de l’idéologie nazie
Les retombées nazies, les armes secrètes
Le retour des dieux hyperboréens peut-il devenir réalité ?
Le système mondial antéXstique du 3ème millénaire : mythe ou réalité ?

80 p. au format A5. Ce livre est totalement épuisé, mais on retrouve les théories de l’auteur dans ses autres ouvrages disponibles sur le site : Extraterrestres & démons, Lumière sur les OVNI , La séduction du serpent.

Hyperborée et son message actuel

Les gens de l’Hyperborée était censé régler l’Atlantide. Il est prétendument la «terre des dieux ». Le nazisme comme idéologie ne mérite toute appréciation, mais Hyperborée comme une énigme ancienne mythologie a joué un rôle significatif dans quelque chose de ce qu’on appelle l’occultisme nazi. Nazis avec leur idéologie occulte relancé ce sujet, comme ils ont fait des recherches assez vaste de legs antique. Leur souhait le plus important était de trouver les secrets d’un Super Man.

Leurs idées ont formé aussi avec l’aide des sociétés secrètes comme Thule ou Vril. Particulièrement l’énergie Vril est une passerelle secret pour devenir un Super Man. Vril est la puissance la plus secrète mentionné en premier dans le livre The Coming Race d’Edward Bulwer-Lytton, publiée dans le 19ème siècle. Le livre est au sujet d’une race de maîtres avancés vivent dans la clandestinité.

Les scientifiques de haut niveau allemand – Werner Heisenberg, Paul Hartek, Kurt Diebner, Erich Bagge, Otto Hahn, Carl Friedrich von Weizsäcker, Karl Wirtz, Horst Korsching, et Walter Gerlach – ont été prises pour l’Angleterre à la fin de la Seconde Guerre mondiale, maintenus en isolement là; agents militaires secrètement enregistré leurs conversations. Gouvernement britannique considéré comme des transcriptions de conversations des scientifiques pour être top secret. Bien que les scientifiques ont été libérés après un peu moins d’un an, leurs discussions ont été tenues secrètes jusqu’en 1992. Pourquoi?

Walter Gerlach, qui devint plus tard le président fondateur de la Fraunhofer-Gesellschaft – actuellement la plus grande organisation de recherche en Allemagne, aurait puisé dans la recherche d’antigravitation. Les transcriptions déclassifiées et plus d’informations sur cette opération peut être trouvé sur l’Internet avec l’utilisation du « Transcriptions Hall Farm » mots-clés.

Sources :
http://www.mysteredumonde.com/
http://etat-du-monde-etat-d-etre.net


Doc Nazisme Hitler, L'alchimie D'un Monstre Serie Ou, Quand, Comment L'histoire Fr 1h44



Lire le synopsis : ICI

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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Jeu 19 Mar - 23:16

Bonsoir mes frères & sœurs  I love you
La montée du nazisme n'a jamais été aussi forte qu'à se moment, mais n'est pas démontrée de façon claire et concise, car elle profite de trop aux élites...Il préfère s'acharner là où il n'y a pas leu d'être...En s'inventant un ennemi commun à tous, un épouvantail qu'on agite pour détourner l'attention de vrais ennemis mortels ! Toujours la même rengaine en somme... No  Je ne rentrerai pas dans les détailles historiques, genre le rôle prédominant des USA avec le 3éme Reich, cela a été suffisamment explicité dans les sujets ici présent. Mais ce que je dirai c'est que cela semble se perdurer...Et l'UE se met elle aussi dans le jeu, car soumit aux USA ! Préfèrent s'en prendre à la Russie ou inventer une sois disant montée de l'antisémitisme qui n'est qu'un leurs...Il y a autant d'islamophobie et anti-catholicisme que d'antisémitisme, c'est une histoire montée de toute pièce ! Pour nous détourner de se fléaux qu'est le nazisme ! A lire d'urgence cet article qui met en exergue cette dangereuse escalade du nazisme dans le monde qui s'étale à tout les niveau du pouvoir et des élites !!
Akasha pour Le Nouveau Monde 2015.


Europe: la résurgence du fascisme ignorée par les leaders occidentaux

Officiellement, le mal absolu se trouve du côté russe, du côté du gouvernement ukrainien, ce sont les gentils, ceux qu’il faut armer et soutenir absolument, même en ignorant ce qu’il en est exactement. Même BHL est allé soutenir les gentils nazis ukrainiens (voir également ici) alors que lui et ses copains sont prêts à bondir sur la moindre trace d’antisémitisme….en France. Tous ont ignoré les craintes des rabbins qui parlaient de quitter la région voire le pays, et tout cela pour quoi? Pour obéir aux Etats-Unis qui obtiennent toujours ce qu’ils veulent, même par la force s’il le faut.

Les dirigeants occidentaux feignent de ne pas remarquer la présence de néonazis dans le

gouvernement de Kiev formé après le coup d’Etat, estime un journaliste britannique.


Les dirigeants européens, à l’exception de Vladimir Poutine, passent sous silence la résurgence du fascisme sur le continent, constate le journaliste britannique John Pilger sur les pages du mensuel américain CounterPunch. »Les fascistes sont intégrés dans le gouvernement de Kiev formé après le coup d’Etat », écrit-il.
Selon M. Pilger, le fascisme ukrainien, responsable de l’extermination de milliers de Juifs, Polonais et Russes lors de la Seconde Guerre mondiale, a été « réhabilité » et ses adeptes actuels ont été proclamés « nationalistes » dans les années 1990. En 2014, les membres de l’organisation néonazie Secteur droit (interdite en Russie) et du parti ultranationaliste Svoboda ont constitué le « fer de lance » utilisé pour opérer un coup d’Etat en Ukraine. »Pour renverser le président légitime, l’administration d’Obama a dépensé 5 milliards de dollars », rappelle le journaliste britannique. Pour démontrer le caractère nazi de ces organisations, il cite le président de Svoboda Oleg Tyagnibok qui a appelé à « purger l’Ukraine de la mafia russo-juive » et des « autres racailles », dont les gays, les féministes et les partisans des forces de gauche.

