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  Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)

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MessageSujet: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 1:59

Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...Smile

Texte Akasha



Bonjour les gens
Aujourd'hui vu que personne n'a encore parlé de la chute de votre gouverneMENT, j'aimerai vous donner mon analyse Pour commencer, il n'est pas normale qu'un gouvernement ayant un bilan aussi catastrophique garde la main, et est au centre de la formation du second. En Belgique dans le même cas de figure, c'est les élections anticipées..Aussi comment est-il possible que se soit le ministre sortant avec une cote de popularité aussi médiocre, soit nommé formateur et conserve son poste ? De plus votre président a lui aussi une cote de popularité avoisinant les 15%..Il est donc étonnant de le voir toujours à son poste prenant des responsabilités aussi grande....Il est donc évident qu'il s'agit d'une cabale comprenant deux volets. Premièrement il fallait évincer les éléments "subversifs en les personnes de Montebourg et Hamon. Eux qui ont osé critiqué ouvertement les décisions prisent sur la politique entreprise sur certains dossiers..Dont l'économie justement. Ainsi avons-nous vu proposer de redistribuer 1/3 des économies budgétaires aux familles les plus fragilisées (cf les la classe ouvrière et moyenne). Pour relancer le pouvoir d'achat. Il était aussi question de baisses d'impôts concernant les classes moyennes et populaires. Secundo, Hamon a critiquer la politique sur la réduction des déficits...Deuxièmement, Il fallait absolument placer Macron, c'est chose faire désormais...Pure produit de la politique atlantiste qui sera parfait pour poursuivre les négociation de la TAFTA (NDLR traité transatlantique). Monsieur Macron est issu des classe du fameux Young leader & French America (promotion 2012). Voilà un parfait technocrate qui pourra travailler en synergie avec l'UE afin de concrétiser le grand dessein étasunien. Il est bien de savoir que c'est déjà se genre d'institution plus où moins officielle qui travaille depuis des décennies à la formation de l'UE ultralibérale en équation avec celle des Etats-Unis...Nous sommes donc dans une logique de continuité ! (pour plus de renseignement sur les Young Leaders and co, consultez se sujet). Ou encore ici sur les pères fondateurs de l'UE avec les américains : Scandale: Gladio, le formatage de l'Europe par les réseaux fascistes et les USA. Bien ! Je poursuis, Donc vous voilà avec Macron sur les bras Wink Je vais vous donner un scoop...Savez-vous qu'il était au Bilderberg 2014 Et voilà que quelques mois plus tard il est judicieusement placé, c'est beau non? Attendez, je n'ai pas fini Very Happy Il a également entrepris ces études chez les jésuites tout comme Valls d'ailleurs..Et d'autres grands responsables de la politique européenne...Je poursuis, savez-vous qui était aussi au Bilderberg de cette année ? Fleur Pellerin !




Qui était de plus de la promotion 2012 des Young Leaders, incroyable non ? Heureusement que je suis là pour tout balancer Ah oui...(j'ai failli oublier, Macron était aussi adoubé d'une autre casquette, Il a également travaillé pour la banque Rothschild. Qui décidément est un véritable vivier de la classe politique internationale !

Pour terminer, je relaterai le jeu de la chaisse musicale, ainsi assistons-nous impuissant au plassement de pantin au servisse atlantiste...Bekasem remplace donc le déchut Hamon, elle pourra ainsi poursuivre sa politique dégueulasse entamer par son ami peillon et leur si cher théorie du genre... Fillippetti à la culture remplacée par Fleur Pellerin...et donc Montebourg évincé par Macron ! Enfin pour complêter le panier de crabe nous trouvons Patrick Kanner (troisième nouveau) et Marisol Touraine qui se partagent les anciennes attributions de Belkacem.

Texte et propos Akasha I love you


Je termine par vous proposez quelques liens connexes :

Le Président Hollande est un homme dangereux..

Le président français propose un sommet de la zone euro pour la croissance en Europe

[Exclusif] La France s’est mise en état de servitude volontaire par rapport à l’Allemagne, par Emmanuel Todd (1)


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:02

akasha a écrit:


Voici une vidéo qui démontre que Valls n'hésite pas à mentir à son auditoire.




Édifiant non ?

Ce qui est dingue, et je réitères mes propos, C'est qu'un gouvernent aussi impopulaire puisse encore subsister...Pire même se "régénérer" c'est proprement anti_démocratique, et illogique !! je le répète, en Belgique jamais cela ne fonctionnerait, il faut un moment rester logique, prendre ces responsabilités et démissionner quad on a échouer. Et se gouvernement a échouer, point barre.

Le peuple français lui l'a bien compris :




Manuel Valls hué à son arrivée à la Rochelle par LeLab_E1

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:13

akasha a écrit:
Bonjour les amis Alors vous en pensez_quoi de la vidéo sur El_Blanco ? Bizarre que j' n'aie jamais de retours sur se genre de vidéos ou révélations... Cela aurai été un Soral là ! On aurais tartiné pendant des jours...Je trouves ceci plutôt révélateur
Enfin sertes, continuons notre petit bonhomme de chemin Wink Quand je vous dis que avec Macaron vous n'aurez pas de macarons je sais se que je dis lol! Pour se petit monsieur vous gagnez trop ! Quand lui s'arroge des primes qui s'élève à plus de 900.000 euro...Pour son investiture pale
Regardez :




Vous vous coltiniez déjà un Emmanuel, en voici un deuxième, je ne sais pas se que vous allez faire moi lol!


Bon...Ils vous taxent du fric, hey bien vous avez de la chance de m'avoir Je vous offres l'opportunité d'en récupérer un t'it peu Very Happy





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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:17

Un post édité et commenté par akasha

Bonjour les gens :rev:
Et-il encore d'actualité de rêvasser ? Au vue de, la situation catastrophique temps économique que sociale, je ne pense pas et vous ? Le bilan de cette année en politique temps qu'intérieurs que internationale, est encore plus exécrable que l'année dernière, la faute à qui ?
Voyez se reportage, qui faute de ne pas répondre à toute les question, aura quand même le mérite de les exposer.



« Le gouvernement Valls est la dernière étape avant le chaos… »




C’est quand même une des craintes que nous pouvions avoir, et qui s’est malheureusement confirmée, que Manuel Valls devienne premier ministre! Pour qu’une confiance puisse être possible, il aurait fallu que le ministre en question soit un tant soit peu irréprochable, malheureusement… On peut même se demander pour qui travaille « El Blanco », celui-ci ayant ouvertement déclaré qu’il était lié de manière éternelle à Israël, et ayant tenu des propos (dont au Trocadéro) défendant ouvertement le sionisme. Reste à savoir si la formule de Raffarin (le titre du sujet)n’est qu’une simple formule rhétorique, de la langue de bois pour orienter les futurs votes des électeurs en vue des présidentielles de 2017, ou un avertissement?




Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !

Je dois vous avouer que je n’en ai pas cru mes chastes oreilles, moi qui pensais naïvement que la reprise était là, que la « crôassance » allait revenir, ou encore que la courbe des « chômistes » allait s’inverser, et ne voilà pas que l’ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin nous fait une sortie digne d’un Fillon en pleine verve qui avait osé dire qu’il « était à la tête d’un État en faillite », ce qui fut à l’époque très mal pris et tout le monde lui demanda de se taire.

Que vient de dire Raffarin ? Oh rien de bien grave, juste que « ce gouvernement est la dernière étape avant le chaos ». Il se reprend d’ailleurs aussitôt en disant en substance qu’il y aura nécessairement une grande crise politique nécessitant une dissolution, mais en réalité, Jean-Pierre Raffarin n’a en aucun cas peur d’une dissolution qui reste avant tout une action politique, démocratique et dans un cadre connu de tous. Des élections législatives n’ont jamais constitué un « chaos » quel qu’il soit et une cohabitation non plus. Alors pourquoi l’utilisation de ce terme en particulier ?


« Personne n’a intérêt à ce que Valls échoue »




Raffarin a développé une analyse de la situation particulièrement exacte en insistant sur la vitesse de dégradation de la situation dans notre pays et sur l’impuissance de l’action publique. Il a bien décoché quelques piques à l’égard des socialistes mais cela n’a pas été le cœur de ses propos.

Il a même indiqué avec une grande justesse que personne n’avait intérêt à ce que Valls échoue mais que le virage social-libéral arrivait au pire moment pour sa mise en place et que cela ne fonctionnerait très probablement pas. Il a, hélas, parfaitement raison.

Lancer notre pays dans une grande politique de libéralisation lorsqu’il n’y a pas de travail, c’est précipiter des centaines de milliers de gens ou des millions vers une pauvreté assurée. Or c’est la misère qui fait le lit des révolutions violentes dont notre pays a le secret.

Vous savez à quel point je suis critique à l’égard de nos dirigeants, quel que soit leur bord ou le parti qu’ils représentent, ils sont en grande partie responsable depuis des années par leur mollesse et leur manque de courage de la situation désespérée dans laquelle nous nous trouvons et que nous allons devoir tôt ou tard affronter.

Néanmoins, nous devons tous souhaiter le succès de ce nouveau gouvernement, mais ne soyons pas naïfs : il n’y a presque aucune chance pour que Valls réussisse puisqu’il est déjà dans son propre camp très affaibli, minoritaire idéologiquement. Valls est plus un Premier ministre de droite que socialiste et son score de 5 % à la primaire PS le démontre parfaitement.



Le « chaos », en France, ce sera quoi ?



Nous avons dans notre pays deux immenses faiblesses qui, lorsqu’elles rentreront en résonance – et elles vont le faire –, provoqueront une situation explosive pouvant rapidement dégénérer vers un chaos plus ou moins prononcé.

La première faiblesse est économique. Sans l’argent public (et il n’y a plus d’argent public dans notre État qui dépense depuis 40 ans l’argent qu’il n’a pas et qu’il n’a même plus la possibilité de créer puisque nous avons abandonné notre planche à billets à l’Europe dans le cadre de la monnaie unique), ce sont des pans entiers de notre société qui cesseront très rapidement de fonctionner.

Plus de pensions de retraite ou des versements partiels, plus de minimas sociaux ou des versements partiels. Des fournisseurs de l’État français qui ne sont déjà plus payés depuis des mois et dont les retards de paiements provoquent, au moment même où j’écris ces lignes, des faillites d’entreprises de plus en plus nombreuses et la mise au chômage des salariés… Plus d’accès aux soins ou aux médicaments. Les problèmes bancaires arriveront rapidement et de grandes banques pourraient ne pas y survivre. La France étant le maillon faible de l’Europe malade, une France partant à la dérive entraînerait avec elle l’ensemble de la zone euro et vraisemblablement sa dislocation.

Dans des économies complexes fonctionnant en flux tendus, les pénuries apparaissent en moins d’une semaine. Une grande ville comme Paris ne dispose que de 3 jours de stocks dans ses magasins et ses supermarchés. Une situation de blocage des comptes pendant plus de 15 jours comme ce fut le cas à Chypre entraînerait une situation quasi-insurrectionnelle dans notre pays avec pillages et autres joyeusetés.

L’autre faiblesse c’est évidemment que cela plaise ou non, que vous soyez pour ou contre, la communautarisation excessive de notre pays pour ne pas dire sa quasi-balkanisation, avec des communautés qui ne se parlent plus, qui ne se supportent plus et pour qui, disons-le, le « vivre-ensemble » a laissé place, au mieux et pour rester sobre, à une grande méfiance.

Je ne juge personne et ne condamne encore moins, car tel n’est pas le but de cet article. Je pose juste un fait, aussi désagréable soit-il pour toutes les bonnes âmes bien-pensantes. La « diversité », le « multiculturalisme » appelez cela comme vous voudrez est un échec cuisant partout en Europe. Il est d’ailleurs forcément un échec lorsqu’il n’y a plus « intégration » et encore moins « assimilation ». Il ne reste alors plus que des haines qui s’autoalimentent jusqu’à devenir incontrôlables. J’ai beau le déplorer, j’ai beau le regretter, cela ne changera rien, hélas et triplement hélas, aux drames qui s’annoncent pour notre pays et pour nos concitoyens, quelle que soit leur « palette de couleur » !

Lorsque les difficultés financières rencontreront les difficultés sociétales que nous refusons d’affronter, alors les tensions s’exacerberont. C’est une évidence. C’est parfaitement prévisible. Logique, imparable et nous n’y couperont pas.



Comment s’y préparer ?




Lorsqu’un ancien Premier ministre, dans le cadre d’une émission de grande écoute, utilise le terme « chaos », vous vous devez de l’entendre et de le prendre pour ce qu’il signifie même si cette signification peut vous sembler effrayante et elle l’est bien.

N’oubliez pas le PEL (patrimoine, emploi, et localisation) et le PEBC (plan épargne boîtes de conserve).

Soyez en mesure de quitter les grandes villes. Préparez-vous à rejoindre des zones moins exposées aux grands mouvements sociaux.

Soyez prêts en ayant devant vous les ressources nécessaires pour tenir plusieurs mois (en mode dégradé certes mais vous tiendrez mieux que les autres) en stockant ce qui est nécessaire à votre vie quotidienne (alimentation, médicaments, produits d’hygiène, etc.).

Pour votre patrimoine, pensez à l’assurer avec de l’or et de l’argent (métal) car si le chaos devait s’installer en France, n’imaginez pas que l’euro s’en sorte indemne, votre monnaie pourrait se disloquer ou s’effondrer. L’euro sans la France ou l’Allemagne n’est plus l’euro et la tentation du retour aux monnaies nationales risque de s’imposer comme une évidence. Néanmoins, prévoyez une somme d’argent en espèces car en cas de blocage des distributeurs de billets ou de fermeture des banques (hautement probable dans un contexte insurrectionnel ou de plus les transporteurs de fonds ne transporteront plus rien), seules les espèces vous permettront de fonctionner un peu et de parer au plus pressé tant que l’euro sera encore accepté.

Enfin, pour votre localisation, tous ceux qui peuvent s’installer en zone rurale et cultiver un potager ont plus qu’intérêt à le faire et ce n’est pas faute de vous répéter ce discours depuis des mois pour ne pas dire des années.

En attendant, espérons tous le meilleur et que ce gouvernement, qu’il nous plaise ou non, réussisse mais préparons-nous au pire et à affronter une situation de « chaos » comme l’a si bien dit Jean-Pierre Raffarin.

Préparez-vous et restez à l’écoute.

À demain… si vous le voulez bien !!

Charles SANNAT

Source: Le Contrariens


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:21

Septembre 2014 : c’est la rentrée pour le gouvernement !



