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 "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"

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Akasha

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MessageSujet: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Dim 26 Avr - 21:48

Bonsoir mes frères & sœurs bee mine
Je revêtis pour cette foisçsi une tenue jaune par solidarité pour mes sœurs abeilles I love you Vous n'êtes pas sans savoir que l'abeilles est menacée d’extinction à cause des pesticides..surtout les pesticides de type néonicotinoïde qui les désorientent et rendent stériles.. C'est un fléau planétaire, pratiquement aucun lieu n'y échappent, car les pesticides sont massivement utilisé...Comble de l'ironie, les abeilles trouvent désormais leur salut dans les grandes villes, là où le tau de pesticide est moindre...On peut même observer l'apparition de ruches sur des toits d'immeubles..Ce qui est grave c'est que notre destin est intimement lier à celui de l'abeille, il faut être conscient de ça..Si elles venaient à disparaître, nous la suivrions endéans les 3 ans... Je vais vous détaillé tout ça avec l'aide d'articles, sinon vous pouvez aussi consulter le sujet créé par Orné --> (ICI). Bonne lecture study
Akasha


"Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"



Bach Kim Nguyen, chercheur spécialisé dans la mortalité des abeilles.

"Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés". Ce serait Einstein qui aurait dit cette phrase. La survie de l'homme est-elle vraiment liée à ce petit insecte? Oui, et pourtant ce n'est pas du miel dont nous avons tant besoin: les abeilles sont des insectes pollinisateurs, et la pollinisation est nécessaire à 70% de la production agricole dans le monde, 84% en Europe. On note que les cultures qui dépendent le plus de la pollinisation sont aussi celles dont la valeur économique est la plus importante, comme les fruits, les légumes et les fèves. On chiffre la valeur économique de la pollinisation à 153 milliards d'euros par an. À l'heure actuelle, nous importons 20% de notre consommation de fruits et légumes en Europe. Sans les abeilles, nous devrions en importer 40%! Or, les États-Unis et l'Europe voient leurs abeilles disparaître. Pourquoi, comment? LaLibre.be a posé ces questions à Bach Kim Nguyen, chercheur spécialisé dans la mortalité des abeilles dans l’unité d’Entomologie de Gembloux Agro-Bio Tech (Université de Liège).


Observe-t-on également des colonies qui disparaissent ici en Europe de la même façon qu'aux États-Unis?


Le "Colony Collapse Disorder" ou syndrome d'effondrement des colonies, est surtout présent aux États-Unis. Il se manifeste par des ruches vides de leurs occupantes. Pourtant, on y trouve du couvain (la progéniture desabeilles) et des provisions. Les maladies opportunistes ne s'y déclarent qu'après un délai. Ce que l'on observe ici en Belgique est différent: c'est essentiellement une augmentation de la mortalité des colonies d'abeilles. On a entendu les premières plaintes à ce sujet en 1999. Un monitoring a été organisé à Gembloux Agro-Bio Tech à partir de 2004. À cette époque, on comptait 17% de pertes par année; aujourd'hui, nous en sommes à 29%. Elle a quasi doublé dans les huit dernières années!

Cette mortalité a-t-elle lieu dans des régions ou à des époques particulières?


Plus de 90% de ces pertes ont lieu au cours de l'hiver mais on n'a pas pu établir de différence selon les régions de Belgique.

Quelles causes voyez-vous?


Cette mortalité est un phénomène multifactoriel.
Le varroa est souvent le premier responsable pointé du doigt par les scientifiques. Cet acarien est à l'œuvre depuis 1984 en Belgique. On a pu utiliser au départ des traitements efficaces puis, peu à peu, une résistance à ces produits s'est développée.

On a aussi remarqué que l'abeille souffre de carence alimentaire. Elle manque de deux acides aminés sur les dix qui lui sont nécessaires: c'est là un problème de biodiversité, de manque de zones naturelles variées et appropriées.

Les pesticides sont également au banc des accusés: ils feraient perdre le sens de l'orientation aux abeilles qui, incapables de rentrer au bercail, mourraient d'épuisement. Par contre, nul n'a (encore) pu prouver scientifiquement le lien entre les pesticides et la mortalité des colonies: durant les tests à cet effet, les abeilles ont été exposées à des doses de produit beaucoup plus grandes que ce qu'elles pourraient rencontrer autour de leur ruche. On ne peut donc pas se baser sur ces résultats pour déterminer la responsabilité des pesticides. Ils ne sont pas à négliger pour autant: nous avons mené une étude en 2009 qui a montré la présence de 18 pesticides différents dans certaines ruches!