Le nouveau régime ukrainien a envoyé des troupes néonazies dans l’est du pays pour combattre les Russes ethniques vivant dans la région, rapporte M. Pilger. Ces troupes ont assiégé et bombardé des villes. Pis, les autorités de Kiev ont utilisé la famine en qualité d’arme, coupé l’électricité, gelé les comptes bancaires et cessé de verser les retraites et les allocations sociales aux habitants du Donbass.

Selon le journaliste, les Etats-Unis et leurs alliés européens ont besoin de l’Ukraine pour y installer leurs missiles et mettre la main sur les ressources énergétiques du pays, en premier lieu sur les gisements de gaz de schiste. Les producteurs d’organismes génétiquement modifiés espèrent, quant à eux, utiliser les sols fertiles ukrainiens. Mais le véritable objectif de Washington est de « balkaniser et de morceler » le voisin oriental de l’Ukraine — la Russie — pour pouvoir exploiter la plus grande réserve mondiale de gaz naturel, estime John Pilger.

Source: FR. Sputniknews.com


Actuellement, l’ensemble des partis politiques dénoncent le Front National comme étant le grand danger populiste qui entrainera le chaos dans le pays, mais ils oublient volontairement ceux qui sont ouvertement néo-nazis ou qui ont aidé les nazis, on ne dénonce pas les « outils » des Etats-Unis…

Deux rappels factuels donc pour bien vous montrer à quel point le problème est grand:



L’Ukraine est maintenant complètement vendue aux Etats-Unis, la grande nation de l’Oncle Sam a fait main basse sur ce pays avec la complicité des pays de l’UE. Après le stock d'or ukrainien qui a disparu, après la mise en place de ministres « non ukrainiens » dont un américain, après la mise en place du fils de Joe Biden à la tête de la plus grande compagnie de gaz privée du pays, voilà que la finance s’empare de l’agriculture ukrainienne. Les États-Unis en Ukraine, cela permet de s’emparer des ressources, d’attaquer directement à la Russie, de mettre en place des bases de l’OTAN, et en plus, cela ne coute vraiment pas cher, tout est payé par la planche à billet!


Les USA qui travaillent avec des nazis, rien de bien nouveau en fait…



-Les États-Unis ont accueilli quelque 10 000 nazis
-Les criminels de guerre nazis ont coûté des millions de dollars en pension de retraite aux Etats-Unis
-1000 d’entre eux ont travaillé pour la CIA et ont bénéficié d’une totale impunité
-Lors du vote pour condamner le nazisme durant une assemblée générale de l’ONU, l’union européenne s’est abstenue, les USA et l’Ukraine ont voté contre
-Le constructeur automobile américain Ford employait prisonniers et déportés en produisant pour la Wehrmacht
-La banque américaine Chase aujourd’hui devenue JPMorgan-Chase finançait le régime d’Hitler
-Le grand-père de Georges Bush a aidé Hitler à accéder au pouvoir

Vu sur Lesmoutonsenragés


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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Ven 17 Avr - 2:00

Bonjour,
Sous couvert de combattre le fascisme et le nazisme, les Anti-fasciste au fait lutte contre tout ce qui est en désaccord avec le gouvernement qui ne représentante pas le pouvoir en place. Les arguments avancé sont rempli de fautes historiques et d'amalgame douteuse, et de raccourcit plus ou moins malhonnête. Ils dénonce aussi le monde conspirationniste d'être l'antichambre du fascisme. Comme figure de proue de cette lutte Anti-fasciste on retrouve Rudy Reichstadt et Ornella Guyet qui eux même donne dans la conspiration absurde pour dénoncer des conspiration, c'est l'hôpital qui se fout de la charité. Surtout que là leur n'est baser sur rien de concret, c'est juste une idée saugrenue. Donc la question est, pour qui travaille ces deux personnages ? Car quand on y regarde bien, les Anti-fasciste protègent ceux qui sont censé dénoncer.
Voici un article bien écrit et intelligent sur la question, bonne lecture.


Les « anti-fascistes », agents du néolibéralisme



Depuis quelques années, fleurissent sur la toile les sites dits « anti-fascistes » qui se caractérisent par leur volonté de démasquer et cataloguer les « rouges-bruns » ou autres idéologues d’extrême droite. Le parti pris sous-jacent de ces sites consiste à affirmer qu’aujourd’hui l’extrême droite et la menace « fasciste » se présenteraient sous les traits idéologiques de l’extrême gauche traditionnelle, d’où l’appellation de « rouge-brun » qui renvoie dans les faits à un agglomérat de traits idéologiques issus de l’extrême gauche traditionnelle et de l’extrême droite raciste.