C’est la rentrée des classes. Après de courtes vacances, n’ayant pas eu le temps de faire un petit voyage au soleil en Israël pour un chant d’amour envers ses dirigeants pendant le massacre de Gaza en juillet, le gouvernement a préparé son cartable, et nous a présenté de nouvelles têtes, et un programme scolaire plus exigeant.


Image : Desseins de la semaine


Les perturbateurs comme Montebourg et sa démondialisation, contraire aux programmes d’apprentissage basés sur l’ultralibéralisme européen et critiquant ouvertement son camarade et délégué de classe François, l’accusant de « mentir tout le temps« , fut immédiatement exclu de rentrée, ainsi que ses suiveurs comme Benoît Hamon, lui qui tenait le pupitre de l’Éducation nationale depuis seulement quelques mois mais qui n’aura même pas fait une rentrée scolaire.

Un petit hommage pour l’élève Montebourg :




Un nouvel élève prit sa place : Emmanuel Macron. Esprit brillant, CV vertigineux et allures de gendre idéal, à lire la pressetituée de l’école de l’AFP et le torchon Libération (qui appartient à Rothschild). Cet ancien employé de la Banque Rothschild, membre de la French-American Foundation et du groupe Bilderberg, est le représentant-même de la Finance que le délégué de classe Hollandouille s’était juré de combattre pendant sa campagne électorale.

<< voir article Croah - Valls II : le gouvernement Rothschild à la manette >>

L’élève Najat Vallaud-Belkcem fut parachutée au pupitre de l’Éducation nationale. À peine arrivée, elle est victime de « rumeurs » portant atteinte à son image… pauv’chou ! Il n’est pas question de savoir si son nom est Claudine Dupont (on s’en fout), mais plutôt de ses mensonges répétés quand elle déclarait que « la théorie du genre n'existe pas » et « qu’on ne parle AUCUNEMENT de sexualité à des enfants de primaire » [voir vidéo Europe 1 à 3min30*].

(*)



C’est oublier qu’elle est contredite par la même Najat Vallaud-Belkacem dans le journal 20 Minutes (à lire !) du 31 août 2011 au cours d’une entrevue où elle présentait cette théorie :




Que dire du dessin animé Le baiser de la lune présenté aux élèves de CM2 sous les caméras de la chaîne France 2 ? Quid du tweet du PS demandant qu’il y ait très tôt à l’école des informations sur la sexualité et le Genre ; de la lettre de Vincent Peillon daté du 4 janvier 2013 recommandant aux recteurs de suivre la communication de la Ligne Azur chargée de promouvoir l’orientation sexuelle ou l’identité de Genre dans les classes, etc. ?

Oui, la « rumeur » est persistante, surtout quand nous disposons de vidéos, de documents et de déclarations officielles prouvant nos dires.

<< Pour avoir davantage de preuves, lisez l’article de Croah : « Socialo, c'est pas mon genre !! » >>




Najat, nous le répétons : tu es une menteuse pathologique !


Un nouvel élève sorti de la ville moutarde, François Rebsamen, est appelé au pupitre du Travail. À peine propulsé, il déclenche une polémique en demandant à Pôle Emploi de contrôler davantage les chômeurs pour vérifier qu’ils recherchent bien un emploi, ce qui se traduit par : « Les chômeurs sont des assistés qui ne font rien pour se sortir de leur situation ». Les chômeurs apprécieront. Ce n’est pas à cause de la désindustrialisation, de l’euro fort, de la soumissions aux Banksters à travers la dette, incarnée par le « brillantissime » Macron.

Non, c’est vous, salauds de pauvres ! Bande de feignasses ! Prenez exemple sur le gouvernement qui travaille d’arrache-pied pour foutre la France et les Français dans la merde la plus noire et la plus profonde !




Si monsieur Rebsamen veut vraiment se lancer dans la chasse aux gaspillages, il devrait faire le ménage du côté du sous-traitants de Pôle Emploi, par exemple chez C3 Consultants, dont son patron, Thierry Frère, est sous le coup de deux informations judiciaires : l’une pour détournement de fonds, l’autre pour abus de bien sociaux. Pourquoi ? Parce que la société devait aider et accompagner les jeunes des banlieues à retrouver un travail ; en échange, elle toucherait un bonus pour chaque jeune qui reprendrait pied dans la vie active. SAUF QUE… L’IGAS a découvert de faux contrats de travail et de fausses attestations d’employeur. En somme, la société trafiquait les reconduites vers l’emploi pour toucher ses bonus. Résultat, la fraude monterait à 13 millions d’euros selon l’IGAS, 700 000 euros selon Thierry Frère.

Rebs, tu as du boulot qui t’attend avec tous les patrons-voyous qui pillent notre pays tout en touchant des subventions ! Voilà de vrais assistés honteux, puisqu’eux ont largement de quoi vivre mais touchent quand même des aides !




Article du Canard Enchaîné – mercredi 27 août 2014, page 4


Autre tâche titanesque pour l’élève Rebs : l’inversion de la courbe du chômage ! Elle ne s’est toujours pas inversée alors que Flamby nous l’avait promis ! Elle a même atteint des sommets au mois de juillet 2014 en dépassant les 6 millions de chômeurs toutes catégories et DOM-TOM confondus. Bon courage !

Voir Rapport DARES Indicateur août 2014 N° 065 (page 15) :

http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/PI-Mensuelle-PPBVN18.pdf





L’élève Manu, le sous-délégué de classe, s’agite quant à lui dans tous les sens pour qu’on parle de lui. Il n’en faudrait pas plus au légendaire El Blancos pour brasser du vent. Pour la première fois, lors du déplacement à La Rochelle, des manifestants réclamait sa tête (peut-être même littéralement), après une séquence d’insultes : « Voleur, facho, traître ! » On sent qu’un vent nouveau souffle sur la planète.

L’élève Manu devrait réviser l’Histoire de France et la période de 1789, une interrogation surprise est en vue.




Enfin, notre délégué de classe François, qui aura la lourde tâche d’affronter cette rentrée après 2 années catastrophiques, avec au programme l’austérité et le Marché transatlantique. Des matières qui ne seront pas au goût de tout le monde.

Comme si ces problèmes ne suffisaient pas, son ancienne petite amie, Valérie Trierweiler sort un livre dévoilant sa vie privée : Merci pour ce moment. La rentrée commence bien pour François, accusé par son « ex » de ne pas aimer les pauvres, qu’il traite de « sans-dents ».

Mais que Diable allait-il faire dans cette galère !?

Prochain examen : les sénatoriales, fin septembre. La note risque d’être sévère. La claque, aussi.

Nico le Taureau, rédacteur pour Croah



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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:25

akasha a écrit:
Bonsoir les p'tits loupzz I love you
Chui un p'tit peu en forme si vous voyez se que je veux dire.... lol!
Dôôônc j'vais pas trop écrire, et gentiment poster se que je suis venue vous proposez... study
Sinon sur ce, bizou ç tous ! :rev:



Gouvernement Valls 2 : 80 % des membres importants condamnés ou mis en examen

Analyse satyrique du « nouveau » Gouvernement VALLS II, avec un florilège de toutes les CONDAMNATIONS, mises en EXAMEN et propos RACISTES tenus par ses membres… Ça pique !





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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:37

akasha a écrit:
Bonjour les amis I love you
La politique française est tout simplement mortifère pour son économie et sa croissance..Rien n'est favorable à son économie intérieur et le bien du peuple..Tout est pensé UE et simplement UE le tout sous la pression américaine Wink Et se n'est pas avec "macarons" à la tête de l'économie (lire mon intitulé) qui y changera la donne, bien au contraire !!



Économie et budget : comment nos politiciens font perdre à la France inexorablement peu à peu sa souveraineté en abandonnant leur pouvoir à des technocrates européens :




Hollande : Son maintien risque d’être pire qu’un retrait... Les Français n’en peuvent plus !

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:39

Bonjour,
Il y a des choses ou des personnes sur terre dur à désincruster. "ça va valser" dit le titre du topic, eh bien non rien ne bouge. Tout est désespérément fixe, immuable et indissociable ! Bon en clair les gars Hollande reste, il veut pas partir, il s'incruste tel un boulet Bref je vous plaint mais je compati (sourire)vous pouvez compter sur akasha ou moi, pour continuer à distribuer des coup de pieds au cul dès qu'on sais le faire. En tout les cas quand il se permet de critiquer certains hommes d'états il devrait se taire. ils ne leur arrive pas à la cheville et n'a pas une once de leur courage et surtout popularité (All Aassad, Poutine, Maduro,...)





Le Président, ou la question du Courage …



Quoi qu’on puisse dire ou écrire, nous savons qu’il ne partira pas, il nous l’a dit. D’ailleurs c’est aussi un mensonge de plus à son actif, puisqu’il a dit que s’ »il perdait la confiance des français, il en tirerait les conséquences« , donc qu’il partirait. Mais voilà buté, têtu et borné, il persiste et signe. Qui serait capable de remonter la France ruinée, déshonorée, affligée, vendue et trahie ? On pensait avoir le pire avec « le roquet », on a encore à subir pour le restant de son mandat (?) le plus mauvais président de l’histoire de la France, pour qui le besoin de certitude est plus fort que celui de la vérité. Un article de Théo Tessa, fait le tour d’une question à savoir, qu’est ce qui pousse les français à donner tant de pouvoir à des individus qui les méprisent?…




Les évènements des dernières semaines ont poussé une incroyable majorité des français, au moins, à constater l’incapacité d’action de ses gouvernants, leur soumission à des autorités extérieures (UE, US, OTAN, en dépit du droit inaliénable des peuples à disposer d’eux-mêmes), leur visible involonté d’agir pour le bien commun de la nation, au mieux, à commencer à se poser des questions sur l’état actuel du pouvoir.

Même si, encore une fois, une majorité de français semblent appeler de leurs vœux la démission du Président, celui-ci a bien établit qu’il en était hors de question : « J’y suis, j’y reste ». Il est bien évident que, dans la crise actuelle, le Premier Ministre a cru bon demander, pour la date du 16 septembre prochain, un vote de confiance au gouvernement par le biais de la voix sacrée des députés, vote qui pourra provoquer une dissolution de l’Assemblée Nationale ou conforter le Président et son Premier Ministre dans les choix qu’ils ont fait jusqu’à présent.




Quand on connait le faste dans lequel travaillent (et c’est un bien grand mot) nos députés, peut-on croire un seul instant que ces dévoués à la nation (je pouffe !) oseraient se tirer une balle dans le pied, voter « Contre » la confiance au gouvernement, et voir leur siège disparaitre ? Pourraient-ils se détourner d’un salaire mensuel brut de plus de 12’000 euros (soit pour l’ensemble des députés, un salaire annuel de plus de 80 millions d’euros, financés par vos deniers) ? Pourraient-ils se refuser dorénavant tous les avantages en nature qu’offre l’Assemblée Nationale (coiffeur, traiteur, sommelier, chauffeur, assistants en tout genre) pour le simple prétexte qu’ils ne sont pas d’accord avec les directions prises par le gouvernement ?

Soyons sérieux…

J’aimerais avoir tort, mais le 16 septembre ne sera pas la date pourtant attendue de l’écroulement d’un système caduc. Parce que, si ce système est caduc aux yeux du plus grand nombre, il ne l’est absolument pas aux yeux de ceux qui décident de ce système. On verra quelques têtes brulées voter « Contre » mais ceux-ci savent déjà très bien quel rôle tenir, et qu’ils resteront minoritaires.

Il est donc clair que nous ne sommes qu’à la moitié du mandat d’un type qu’on ne peut plus voir, et qui, visiblement refuse de nous voir aussi. Bizarrement, j’ai eu ce même sentiment avec son prédécesseur : plus personne n’en voulait, et il a été remplacé, par celui-là même dont on ne veut plus aujourd’hui. L’herbe est toujours plus verte de l’autre côté.




Une question donc : combien de Présidents avons-nous élu, depuis que le système électoral est en place, qui n’ai jamais tenu, ou si peu, ses promesses électorales ? Pourquoi, partant de ce constat, continuons-nous donc de voter, de donner le pouvoir à ceux qui font tout (y compris des actes à l’origine répréhensibles, mais pour lesquels ils ne seront jamais punis) pour l’obtenir ?

Je trouve consternant l’attitude de certains, à considérer réélire l’ancien Président de la République, qui avait été d’une certaine manière remercié sans cérémonie, sous prétexte que son remplaçant est en fait pire que lui. Je ne sais pas si le cas de figure s’approche plus d’une schizophrénie carabinée ou du choix tragique entre la peste et le choléra, mais dans les deux cas, il y a, encore une fois, de quoi se poser des questions. Le constat est pourtant évident, les deux, pourtant opposés dans leur pseudo idéologie politique, ont œuvré à la déconstruction d’une nation, à l’amplification des divisions et des querelles. L’adage « Diviser pour mieux régner » n’a jamais démenti au cours de l’histoire et nous sommes en plein dedans.

Il y en a, nostalgiques, qui voudraient que la rue reprennent le dessus, dans un mai 68 bis, mais qui ne font pour ainsi dire pas grand-chose, tant la répression est grande et terrifiante : on punira bien plus vivement aujourd’hui un dissident ou un opposant que ne l’est un criminel avéré. On mettra ses personnes au ban, on lui enlèvera la possibilité d’avoir un emploi et on l’attaquera au porte-monnaie, généralement pas très rempli. Difficile de mobiliser un groupe, fut-il mince, quand on connait les retombées. La dissidence non-violente paye le même prix : auteurs conspués, politologues et philosophes pourtant audacieux et avant-gardistes ridiculisés, parce que leurs idées ne sont pas dans la norme.




Et pourtant, ce système peut être combattu, il peut être refusé, si l’on est capable de faire les choix véritablement courageux : on reproche au Président son manque de courage, à juste titre, mais qui s’engaillarderait le premier de refuser de continuer à fumer, à boire, à s’avachir devant sa télévision le soir, quand on sait que ces exemples (parmi tant d’autres) contribuent à renforcer le système et à l’enrichir, pendant que vous continuez à vous enfoncer dans une routine que vous voudrez de moins en moins abandonner, et qui vous ligote quand vous devriez vous en libérer ?

Ce n’est pas le vote ou la « voie démocratique » qui changera votre quotidien. Ces voies-là sont suffisamment bien manipulées à bon escient, comme l’illustre magnifiquement bien la dernière intervention du Premier Ministre : pourtant convaincu que sa politique est la bonne, il s’insurge de voir de plus en plus de français par lui déçus aller toquer à la porte du Front National (un choix certes douteux mais qui semble être de la dernière tendance). Plutôt que de se remettre en question, il trépigne et pleure que « l’extrême-droite est aux portes du pouvoir ». Et pourquoi ? Pour mieux légitimer une réélection des socialistes en cas d’affrontement au deuxième tour de 2017 ? Ca a tellement bien marché en 2002, on ne change pas les recettes qui font mouche ! Ces mises en scènes ne sont pas anodines, et les résultats escomptés seront présents.