Enfin, certaines colonies sont infestées de virus: elles en ont jusqu'à cinq ou six en même temps! De plus, le varroa est connu pour transmettre ces virus.

Comment toutes ces causes se combinent-elles pour provoquer ce taux élevé de mortalité?


Ce sujet est à l'étude pour le moment. On voit par exemple que lorsque la nosémose (maladie due à un champignon parasite) se combine avec un néonicotinoïde (une variété d'insecticides), sa mortalité s'en trouve augmentée. Un rapport récent de l’EFSA (European Food Safety Autority) a d’ailleurs souligné des manquements dans l'évaluation de ces pesticides et les risques élevés qu’ils sont susceptibles de faire courir aux abeilles.

Quelle approche adopter pour résoudre ce problème de mortalité?


C'est une démarche concertée qu'il nous faut, qui implique tous les acteurs et qui prenne en compte tous ces facteurs de mortalité. Finalement, les apiculteurs restent assez démunis: ils devraient être mieux soutenus et informés pour faire face à cette évolution.

Sur le même sujet :
-Ses abeilles disparaissent
-Des abeilles sur les toits
-

Je vous proposes aussi se PDF intéressant qui ne laisse planer aucun doute quand à la cause qui sont donc ces fameux pesticides Dont certains avaient tenter de faire croire à d'autres causes...: http://www.loveenki.com/enki/wp-content/uploads/2012/04/LES-ABEILLES-DESORIENT%C3%89ES-PAR-UNE-FAIBLE-DOSE-DE-PESTICIDE.pdf Un pdf de trois page rédiger par ’INRA -ACTA - ITSAP - Institut de l’abeille - CNRS...C'est dire du sérieux des recherches.

Ensuite j'enchaîne avec un autre article qui traite des nouvelles mesure aux Etats-Unis, le pays est durement touché depuis des décennies, et est le 1er à avoir constater le fléau.

Etats-Unis : premières mesures contre les pesticides tueurs d’abeilles

Neuf mois après le lancement, par décret présidentiel, d’une « stratégie fédérale pour la santé des abeilles et des autres pollinisateurs », les Etats-Unis prennent leurs premières mesures de restrictions des insecticides dits « néonicotinoïdes ».



Dans une lettre adressée début avril aux firmes agrochimiques, l’Agence de protection de l’environnement (EPA) américaine prévient qu’elle ne délivrera plus d’autorisation de mise sur le marché de nouveaux produits contenant des molécules de la famille visée (imidaclopride, thiaméthoxame, etc.). Celles-ci sont suspectées d’être les éléments déterminants du déclin des abeilles domestiques et des insectes pollinisateurs et, vraisemblablement, d’une variété d’autres organismes (oiseaux, organismes aquatiques…).


Ce moratoire sur les nouveaux usages de ces substances s’applique au niveau fédéral, mais il fait suite à plusieurs initiatives locales, en particulier dans les Etats de l’Oregon et de Californie, visant à restreindre l’usage de ces substances controversées, notamment sur les terrains publics.

« Il ne fait aucun doute que ces produits toxiques tuent nos pollinisateurs, a déclaré Lori Ann Burd, directrice pour la santé environnementale du Centre pour la diversité biologique, dans un communiqué. Nous louons l’EPA de l’avoir reconnu et d’avoir pris cette décision, même s’il faut aller plus loin. »


Laxisme


Régulièrement accusée par les apiculteurs et les organisations non gouvernementales de laxisme en matière d’évaluation des risques des pesticides, l’EPA a été la cible de plusieurs poursuites en justice.

En particulier, selon un rapport publié en mars 2013 par l’ONG Natural Resources Defense Council (NRDC)N, l’EPA a utilisé, de nombreuses années durant, une procédure d’autorisation temporaire pour donner un agrément de facto permanent à une grande part des pesticides actuellement sur le marché américain. Dans de nombreux cas – en particulier celui de plusieurs néonicotinoïdes –, les études d’évaluation du risque environnemental et sanitaire n’ont pas été menées par l’agence.


Dans sa lettre, l’EPA précise ainsi qu’elle attend des firmes agrochimiques des données sur les effets de leurs produits sur les pollinisateurs. A partir de ces données, l’agence ajoute qu’elle conduira – mais plus vingt ans après leur mise sur le marché – une évaluation du risque présenté par ces substances avant de forger son opinion à leur sujet.