Historiquement, cette notion de « rouge-brun » s’appuie sur les caractéristiques du projet politique porté par le parti national-socialiste allemand et qui mêlait à la rhétorique racialiste et nationaliste certains traits apparentés à l’idéologie communiste, notamment par le rôle prédominant donné à l’état dans la direction des structures de production économiques. Cependant, au contraire de l’idéologie communiste, le national-socialisme, malgré une rhétorique populiste, a placé dés l’origine les structures industrielles au service du patronat allemand porteur des intérêts nationaux contre ceux de la classe ouvrière, ce qui met un terme à toute comparaison et proximité idéologique avec le communisme. Au niveau économique, le projet national-socialiste visait avant tout à mettre les masses au services de la production industrielle et des intérêts patronaux. Cet enrôlement s’est fait de manière totalitaire, par l’encadrement des loisirs et le contrôle des masses. Le national-socialisme réalise donc la conjonction idéologique et opérationnelle des intérêts privés industriels du patronat et de l’intérêt national.


L’enrôlement des masses s’est effectué au service des intérêts du grand patronat, qui entraient en résonance avec l’idéologie racialiste du parti, ce que résume parfaitement Herbert Marcuse :



« Le même principe d’efficacité qui, dans l’ordre des affaires, a conduit à la mise au pas de l’industrie – pour le plus grand profit des puissants combinats – entraîne aussi la mobilisation générale de toutes les forces de travail. (…) En effet, l’exercice de sa force de travail est la seule liberté concédée à l’individu situé au bas de la pyramide sociale. Le bien le plus précieux du peuple est sa « force de travail, et la grandeur et la puissance de la nation en dépendent. La préserver et l’accroître est le premier devoir du mouvement national-socialiste et la tâche la plus pressante des entreprises allemandes dont la survie et l’efficacité reposent à la fois sur le nombre et le niveau de qualification des travailleurs. »

On voit donc qu’historiquement le projet national-socialiste s’est construit comme l’exact opposé du projet communiste, ce qui rend d’emblée la notion de « rouge-brun » telle que développée par la mouvance « anti-fasciste », fallacieuse.

La définition du « rouge-brun » telle qu’elle est couramment adoptée, mêle différents éléments idéologiques contemporains qui sont sensés traduire une continuité moderne avec le national-socialisme. On trouve une cette liste censée le définir sur le site Reflets.info et qui correspond à la représentation communément admise dans les milieux « anti-fascistes » :


– La mondialisation, c’est le mal

– Le libéralisme, c’est le mal

– L’Etat devrait reprendre la main et brider l’oligarchie économique en place

– La Palestine c’est toujours bien, Israël, c’est toujours mal

– Antisioniste, oui…mais jamais antisémite

– Les travailleurs, le prolétariat, doivent prendre le pouvoir qui leur a été retiré par la bourgeoisie, la classe dominante en général

– Les USA dominent la planète aidés d’Israël : il faut toujours être du côté opposé aux USA

Ors, l’énoncé des éléments précédents, qui constituent le catalogue des prises de positions politiques qui définissent le « rouge-brunisme » selon la mouvance anti-fasciste, correspond aux positions de l’internationale communiste, notamment telles qu’elles sont défendues aujourd’hui par le comité de la quatrième international. Cette définition pose donc un problème idéologique majeur puisqu’elle positionne aujourd’hui la mouvance anti-fasciste en contradiction et en opposition avec l’internationale communiste qui fut à l’origine même de la lutte contre le fascisme.

La contamination par Alain Soral ou « soralisme »

Pour étayer sa définition du « rouge-brunisme », qui entre pourtant en contradiction avec l’internationalisme anti-capitaliste d’extrême gauche traditionnel, le mouvement anti-fasciste s’appuie sur des figures contemporaines qui matérialisent à ses yeux, par leurs prises de position, l’existence de ce courant de pensée, dont elle fait les représentants.

On trouve en premier lieu, la figure d’Alain Soral, qui représente pour la mouvance « anti-fasciste », le théoricien de la ligne « rouge-brun » contemporaine.

Ce dernier est un essayiste, homme politique et animateur du site Egalité et Réconciliation qui se présente comme un « think tank » voulant rassembler « la gauche du travail de la lutte des classes et la droite de la tradition contre l’idéologie du monde marchand ». Le site, dans sa charte, fait notamment référence au Conseil National de la Résistance qui avait réalisé le rassemblement des forces politiques françaises opposées à l’occupation allemande au sein du mouvement de libération nationale lors de la seconde guerre mondiale. Ce positionnement original est issu du parcours politique d’Alain Soral, successivement membre du Parti Communiste Français puis du Front National. Il se définit comme un souverainiste de gauche, dans la ligne qu’avait adoptée le PCF dans les années 90, notamment sous Georges Marchais, mais aussi Robert Hue. Le PCF a notamment fait campagne contre le traité de Maastricht en 1992 et plus tard contre le traité constitutionnel européen en 2005. L’amalgame qui lie souverainisme de gauche et nationalisme de « droite » émerge dans les médias à cette époque comme un argument en faveur de la mondialisation et de la construction européenne.

La rupture, toutefois semble plus profonde, et trouve son origine dans l’adhésion d’une partie de l’extrême gauche française aux présupposés idéologiques du néolibéralisme, particulièrement dans ses aspects sociétaux. Elle va se cristalliser sur des sujet annexes non directement liés à l’idéologie néolibérale, terrain sur lequel elle ne peut pas s’avancer sous peine de dévoiler l’antifascisme pour ce qu’il est en réalité : le relais sociétal du projet néolibéral.

La focalisation d’Alain Soral sur la thématique de l’anti-sionisme comme facteur explicatif de la mise en place de la mondialisation et du nouvel ordre mondial ainsi que ses dérives anti-sémites vont ainsi permettre au mouvement anti-fasciste de créer un lien artificiel et fallacieux entre le « rouge-brunisme » essentialisé à la figure emblématique de Soral, associé au national-socialisme historique, et les mouvements issus de l’extrême gauche internationalistes, anti-impérialistes et anti-mondialistes.