Il ne reste donc que peu d’options : puisqu’on ne peut pas changer directement le système, il faut s’en démarquer, et refuser d’y passer plus de temps que nécessaire ou d’y consacrer plus d’énergie qu’on le fait habituellement : comme je l’ai dit, arrêter les cigarettes et l’alcool porte un sérieux coup au porte-monnaie de l’Etat, et jeter la télévision par la fenêtre en lui assenant un coup de calibre 12 à l’atterrissage libère plutôt bien l’esprit.

La meilleure manière de refuser le système est encore de ne pas y contribuer : arrêter de voter pour des gens qui vous mentent, qui n’ont que le pouvoir et l’argent comme obsession, et qui n’ont cure de votre existence pourvu qu’elle facilite la leur.

@Theo_Tessa


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:44

akasha a écrit:
Coucous vous_tous :rev:
Voici comment Flamby compte redorer son blason...En organisant des conférences de presses à la carde, avec question réponse mis en place avec des journalistes "amis" Mais comme souvent il y a une couille dans le poage puis c'est connu Flamby est décidément potache... Rolling Eyes



Haziza bafouille tandis que Faucon pose une vraie question

La conférence de propagande de Flamby était ennuyeuse à mourir. Un seul journaliste a sauvé l’honneur de la profession en lui posant une question pertinente, même si le Président a fui la question comme un lâche. Comme disait sa copine Martine : « Quand c’est flou, c’est qu’il y a un loup ».





Image sélectionné par Akasha

De toute évidence, le petit Haziza a obtenu le droit de poser une fois de plus une question lors de la conférence de presse présidentielle. Les autres journalistes doivent avoir du mal à comprendre qu’un tout petit nain, qui bafouille et qui ne sait pas s’exprimer, puisse obtenir le privilège de poser une question au président de la République à chaque conférence de presse. Écoutez bien la question d’Haziza (1:12:00) :

Monsieur le Président, est-ce que vous pensez comme votre Premier ministre Manuel Valls en part… euh… encore… de 2017, que l’extrême droite est aux portes du pouvoir et est-ce vous vous sentez responsable de cette situation ?

S’ensuit un gros plan sur Manuel Valls (sourire faux et oreilles décollées) apparemment satisfait que son petit copain Haziza ait pu lui rendre hommage. Haziza fait penser au personnage du schtroumph à lunettes, au petit délateur de service à qui tout le monde a envie de filer une gifle. Néanmoins, Haziza ne possède pas le dixième de la culture du schtroumph à lunettes ; c’est une véritable anomalie qu’un être aussi stupide puisse être mis en avant par le Système. Néamoins, il est vrai que George Bush a été à la tête de la première puissance mondiale et le pouvoir se complaît à manipuler de telles marionnettes indigestes.

À propos de l’extrême droite, il faut rappeler à ce petit Haziza qu’elle est bel et bien au pouvoir en France. Le lobby sioniste suprémaciste d’extrême droite israélien dicte sa politique à François Hollande, ce dernier (de la classe ?) étant incapable de réprimer un chant d’amour à Israël et ses dirigeants.

Régis Faucon, l’ancien journaliste de TF1, ne joue plus sa carrière. Il a donc plus de liberté pour poser une question qui dérange et décide de pointer du doigt le déséquilibre de la politique française à l’égard des Palestiniens. Flamby a évidemment botté en touche sur son parti-pris abject en faveur l’extrême droite profondément raciste de Netanyahou (1:41:54).




Flamby a répondu par le mensonge et la manipulation (comme le lui ont appris ses maîtres sionistes) en essayant de faire croire à une position d’équilibre de la France.
Quand on entend Flamby, on a juste envie de lui chanter une chanson :




Article proposé par Sancho Ananas de Croah
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:51

Young Flamby revient sur ces privilèges....Et Oui il devait être fraichement sorti de la Young leader & French America (voir intituler)







Marine Le Pen met la fessée à Najat Vallaud Belkacem





Marine pose une question simple que Valls éludera jusqu'au clash (à voir)

Manuel Valls RIDICULISE par Marine Le Pen gros clash !!!

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:54

Bonsoir,
Tout le monde aura compris l'échec cuisant de la politique actuelle. Tout comme la politique ultralibérale de l'UE qui lui aura été inculqué par les Etats-Unis, pour ne pas dire imposer. La France via leur élites estampiller Young Leader, de François Hollande à Fleur Pellerin en passant par Macron. Aurons en un temps record torpiller toute l'économie française à un point qui dégoûte pour toute personne un tant sois peux conscient. Notre pouvoir d'achat à dégringoler d'une façon inimaginable. Ne venez pas me dire "oui mais nos salaires ou allocation ont été indexés" ou je m’énerve (rires).
Voyons ça d'un peu plus près :




Pouvoir d’achat : les Français ont perdu 1 500 euros depuis 2009



Selon le journal le Parisien qui cite une étude du magazine 60 millions de consommateurs, les français auraient perdu en moyenne 1500 euros de pouvoir d’achat sur les cinq dernières années. Ce calcul, basé sur les moyennes d’inflation et le revenu annuel moyen, cache cependant de fortes disparités et doit être remis en perspective.

En effet, selon les chiffres de l’observatoire des inégalités, la baisse du pouvoir d’achat ne concerne pas tous les foyers. Depuis 2008, les 10% les plus riches ont par exemple vu leur revenus augmenter en moyenne de 1800 euros !





En l’espace de cinq ans, les Français auraient perdu 1 500 euros de pouvoir d’achat, soit une baisse de 4% depuis 2009. Selon le magazine 60 millions de consommateurs, le revenu annuel moyen (incluant salaires, patrimoine et prestations sociales, et déduisant impôts et cotisations sociales) a augmenté de 2,9%, passant de 37 517 euros à 38 591 euros sur cette période.

Dans le même temps, les prix ont augmenté de 6,9%… Donc, le compte n’y est pas.

D’autant que certains postes de dépenses ont connu une inflation bien supérieure à la hausse moyenne, dont plusieurs sont obligatoires comme les loyers, l’électricité ou encore le carburant pour les véhicules. Ainsi, selon le magazine, la hausse des prix du carburant a grignoté 335 euros de pouvoir d’achat depuis 2009, celle de l’électricité 205 euros et les loyers 175 euros.

Du coup, de nombreux ménages se retrouvent dans une situation compliquée «avec des factures sur lesquelles ils n’ont pas la main».

Outre de nouvelles habitudes de consommation, qui ont ouvert le champ à de nouvelles dépenses comme pour la téléphonie mobile, plusieurs dépenses «arbitrables» ont aussi flambé pendant cette période. Ainsi, le prix du tabac a amputé les revenus de 225 euros suplémentaires. Même chose pour les cafés et les restaurants, avec 172 euros. Plus préoccupant dans cette liste, on retrouve des produits alimentaires : les dépenses en viande coûtent en 2014 près 146 euros de plus qu’en 2009.

Selon 60 millions de consommateurs, si la hausse des carburants «a frappé indifféremment toutes les catégories de ménages», d’autres augmentations frappent plus lourdement certains ménages. «La hausse des loyers affecte évidemment plus les personnes seules et les familles monoparentales, celle du tabac rogne plus le pouvoir d’achat des jeunes ayant de faibles ressources, des employés ou des ouvriers. Les propriétaires âgés de plus de 75 ans, ayant de modestes pensions, ont subi de plein fouet les hausses de l’électricité, du gaz et du fioul domestique», explique cette enquête.

Le pouvoir d’achat risque d’être un peu moins affecté en 2014 en raison de la faiblesse de l’inflation. (+0,7%). Encore convient-il d’être prudent. Si les prix ont tendance à baisser pour quelques produits alimentaires comme les fruits et les légumes, il ne s’agit pas en général des postes de dépenses prioritaires. Et donc, l’impact sur le pouvoir d’achat devrait être minime.



Source : Le Parisien

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Bercy tente encore une fois de torpiller la taxe sur les transactions financières



Les services de Michel Sapin tentent de saborder le projet européen de taxe sur les transactions financières actuellement en discussion par les ministres européens des finances, alors que 10 pays sont déjà tombés d’accord sur les contours d’une taxe qui inclurait certains produits dérivés, avec une entrée en vigueur en janvier 2016. De portée très modeste, elle ponctionnerait à hauteur de 0.1% les transactions sur les actions et obligations et à seulement 0.01% certains produits dérivés. Pourtant ces simples mesures pourraient rapporter entre 17,6 et 28,2 milliards d’euros à un pays comme l’Allemagne, selon le Copenhague Institut of Economics.


Auparavant, ce fut son prédécesseur à Bercy, Pierre Moscovici, qui avait tenté de saborder le projet, soutenu par le directeur de la Banque de France, Christian Noyer. Selon ce dernier, l’introduction d’une telle taxe était « susceptible de conduire à la destruction de pans entiers du secteur financier français, de déclencher des délocalisations massives et d’endommager l’économie tout entière ». Rien que ça !

Pierre Moscovici avait lui aussi milité en faveur de l’abandon, ou tout du moins de la révision de ce projet, jugé « excessif » et qui aurait pour conséquence de « nuire au financement de l’économie ». Il relayait en cela, tout comme son collègue Christian Noyer, les inquiétudes du milieu financier hexagonal qui demeure surreprésenté dans la sphère du pouvoir, et notamment à Bercy.

La direction du trésor, la plus important des directions du ministère des finances, est ainsi devenue une véritable place forte du milieu financier qui fournit un grand nombre de ses cadres dirigeants. Un système de portes tournantes s’est également mis en place entre les grandes banques françaises et la haute administration de l’état dont Emmanuel Macron, qui fut d’abord inspecteur des finances, puis banquier d’affaires chez Rotschild avant de revenir dans l’administration en tant que ministre de l’économie, n’est qu’un cas emblématique parmi tant d'autres.

On comprend mieux, au vu de la consanguinité et de l’interpénétration des milieux bancaires et de la haute administration française, les tentatives de torpillage systématiques de tout projet de taxation des transactions financières de la part de l’exécutif, et ce, malgré les promesses de régulation aussi vite enterrées que dégainées. Il parait effectivement particulièrement schizophrénique d’affirmer « mon ennemi c’est la finance » tout en attribuant systématiquement les postes économiquement stratégiques à des cadres du milieu financier. Rappelons-nous par exemple que c’est Laurence Boone, de Bank of America, qui remplaça Emmanuel Macron (Rotschild), au poste de conseiller économique du président au sein du secrétariat général de l’Elysée…

Le ministre des Finances, Michel Sapin, n’a pas peur de la contradiction. « La TTF [taxe sur les transactions financières, ndlr] doit permettre de lutter contre la mauvaise finance », déclarait-il en marge du conseil informel des ministres européens des Finances (ECOFIN) le 13 septembre dernier.

Or, alors que dix pays européens sont sur le point d’instaurer cette taxe dont les contours restent encore à définir, les services de Bercy poussent ardemment pour un modèle calqué sur la TTF française qui exempte pourtant les transactions les plus spéculatives. En effet, la TTF française exclut les transactions intra-journalières, notamment celles à haute fréquence alors que plusieurs experts ont témoigné de leur effet néfaste sur l’équilibre des marchés financiers. Surtout, la taxe fait abstraction des produits dérivés dont le volume d’échange a dépassé les niveaux observés en 2008 et qui sont l’une des sources majeures de la crise financière et économique.

Depuis plusieurs années, les ONG françaises et européennes se mobilisent pour une TTF européenne ambitieuse dont la majeure partie des recettes servirait à financer la solidarité internationale, à lutter contre le changement climatique et à mettre fin au sida. Selon la Commission européenne, la taxation des transactions sur les actions, obligations et produits dérivés pourrait en effet rapporter près de 35 milliards d’euros par an.

Bercy va à l’encontre des engagements pris



Mais bien que le Président français se soit engagé à de nombreuses reprises à mettre en place une taxe à l’assiette large et aux revenus solidaires, le ministère des Finances n’a eu de cesse d’agir à contre-courant. L’an dernier, lors de l’examen du projet de loi de finances, alors même que les parlementaires socialistes proposaient au gouvernement de s’attaquer aux transactions à haute fréquence, Bercy avait imposé le retrait de cet amendement. Pire, lorsque le ministère des Finances s’attèle à limiter le projet, il apparaît beaucoup moins allant que le gouvernement de coalition allemand pourtant dominé par les conservateurs. Celui-ci, avec l’appui d’experts reconnus, multiplie les études qui pointent la sous taxation du monde financier européen par rapport à d’autres secteurs économiques et la mise en place d’une taxe sur tous les produits dérivés.

Pour justifier leur défiance vis-à-vis des engagements pris par le chef de l’Etat, les services de Bercy ont prétexté des difficultés techniques insurmontables: selon eux, il serait tout simplement impossible de taxer les transactions sur les produits dérivés.

Pas d’impossibilité technique



Mais la publication récente d’un rapport finacier de la City -où une TTF, la Stamp Duty, est instaurée depuis plusieurs décennies- a fait voler en éclat l’excuse de l’impossibilité technique de taxer les transactions sur les produits dérivés.

Avinash Persaud, président de Intelligence Capital et ancien directeur de la banque State Street, démontre dans son analyse non seulement comment taxer les produits dérivés, mais également que si la TTF est intelligemment conçue, elle ne provoquera pas, comme le prétend le secteur financier, de fuite massive des capitaux vers des capitales financières comme la City, notamment via des comptes off-shores et des filiales étrangères.

Pour cela, Avinash Persaud propose un mode de taxation essentiel dans la lutte contre la fraude fiscale: le principe du bénéficiaire effectif. Selon ce modèle, la TTF s’appliquerait à toutes les transactions effectuées pour le compte d’un résident fiscal dans l’un des dix Etats membres de la coopération renforcée. Ainsi, le gestionnaire britannique des actifs d’un citoyen allemand devrait donc s’acquitter de la taxe sur les transactions financières. Et dans le cas d’opérations réalisées par des filiales d’institutions financières multinationales, comme le sont nos grandes banques et investisseurs institutionnels, elles seraient éligibles selon la résidence fiscale de la maison-mère.