Moratoire en Europe


De l’autre côté de l’Atlantique, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a mené en 2013 une telle évaluation, qui a conduit à la mise en place d’un moratoire partiel de deux ans sur les principaux néonicotinoïdes, touchant le territoire des Vingt-Huit. En France, l’un des premiers pays à avoir restreint leur usage, un amendement au projet de loi sur la biodiversité, visant à les interdire définitivement du territoire national, a été adopté le 19 mars.

La décision américaine, très en retrait par rapport à celle de la Commission européenne, est confortée par une étude publiée dans la dernière édition de la revue Environmental Science & Technology. Conduits par Margaret Douglas et John Tooker (université de Pennsylvanie, Etats-Unis), ces travaux permettent de retracer l’intensité de l’utilisation des néonicotinoïdes depuis leur introduction, en 1993. De telles statistiques n’avaient jamais été tenues par les autorités américaines, et les chercheurs ont dû solliciter d’autres sources – des bases de données publiques croisées avec des informations issues de l’industrie – pour établir l’histoire de l’usage de ces molécules aux Etats-Unis.

http://zupimages.net/up/15/15/9r2a.jpg

La courbe montre une utilisation d’abord très marginale, puis une forte croissance dès l’année 2003, c’est-à-dire précisément un an avant que les apiculteurs américains ne rapportent des mortalités anormales dans leurs cheptels.

« Les régulateurs, les semenciers, les agriculteurs et le public pèsent les coûts et les bénéfices de l’utilisation des néonicotinoïdes, a déclaré Mme Douglas. Mais ce débat se tient en l’absence de l’information de base, à savoir quand, où et comment ces molécules sont utilisées… Notre travail permet d’être informés sur ces éléments fondamentaux relatifs à l’usage des néonicotinoïdes. »


Source : Le Monde

Pour terminer, je vous proposes se site super bien foutu, qui tiens à jour les informations sur le fléau qui frappe nos braves abeilles : CDurable Info


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orné

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MessageSujet: Re: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Jeu 7 Mai - 1:57

Suisse : Pesticides tueurs d’abeilles dans les plantes ornementales



Près de 80% des plantes à fleurs testées dans toute l’Europe sont contaminées par des pesticides toxiques pour les abeilles. En Suisse, il s’agit même de 100 % de ces plantes.Et plus de la moitié des pesticides analysés dans les échantillons suisses ne sont pas autorisés pour les plantes ornementales.



Les échantillons analysés en Suisse proviennent de Jumbo, Migros, Coop, Obi, Bauhaus et Hauenstein. Les pesticides constituent avec les parasites et les monocultures à grande échelle les principales causes du recul des pollinisateurs.

Le rapport Greenpeace “Toxic Eden” (en anglais) a analysé la teneur en pesticides de 35 sortes de plantes attirantes pour les abeilles (violettes, lavande, primevères etc.) provenant de centres horticoles, de marchés du bricolage et de supermarchés de dix pays européens. Seuls 2 échantillons sur 86 étaient exempts de produits chimiques, le reste en contenait un véritable cocktail.

14% des échantillons de plantes analysés contenaient des pesticides qui ne sont pas autorisés en Europe. Et 60% des plantes analysées dans toute l’Europe contenaient des tueurs d’abeilles du groupe controversé des néonicotinoïdes (imidaclopride, thiamethoxame et clothianidine). Ces pesticides ont été partiellement interdits dans l’Union européenne (UE) et en Suisse; ils sont considérés à risque inacceptable pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs. Leur utilisation en serre reste toutefois autorisée.

Dix échantillons prélevés en Suisse ont aussi été testés: des narcisses, des crocus et des campanules de Jumbo, Migros, Coop, Obi, Bauhaus et Hauenstein. Chaque échantillon suisse contenait des résidus de 2 à 15 pesticides différents. Tous les échantillons contenaient des pesticides toxiques pour les abeilles, quatre d’entre eux des résidus d’imidaclopride qui est partiellement interdit en Suisse. Les fleurs provenant d’Obi et de Jumbo contenaient les valeurs les plus élevées en imidaclopride.