L’anti-sémitisme soralien assimilé au « rouge-brunisme » fonctionne ainsi par contamination et permet à la mouvance anti-fasciste de décrédibiliser par amalgame tous les opposants au néolibéralisme mondialiste. La méthode, bien que primitive, s’avère médiatiquement efficace, elle propose une grille de lecture simple associée à des figures facilement identifiables. Elle procède par amalgame et s’évite ainsi d’entrer dans les analyses économiques ou politiques.

L’anti-fascisme contemporain en est ainsi venu à prendre paradoxalement les mouvements anti-fascistes historiques pour cible, comme le montre la définition du « rouge-brunisme » citée plus haut. Il s’agit des mouvements anti-mondialisation, anti-libéraux, anti-impérialistes, anti-capitalistes, ou encore des défenseurs de la cause palestinienne. Le paradoxe n’est toutefois qu’apparent puisque l’anti-fascisme contemporain est en réalité le supplétif et le chien de garde idéologique du néolibéralisme.

On trouve ainsi parmi les principales figures et animateurs de l’anti-fascisme en France des personnalités proches de la mouvance néoconservatrice états-unienne, qui a porté historiquement le développement du néolibéralisme et de la mondialisation.

Qui sont-ils ?


Parmi les figures les plus influentes de l’anti-fascisme impliquées dans la dénonciation du « rouge-brunisme », notamment sur Internet, on retrouve Rudy Reichstadt, auquel j’ai déjà consacré un article suite à son rapport sur le conspirationnismepour le compte de la fondation Jean Jaurès.

Rudy Reichstadt est un membre de la mouvance néoconservatrice française, proche de Bernard-Henri Levy et Caroline Fourest. Son site, Conspiracy Watchse présente comme un observatoire du conspirationnisme et des « théories du complot ». Si à la base, une telle initiative peut sembler méritoire, les grands dossiers du site révèlent cependant son orientation très politique. On y trouve notamment un dossier sur Dieudonné et un autre sur Thierry Meyssan. Si le site Réseau Voltaire, animé par Thierry Meyssan, a parfois tendance à extrapoler à partir d’éléments disparates, ce qui est le propre d’une « théorie du complot », on voit cependant mal où réside le lien avec l’humoriste Dieudonné, si ce n’est que pour Rudy Reichstadt, comme il l’affirme dans son rapport pour la fondation Jean Jaurès, que les « théories du complot » seraient le masque de l’anti-sémitisme.Les « théoriciens du complot », essentialisés par Rudy Reichstadt travaillent selon lui à la fabrication d’une « autre réalité » et cultivent «une obsession antisioniste confinant par bien des aspects à l’antisémitisme ».

Rudy Reichstadt poursuit ainsi un but politique sous couvert de démasquer le conspirationnisme et les théories du complot, qui consiste à criminaliser les explications et narrations alternatives en les reliant à l’anti-sémitisme de Dieudonné et Alain Soral. Cette vision essentialisée d’une « complosphère » plurielle et fragmentée, dénoncée par Reichstadt, est elle même conspirationniste puisque ce dernier voit dans les « théories du complot » l’oeuvre d’agents d’influence payés par des puissances étrangères, qu’il qualifie de « mercenaires de la désinformation » et dont le but serait de « détourner notre attention et endormir notre vigilance. »

Il faut ainsi souligner ici que le mouvement de solidarité et de défense du peuple palestinien est la cible principale des attaques de la mouvance anti-fasciste, du fait de sa contamination par les prises de positions d’Alain Soral ou Dieudonné. Il y a cependant ici aussi un paradoxe qui voudrait que l’anti-fascisme se soit mis au service de l’état d’Israël, un régime colonial gouverné par l’extrême droite religieuse, contre les victimes palestiniennes de l’impérialisme sioniste. Ce paradoxe n’est toutefois qu’apparent lorsqu’on lève le voile sur l’appartenance des principales figures de la lutte anti-fasciste à la mouvance néoconservatrice.

Il en est ainsi d’Ornella Guyet, qui anime le site confusionisme.info. Elle se présente comme une journaliste et militante « anti-fasciste ».

Ornella Guyet définit le confusionnisme comme la contamination de la gauche par « la pensée de droite, conservatrice et réactionnaire. » Selon elle, ces « porosités confusionnistes […] profitent essentiellement aux groupes de droite et d’extrême droite ». On voit donc que le confusionnisme est une autre appellation, qui se veut plus savante ou « académique », du « rouge-brunisme. »

Enfin, selon Ornella Guyet : « S’appuyant souvent sur une vision conspirationniste du monde, le confusionnisme politique est également favorisé par le développement des théories du complot, en même temps qu’il contribue à les relayer. »

On trouve donc le même amalgame entre « conspirationnisme » et « rouge-brunisme » que chez Rudy Reichstadt, confusionnisme.info poursuivant le même propos et objectif politique que Conspiracy Watch. Les cibles privilégiées d’Ornella Guyet appartiennent donc sans surprise au mouvement anti-fasciste historique et à la gauche anti-impérialiste. On retrouve pèle-mêle le journaliste Michel Collon, animateur du site Investig’action, ou encore le militant pro-palestinien Jean Bricmont, coupable d’avoir accordé un entretient au média d’Alain Soral Egalité et Réconciliation, mais aussi le militant de la démocratie directe Etienne Chouard, ainsi que le parti de François Asselineau, l’UPR, ou encore le parti d’extrême gauche M’PEP, voir Nouvelle Donne et… le journal la Décroissance !