Demande de calendrier



Afin d’appliquer ce principe de taxation, il suffirait que la TTF sur produits dérivés prenne la forme d’un « droit de timbre » (taxe sur les documents) dont l’absence rendrait le document totalement illégal. Les transactions dématérialisées seraient quant à elle soumise à un « sceau électronique », version virtuelle du droit de timbre. Un moyen simple pour que les administrations fiscales connaissent à tout moment le statut d’une transaction et qui existe déjà en Grande-Bretagne depuis deux siècles. La collecte se ferait de manière peu coûteuse via les infrastructures de marché ou, dans le cas des dérivés, via les chambres de compensation.

Le 6 mai dernier, les ministres des Finances européens se sont engagés à taxer « certains dérivés ». Un spécialiste de la finance a montré qu’il était techniquement possible de les taxer tous et de concrétiser ainsi les promesses du gouvernement.

Nos organisations demandent ainsi à Michel Sapin de préciser la position de Bercy sur la taxation des produits dérivés, d’étudier le rapport d’Avinash Persaud et de se fonder sur celui-ci pour concevoir une TTF européenne qui soit réellement régulatrice des marchés financiers.

Les organisations demandent également aux ministres européens des Finances d’annoncer, lors du prochain Ecofin du 14 octobre, un calendrier précis sur les prochaines étapes de la mise en place de la taxe, aussi bien en ce qui concerne son assiette que l’utilisation de ses revenus.

Par Khalil Elouardighi, responsable des campagnes à Coalition PLUS et Alexandre Naulot, spécialiste des questions financières à Oxfam France.

Source : Challenge.fr


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 2:56

akasha a écrit:
Bonjour...ou bonsoir, je sais plus Very Happy les gens I love you
Aaaaah bien dormi en tout les cas...C'est une plaie de se endormir trop tôt....Bref !
voici une interview de monsieur Chouard, qui revient sur l'échec cuisant de la 5ème république, et de l’inefficacité du vote..ou encore des inepties des sondages...plus tard il relate aussi la docilité des gens et leur inaction, pour en venir au fait que la révolution, eh bien ce n'est pas encore pour tout de suite... Wink



28-09-2014 Etienne Chouard - Transition Citoyenne

28/09/2014:
Entretien avec Etienne Chouard lors de la journée de la transition citoyenne à Poisy.
Thèmes abordées: Actualité, Transition, Guerre




* * * * * * * * *
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 3:07

(En 2012) Plus de 28 Milliards 105 Millions d’Euros évaporés…



Parce qu’il faut mettre les pieds dans le plat, pour qu’enfin les citoyens ouvrent leurs yeux. Si ça vous révolte, faites circuler. Si ça vous indiffère, zappez l’article et continuer à roupiller et à payer. Pour les âmes charitables qui vont parler de pillage des ressources, colonialisme, etc….N’en jetez plus la cour est pleine! nous savons déjà! mais il y a un temps pour tout, et le temps présent ne se prête pas aux cadeaux somptuaires dont nous aurions bien besoin nous, à qui on réduit un peu plus nos possibilités de soins, l’article a été écrit en 2012, néanmoins les chiffres sont déjà hallucinants, ainsi que les dérives constatées. Sans remettre en cause notre solidarité envers les plus démunis, il serait largement temps que ceux qui tiennent « les cordons de la bourse », commencent à prendre conscience de l’inégalité, que leurs décisions font subir aux français qui eux, ont travaillé, et cotisé toute leur vie pour une retraite décente, ce qu’ils n’ont pas.


On le savait, mais ça ne fait pas plaisir pour autant. La France semblerait riche, sauf que les Français paient de plus en plus cher leur couverture sociale…


Et ça c’est normal ?? alors que nous on s’enfonce pour eux !! Endettement de la France : 85% (note: 95.1% fin 2ème trimestre 2014 source INSEE) du Produit Intérieur Brut.

La France a décidé d’annuler la dette publique de la Guinée-Bissau : 10 millions €.


La France efface la dette des Comores : montant inconnu.

La France efface la dette de Madagascar : 375 millions €.

La France efface 90% de la dette ivoirienne : 2 milliards €.

La France efface la moitié de la dette des Seychelles : 100 millions €

La France efface la dette de la République du Congo : 700 millions €

La France efface la dette du Malawi : 10 millions €

La France efface la dette du Togo : 100 millions €

La France prête au Maroc 625 millions € à taux réduit, voire zéro. Dette annulée

La France prête au Nigeria 70 millions €. Dette annulée

La France prête 150 millions € aux Philippines. Dette annulée

La France prête 20 millions € au Vietnam. Dette annulée

La France prête 75 millions € à l’Ouganda. Dette annulée

La France prête au Mexique 300 millions €. Dette annulée

La France prête 45 millions € à la Mauritanie. Dette annulée

La France prête 50 millions € à l’Égypte. Dette annulée

La France prête 125 millions € au Sénégal. Dette annulée

La France prête 16 milliards € à la Grèce. Dette annulée

La France prête 6 milliards € à ses constructeurs automobiles. Pour délocaliser les productions. Dette annulée

La France prête à débloquer 50 millions € pour Mayotte. Dette effacée

La France dépense 500 millions € pour le droit d’asile.

La France dépense 800 millions € pour l’AME (sécu des étrangers). Continuons à ce rythme et dans quelques temps il faudra plus dire la France, mais la Grèce bis ! Et nous nos dettes c’est quand qu’ils l’effacent ??

Quand les Français auront compris qu’ils sont pris pour des cons …!!!,

les poules auront des dents … !!!

Vive la France !!!…………

Lire la suite

Source : http://trinite.1.free.fr/vos_infos/dette.htm lien trouvé sur le blog de monsieur Jovanovic (que je conseil chaudement aux lecteurs) Akasha.


]Aide médicale d’Etat (AME) : des dépenses en hausse
10/06/2014
[/b

Face à l’augmentation des bénéficiaires, l’aide médicale d’Etat (AME), un dispositif qui prend en charge les frais de santé des étrangers sans papiers et sans ressources, a largement dépassé son budget prévisionnel pour l’année 2013, a déclaré aux sénateurs la ministre de la Santé, Marisol Touraine, le 3 juin dernier.

Les dépenses de l’aide médicale d’Etat (AME) ont fortement dépassé les prévisions en 2013 en raison de « la forte poussée du nombre de bénéficiaires », a déclaré le 3 juin dernier la ministre des Affaires sociales et de la Santé, Marisol Touraine, lors d’une audition au Sénat. « C’est incontestable, nous avons constaté en 2013 un fort dépassement par rapport à l’objectif de ces dépenses, puisque nous avions prévu une dépense de 588 millions d’euros et que les dépenses constatées seront à l’arrivée de 744 millions d’euros », a-t-elle expliqué devant les sénateurs.

Augmentation du nombre de bénéficiaires

L’AME prend en charge les frais de santé des étrangers sans papiers et disposant de ressources inférieures à 716 euros par mois. Au 31 décembre 2012, le dispositif bénéficiait à 252 437 personnes en France. Dix mois plus tard, leur nombre était de 278 262, soit une hausse de 10,2 %, selon les chiffres de la Cour des comptes. Une augmentation qui n’avait pas été anticipée, a admis la ministre.

Elle a néanmoins défendu l’AME, « qui, en termes de santé publique, répond tout à fait à l’exigence que nous devons avoir non seulement d’apporter les soins aux personnes concernées, mais aussi d’éviter la propagation de certaines maladies sur le territoire national ». « Pour autant, nous devons évidemment [...] lutter contre les abus qui pourraient être constatés », a-t-elle poursuivi. Pour y parvenir, elle souhaite disposer de statistiques sur le recours à l’AME dans chacune des caisses d’assurance maladie et développer la coopération avec les pays d’origine des bénéficiaires.

Aude Malaret – redaction@mutualistes.com

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Il n’y a plus de croissance et il va falloir vivre avec… !

C’est presque par ces mots que Jacques Attali commence cette intervention dont je vous propose aujourd’hui de visionner les propos car ils sont passionnants. Je fais globalement les mêmes constats économiques catastrophiques que Jacques Attali. En revanche, sur les solutions à apporter, je suis en totale opposition avec ses propositions. Attali pense qu’il faut plus d’Europe, plus de mondialisation et plus de « gouvernance mondiale ». Je pense l’inverse. Ce n’est pas en faisant encore plus de ce qui ne fonctionne pas que cela fonctionnera mieux, et c’était d’ailleurs l’argument central du Politburo soviétique qui expliquait que si le communisme ne fonctionnait pas, c’était parce qu’ils n’étaient pas allés suffisamment loin… dans le communisme. On sait où tout cela nous mena.



La crise que nous vivons est aussi la matérialisation d’un immense réajustement économique des coûts de production vers le bas. Et c’est d’une logique évidente. En ayant des pays à faible coût de main-d’œuvre dans un monde ouvert et sans barrière douanière, c’est une évidence que les pays occidentaux avec leurs salaires minimum, leurs protections sociales et autres avantages sont… désavantagés dans la grande compétition mondiale. Logiquement, les salaires baissent pour que nous retrouvions de la compétitivité. Logiquement, des salaires qui baissent… cela porte le nom de déflation !




À cet élément déflationniste fondamental qu’est ce grand processus de réajustement mondial vers le bas, évidemment je rajoute d’autres éléments qui expliquent pourquoi le retour à la croissance, telle que nous l’avons connue, est tout simplement impossible. C’est FI-NI ! Personne ne veut l’admettre mais c’est terminé. Problème d’accessibilité aux ressources, mythe de la croissance infinie dans un monde fini (posé comme cela, je vous assure qu’il y a comme un problème dans l’énoncé), recours aux progrès technologiques au sens large comme la robotisation, l’informatisation, les nanotechnologies, etc. qui suppriment de l’emploi, ce qui explique que depuis 40 ans le chômage monte inexorablement en France comme partout ailleurs dans le monde.


Attali a dit plusieurs choses passionnantes dans cette vidéo.





Tout d’abord que le chômage américain (et on y revient) est nettement plus proche des 17 % que des 6 % officiellement annoncés et d’ailleurs la FED le dit puisque dans son dernier communiqué, la Banque centrale américaine elle-même a écrit que « malgré cette remarquable amélioration, la Réserve fédérale reste prudente pour ce qui est de relever les taux d’intérêts car elle perçoit un vrai manque de dynamisme dans le marché de l’emploi… » Vous pouvez traduire cela par une remarquable amélioration purement bidon avec des chiffres qui ne sont pas tant truqués que ne donnant plus une image fidèle de la réalité pour la simple et bonne raison qu’aux USA, être inscrit au chômage ne rapporte rien… donc tous les découragés disparaissent tout simplement de la liste officielle des demandeurs d’emplois.

Attali nous explique également la grande erreur commise par Hollande et son équipe qui, comme je l’ai toujours dit, attendaient tout simplement le retour de la sainte croissance qui nous sauvera tous… mais elle ne viendra pas.

Enfin, Attali explique également très bien que le problème n’est pas que français, loin de là ! Il est mondial et c’est exactement ce que je pense. N’imaginez pas que la solution se trouve dans le fait de copier nos grands zamis les Zallemands, eux aussi condamnés à terme puisqu’ils sont dépendants de la solvabilité de leurs propres clients tous en train de faire faillite.


Nous vivons la fin d’un monde




Le budget de la France 2015 sera sans doute retoqué par Bruxelles, la tutelle arrive et c’est Lagarde au FMI et Moscovici, aussi nul soit-il, qui veilleront à la mise sous coupes réglées de notre pays qui ne supportera tout simplement pas le démantèlement de ses structures de fonctionnement (peu importe que ce soit bien ou mal, nécessaire ou pas, cela se fera dans la plus grande des douleurs).

Nous nous orientons donc vers une crise économique, budgétaire, sociale et politique sans précédent. Les dangers à affronter seront innombrables et le chemin de crête particulièrement étroit.

Mais nous ne sommes pas les seuls à devoir affronter ces changements, c’est un mouvement mondial, global et pourtant des solutions et des alternatives existent, mais nous ne les mettrons jamais en place car il faudrait nous-mêmes décider de changer totalement de cadre et une société figée ne peut plus se réformer et changer sans être forcée à le faire.

[b]Source : le Contrarien Matin

Lien Connexe : Deux mille milliards de « dette » ? C’est du bidon…


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 31 Mar - 3:09

Bonjour,
Eh bien ses chiffres donnent le tournis. Il n'est pas étonnant du coup que le Valls annoncent qu'il serait temps de réformer les allocations de chômage. Nous en Belgique, cela a déjà été fait, et une véritable chasse aux sorcières est mené contre ceux qui ne chercherai pas assez après du travaille, ils doivent jouer serré pour conserver leur allocations de chômage. mais par-contre on n'a pas touché au montant, ni même à l'indexation. En tout les cas ce n'est pas avec se genre de mesures que Valls va remonter sa côte de popularité.




Chômage : Manuel Valls veut réduire la durée et le montant de l’indemnisation

Manuel Valls envisagerait de réformer l’assurance-chômage en réduisant le taux ainsi que la durée d’indemnisation des chômeurs.





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Akasha

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Ven 3 Avr - 22:02

La loi Macron expliquée par Gérard Filoche

Un petit retour en arrière, car si les sujets se multiplient comme les petits pains, certains sont plus ou moins « oubliés » pour des raisons évidentes. Qui s’inquiète encore réellement de la trahison majeure du 49.3 souhaité pour imposer cette loi destructrice? Alors une bonne explication résumée s’impose, même si celle-ci a déjà plusieurs semaines, nombre d’internautes ont pu rater cette séquence mémorable pour Gérard Filoche.



En résumé, la loi Macron est un gloubi-boulga assez bordélique d’amendements proposés par un ex-banquier de la banque Rothschild, qui va dans le même sens que la loi Touraine qui fait actuellement polémique. Et pour cause, ces deux lois finissent par faire ce que les précédents gouvernements qu’ils soient de droite comme de gauche n’ont pas eu le temps d’achever discrètement: la dérégulation complète du système et la destruction de toutes les protections restantes pour la mise en place du TAFTA, purement et simplement! Dérégulation complète au nom de la finance pour un maximum de profit, mais pas pour vous, pour les grandes entreprises uniquement!

Et pour les retardataires qui souhaitent aller plus loin preuves à l’appui, ccet article indispensable du blog répond à beaucoup de questions sur le sujet.