“Les amateurs de jardinage deviennent des complices involontaires même s’ils ne veulent pas utiliser de pesticides,” prévient Marianne Künzle, spécialiste de l’agriculture chez Greenpeace Suisse. “Il est absurde d’interdire des pesticides dans l’agriculture pour des plantes attractives pour les abeilles et de les retrouver dans sa propre plate-bande de fleurs.” L’utilisation de néonicotinoïdes sur des fleurs cultivées en serre, mais plantées ensuite dans le jardin ou sur le balcon ne va pas dans le sens de l’interdiction légale. Cette interdiction partielle doit donc être élargie de manière urgente. 19 des 32 pesticides retrouvés dans les plantes achetées en Suisse ne sont pas autorisés pour la culture de plantes ornementales; 4 d’entre eux sont même complètement interdits.

Marianne Künzle donne un conseil aux amateurs de plantes: “Si vous voulez protéger les abeilles, approvisionnez-vous dans les jardineries bio ou achetez des plantes bio dans les supermarchés ou les centres horticoles”. Il est indispensable de protéger les plantes de façon écologique, non seulement dans l’agriculture, mais aussi dans la culture des plantes de jardin et ornementales. Et il faut combler les lacunes dans l’interdiction partielle de manière urgente. “Il faut interdire sans exception tous les pesticides tueurs d’abeilles et entamer une réduction généralisée de l’utilisation des pesticides,” conclut Marianne Künzle.

Source : Greenpeace

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Akasha

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MessageSujet: Re: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Mer 20 Mai - 19:24

Disparition des abeilles, la fin d’un mystère



Depuis une vingtaine d’années, un mal mystérieux frappe les abeilles. Les pertes se chiffrent en millions. Les conséquences en sont désastreuses : faute de pollinisation, les arbres ne produisent plus de fruits et tout l’écosystème est menacé.

Le constat est alarmant : que ce soit en Europe, en Asie ou en Amérique du Nord, les abeilles meurent par millions. Plusieurs pistes sont abordées par le documentaire.


Le Varroa destructor, acarien nuisible aux abeilles, prolifère de façon anormale. Ce parasite originaire d’Asie, arrivé en Europe au début des années 1980, s’attaque aux ruches déjà affaiblies. Par conséquent, il ne peut être considéré que comme le facteur aggravant d’une crise plus profonde.

Des chercheurs américains ont ensuite mis en cause la grippe chez les abeilles, virus à traiter avec des médicaments et facile à enrayer. Mais, là encore, les morts inexpliquées des butineuses se poursuivent.

La raison est donc à chercher ailleurs : par exemple, du côté des activités humaines. Ainsi, les impulsions électromagnétiques émises par les antennes-relais semblent agir sur les abeilles comme des brouilleurs. Les ouvrières, désorientées, incapables de se déplacer correctement, perdent le chemin de la ruche et meurent. La théorie est pertinente car ces insectes, à l’instar de nombreux autres animaux, utilisent le champ magnétique terrestre pour s’orienter. Mais aucune étude ne vient appuyer cette thèse.

Les pesticides mis en cause.

La piste privilégiée est alors celle des pesticides. Pris séparément, les produits employés sont en théorie inoffensifs pour les abeilles, mais, combinés, les insecticides et les fongicides utilisés pour protéger les cultures se révèlent l’arme du crime idéale. Les ouvrières sont exposées à ces substances chimiques et seules les plus solides parviennent à survivre.

Mais celles-ci rapportent à la ruche des pollens contaminés, fatals pour les larves. On assiste alors à un dialogue de sourds entre apiculteurs et agriculteurs. Les uns dénoncent l’utilisation abusive d’armes de destruction massive contre leurs précieuses abeilles. Les autres cherchent une issue économiquement viable à un problème qui les touche directement.

Car les agriculteurs sont eux aussi les victimes de ce fléau. Sans abeilles, pas de pollinisation et donc pas de fruits ni de légumes. Triste ironie pour l’humanité…

La nature retourne les armes de la production de masse contre ses créateurs. A trop tirer sur la corde, l’homme crée lui-même une contradiction dans ce processus. En voulant protéger ses récoltes des nuisibles, il enraye du même coup les agents de reproduction des plantes.

Natacha Calestrémé entraîne le téléspectateur sur une véritable scène de crime. Les victimes : des poignées entières d’abeilles mortes ; les témoins : des apiculteurs en colère et des agriculteurs abasourdis ; les experts : des scientifiques perplexes… Tous les ingrédients sont ici réunis pour un polar écologique aux conséquences dramatiques pour l’avenir de la vie sur Terre.