Il est impossible de trouver le moindre point commun entre les partis politiques ciblés et l’extrême droite, le M’PEP étant un parti d’extrême gauche anti-capitaliste, Nouvelle Donne a quant à lui été formé par des transfuges du parti-socialiste, dont Michel Larrouturou, proche de l’ancien premier ministre Michel Rocard. Etienne Chouard a pour sa part été « excommunié » pour avoir posté un lien sur sa page Facebook renvoyant vers un article du site Egalité et Réconciliation…

Le confusionnisme politique se situe effectivement dans ce fatras de personnalités, de mouvements politiques et de médias alternatifs, dont Ornella Guyet soupçonne une complaisance ou un lien avec l’extrême droite. Le fait que des penseurs ou des partis d’extrême gauche se retrouvent catalogués comme « fascistes » ou « réactionnaires », comme Jean-Claude Michéa ou le M’PEP, laisse songeur sur la culture politique de madame Guyet.

Quel procédé permet donc de lier ensemble ce fatras idéologique (car il n’y a pas grand chose de commun par exemple, entre le parti Nouvelle Donne et le journal la Décroissance) avec l’extrême droite ?

Il faut ici se référer une fois de plus à l’amalgame et au confusionnisme, le vrai, seul capable de procéder à de telles constructions baroques. Il serait trop long d’étudier chaque cas individuellement, le procédé est cependant toujours le même, il s’agit de la contamination. Il faut ici savoir que la « contamination par l’extrême droite » peut se faire à l’insu de la victime qui se retrouve ainsi cataloguée comme confusionniste par madame Guyet, comme c’est le cas pour Olivier Delamarche, gérant de fonds de placement et intervenant sur BFM Business, qui se retrouve lui aussi étiqueté « confusionniste », c’est à dire « rouge-brun », car il est, je cite : « apprécié tant d’Égalité et Réconciliation que du Cercle des Volontaires. » Il suffit donc d’être apprécié par Alain Soral pour devenir « rouge-brun », telle est la méthode d’investigation de madame Guyet concernant le « confusionnisme », et l’on comprend vite où cela peut nous mener. Signalons-donc au passage qu’Alain Soral apprécie beaucoup le camembert, qui devrait donc en toute logique être rajouté à la liste des produits « confusionnistes »…

Ce qui déplaît à madame Guyet, en réalité, ce sont toutes les personnalités, partis politiques, mouvements citoyens, médias alternatifs, dont on peut trouver la liste sur son site, qui sortent effectivement de la doxa néolibérale dominante. Madame Guyet tient donc à jour ses listes avec zèle, afin d’empêcher que se répande la « contamination » puisqu’il ne s’agit pas pour elle de penser ou de mener une réflexion politique mais d’enrayer la « contamination » par le confusionnisme, qui reste lui largement impensé et réduit à tout ce qui refuse de rentrer dans le cadre de l’idéologie néolibérale. Cela renvoie aux procédés d’enrôlement idéologique des grands régimes totalitaires du 20ème siècle, et aux purges qui s’en suivirent…

De nombreux sites « anti-fascistes » participent à ce mouvement de police de la pensée et tiennent à jour des listes de médias et de sites Internet qualifiés de « rouge-bruns », reprenant en cela l’initiative détestable du journal l’Express qui tient à jour une « base de donnée des sites d'infaux».

On peut citer notamment parasite antifa-net.frqui a établi une « liste non-exhaustive de sites conspirationnistes » dans laquelle on retrouve par exemple le centre de recherche sur la mondialisation Globalresearch.ca et sa version francophone mondialiation.ca, qualifié de « conspi d’extrême droite ».

Si l’inculture politique et la méconnaissance du marxisme historique peuvent expliquer le confusionnisme de certains médias se réclamant de l’anti-fascisme, force est de constater que le mouvement anti-fasciste contemporain, notamment par le biais de ses figures les plus médiatisées, se pose aujourd’hui en auxiliaire du néolibéralisme, et en police politique de la pensée visant à interdire toute alternative et dissidence. Il semble donc urgent de rappeler ici que l’extrême gauche est nécessairement, de par son histoire et son corpus théorique, anti-impérialiste, anti-capitaliste, et anti-libérale. Le néolibéralisme ne s’affirme pas aujourd’hui comme une simple continuation de la doxa libérale formulée notamment par Adam Smith, mais comme une emprise idéologique totalitaire, qui vise à faire de la logique entrepreneuriale et concurrentielle la règle de gouvernement des hommes. C’est en ce sens que la sacralisation de l’individu et sa libération des contingences normatives du groupe social sont portées par le néolibéralisme. Il ne s’agit en aucun cas d’une émancipation mais d’un conditionnement social à la logique du marché, l’extrême gauche libertaire et les militants anti-fascistes feraient bien de s’en souvenir…



Guillaume Borel -15 Avril 2015 -
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Akasha

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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Mar 28 Avr - 21:12

L’Orchestre noir

Ce document relate les activités de « Gladio », le réseau secret mis en place par la CIA en Italie pour contrer les gauchistes. Ce réseau ira jusqu’à perpétrer des attentats qui firent plusieurs dizaines de morts, pour impliquer l’extrême gauche sous « false flag ».




Le pouvoir d’État n’est-il pas le premier instigateur du terrorisme qu’il est censé combattre ? C’est la question que pose ce classique du cinéma d’investigation. Sans jamais verser dans la théorie du complot, L’Orchestre noir mène patiemment son enquête sur les attentats qui ont frappé l’Italie à la fin des années 60, et plus particulièrement sur le massacre de Piazza Fontana, provoqué par l’explosion d’une bombe au siège de la Banque de l’agriculture à Milan, qui tue 17 personnes et en blesse 88.