Petit cadeau bonus:



Vu sur Lesmoutonsenragés

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orné

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 13 Avr - 3:12

Bonjour,
C'est la reprise disent-ils, je me demande bien de quelle reprise ils parlent ?(d'une chanson de Claude François ? rires). On ne doit pas regarder les mêmes chiffres, ni faire partie du même monde. Bref ils mentent une fois de plus, on va droit vers une nouvelles crises, une sans précédent, quand à la France dans un avenir proche, elle va être dégradée, donc pourquoi parler de reprise ? Voici un peu de lecture histoire de renforcer nos questionnements légitimes:

Orné

« C’est la reprise! C’est la reprise! » Sauf que ce sont encore des propos débiles qui ne correspondent pas à la réalité

Ils ne cessent de nous dire que c’est la reprise, comme ils nous ont dit durant 30 ans que la crise touchait à sa fin. Nous sommes tous dans le même bateau, et face aux discours aussi consistants que ceux parlant de la lutte contre le chômage, les faits ne mentent pas, c’est de pire en pire. Nous sommes tous dans le même bateau: un Titanic colossal avec un capitaine de pédalo à sa tête.



Mes chères contrariennes, mes chers contrariens !reprise-economique

Vive la reprise économique en Espagne ! C’est la fin de la crise, regardez… même en Espagne ça reprend et pourtant, jamais les pauvres n’ont été aussi nombreux et aussi pauvres, MAIS c’est la reprise.

Vive la reprise économique en Allemagne. C’est bien la preuve que c’est la fin de la crise, pensez donc… vont même augmenter les fonctionnaires (enfin, ceux qui restent) et on oublie de vous dire qu’en Allemagne, jamais les pauvres n’ont été aussi nombreux et aussi pauvres, MAIS c’est la reprise !

Vive la reprise économique aux États-Unis… Jamais le nombre de chômeurs n’a été aussi bas… Bon, on oublie de vous dire qu’ils sont 93 millions à être sortis de la population active ou encore 48 millions à devoir être assistés à la soupe populaire… Jamais les pauvres n’ont été aussi nombreux et aussi pauvres, MAIS c’est la reprise !

C’est tous les jours, tous les jours que l’on nous prend pour des ânes en nous expliquant que quelque part, ailleurs, dans le monde, c’est la reprise.
Tant que vous avez un travail tout va très bien !

Et lorsque vous dites que non, que ce n’est pas vrai, vos amis vous regardent, interloqués. Car EUX ne voient pas la crise. Évidemment qu’ils ne voient pas la crise. Ils ont encore un travail, les prix « baissottent » gentiment pour certains d’entre eux, je pense en particulier au prix des voitures qui reste très négociable par exemple. Donc finalement, quand vous avez votre travail, tout va bien. Il n’y a pas de crise. Pas de crise perceptible en tout cas à titre personnel. Or les gens raisonnent en ramenant tout ou presque à leur situation personnelle.

Tant que les pensions seront versées, les retraités trouveront que tout va mieux que bien. Tant que le salarié touche sa paie, tout ira également mieux que bien.

C’est ainsi, il ne sert à rien de le déplorer. Simplement j’attire l’attention de ceux qui touchent leur pension de retraite (et je leur souhaite de tout cœur que ce soit le cas aussi longtemps que possible car évidemment « ils l’ont amplement mérité ») ou de ceux qui touchent un salaire que cela peut prendre fin assez rapidement.

Et le problème c’est qu’actuellement en France, comme dans tous les pays qui doivent affronter cette reprise économique absolument faramineuse, il est très difficile de retrouver du travail. Simplement d’en retrouver un. Résultat ? Lorsque vous regardez les chiffres du chômage en détail, la durée s’accroît… et au bout du bout, c’est la pauvreté.

Un article subversif du Monde…


Je le précise, parce que sinon on me dit « Charles, non, tu ne peux pas dire ça »… mais si Le Monde le dit, ça vaut, et toc !

Et que dit Le Monde ? Que malgré une reprise économique monstrueuse comme chacun le sait, le nombre d’anglais qui ont faim augmente dangereusement.

D’ailleurs, un gentil « confrère » m’expliquait sur un plateau télé récemment à quel point le marché du travail en France était figé et à quel point le chômage était bas en Angleterre…

Ben oui, lui rétorquais-je… au royaume de sa très gracieuse majesté ils ont même inventé le contrat 0 heure de travail… Ne rigolez pas, c’est du vrai et c’est du lourd. Attention, là, on est chez les pros.

Donc un patron anglais peut vous embaucher à 0 heure. En clair, il vous fait signer un contrat de travail et vous n’avez pas le droit d’aller bosser ailleurs… MAIS il n’est pas tenu de vous fournir du travail. Et tant que vous ne travaillez pas, vous n’êtes pas payé… Si le type a besoin de vous 6 heures le mois prochain, vous serez payé 6 heures de boulot le mois prochain… En attendant, vous irez à la soupe populaire.

Donc logiquement, les patrons se sont rués sur ce type de contrat, ont embauché tout plein d’Anglais et le taux de chômage a baissé. Sans blague. Je vous passe les statistiques britanniques sur l’augmentation exponentielle du nombre d’handicapés… (qui eux aussi sortent des stats du chômage).
Le Monde nous raconte donc l’histoire triste de Robert qui « aujourd’hui guéri d’un cancer mais souffrant tellement du dos et du pied qu’il peine à se déplacer, l’homme vit quasiment sans le sou. Il reçoit 40 livres (environ 55 euros) d’allocations par semaine, garde parfois des enfants après l’école pour 15 livres (environ 21 euros) hebdomadaires et se fait surtout aider par ses deux filles qui habitent non loin. « Il y a des erreurs dans le calcul de mes allocations, plaide-t-il. En attendant que les autorités les corrigent, je suis obligé de venir ici. »

Bon, après tout, s’il a eu un cancer c’est sans doute de sa faute… Et puis y’en a marre de payer pour les pauvres… Hein, après mort aux cons… mort aux pauvres !

Mais Le Monde va plus loin (attention, là cela devient subversif, il y aurait des pauvres de plus en plus nombreux malgré la reprise… ) :

« Dans le quartier de la gare de Waterloo, à quelques kilomètres de là, une autre food bank reçoit des victimes urbaines de la faim. La plupart de ceux qui y viennent travaillent, mais ne gagnent pas assez pour vivre correctement. Patrick, lui, a bénéficié de l’aide prodiguée par la banque alimentaire il y a six mois, et revient donner des coups de main. Ce jeune homme qui travaille dans la grande distribution a signé un « contrat zéro heure », qui impose une flexibilité extrême au salarié : l’entreprise décide du nombre d’heures que doit travailler le salarié, et seules les heures effectuées sont rémunérées. Certains mois, Patrick n’a rien touché. Alors la banque alimentaire est devenue une nécessité… »

[Tiens… on parle des contrats 0 heures… 0 heure et 0 money. Devrait-on dire./b]

Et Le Monde d’avancer ce chiffre ahurissant dans un pays en pleine reprise de la croissance économique fabuleuse… « Au moins 2 millions de Britanniques mal nourris. »

[b]Une politique « punitive » dirigée « contre les pauvres ». Mazette! Et c’est le Monde qui le dit!!


« Mais l’invraisemblable augmentation de la pauvreté outre-Manche depuis quelques mois trouve aussi ses origines dans le « Welfare Reform Act 2012 », la réforme d’ampleur de la protection sociale initiée par le gouvernement conservateur de David Cameron. Le journaliste et économiste Stewart Lansley, co-auteur d’un essai intitulé Breadline Britain: the Rise of Mass Poverty (« La Grande-Bretagne sous le seuil de pauvreté : la montée de la pauvreté de masse ») évoque une politique « punitive » dirigée « contre les pauvres, et non contre la pauvreté » :

« D’abord, le montant de certaines allocations a été considérablement réduit. Ensuite, et surtout, le gouvernement a introduit un régime de sanctions en 2013 : dans les faits, cela signifie que des chômeurs se voient refuser le versement d’allocations si leur jobcentre [équivalent britannique de Pôle emploi] estime qu’ils ne cherchent pas suffisamment de travail. »
L’application de cette réforme a été faite « de façon très injuste », insiste l’auteur, qui cite l’exemple de personnes temporairement radiées du système d’allocations pour ne pas s’être rendues à un rendez-vous du jobcentre pour cause… d’entretien d’embauche. Les effets de ce régime sont considérables : selon les calculs de M. Lansley, un million de personnes ont déjà été victimes d’interruptions du versement de leurs allocations – des sanctions qui durent au minimum quatre semaines et peuvent aller jusqu’à trois ans. »

Oui les pauvres c’est pénible, pénible parce qu’ils sont de plus en plus nombreux, pénible parce qu’en fait, quelle que soit la partie du monde que vous regardez, quel que soit le système social en vigueur, le problème est le même partout, nous faisons face à une absence totale de reprise économique et la croissance économique n’existe plus.

Quand la croissance existe car elle peut parfois être statistiquement réelle, elle ne s’accompagne en aucun cas de création d’emplois pour la simple raison que les entreprises n’ont plus besoin de bras, plus besoin de magasins (demandez aux 1 600 salariés virés des magasins Vivarte). Entre automatisation, migration des ventes vers Internet, mondialisation, robotisation, délocalisation et j’en passe, nous sommes entrés dans l’ère de la raréfaction de l’emploi. Pourtant, pour celles et ceux qui ont travail et revenu pour le moment, je vous le confirme tout va bien.

Mais le risque c’est qu’un jour vous soyez touché, ce jour-là que ferez-vous ? Il y a et il y aura de moins en moins de travail. C’est une tendance lourde, mais le système ne sait pas faire sans la notion de travail pour répartir les richesses. Sans travail vous êtes exclu du partage.

Alors plus le nombre de pauvres augmentera, plus on vous dira quand même que tout va bien et que c’est la reprise. Et le nombre de pauvres augmentera encore et toujours… Il finira par se poser évidemment le problème de ce que l’on peut en faire et la réponse sera politique… ou ne sera pas. Il faut donc que vous sachiez comment vous ferez lorsque vous aussi… vous serez pauvre et que votre nom sera allé allonger la liste !

Il est déjà trop tard, préparez-vous.

Charles SANNAT

Source Le Monde ici

Source de cet article: Le Contrarien


Autre souci, c’est que face aux discours complètement déconnectés de la réalité, il y a les déclarations du patron de la JP Morgan Chase qui ne laissent que peu de doutes quand à l’avenir qui se profile:


(Boursier.com) — Jamie Dimon, le dirigeant de JP Morgan, a tenu à prévenir les marchés, dans sa dernière lettre annuelle aux actionnaires. « Il y aura une autre crise », craint ainsi Dimon, qui estime que la réaction du marché pourrait bien être alors encore plus tumultueuse, les régulations étant désormais plus dures pour les institutions bancaires.

Les exigences de capitaux et de liquidités limiteront ainsi la capacité des banques à amortir les prochains chocs sur les marchés financiers, explique Dimon, qui souligne que les banques pourraient alors se montrer réticentes à accorder des crédits ou à accepter certaines opérations.

Attention à la prochaine crise


Dans un tel contexte de régulation accrue, Dimon estime que la prochaine crise provoquera donc des mouvements plus prononcés encore sur les marchés, avec « un rapide déclin des valorisations, y compris sur des marchés qui sont très liquides ». Selon lui, l’activité récente sur les marchés obligataires et de devises constituent un avertissement.

Les banques seraient plus fortes


Quoi qu’il en soit, Jamie Dimon assure que la prochaine crise ne viendra pas des banques, qui seraient désormais « plus sûres et fortes » qu’auparavant. D’ailleurs, précise le dirigeant, « tant que l’économie ne s’effondre pas, les marchés financiers se reprennent généralement ». Rassurant ?

Source: Boursier.com
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mer 22 Avr - 14:43

Bonsoir,
Décidément à quoi jouent-ils ? Quel est le but caché de toutes ces manœuvres politiques qui semblent mis en place par des schizophrènes, cela n'a aucun sens. Le tout est basé sur du mensonges de plus, dans les médias ils montent en épingles des faits divers somme tout anodins en fait gravissimes, comme dernièrement ces profanations de tombes ou détérioration de synagogues. Ce sont bien sûr des faits condamnable ils ne peuvent être ignoré, mais le problème est qu'ils sont mis exagérément surexposer, et occulte les autres détériorations des tombes chrétiennes qui sont bien plus fréquente, plus du double. On instrumentalise pas de tel faits et en faire des deux poids deux mesures. C'est comme des publicités qui sont retiré car étant trop chrétiens, et à côté on laisse de la publicité pro- islam, alors que notre culture est avant tout chrétienne. Je ne suis ni l'un ni l'autre, je suis même fort critique envers les religions, mais si on permet pour un on permet pour les autres, encore une fois, on n'instrumentalise pas, car cela crée la division. Et pour le racisme c'est le même principe, le but rechercher est intéressé, c'est d'une hypocrisie crasse.
Orné



L’antiracisme contre les libertés. Bref éclairage sur le plan d’action de Manuel Valls



L’enfer est pavé de bonnes intentions. Le gouvernement Hollande sort une nouvelle fois l’artillerie pénale dans ce qui semble être devenu sa priorité expresse : la lutte contre le racisme, plus particulièrement l’antisémitisme. Si l’intention est évidemment louable, la méthode utilisée met sérieusement à mal les libertés publiques. Cet activisme sur le front des valeurs républicaines, qui tranche singulièrement avec une passivité manifeste sur la question de la défense des travailleurs, est lourd de conséquences. Le plan de l’exécutif qui prévoit notamment de sortir les injures racistes et antisémites du droit de la presse, relativement protecteur, pour en faire un délit à part entière a suscité l’inquiétude des associations de défense des droits de l’Homme. Il sera désormais possible d’envoyer quelqu’un en prison, éventuellement en procédure accélérée, pour des propos jugés racistes. Le procédé est identique à celui employé dans la lutte contre le terrorisme : criminaliser les paroles ou les idées jugées incompatibles avec les valeurs de la République. Avec un risque similaire : créer purement et simplement un délit d’opinion.


LIRE LA SUITE ET LES NOMBREUX LIENS SUR LA SOURCE ICI

Valls veut obliger les Français à aimer l’immigration sous peine de sanction

Alors que les Français s’enfoncent de plus en plus dans la misère, Manuel Valls a dévoilé quelle sera « la grande cause nationale de l’année » 2015.



La lutte contre le chômage ou la précarité ? Le redressement de l’économie ? Que nenni mes bonnes gens ! « La grande cause nationale de l’année » sera la lutte antiraciste ! Il s’agira donc de contraindre les Français à aimer les immigrés et leurs descendants sous peine de sanction. Et pour cette mascarade, les socialistes sont prêts à dépenser 100 millions d’euros dont certains proviennent des impôts de centaines de milliers de vilains racistes. C’est le dernier concept à la mode : payez pour vous auto-flageller !