Réalisé par Natacha Calestrémé (2013)




Il faut sauver les abeilles des pesticides



La France veut poursuivre l’interdiction de certains insecticides agricoles dangereux. Il en va de la survie des abeilles. Le plan présenté au Conseil des ministres pour protéger les abeilles des pesticides implique la poursuite de l’interdiction de certains insecticides agricoles qui menacent les ouvrières et l’écosystème.



Il faut sauver les abeilles des pesticides par francetvinfo

bee mine











Dernière édition par Akasha le Mer 16 Mar - 20:44, édité 3 fois (Raison : changement de lecteur vidéo (3))
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Akasha

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MessageSujet: Re: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Lun 25 Mai - 20:45

Les 21 premiers jours de la vie d’une abeille



Le photographe Anand Varma a élevé des abeilles dans son jardin, devant une caméra. Il a filmé les 21 premiers jours d’une abeille. Images époustouflantes.



(Merci à Richelsdorfite)

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MessageSujet: Re: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Jeu 3 Sep - 21:37

Impacts du fipronil sur les abeilles : l’Efsa lance un nouvel appel à données scientifiques..

Est il besoin d’une énième étude, pour dénoncer les effets néfastes des pesticides sur nos butineuses?



L’autorité européenne pour la sécurité des aliments (Efsa) lance jusqu’au 15 janvier 2016 un appel à données scientifiques dans le cadre du réexamen des risques pour les abeillesilles associés au fipronil – matière active du pesticide Régent de BASF – demandé par la Commission européenne.

Le 31 décembre 2013, la Commission européenne avait interdit pendant deux ans l’usage du fipronil pour le traitement des semences de tournesol et de maïs dans l’UE. Cette restriction de l’insecticide faisait suite à un avis de l'Esfa qui avait identifié en mai 2013 des risques pour les abeilles. Utilisé en tant que traitement de semences de maïs, l’Efsa avait alors pointé un « risque aigu élevé » du fipronil pour les abeilles exposées aux émissions de poussières issues de ces semences. En revanche, pour d’autres cultures, notamment le tournesol, une évaluation complète des risques n’avait pas pu être réalisée par l’autorité, faute de données.

L’Efsa invite par conséquent les autorités nationales, les instituts de recherche, le secteur de l’industrie et les autres parties intéressées à soumettre toute nouvelle information scientifique disponible. Elle les étudiera et rendra ses conclusions dans une évaluation des risques mise à jour, après avoir reçu un nouveau mandat de la Commission européenne…./…

…/… Lire la suite[

Auteur Rachida Boughriet pour http://www.actu-environnement.com/

Voir:


-Néonicotinoïdes : l'Efsa pointe le risque de la pulvérisation foliaire pour les abeilles
-La justice annule les autorisations de mise sur le marché de deux insecticides Cruiser
-Produits phyto : du nouveau pour l'évaluation et les autorisations de mise sur le marché
-Plan apicole : l'Unaf dénonce une politique mensongère
-Le plan apicole durable est reconduit jusqu'à 2017
-Toutes les infos sur les pesticides et les abeilles

Vu sur Les M-E
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MessageSujet: Re: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Mar 20 Oct - 4:49

Le Sulfoxaflor, pesticide extrêmement dangereux pour les abeilles et interdit aux Etats-Unis, autorisé en Europe juste par ce que c’est le FN qui a proposé l’interdiction!



Nombre de personnes peuvent reprocher ce qu’elles veulent au Front National, utiliser n’importe quel qualificatif, sortir n’importe quel argument, mais rejeter une proposition importante simplement par ce qu’elle vient de ce parti, c’est d’une débilité profonde limite criminelle! Car nous parlons ici de Sulfoxaflor, un pesticide tellement dangereux que même les États-Unis l’ont interdit alors que généralement ils ne sont que très peu regardant quand il y a du profit à la clé. Et non seulement l’Union Européenne l’a autorisé, mais elle refuse son interdiction simplement par ce que cette proposition vient du Front National. La question se pose alors, faut-il refuser toutes les propositions même les plus censées simplement par ce qu’elles sont émises d’un parti contesté? Et les abeilles dans tout cela?

Demandé par une élue FN, le rejet d’un pesticide dangereux pour les abeilles a été refusé par le abeilles-mortes_8Parlement européen. Les deux principaux groupes politiques travaillent à des lignes de conduite destinées éviter que leurs élus ne votent des amendements FN.