À cette époque, la contestation sociale est à son apogée, et l’attentat de Piazza Fontana marque un tournant : en choquant l’opinion publique, il inaugure les « années de plomb » et substitue à la perspective du changement social la crainte de la violence politique aveugle. L’enquête de police, manipulée par les services secrets italiens, s’oriente rapidement et à tort sur une piste « anarchiste ».

Film documentaire (1997) de Fabrizio Calvi et Frédéric Laurent, réalisé par Jean-Michel Meurice.







États-Unis : de la liberté au fascisme



America: From Freedom to Fascism est un documentaire du cinéaste Aaron Russo.

La première moitié est consacrée à la FED et à l’asservissement du citoyen américain par un impôt sur le revenu qui n’a pas de base légale aux États-Unis. La deuxième moitié est consacrée à la disparition progressive des libertés aux États-Unis et à la dérive vers un régime policier orwellien qu’il faut bien qualifier de fasciste.

De là à dire que la France prend la même voie, il n’y qu’un pas…




Culture Doc

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orné

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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Sam 9 Mai - 2:03

8 Mai : La victoire sur le fascisme, 70 ans après…

A rajouter à tout ce que nous savons, ou croyons savoir. Merci à Sayed Hasan.

Ce 8 mai marque le 70ème anniversaire de la victoire des peuples du monde sur le fascisme et le nazisme, et en particulier la victoire du peuple soviétique sur l’Allemagne, décisive dans cette geste historique. Dans les conditions politiques, économiques et sociales actuelles sur le plan mondial, cet anniversaire revêt une signification particulière, étant donné les menaces constantes contre la paix représentées par le capitalisme collectif, US en tête, et la possibilité réelle d’un nouveau conflit militaire de dimensions planétaires, qui serait le dernier auquel l’humanité se livrerait.



La Seconde Guerre mondiale n’a pas pour seuls responsables les fascistes allemands, italiens et japonais, qui, souhaitant un nouveau partage du monde, déchaînèrent la tragédie guerrière la plus terrible de l’histoire; il est également nécessaire de souligner la responsabilité manifeste des impérialistes anglais, US et français dans le déclenchement de la guerre.

Leurs gouvernements avaient encouragé et autorisé le réarmement de l’Allemagne. Ils occultèrent la croissance rapide de ses forces armées et invoquèrent une prétendue neutralité face aux agressions fascistes contre l’Éthiopie en 1935, l’Espagne en 1936, l’Autriche et la Tchécoslovaquie en 1938 et la Pologne en 1939.


En 1956 la Ville de Vienne décide de rebaptiser la Place de l’Archiduc Charles Mexikoplatz pour rendre hommage au Mexique, qui, sous la présidence de Lazaro Cardenas, avait été le seul pays à protester à la Société des Nations contre l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche par le Reich allemand. En 2008 fut installé sur la même place le Mahnmal gegen den Mythos des ersten Opfers (Mémorial contre le mythe de la première victime) de Marko Lulic, qui rappelle un chiffre terrible, les 99,73% d’électeurs autrichiens qui, le 10 avril 1938, avaient voté en faveur de l’Anschluss au cours d’un plébiscite.

Le Mexique, pour avoir été un pays d’accueil des exilés républicains, connaissait de première main le crime commis contre la République espagnole par les fascistes et le rôle joué par le Comité de non-intervention créé par les gouvernements d’Angleterre, de France et des USA pour couvrir leur évidente complicité avec ce crime. En Espagne, les fascistes testèrent leurs nouvelles armes, leurs méthodes de destruction massive et toute l’expérience espagnole est ainsi devenue une préfiguration de ce que serait «l’ordre fasciste» en Europe. L’Espagne est également devenue le cri de ralliement qui a alerté les fascistes sur l’indomptable esprit combatif d’un peuple et de la solidarité internationaliste fraternelle de tous les peuples du monde. Ce 8 mai nous nous souviendrons des combattant-es de tous les peuples d’Espagne qui ont nourri l’esprit antifasciste et l’amour pour la cause populaire de toute une génération d’antifascistes.

Toutes les agressions fascistes d’avant-guerre restèrent impunies, ce qui a permis aux rêves d’expansion mondiale des puissances de l’Axe de devenir une réalité cruelle. Les gouvernements anglais et français ne respectèrent pas les accords internationaux de défense mutuelle avec la Pologne et la Tchécoslovaquie, ignorant la volonté de leurs peuples, ce qui permit l’occupation de ces pays par les nazis.

Je tiens à souligner ces événements historiques, car l’historiographie impérialiste a été responsable de la diffusion d’une image distordue des causes de la Seconde Guerre mondiale, tentant de faire d’un psychopathe le seul responsable. Recourant, comme ils le font souvent, au psychologisme, ils cherchent à faire croire que Hitler et la soif de pouvoir d’une clique de fanatiques déséquilibrés furent responsables de la guerre. Aujourd’hui comme hier, les fauteurs de guerre sont les monopoles capitalistes profitant de la mort de millions de personnes, les entreprises d’armement, les sociétés anonymes qui investissent dans le commerce lucratif de la guerre. Les partenaires allemands, anglais, français et US ont tous également profité du massacre des peuples.