Mais que propose donc Manuel Valls dans son fameux plan ? Il propose, dans un premier temps, de créer une instance opérationnelle de lutte dans chaque département. Au même titre que Jésus multipliait les pains, le premier ministre va multiplier les officines antiracistes. La chasse aux sorcières n’en sera que plus efficace. « Pendez-les » ! Non rassurez-vous, les socialistes n’en sont pas là… Du moins pas encore…

Le premier ministre propose également d’instituer un label pour valoriser les associations engagées dans la promotion des valeurs républicaines. Ce point nécessite un effort de traduction que je vais vous épargner : il s’agit d’arroser des associations de quartier, dont certaines sont clairement cultuelles, afin de conserver le vote musulman.

Autre point : alors que, selon Christiane Taubira, « la récidive n’est pas une circonstance aggravante », le racisme lui, par contre, sera une circonstance aggravante généralisée à tous les crimes et délits.

Mais les socialistes ne s’arrêtent pas là. Dans un premier temps, Manuel Valls propose de créer une unité nationale de lutte contre la haine sur internet qui permettra sûrement de signaler et de censurer les contenus « anti-républicains ». Dans un second temps, il faudra « former les citoyens » par la transmission, l’éducation et la culture. Cela ne vous rappelle rien ? Vraiment ?

Encore une fois, les socialistes nous parlent de lutte contre le racisme en omettant volontairement le racisme anti-blancs. Encore une fois ils veulent éradiquer l’islamophobie mais ferment les yeux sur la christianophobie alors qu’il y a chaque jour, en France, environ deux actes de vandalisme à l’encontre les chrétiens. Mais là encore il y a une nuance : un musulman qui attaque un lieu de culte ou un symbole chrétien devient subitement, aux yeux de la loi, un déséquilibré. Par contre, un chrétien qui touche à un symbole musulman ne peut être qu’un indécrottable raciste qu’il faut punir et rééduquer.

Source : La Gauche m'a Tué


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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 18 Mai - 2:24

Comprendre le projet Macron

Qu'est-ce que le projet Macron ? On ne nous dit pas tout ! Regards et explications de Gérard Filoche, des salariés en lutte. Documentaire, 1 heure, de Camille Robert (DOC du réel)



Source : DOC du Réel

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mar 16 Juin - 2:11

Bonjour,
Wéééé gros reprazant pour le 49.3 ! pouah pouah !! Mc cron est dans la place, tout baigne ! Vavalls est dans la place tout saigne ! (rires)


Loi Macron: Valls va nous ressortir le 49.3

C’est une arnaque de très grande ampleur, la finance qui tente de faire passer une loi fourre-tout pour mieux permettre la mise en place du TAFTA annoncé par Sarkozy il y a des années, et un nouveau déni complet de démocratie! Cette loi dont personne ne veut est là pour déréguler au maximum nombre de règles et d’acquis dans le pays pour « coller » à la volonté de la finance américaine, et uniquement cela! Une preuve de plus de la mise en place du TAFTA? La « lettre des 4 présidents » pour faire sauter toujours plus de souveraineté. C’est pourtant là que les français devraient descendre dans les rues en masse, là que les syndicats devraient appeler à bloquer le pays, et pas pour quelques heures seulement, mais pour une durée indéterminée, jusqu’à ce que l’escroquerie soit abandonnée! Mais rien, silence total, pas un mouvement. Bienvenue en dictature consentie…



Après avoir recouru à l’article 49, alinéa 3, de de la Constitution lors de la première lecture du projet de loi Macron, le gouvernement engagera à nouveau sa responsabilité, mardi 16 juin, pour permettre l’adoption sans vote du projet de loi « pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques » du ministre de l’économie, selon les informations du Monde. Même si cela n’est pas encore « certain à cent pour cent », selon une source gouvernementale, le 49-3 pourrait être engagé en fin de journée mardi, voire mercredi matin, soit un peu moins d’une semaine après l’adoption du texte en commission spéciale.

Lire : La loi Macron et ses nouvelles mesures adoptées en commission à l’Assemblée

L’examen du texte en séance publique, qui devait commencer mardi à 21 h 30, sera avancé à 16 h 15, après la séance des questions au gouvernement, afin de laisser le débat commencer à une heure où de nombreux députés sont encore présents. Emmanuel Macron devrait prendre la parole, suivi du rapporteur général Richard Ferrand (PS), et éventuellement des autres rapporteurs du texte.

Puis le gouvernement devrait déposer un certain nombre d’amendements — notamment la suppression de l’article sur la loi Evin et une réécriture de l’article sur l’ouverture dominicale des commerces dans les entreprises de moins de onze salariés —, qui seront ensuite soumis aux députés selon la procédure du vote bloqué, selon l’article 44-3 de la Constitution.

Une fois que ces amendements auront été intégrés au texte issu de la commission, Manuel Valls devrait donc annoncer qu’il engage la responsabilité de son gouvernement, conformément à l’article 49-3, sur le texte tel qu’il a été modifié en commission. Ce recours pourrait avoir lieu mardi, en fin d’après-midi.

Lire : Le recours au 49-3 : un usage répandu sous la Ve République

Plus de un millier d’amendements

Le projet de loi, sur lequel plus de un millier d’amendements ont été déposés par des députés dans la matinée de lundi, sera considéré comme adopté, à moins que le gouvernement ne soit renversé par une motion de censure d’ici à la fin de la semaine. A gauche, les députés communistes devraient une nouvelle fois tenter, comme il l’avaient fait sans succès en février, de déposer une motion de censure « de gauche » contre le gouvernement. A droite, le président du groupe Les Républicains à l’Assemblée, Christian Jacob, a annoncé que l’opposition déposerait une motion de censure en réponse au recours au 49-3.

La décision d’engager la responsabilité du gouvernement a été prise lors d’un déjeuner lundi à Matignon en présence des rapporteurs et de présidents de commissions parlementaires. Lors du congrès du parti socialiste de Poitiers, au début de juin, le premier ministre avait affirmé sa volonté « d’aller très vite » sur la loi Macron, évoquant la possibilité du recours à l’article 49-3. « Manuel Valls fait le choix du courage, de la cohérence. Les débats ont eu lieu (quatre cent trente-sept heures), libérons maintenant notre économie », a ainsi commenté sur Twitter, Hugues Fourage, porte-parole du groupe PS. Comme lui, M. Ferrand et d’autres souhaitaient eux aussi en finir rapidement avec ce texte qui a déjà occupé le Parlement pendant de longues semaines. Texte qui devra toutefois en repasser par le Sénat, avant une lecture définitive à l’Assemblée, où le 49-3 pourrait très bien être de nouveau utilisé.

Article complet sur Le Monde
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Mer 17 Juin - 1:28

Bonjour,
On l'avais quand même vu venir Akasha et moi le Macron. Au fait question se gouvernement, tout est dit et redit dans l'intitulé du sujet de Akasha. Avec un tel parcourt, il ne pouvait en être autrement, la suite on la connais aussi, c'est le TTIP/TAFTA Orné


Loi Macron: Une « sodomie taftaïenne » que nous allons subir à tous les niveaux!



Cette loi Macron, disons-le clairement, c’est une arnaque totale proposée par un ex-banquier de la Rothschild (mon ennemi intime c’est la finance qu’il disait…), une libéralisation complète pour permettre la mise en place d’un traité de libre-échange entre les Etats-Unis et l’Europe dont personne ne veut, sachant que de plus, nous n’avons pas notre mot à dire. Il y a bien eu des pétitions, 200 000 signatures, 500 000, 1 millions de signatures, pour un impact nul puisque systématiquement elles sont parties à la poubelle, normal quand les dirigeants de l’UE travaillent pour la finance et le TAFTA. Car cette loi, c’est une loi fourre-tout, un gros blougui-boulga qui concerne tous les domaines, le travail le dimanche, les prud’hommes, les fêtes religieuses, les transports, et tous nous en subirons les conséquences.

Notez au passage le silence total des médias sur les conséquences réelles à venir de cette loi, le silence des gros syndicats, le silence de la plupart des politiques qui se veulent opposés, quand aux manifestations… Elles ne durent que quelques heures avec des personnes souvent trop peu informées, et le lendemain tout redevient normal. Sans bloquer le pays durant une période indéterminée, rien ne changera!

Le pire, le 49.3, preuve que le gouvernement tellement impopulaire a peur de tenter le vote traditionnel pour imposer la loi façon dictature, une utilisation de la constitution qui les arrange bien, eux qui ne la respectent pas depuis des décennies.




Pour la seconde fois en moins de six mois, Manuel Valls a engagé ce mardi 16 juin la responsabilité de son gouvernement pour permettre l’adoption sans vote du projet de loi Macron en seconde lecture. Une manière de couper court aux débats interminables qui s’annonçaient et qui divisent toujours profondément le groupe socialiste.

Confirmant ce qu’il avait confié à des députés la veille, le premier ministre a annoncé officiellement devant les parlementaires qu’il engageait sa responsabilité via l’article 49-3 de la Constitution, interrompant dès le premier jour les débats qui devaient durer jusqu’au 24 juin avec l’examen de plus de 1.000 amendements.

Après une séance de questions au gouvernement plutôt houleuse, où l’opposition a une nouvelle fois dénoncé « un Parlement piétiné » par l’exécutif, la discussion sur la loi Macron, qui ne devait débuter que dans la soirée, a été avancée à 16h.


La droite avait au préalable dénoncé la « panique » du gouvernement tandis que le Front de Gauche et l’aile gauche du PS, réunie dans la motion B au congrès de Poitiers, regrettaient un « aveu de faiblesse » de l’exécutif, contraint de passer en force y compris sur des mesures qui ne figuraient pas dans la première version du texte adoptée en février dernier.

La loi Macron sera considérée comme adoptée en nouvelle lecture en fin de semaine, à moins que le gouvernement ne soit renversé par une motion de censure que déposera la droite mais dont les chances d’aboutir sont minimes. Après une ultime navette avec le Sénat, le texte devrait être définitivement adopté par l’Assemblée fin juillet.


Source+vidéo sur le Huffingtonpost.fr
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Lun 22 Juin - 21:25

Aujourd’hui, tout le monde parle de la dette publique de la Grèce, et celle de la France elle aussi est illégitime et inacceptable!

La dette grecque fait vaciller la zone euro, et peut mener à l’éclatement de cette dernière, ce qui ne peut être qu’une bonne chose puisque l’UE n’est qu’une arnaque colossale comme cela a déjà été démontré à de nombreuses reprises dont ici dans cette conférence exceptionnelle de François Asselineau, mieux encore, en France, le drapeau européen n’a même aucune valeur légale, il ne devrait ni apparaître sur nos plaques minéralogiques, ni sur nos bâtiments officiels, ni même à l’Elysée.

Aujourd’hui, un des thèmes centraux de l’actualité reste la dette grecque avec une réunion présentée comme étant décisive, la Grèce va-t-elle échapper à l’esclavage permanent voulu par la finance? Mais si le pays se libère de ses chaines, il ne faut pas oublier pour autant que c’est l’ensemble des pays européens qui sont concernés, chacun ayant une dette colossale les maintenant en esclavage alors que celle-ci aurait pu être évitée, dont en France. Bien sûr, il y en a toujours pour expliquer que la dette de la France n’est pas due à la loi dite « Pompidou Rothschild » de 1973, mais cette loi qui fut une véritable trahison a pourtant imposé au pays d’emprunter sur les marchés privés et non plus à la Banque Nationale de France (qui aujourd’hui ne l’est plus).



Quand la France se suicida en 1973

Depuis la loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973, le Trésor public ne peut plus présenter ses propres effets à l’escompte de la banque de France.

En clair, la banque de France a interdiction de faire crédit à l’État, le condamnant à se financer par des emprunts, contre intérêts, auprès de banques privées, au lieu de continuer à emprunter sans intérêt auprès de la banque de France…


Depuis l’application de cette loi, peu connue du grand public, l’État est obligé de passer par le système des banques privées pour financer son endettement. Une situation ubuesque en elle-même et qui s’est encore aggravée depuis la crise de 2008 où, en volant au secours des institutions financières, l’État est également devenu le fournisseur en premier ressort de ces mêmes institutions qui lui reprochent aujourd’hui son endettement et lui appliquent en conséquence des taux usuraires.




Comment en est-on arrivé là ?


En 1973, après de 30 années de création monétaire, l’économie française était remise à flot. Dans l’esprit de l’ancien président de la République, Georges Pompidou, et des hauts fonctionnaires qui l’entouraient à l’époque, la France était désormais reconstruite suite aux destructions de la deuxième guerre mondiale.

Il semblait donc plus aussi nécessaire de laisser persister des mécanismes qui s’étaient avérés bénéfiques pour le financement de dépenses d’investissements structurels. D’autant plus que ces mécanismes de création monétaire « facile » avaient été souvent utilisés pour financer le fonctionnement courant de l’Etat.

Il s’agissait avant tout d’instituer un garde-fou afin de préserver le pays de l’inflation et des dévaluations de la monnaie. Il apparut souhaitable à la fois d’encadrer les dérives potentielles de l’Etat et de sortir d’une ère d’économie administrée en établissant un autre système de financement reposant uniquement sur la volonté des gouvernements de s’imposer une discipline budgétaire.

Mais le problème, c’est que ces bonnes intentions finirent par faire le jeu du monde de la finance qui a vite vu l’intérêt qu’il pouvait retirer d’un système par lequel l’État devait obligatoirement passer pour emprunter. De ce point de vue, la loi de 1973 fut également le fruit d’un habile lobbying bancaire visant à neutraliser tous ceux qui étaient favorables au système en vigueur jusqu’ici.

Cette loi, dite aussi « loi Rothschild », du nom de la banque dont était issu le l’ancien président de la République, a été ensuite étendue et confortée au niveau de l’Union européenne par les traités de Maastricht (article 104) et Lisbonne (article 123) que la France doit appliquer à la lettre !

Et aujourd’hui, on le voit en Grèce, en Irlande, au Portugal, en Espagne, en Italie, en France…ce ne sont plus les états qui gouvernent mais la « troïka » (Union européenne, Fond monétaire international et Banque centrale européenne) qui resserre toujours davantage son emprise financière sur les pays, notamment du Sud de l’Europe.

Des chiffres qui donnent le tournis


Au final, comme on le sait, la loi de 1973 n’a pas empêché l’État de s’endetter et contrairement à ce qu’escomptaient ses initiateurs, l’endettement public s’est poursuivi. Circonstance aggravante, il a été contracté auprès de créanciers financiers privés pratiquant des rentes sur la dette, tant et si bien que l’État est progressivement devenu l’otage d’un système financier privé.