C’est une histoire assez classique dans les institutions européennes. La Commission européenne a autorisé, en juillet dernier, la commercialisation d’un insecticide, dangereux pour les abeilles – encore un. Interdit aux Etats-Unis, le Sulfoxaflor produit par Dow Agrosciences est désormais autorisé en UE, où les normes sont d’ordinaire plus draconiennes.

L’histoire aurait dû susciter le barnum habituel : communiqués indignés des Verts, suivis par la gauche, puis de la droite qui soutient que le pesticide est inoffensif avant que la Commission ne mette tout le monde d’accord en suspendant l’autorisation pour lancer une nouvelle étude.

Mais rien ne s’est passé comme prévu. Aussi dangereux soit-il pour les abeilles, le sulfoxaflor n’a pas –encore- déchaîné les passions. Mardi 13 octobre, la remise en question de son autorisation n’a même pas été votée par la commission Environnement du Parlement européen, d’ordinaire à la pointe sur ces sujets.

La raison en est simple : la question est apparue sous forme d’une objection déposée par une députée européenne Front national. Sylvie Goddyn, élue du Nord-Pas-de-Calais, a vu sa proposition rejetée par 31 voix contre, 18 pour et 6 abstentions.

« Sur le fond, nous déposerons prochainement un autre amendement au sujet du sulfoxaflor. Mais il faut être cohérent politiquement ! Nous ne pouvons pas soutenir des gens qui veulent détruire l’Europe. Tous les membres S&D de la commission environnement ont voté contre », explique Guillaume Balas, eurodéputé socialiste et membre de la commission Environnement.

Du groupe politique aux amendements


L’épisode du sulfoxaflor n’est pas terminé. Il a en revanche suscité un débat politique de fond au Parlement européen.

Faut-il, ou non, suivre le FN lorsqu’on est d’accord avec les propositions qu’il soutient ? Travailler sur un compromis commun avec son groupe, Europe des Nations et des Libertés, voter des amendements qu’ils proposent ? Au Parlement européen, les avis divergent et les élus louvoient. « Dans tous les cas, c’est compliqué à gérer », reconnaît une source au Parlement européen.

Article en intégralité sur Euractiv

Pour faire interdire ce pesticide, l’association Pollinis tente les gros moyens:


Dans un communiqué POLLINIS explique, que les lobbies agrochimistes ont réussi à autoriser un pesticide. Alors que la Commission européenne s’apprêtait, après des mobilisations des citoyens, de la communauté scientifique, des apiculteurs et des associations environnementales, à interdire trois pesticides néonicotinoïdes mortels pour les abeilles, l’industrie agrochimique sort une nouvelle substance : le Sulfoxaflor.

Suite à cette décision POLLINIS (association qui milite contre le système agricole intensif) veut faire pression sur le Parlement Européen, afin de porter cette affaire devant la Cour de Justice de l’Union Européenne (CJUE) pour violation du règlement CE n°1107/2009 concernant la mise sur le marché des produits phytopharmaceutiques et la protection des abeilles et pollinisateurs, et faire annuler l’autorisation de ce nouveau pesticides.

Les règlements européens prévoient que, avant toute mise sur le marché d’un pesticide, l’industrie qui le produit doit fournir des preuves scientifiques de son innocuité sur les abeilles, preuves que DowAgro Science, la firme agrochimique qui produit le Sulfoxaflor, a été incapable de fournir. D’ailleurs, l’autorité sanitaire européenne, l'EFSA reconnaît qu’il existe un « risque élevé pour les abeilles » à autoriser ce produit en Europe. Malgré les mises en garde de l’EFSA et malgré la règlementation européenne, sur la protection des pollinisateurs et l’obligation de tests-abeilles, les institutions européennes ont autorisé l’utilisation du Sulfoxaflor en Europe. Les institutions européenne ont donné à l’agrochimiste DowAgro Science un délai de deux ans pour fournir des données sur l’effet du pesticide sur les abeilles. Durant ces deux années le Sulfoxaflor pourra être utilisé sur les cultures en Europe.
Pour aider à contrecarrer cette décision Pollinis invite à leur requête auprès du Parlement européen en cliquant ici.

Source:Bio-marche.info
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MessageSujet: Re: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Mer 16 Mar - 20:57

Bataille à l’Assemblée pour faire interdire les pesticides tueurs d’abeilles



Le projet de loi sur la biodiversité est discuté à l’Assemblée nationale. Un enjeu crucial en est d’y faire accepter l’interdiction des pesticides néo-nicotinoïdes. Des écologistes et des députés en ont expliqué le motif, mardi 15 mars, dont Cécile Duflot et Delphine Batho au micro de Reporterre.