“Les installations pour les chambres à gaz dans les « usines de mort » fascistes ont été vendues par les entreprises allemandes étroitement liées à des monopoles yankees, les « chars de la mort » ont été produits dans des usines en Allemagne appartenant à Ford et General Motors. La Banque des règlements internationaux à Bâle, dont le directeur était le banquier new-yorkais Tomas Mackitric, a acheté à la Banque du Reich allemand l’or volé par les hitlériens et les dents en or des personnes tuées dans les camps de concentration .” (V. Israelian Nicolaev. La segunda guerra mundial. México: Editorial Cartago, 1980, p. 104).

Qu’est-ce que les gouvernements des USA, de France et d’Angleterre recherchaient par cette complicité avec l’Allemagne nazie avant la guerre?

Premièrement, ils chechaient à entraîner la machine de guerre allemande vers l’Est en direction de l’Union soviétique. Ils voulaient faire ce que n’avait pas été possible dans les années suivant la Révolution d’Octobre de 1917, lorsque toutes les puissances impérialistes assiégeaient la jeune république des Soviets. Tous les interventionnistes avaient en commun une haine de classe envers le socialisme. De même, tout au long du conflit militaire de 1939-1945, l’antisoviétisme et l’anticommunisme furent un facteur sous-jacent dans la conduite singulière de la guerre par les alliés de la coalition contre Hitler. Le retard pris à l’ouverture du second front jusqu’en 1944 (quand le cours de la guerre avait déjà été décidé sur le front soviétique) et la politique systématique de petites actions militaires, visaient à obtenir l’usure et la défaite de l’Union soviétique.



Deux des milliers de tireuses d’élite de l’Armée Rouge vers 1942. À gauche la lieutenante Lyudmila Mikhaïlovna Pavlichenko, Ukrainienne alors âgée de 26 ans, qui fut l’une des plus décorées, avec à son actif 309 ennemis abattus, dont 36 snipers.


Affiche US de 1943, d’Alfred Treidler : »La fille qu’il a laissée derrière lui »est toujours derrière lui : elle est une WOW ». Les WOW (Women Ordnance Workers) étaient des femmes embauchées comme ouvrières dans l’industrie de guerre pour remplacer les hommes partis à la guerre. Gagnant de meilleurs salaires que dans les emplois féminins traditionnels, elles furent priées de rentrer à la maison à la fin de la guerre pour laisser la place aux hommes revenus des fronts et de reprendre leur place de ménagères. Pour les convaincre se développa toute une propagande valorisant les femmes comme « complément » de l’homme, les bombardant de conseils de beauté, de cuisine etc.

Il est également important pour les luttes actuelles des peuples contre la dépossession et la recolonisation capitaliste néolibérale, d’analyser l’expérience historique présente dans cette Seconde Guerre mondiale: la trahison nationale de la plupart des gouvernements capitalistes d’Europe face à l’agression et à l’occupation fascistes. La bourgeoisie livre ses propres pays afin de protéger ses intérêts de classe. Le Maréchal Philippe Pétain, le chef de gouvernement collabo qui remet à la France aux Allemands, représente parfaitement la politique suivie par les gouvernements européens en place qui, l’un après l’autre, se sont docilement soumis aux nazis, avec l’installation de gouvernements d’occupation dans lesquels ces collaborateurs allaient jouer un rôle important dans la répression brutale et la domination de leurs propres peuples. Les armées bourgeoises ont offert une résistance minimale ou symbolique et se sont effrités devant l’attaque fasciste. Cette attitude capitulatrice de bradage des régimes capitalistes européens montre clairement la tendance historique de la phase actuelle de la transnationalisation néolibérale, en ce sens que les groupes dominants ne représentent plus les intérêts nationaux et configurent des gouvernements, que Marx considérait comme des gouvernements de «trahison nationale», comme cela est clairement démontré dans le cas du Mexique.

En revanche, dès le début et au cours de la guerre, les classes travailleuses et un secteur important d’intellectuels en particulier, participent activement à la résistance antifasciste. Et ce sont précisément la participation active des peuples et le poids décisif du peuple soviétique, en particulier, qui vont changer la nature de la guerre : d’inter-impérialiste, elle se transforme en une guerre populaire, antifasciste, juste et nécessaire jusqu’à la défaite du fascisme.

Dans cette guerre des peuples contre le fascisme, les communistes, en particulier, avec d’autres groupes d’idéologie diverse, sont directement impliqués dans l’organisation des groupes de guérilla et de résistance: ils effectuent des activités de sabotage et d’exécutions ciblées à l’arrière des fascistes, gardant vivantes l’identité et la dignité nationales contre les envahisseurs. En outre, les communistes constituent une autre armée de combattants anonymes qui effectuaient un travail inestimable d’information et de renseignement dans les rangs mêmes de l’ennemi. Des centaines d’hommes et de femmes ont eu à se battre sur ce « front intérieur » singulier, dont la majorité est tombée dans les mains des tortionnaires et des assassins. Des combattants comme le communiste allemand Richard Sorge et le communiste polonais Leopold Trepper et tous ceux qui, comme eux, n’étaient pas des professionnels rémunérés, des mercenaires des appareils de renseignement et de subversion capitalistes, des espions, mais des révolutionnaires modestes et courageux qui ont combattu et sont morts pour la cause du peuple et le socialisme.

70 ans de travail continu des puissants médias influencés et contrôlés par la vision du monde impérialiste cherchent à déformer cette histoire. On produit à la chaîne des films et séries télévisées, où les armées alliées, et en particulier celle des USA, sont présentées comme la force militaire qui a conduit à la défaite de l’Allemagne. L’action militaire qui débute avec le débarquement allié en Normandie apparaît comme l’événement le plus important de la Seconde Guerre ; on essaye, par ces manipulations, d’ignorer la contribution du peuple soviétique et les grands sacrifices des peuples de l’Europe occupée.