Si les taux d’intérêt ont fortement diminué ces deux dernières années, s’établissant à moins de 1%, ils ont été très élevés par le passé. Dans les années 2000, le taux d’intérêt à 10 ans était de 3,9%, dans les années 90 de 6,3%, dans les années 80, de 11,9% !

En 1978, la dette publique représentait 72,8 milliards d’euros et 21,2% du PIB.

En 1988, 302,8 milliards d’euros et 33,3% du PIB.

En 1998, 787,4 milliards d’euros et 59,6% du PIB.

En 2005, elle représentait 1147,6 milliards d’euros et 66,8% du PIB. La charge de la dette (paiement des intérêts seuls) se montait à 47,4 milliards d’euros, soit la presque totalité de l’impôt sur le revenu payé par les Français. Cette charge était le deuxième poste budgétaire de l’État français, après celui de l’Éducation nationale et avant celui de la Défense.

En 2007, la dette publique atteignait 1211,6 milliards d’euros et 64,2 % du PIB. La charge des intérêts se montait à plus de 50 milliards d’euros, soit l’équivalent du déficit public.

Fin 2013, la dette publique, « au sens de Maastricht » estimée par l’Insee, a été évaluée à 1 925,3 milliards d’euros, soit 93,5 % du PIB.

Elle a dépassé officiellement les 2 000 milliards au deuxième trimestre 2014.

Un calcul précis révèle en outre que de 1980 à 2008, la dette a augmenté de 1088 milliards d’euros, les intérêts payés se montant à 1306 milliards d’euros ! Sans les intérêts encaissés par les financiers privés, la dette publique française se serait élevée, fin 2008, à 21,4 milliards d’euros au lieu de 1327,1 milliards d’euros !

Mais le plus dramatique, c’est qu’on continue à pérorer sans fin sur les plateaux de télévisions, à la radio et dans les colonnes de la presse sur « l’insupportable fardeau de la dette », « la France en faillite », « les nécessaires sacrifices à faire », « la nécessité de ne pas vivre au-dessus de nos moyens » etc. Les « éminents journalistes » que sont les Apathie, Barbier, Calvi, Demorand, Joffrin, Lenglet, Pernaut, Pujadas, trahissent en fait chaque jour leur mission d’informer en occultant systématiquement le problème de la loi de 1973 au regard du niveau de l’endettement public…

C’est ainsi que s’imposent aujourd’hui dans l’opinion les apparentes évidences biaisées qui confortent l’inéluctabilité de l’austérité. Et malheureusement, cette escroquerie de la dette publique signe aussi la mort de la démocratie car les deux grands partis de gouvernement, PS et UMP ainsi que leurs alliés respectifs de gauche et de droite, ont renoncé à remettre en cause le système des banques privées pour financer l’endettement des états en France et en Europe…

Source: Agoravox



Bien sur, on pourrait se dire naïvement que nos politiques luttent malgré tout contre cette foutue dette publique qui elle aussi est illégitime et illégale, mais que nenni, ils en ont rajouté une large couche avec les emprunts toxiques! Une arnaque taille XXL dont nous vous faisons un rappel ici:

Les impôts locaux vont exploser suivant les villes, étranglant encore plus les habitants qui n’ont déjà plus les moyens. Une preuve des difficultés financières rencontrées par les français: l’effondrement des ventes dans les hypermarchés, un signe qui ne trompe pas. Les français n’ont plus les moyens de vivre dans ce pays tant les taxes et attaques fiscales sont nombreuses, ce qui n’arrête pourtant pas le gouvernement qui au contraire multiplie les ponctions. Pour preuve, ils nous mentent sur la reprise, idem sur leur combat contre le chômage, et n’oublions pas cette histoire de terrains constructibles, phénoménale!!!


Impôts-locaux

Concrètement, pour certains propriétaires possédant un terrain constructible, la note va s’avérer salée puisqu’ils pourraient voir leur taxe foncière habituelle augmenter de plus de 2 500% en 2015 et plus de 5 000% en 2017, oui, vous avez bien lu, il n’y a pas d’erreur sur les chiffres !

Posséder un terrain constructible risque donc de coûter très très cher dés l’année prochaine, un cauchemar fiscal pourtant bien réel… (En lire plus surBlog.mon-credit-immobilier.info, également ici en vidéoo).

Heureusement, pour nous informer, nous avons les médias largement aidés par la mémoire courte de certains, et donc, le discours officiel justifiant ces augmentations pour les impôts locaux, c’est la baisse des dotations par l’état, juste cela:

Loin des promesses de la campagne des municipales de 2014, de nombreuses grandes villes sont dans l’obligation d’augmenter leurs impôts locaux. Explications.


15% en plus à Toulouse ; 5% en plus à Bordeaux ; +10% à Lille ; entre 2 et 5% à Nice ; plus 5% à Marseille… Allant à l’encontre de nombreuses promesses lors des municipales de 2014, les impôts locaux augmentent fortement, résume mardi Le Figaro. En Ile-de-France, note France 3 Paris ile-de-France, la ville de Lagny-sur-Marne en Seine-et-Marne a augmenté de 25% ses impôts locaux. A Bagneux, dans les Hauts-de-Seine, les taxes prennent 50%!

La raison à ces explosions? La suppression de 11 milliards d’euros dans les dotations de l’Etat aux collectivités locales, dont les villes. A Bordeaux, selon les calculs d’Alain Juppé, cela représente une baisse des recettes en 2015 de 7,6 millions d’euros. A Toulouse, l’édile UMP Jean-Luc Moudenc a accusé la précédente municipalité d’avoir « pour ainsi dire ruiné les marges de manoeuvre » et estimait qu’en y ajoutant la baisse brutale et drastique des dotations de l’Etat », la ville était « au bord du dépôt de bilan ».

L’Etat est « hypocrite »

Le tour de vis toulousain va plus loin que les seuls impôts puisque les tarifs d’un certain nombre de prestations municipales comme les centres de loisirs associés à l’école (CLAE) ou les cantines scolaires vont augmenter. La majorité UMP a remis en cause la gratuité de la cantine pour les familles les plus démunies et les tarifs des repas s’échelonneront désormais de 1,10 à 6,60 euros, selon les revenus. D’autres mairies sont encore plus imaginatives : le maire UDI de Sceaux va abaisser de 1° la température des bâtiments publics pour faire des économies, détaille Le Figaro.

Fin de l’article sur le JDD

Seulement, ce n’est ici que l’explication officielle, celle donnée par des médias limités par la liberté d’expression que nos politiques veulent bien leur accorder, puisque dans la réalité, la raison de ces augmentations est bien plus grave et porte le nom « d’emprunts toxiques ». Un petit rappel s’impose donc sur le sujet afin que vous compreniez bien le problème:

Des emprunts ont été proposés à un grand nombre de communes, de départements, de régions, d’institutions et d’établissements à travers le pays avec la même promesse: de gros avantages à la clé dont sur les taux d’intérêts. Le souci, c’est que ces taux d’intérêts étaient variables, et lorsque la victime était coincée, les taux ont explosé. L’ensemble des collectivités se sont donc retrouvées prises à la gorge financièrement parlant, et ont commencé à se retourner par voie de justice vers les banques, sachant que celles qui se faisaient de gros profits étaient entre autres la Goldman Sachs, la JP Morgan, la RBS…


Carte des emprunts toxiques en France de la Dexia, et uniquement de la Dexia, imaginez en y ajoutant toutes les autres banques… Source de la carte: Impot-economiecom

Ces «emprunts toxiques» sont vendus, non seulement par des banques d’affaires étrangères telles que la Royal Bank of Scotland (RBS) ou la Deutsche Bank, mais surtout par des banques usurpant la bonne réputation de la Caisse des dépôts et consignations (CDC), telles que Dexia Crédit Local (dont la CDC possède 17,6%) et Natixis, assignées devant les tribunaux par un nombre croissant d’élus de collectivités locales acculées à des réductions budgétaires dramatiques, voire à la faillite.

En France, de nombreuses collectivités territoriales, de droite comme de gauche, petites ou grandes, sont embourbées dans ce type d’emprunts toxiques.

Combien d’emprunts toxiques ?


5.500 collectivités locales et établissements publics français ont souscrit des emprunts toxiques entre 1995 et 2009, selon un document confidentiel de la banque Dexia crédit local (DCL), dont a fait état Libération le 20.09.11. sic…

Et les grands gagnants sont :


Mais le grand gagnant de l’opération n’est pas Dexia crédit local (DCL), car elle s’était à l’époque couverte en revendant ces emprunts à des grandes banques internationales dont JP Morgan, Goldman Sachs et Royal Bank of Scotland.

Du coup, Dexia n’a même plus le pouvoir d’offrir une alternative à ses clients.

Au final, les 3,9 milliards d’euros d’intérêts iront dans la poche des banques internationales. Et on voit mal pourquoi JP Morgan (712 millions d’€uros ), Royal Bank of Scotland (676 millions), Goldman Sachs (507 millions) et les autres, décideraient de renoncer à leurs gains.

Source et article complet sur Archives-lepost.huffingtonpost.frArchives-lepost.huffingtonpost.fr

Soit-dit en passant, l’état français est actionnaire dans la banque Dexia qui est en faillite depuis longtemps, et si la Dexia touche de l’argent entre autre grâce aux emprunts toxiques, ce sont également les caisses de l’état qui se remplissent.

Et donc, les collectivités ont commencé à se retourner contre les banques, et le gouvernement pour qui « la finance est l’ennemie intime » se devait de réagir, ils ont proposé des aides financières, des rallonges à condition d’abandonner toute poursuite devant les tribunaux des banques, alors que ces emprunts ont été reconnus comme étant illégaux!!! Les collectivités au bord du gouffre, les banques ont été protégées par le gouvernement socialiste qui par la suite est allé encore plus loin: nos politiques ont fait passer une loi pour protéger les banques de toute attaque:

Les élus locaux crient au scandale après que l’État a fait voter une loi leur enlevant leur principal argument de recours contre les banques dans ce dossier à 17 milliards.

David contre Goliath! Dans la guerre qu’ils ont lancée contre les banques, les élus locaux viennent de perdre une bataille. Avant la crise, de nombreuses collectivités se sont endettées en souscrivant des emprunts dont les taux d’intérêt étaient libellés en devises étrangères ou en matières premières. Des emprunts qui sont vite devenus «toxiques», les taux souscrits grimpant en flèche et entraînant des niveaux de remboursement insurmontables pour les collectivités fragiles.

En juillet, le Conseil constitutionnel a validé une loi protégeant les banques de multiples recours. Avec ce texte, un établissement ne pourra plus se faire condamner pour ne pas avoir mentionné ou avoir mal mentionné le taux effectif global (TEG, mesurant le coût total du crédit) ou d’autres indicateurs (taux de période, durée de la période) dans les documents échangés avec un client. Les communes, départements et régions se voient donc désormais privés d’un argument d’attaque efficace, qui avait permis à plusieurs collectivités de gagner des procès face aux banques.

Source et article complet sur Le Figaro

Le 15 Janvier 2015, la Suisse a abandonné la parité franc/euro, jusqu’à ce jour, un franc suisse plafonnait à 1,20 euro, mais avec l’abandon de cette parité, cela à entrainé un maximum de vagues qui ont empiré l’endettement des collectivités:

Le 15 janvier dernier, la Banque centrale suisse a décidé brutalement de renoncer à maintenir le cours plafond de 1,20 franc suisse pour 1 euro. La réaction des marchés des changes a été immédiate : le même jour, le franc suisse s’envole et 1 euro s’échange contre 0,9944 franc suisse.

Si cette envolée du franc suisse a eu pour conséquence un net recul de la Bourse de Zurich, de l’ordre de 8,7 %, les entreprises exportatrices suisses, les hedge funds et les riches particuliers spécialisés dans la spéculation sur le marché des devises n’ont pas été les seules victimes de ce changement de politique. Plus près de nous, en France, des collectivités locales, des hôpitaux publics et des organismes de logement social piégés par des emprunts toxiques dont le taux est indexé sur l’évolution de l’euro et du franc suisse, sont frappés de plein fouet. Plus sur Mediapart

Si les impôts locaux augmentent autant, c’est donc AUSSI à cause des emprunts toxiques qui sont un véritable scandale d’état, le gouvernement à autorisé la spoliation des villes, régions, départements et hôpitaux du pays tout en protégeant les banques!


Ces emprunts vont entrainer les collectivités dans un esclavage financier total, du moins, il est facile de le penser, permettant la mise en place du TAFTA. Au final, cela pourra entrainer plus de privatisations, plus de chômage et d’austérité, mais surtout plus de profits pour des entreprises privées dont le seul but est de faire toujours plus de fric! Et dire que certains continuent de voter pour ces grands partis…

Tous complices, et qui ne dit mot consent!

Source: LME
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 28 Juin - 19:52

Bonsoir mes frères et sœurs
Les 1er stigmates de la crise à venir (pour cette année) se font ressentir...Et les 1er mesures anticipatives tombent ! Depuis la grande annonce de Christine Lagarde au FMI l'année dernière, il était devenu claire que cette fois-si on allaient pas faire l'économie de cette grande grise
, et cette fois on y est, il ne reste plus qu'à savoir jusqu'où elle va nous mener..Je suppose (et je ne suis pas la seule), que le coup de massue viendra de la Grèce, ça aussi cela avait été "prophétisé" de longue date par les plus éclairé ! On sais bien depuis un temps que les caisses sont vide, que nos impôts censé les réapprovisionner partent pour rembourser les banques..Ils ont pu tiré jusqu"à maintenant en rachetant la dette, et de se la refiler comme une patate chaude..Mais il était évident que la combine ne pouvaient fonctionner ad vitam æternam.. Et quand cela ne fonctionne plus, on coupe les vivres... What a Face
Akasha


Dans 6 mois, certaines régions ne pourront plus payer le RSA….

Petit à petit la pression monte, reste à connaître le degré de patience du troupeau. Lire la revue de presse de P Jovanovic, à défaut d’y trouver de quoi se réjouir, on peut anticiper à quelle sauce, l' »ogre » va nous accommoder avant de nous dévorer, à moins que!!….


Intéressante information passée sous le radar: les régions ne pourront plus payer les « allocations de solidarité, comme le RSA » en raison de tous les déficits et du manque de rentrées fiscales à cause de la crise. Ne pas oublier: l’Etat s’était arrangé pour basculer ces sommes de sa comptabilité à lui, vers celle des régions… afin de présenter un bilan étincelant avec le minimum de charges pour Moodys et Standard and Poors. Jolie arnaque, sauf que cela ne peut pas fonctionner éternellement, juste 3 ou 4 années, avant que la cavalerie ne prenne fin.