- Esplanade des Invalides (Paris), reportage


Un doux soleil, un petit groupe qui bavarde bruyamment et des paniers de fruits. Sur la pelouse des Invalides, le rassemblement a des airs de pique-nique printanier. Pourtant, la vingtaine de personnes présentes ce mardi 15 mars sont venues pour un sujet bien plus sérieux qu’un déjeuner sur l’herbe : soutenir l’interdiction des pesticides tueurs d’abeilles, les néonicotinoïdes.
À l’occasion de l’examen en seconde lecture du projet de loi « pour la reconquête de la biodiversité », les députés devraient se prononcer dans ces prochains jours pour ou contre la fin de ces insecticides. Pour pousser les députés à protéger les pollinisateurs, militants associatifs, apiculteurs et parlementaires joignent leurs forces.



Hier, sur l’esplanade des Invalides, à Paris, avec Cécile Duflot, Alain Bougrain-Dubourg et François de Rugy


Gilles Lagneau, président de l’Union nationale des apiculteurs français (Unaf), est venu depuis sa ferme bretonne pour défendre son métier. Comme il l’explique, les apiculteurs sont en première ligne, et constatent depuis près de vingt ans les ravages de ces pesticides.
- Écouter Gilles Lagneau :Voi la source pour le Podcast

Gilles Lagneau est président de l’Union nationale des apiculteurs français.
« On recense aujourd’hui plus de 1.100 études à charge contre les néonicotinoïdes, donc il faut arrêter de tergiverser, insiste l’apiculteur. Ces pesticides tuent les abeilles, et il faut les proscrire. » Pourtant, depuis un an, la proposition d’interdiction peine à s’imposer dans les rangs des parlementaires. D’abord instauré « par surprise » en mars 2015 par la députée Delphine Batho, l’amendement s’est vu profondément reformulé et vidé de son contenu lors de son passage au Sénat, en janvier. Des députés, écologistes mais aussi socialistes, vont donc tenter de réintroduire un texte interdisant l’usage de ces substances dès le 1er janvier 2017. Pour Cécile Duflot, cette mesure est « une évidence ».
- Écoutez Cécile Duflot :Voi la source pour le Podcast

Cécile Duflot est députée écologiste.
La partie est hélas loin d’être gagnée. Pour Jean-Paul Chanteguet, président PS de la commission du développement durable de l’Assemblée nationale, les raisons de ce blocage sont à chercher du côté des grands groupes : « Nous subissons les uns et les autres un certain nombre de pressions, de la part des lobbys agro-industriels mais aussi de l’exécutif. » Dans une lettre datée du 11 mars, le ministre de l’Agriculture, Stéphane Le Foll, exhorte les parlementaires à refuser « une interdiction brutale » : « C’est la transition vers une transformation des systèmes de culture dans leur ensemble qui nous permettra de réduire l’usage aujourd’hui nécessaire de certains produits. » Un discours qui tient de la « schizophrénie », d’après Noël Mamère : « L’exécutif ne peut pas se transformer en relais des lobbys, et nous ne laisserons pas les grands groupes “carteliser” l’agriculture mondiale et porter atteinte à la biodiversité. » Pour Delphine Batho, « l’intérêt général doit primer, les lobbys ne doivent pas faire la loi en France. »
- Écoutez Delphine Batho : Voi la source pour le Podcast

Delphine Batho est députée écologiste.
Du côté des opposants à cette interdiction, on évoque la possible chute de la production agricole et la transition nécessaire mais progressive vers des systèmes plus durables. Mais, depuis des années, agriculteurs, apiculteurs et citoyens montrent que l’on peut faire autrement, sans pesticide. C’est ce qu’explique aussi Anaïs Fourest, porte-parole de Greenpeace en charge des questions agricoles.



Pour Anaïs Fourest, de Greenpeace, « l’abandon des néo-nicotinoïdes ne fait pas baisser les rendements »


- Écoutez Anaïs Fourest : Voir la source pour écouter le podcast

Anaïs Fourest est porte-parole de Greenpeace en charge des questions agricoles.
Un pot de miel à la main, Jean-Paul Chanteguet s’apprête à retourner dans son bureau voisin, à l’Assemblée nationale. « Je ne sais pas si nous gagnerons ce combat, mais vous pouvez compter sur notre détermination. » À ce jour, une centaine de parlementaires se sont engagés pour une interdiction des néonicotinoïdes.