L’Union soviétique, indépendamment du phénomène du stalinisme, a été, sans aucun doute, le facteur décisif de la défaite du fascisme. Ses forces armées se sont affrontées au long de la guerre, au gros de la machine militaire fasciste et nazie et après les victoires de Moscou, Stalingrad, Koursk et Leningrad, on peut dire que les fascistes avaient été stratégiquement vaincus. Plus de 20 millions de morts, civils et militaires, témoignent du poids des peuples de l’ancienne Union soviétique dans cette guerre.

Ceci est un fait historique qui va sûrement être passé sous silence par les médias impérialistes à l’occasion de ce 70ème anniversaire, comme il sera complaisamment occulté que dans les pays qui ont été occupés par les Alliés occidentaux, leurs gouvernements se sont énergiquement opposés aux aspirations démocratiques et de transformation pour lesquelles les peuples avaient combattu, rétablissant immédiatement l’ordre des choses convenant au capitalisme, imposant un alignement militaire qui a abouti à l’OTAN agressif, déjà en pleine « guerre froide ». En outre, le gouvernement US – en particulier – a eu une politique bienveillante vis-à-vis des criminels de guerre fascistes, leur accordant protection et asile, et les utilisant même dans ses services de renseignement, dans la recherche scientifique à des fins militaires et comme conseillers des régimes dictatoriaux de Notre Amérique et d’autres continents. Le fascisme d’hier ressurgit aujourd’hui, comme on le voit en Ukraine et dans plusieurs pays européens où ont ouvertement refait surface des groupes néo-nazis qui jouissent, comme les nazis d’hier, de la tolérance des gouvernements européens et US.

Au cours de ces 70 années d’après-guerre, l’humanité a vécu une période où, s’il est vrai qu’il n’y a pas eu de nouvelle conflagration mondiale, les peuples ont souffert de multiples agressions militaires, économiques, politiques et en tous genres de la part des impérialistes US et de leurs complices européens.

En Amérique latine plus particulièrement, l’agression de l’impérialisme US ne se fait plus sentir de manière directe. Notre histoire est marquée par la présence interventionniste des USA, et par une recolonisation, qui bat son plein actuellement, considérée comme une occupation, avec ses collaborateurs et ses résistants. Il est primordial d’apprendre de la lutte antifasciste, 70 ans après la capitulation inconditionnelle de l’armée allemande devant l’Armée rouge.


Il est impossible de célébrer les 70 ans de la victoire contre le fascisme sans la volonté d’arracher de l’oubli ce qui s’est passé en Algérie ce même 8 mai et les jours suivants.
Une manifestation pacifique à Sétif, Guelma, Kheratta et la région été réprimée dans le sang ; des dizaines de milliers de civils algériens ont été massacrés par la police, la gendarmerie, les milices armées par les autorités locales et l’Armée Française, agissant sur ordre de l’exécutif. Amputer notre histoire commune par l’occultation de ce crime d’État est une négation du combat contre le colonialisme. Le 14 avril 2015, un Collectif Unitaire pour la reconnaissance des crimes d’État de 1945 en Algérie (Sétif, Guelma, Kherrata) s’est constitué. Outre cette reconnaissance, il demande : l’ouverture de toutes les archives, l’inscription dans la mémoire nationale de ces événements par le biais de gestes forts des plus hautes autorités de l’État et un soutien à la diffusion des documentaires relatifs aux événements dans l’Éducation Nationale comme dans les média publics. Après le vote à l’unanimité du conseil municipal de Paris demandant au chef de l’Etat de reconnaître ces massacres comme crimes d’Etat, nous appelons à un


Rassemblement « L’autre 8 mai 1945 » : vendredi 8 mai 2015 à 15h

sur le parvis de l’Hôtel de Ville, à Paris, et devant toutes les mairies de France


Images et légendes ajoutées par Tlaxcala

Traduit par Fausto Giudice Фаусто Джудиче فاوستو جيوديشي

Merci à Tlaxcala
Source: http://www.rosa-blindada.info/?p=2735
Date de parution de l’article original: 26/04/2015
URL de cette page: http://www.tlaxcala-int.org/article.asp?reference=14624
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Akasha

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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   Dim 13 Déc - 20:06

Bonsoir mes frères & sœurs cheers
A l'heure ou le FN est stigmatisé et pointé du doigts pour servir d'instrument pour ressoudé l'unité national autours de la caste dirigeante. Personne ne se sent justement compte ou se situe le c=vrai fascisme. Trop obnubiler par la création d'un ennemi commun servant d'écran de fumée. En attendant le fascisme lui poursuit sa route sans être inquiété, bien protéger par des médias de plus en plus conciliant et distillant une propagande bien huilée pour endormir le discernement déjà bien entamée par des programmes lénifiant se qui les rend incapable de voir la réalité. Pendant se temps le pouvoir exécutif et la justice se rend coupable de procédures illégales pour asseoir un nouveau pouvoir toujours plus répressif et anti démocratique. Dans cette vidéo l'avocat François Danglehant nous démontre par A+B avec des articles de loi à l'appuis que le gouvernement Hollande se rend coupable d'acte illégaux gravissime !
Texte de Akasha.


Néofascisme, justice d’exception, et disparition de l’État de droit : la mise en place de la dictature en France Entretien avec l’avocat François Danglehant – Décembre 2015





Source : Blueman
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MessageSujet: Re: Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!   

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Le Nazisme et le Fascisme moderne en France et ailleurs basé sur des faits réels!
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