Lire aussi : Mortalité des abeilles : on connait maintenant le coupable

Source :
Lorène Lavocat pour Reporterre
Photos : © Lorène Lavocat/Reporterre


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-  Cécile Duflot est députée écologiste.
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Akasha

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MessageSujet: Re: "Si les abeilles disparaissent, les jours de l'homme sont comptés"   Ven 18 Mar - 20:44

Les députés ont voté l’interdiction des néonicotinoïdes…..en 2018



Cela aura été l’un des débats les plus intenses et les plus polémiques du projet de loi pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages , examiné du 15 au 17 mars à l’Assemblée nationale en deuxième lecture. Au terme de deux heures de discussion, les députés ont finalement adopté, par 30 voix contre 28, l’article 51 sur les néonicotinoïdes, une famille de pesticides reconnus nocifs pour les abeilles et les insectes pollinisateurs et, plus généralement, pour l’environnement et la santé.


Lire aussi la synthèse : Le préjudice écologique et les néonicotinoïdes, enjeux de la loi sur la biodiversité En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/03/15/le-prejudice-ecologique-et-les-neonicotinoides-enjeux-de-la-loi-sur-la-biodiversite_4883206_1652692.html#sRZSEbkYPYOJdlfj.99

Le texte interdit l’utilisation de ces molécules à partir du 1er septembre 2018 sur l’ensemble des cultures, « y compris les semences traitées avec ces produits ».


Il prévoit également qu’un arrêté ministériel définisse, après avis de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), des « solutions de substitution » à ces substances.

La version de l’article est issue d’un amendement du président de la commission du développement durable de l’Assemblée, Jean-Paul Chanteguet (PS). « Le législateur doit prendre ses responsabilités en interdisant l’utilisation de ces molécules, tout en permettant à la profession agricole de s’adapter », plaide le parlementaire dans son exposé des motifs. Face à la position de plusieurs députés centristes et de droite, préoccupés par les conséquences pour les agriculteurs, et de la secrétaire d’Etat chargée de la biodiversité, Barbara Pompili, qui a plaidé pour « des solutions responsables, qui puissent s’appliquer », le député a fait le choix d’un compromis. La version précédente du texte, adoptée en commission le 9 mars
, prévoyait en effet une entrée en vigueur plus rapide de l’interdiction, à partir du 1er janvier 2017.

« On renverse la mécanique : l’interdiction des néonicotinoïdes devient la règle et leur utilisation l’exception, contrairement à aujourd’hui », se félicite la députée (PS) Delphine Batho, qui regrette toutefois le report à 2018. Surtout, la mesure doit encore être confirmée en deuxième lecture au Sénat, normalement avant l’été.

Rude bataille


L’affaire était loin d’être gagnée à l’Assemblée, tant la bataille s’est avérée rude entre les parlementaires et au sein du gouvernement. Si la plupart des députés ont reconnu, lors du débat, les effets toxiques des néonicotinoïdes, ils ont déposé pas moins de 45 amendements et sous-amendements en une semaine en faveur de la suppression pure et simple de l’article 51 quaterdecies, de sa modification ou d’un retour à la version votée par le Sénat en première lecture en janvier, ne prévoyant qu’un simple encadrement de l’usage des insecticides.

Surtout, le ministre de l’agriculture, Stéphane Le Foll, avait adressé une lettre aux députés lundi 14 mars – une procédure très inhabituelle – pour les inciter à refuser une interdiction « brutale » des néonicotinoïdes. Dans la missive, que Le Monde s’est procurée et qui a créé la polémique, le ministre évoquait des risques de « distorsions entre les agriculteurs français et le reste des agriculteurs européens », et des solutions de remplacement « qui ne présentent aucune garantie supplémentaire pour les pollinisateurs, bien au contraire ».

Lire notre information : Le jeu trouble de Stéphane Le Foll sur les pesticides En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2016/03/15/le-jeu-trouble-de-stephane-le-foll-sur-les-pesticides_4883050_1652692.html#02lmDBxJrHvQjYvM.99

« Je passe pour quelqu’un qui ne s’occuperait pas de pollinisateurs, qui serait aux mains des lobbys, c’est faux !, se défend-il dans un entretien au Monde.

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