Ainsi, l’AFP rapporte que « L’Assemblée des Départements de France s’est alarmée de « la croissance incontrôlée » des « allocations de solidarité » … Dominique Bussereau … a dénoncé la croissance incontrôlée des allocations individuelles de solidarité (AIS) qui conduira à l’asphyxie mortelle des départements ». « D’ores et déjà, plusieurs départements ont annoncé qu’ils n’auront pas la trésorerie nécessaire pour payer la totalité des allocations pour 2016, ajoute l’ADF sans vouloir donner leurs noms. Le Nord, entre autres, serait dans ce cas« .




En d’autres termes, avec ces obligations financières en hausse constante, les régions ne paieront pas des dizaines de milliers de gens au RSA et autres indemnités ce qui augmentera mécaniquement les violences sur les personnes, agressions, vols, hold ups, etc., etc., lire ici La Gazette.

Pas d’affolement, François Hollande mène déjà sa campagne présidentielle de 2017. Tout va bien. Merci aux lecteurs attentifs.

PS: A Metz, 700 agents municipaux ont manifesté contre les restrictions budgétaires… Là aussi, ils sont les victimes par ricochet des banques qui ont ruiné les municipalités et les gouvernements.

PS2: pour habiller Pierre il faut déshabiller Paul: « L’Etat supprime les subventions des conservatoires de musique. Rapportées aux budgets, les sommes ne sont pas énormes : 182.000 euros à Rouen sur un total de 4,37 millions, 91.000 euros au Havre sur 3,75 millions, 73.367 euros à Evreux sur un budget de 2,23 millions« , lire ici Paris Normadie, merci à Mr Zhekoo.

PS3: Mr Jankowiak a vu que « L’Orchestre National des Pays de la Loire devrait disparaître suite à la suppression de 500.000 euros de crédits« … tandis que les radios indépendantes disparaissent progressivement, ici la Radio 3Dfm à Arles, lire MusikPlease.

Source Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2015

Agression verbale due à la faillite de la banque postale

Supprimer les brigades de nuits pour payer les clandestins.


Les médecins se plaignent en ce moment d’un afflux de porteurs de carte CMU (soins gratuits 100% donnés aux clandestins, etc.) Des centaines de millions que la Sécurité sociale doit régler aux médecins chaque année, pris sur les cotisations des Français. L’Etat supprime des remboursements pour les Français, mais il distribue à volonté une carte de soins Gold au premier venu… Dingue. Par ricochet d’économies, cela se répercute à tous les niveaux, dont la police.

C’est très très rare de voir les policiers manifester dans la rue, et pourtant cela a eu lieu la semaine passée en Lorraine…./…
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Akasha

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Ven 25 Sep - 20:40

La chasse au Macron est ouverte

La chasse est ouverte, l’ensemble des médias et quelques politiques se scandalisent pour les propos tenus par un ex-banquier devenu ministre qui n’a rien à faire dans ce gouvernement, mais notre duo de pantins politiques Hollande-Valls ne faisant que suivre les ordres, l’ex-banquier de chez Rotschild se retrouve là a changer la France pour mieux la détruire, mise en place du traité transatlantique oblige… Au final, libéralisation maximale, réformes totales, suppression de toutes les protections pour les travailleurs quels quel soient les statuts, privatisations à la chaine, ce n’est pas un ministre qui dirige, ni même un gouvernement, c’est la finance.



Ce que les médias n’expliquent pas, c’est que non seulement le TAFTA est en train d’être mis en place, et cela se résume à être une méga-quenelle que nous allons tous nous prendre, mais également ce qu’est Macron. Dénoncer ses propos est une chose, expliquer le contexte et le lieu, c’en est une autre qui ne fera pas la moindre ligne dans les rédactions, sujet tabou, sauf ici, et c’est gratiné! Comment ignorer à quel point ce type-là est dangereux au vu du Think Tank auquel il appartient?


C’est la polémique de la semaine, ces quelques mots d’Emmanuel Macron sur le statut des fonctionnaires entraîne une véritable chasse à l’homme à gauche. Le plus virulent, c’est certainement celui qui a fait du ministre de l’Économie son ennemi public N°1. L’ancien inspecteur du Travail, Gérard Filoche, qui lance une pétition anti-Macron.

Quand aux socialistes qui se disent « scandalisés », de qui se moquent-ils? Depuis le début, tous savaient qui il était, et quels étaient ses objectifs, seulement là, les élections approchent et les français ont eu accès à une information qui a plus ou moins fuitée, les fonctionnaires sont dans le viseur! Bien sûr, un sondage explique que « les français sont d’accord à 70% avec Macron », n’oublions pas que 95% (voire plus) des français sont pratiquement pas informés et parmi ceux-ci, une grande majorité ne connais pas la situation réelle du pays, si au moins c’était diffusé à la télé entre deux matchs de foot ou deux émissions débiles…

Et le pire, c’est que Macron veut un nouveau traité européen, officiellement pour séduire le Royaume-Uni, déjà que le premier était une trahison, je vous laisse imaginer le second s’il doit être proposé.

Source : Les M-E

La France en voie de disparition, par Marie-France Garaud..



Il faut bien que certaines choses soient dites et Marie France Garaud ne s’en prive pas. Un peu énervant le journaliste avec ses idées toutes faites?.




Source : Les Crises

Élisée Reclus: »Voter, c’est abdiquer »…

D’accord pas d’accord, si vous avez écouté Mme Garaud, vous conviendrez que nous n’avons plus notre souveraineté, donc à quoi sert de voter pour des pantins qui n’ont plus leur libre arbitre. Nous avons vu, avec la triste affaire des Mistral, que notre pays ne peut même plus honorer ses engagements envers des nations « amies »et clientes, soumis au dictat d’une nation tierce omniprésente et agressive. Nos politiques ne servent à rien, ne travaillent pas pour nous, ni pour le bien de notre pays et le dire c’est s’exposer à avoir des étiquettes diaboliques. Êtes vous citoyens patriotes! ou électeurs, qui pensez qu’un bout de papier va être pris en considération? Pensez au NON que nous avons dit en 2005, pensez aux promesses électoralistes non tenues. Donner un chèque en blanc à des énarques, bien loin de nos préoccupations, c’est accepter qu’ils parlent en notre nom, se faire les complices de leurs décisions, dictées par des intérêts qui ne sont pas les notre. Vos avis sont les bienvenus.



À l’approche des élections, révisons nos classiques (suite). Après La Grève des électeurs d’Octave Mirbeau, lisons une lettre d’Élisée Reclus (1830-1905) datée du 26 septembre 1885 et publiée dans Le Révolté du 11 octobre 1885. Ça ne manque pas de sel ! « Votez, c’est renoncer à sa propre souveraineté… », nous explique le géographe anarchiste.

Compagnons,

Vous demandez à un homme de bonne volonté, qui n’est ni votant ni candidat, de vous exposer quelles sont ses idées sur l’exercice du droit de suffrage.

Le délai que vous m’accordez est bien court, mais ayant, au sujet du vote électoral, des convictions bien nettes, ce que j’ai à vous dire peut se formuler en quelques mots.


Voter, c’est abdiquer ; nommer un ou plusieurs maîtres pour une période courte ou longue, c’est renoncer à sa propre souveraineté. Qu’il devienne monarque absolu, prince constitutionnel ou simplement mandataire muni d’une petite part de royauté, le candidat que vous portez au trône ou au fauteuil sera votre supérieur. Vous nommez des hommes qui sont au-dessus des lois, puisqu’ils se chargent de les rédiger et que leur mission est de vous faire obéir.

Voter, c’est être dupe ; c’est croire que des hommes comme vous acquerront soudain, au tintement d’une sonnette, la vertu de tout savoir et de tout comprendre. Vos mandataires ayant à légiférer sur toutes choses, des allumettes aux vaisseaux de guerre, de l’échenillage des arbres à l’extermination des peuplades rouges ou noires, il vous semble que leur intelligence grandisse en raison même de l’immensité de la tâche. L’histoire vous enseigne que le contraire a lieu. Le pouvoir a toujours affolé, le parlotage a toujours abêti. Dans les assemblées souveraines, la médiocrité prévaut fatalement.

Voter c’est évoquer la trahison. Sans doute, les votants croient à l’honnêteté de ceux auxquels ils accordent leurs suffrages – et peut-être ont-il raison le premier jour, quand les candidats sont encore dans la ferveur du premier amour. Mais chaque jour a son lendemain. Dès que le milieu change, l’homme change avec lui. Aujourd’hui, le candidat s’incline devant vous, et peut-être trop bas ; demain, il se redressera et peut-être trop haut. Il mendiait les votes, il vous donnera des ordres. L’ouvrier, devenu contremaître, peut-il rester ce qu’il était avant d’avoir obtenu la faveur du patron ? Le fougueux démocrate n’apprend-il pas à courber l’échine quand le banquier daigne l’inviter à son bureau, quand les valets des rois lui font l’honneur de l’entretenir dans les antichambres ? L’atmosphère de ces corps législatifs est malsain à respirer, vous envoyez vos mandataires dans un milieu de corruption ; ne vous étonnez pas s’ils en sortent corrompus.

N’abdiquez donc pas, ne remettez donc pas vos destinées à des hommes forcément incapables et à des traîtres futurs. Ne votez pas ! Au lieu de confier vos intérêts à d’autres, défendez-les vous-mêmes ; au lieu de prendre des avocats pour proposer un mode d’action futur, agissez ! Les occasions ne manquent pas aux hommes de bon vouloir. Rejeter sur les autres la responsabilité de sa conduite, c’est manquer de vaillance.

Je vous salue de tout cœur, compagnons.

Élisée Reclus


Il est possible d’écouter cette lettre sur le site d’Anar Sonore (site déjà out ? )

http://www.lemague.net repris par Les Mystères d'Arkébi

Vous pouvez lire La Grève des électeurs d'Octave Mirbeau

«Croissance 0 pour la France ? Une excellente nouvelle selon Michel Sapin ?»….

Quand la communication sert à abêtir, on se demande si le communicant possède toute ses facultés d’analyse, et s’il a connaissance de celles des moutons, à qui il s’adresse…



Mes chères impertinentes, mes chers impertinents,

Bon pour illustrer cet article j’ai longuement hésité entre plusieurs photographies dont évidemment une de Michel Sapin et il y a pléthore de choix… Mais finalement j’ai opté pour ce petit garçon dont j’affectionne particulièrement la photo car il y rigole avec toute sa naïveté enfantine et face à un monde devenu aussi fou, je dois vous dire que cette fraîcheur fait du bien. Alors comme ce petiot mes amis, mes chers lecteurs, rions de bon cœur, car mieux vaut en rire tellement tout cela est aberrant.

Oui, sachez-le, quand la croissance est à 0, quand la croissance est nulle cela confirme la reprise pour notre ministre. A ce niveau-là de « conneries » et encore je crois que je vais même supprimer les guillemets, il n’y a plus grand-chose à faire. Nous sombrons.

Le naufrage de la pensée !

Nous assistons à un véritable naufrage, celui de la pensée critique et d’ailleurs de l’expression de toute pensée un peu différente, alors que l’on encense la diversité des couleurs, des origines et des religions, il faudrait surtout que nous pensions bien tous de la même façon alors qu’il n’y a de véritables richesses intellectuelles qu’effectivement dans la différence.

Il faut pouvoir débattre, remettre en cause, essayer autre chose, penser que tout ne se vaut pas ou n’est pas identique sans être immédiatement qualifié de fasciste comme cela commence à être le cas pour l’un de nos plus grands philosophes de gauche encore vivant Michel Onfray.

Le souci pour Michel Onfray c’est qu’être de gauche aujourd’hui c’est accepter de raconter n’importe quoi. C’est dire le faux. C’est endosser un mensonge permanent digne de l’ex-URSS et de ses productions de blé chaque année encore plus élevées que l’année précédente… et avec des boulangeries toujours aussi vides de pain !

Bref, l’euthanasie de toute pensée laissant libre champ à l’expression des pensées les plus crétines, les plus stupides !

Nous en avons eu encore un exemple dès ce mercredi matin et je répète cette ânerie encore une fois : « quand la croissance est nulle cela confirme la reprise »… ce n’est pas une affirmation de n’importe qui. C’est de notre ministre des finances… oui un ministre. Des finances. Une « autorité » comme on dit. Un dirigeant de premier plan.

Voilà la dépêche brute de l’AFP


France: l’Insee confirme la croissance nulle au deuxième trimestre.


« L’Insee a confirmé que la croissance en France avait été nulle au deuxième trimestre, après avoir progressé de 0,7% au premier, selon sa deuxième estimation publiée mercredi ».

Bon voilà le constat est semble-t-il sans ambigüité et assez clair.

Et voici un article sublime de l’Express qui ne fait tout de même pas dans la plus grande des finesses de l’esprit critique… Voici le titre et ça commence fort dès le départ !


« L’Insee confirme que la reprise est à l’œuvre, selon Sapin »
« Le ministre des Finances Michel Sapin estime que l’Insee conforte les prévisions de croissance du gouvernement ».

Ou encore…

« L’Insee a confirmé que la croissance en France au deuxième trimestre avait été nulle. Paradoxalement, c’est une bonne nouvelle selon le ministre des Finances ».

Au cas où vous n’auriez pas compris l’article continu en disant :

« La prévision de croissance du gouvernement « confortée », selon Sapin »

Et comme vous avez vraiment la tête dure bande de déclinistes insolents et impertinents invétérés on vous en remet une ultime couche :

« La confirmation mercredi par l’Insee d’une croissance nulle au deuxième trimestre « conforte » la prévision de croissance de 1% du gouvernement pour cette année, a estimé mercredi le ministre des Finances Michel Sapin. Dans une courte déclaration à l’AFP, il a rappelé que l’acquis de croissance, c’est-à-dire la croissance annuelle si les deux prochains trimestres étaient nuls, avait été revue à la hausse par l’Insee, à 0,9% ».

Enfin, le journaliste dont l’effort de prise de recul fût totalement surhumain réussi cette conclusion admirable (oui mon commentaire précédent peut-être qualifié d’ironie impertinente) :

« L’Insee confirme que la reprise est à l’œuvre, juge le ministre ».

Vous les sentez bien les bonnes nouvelles? Ou vous ne sentez rien ? !!

Alors vous la sentez la reprise de la croissance nulle à 0 ?

Alors vous la sentez l’inversion de la courbe du chômage ?

Alors vous la sentez la baisse de vos impôts ?

Alors vous le sentez le choc de simplification ?

Alors vous le sentez le pacte de responsabilité ?

Alors vous le sentez le choc de « compétitivité » ?


Si vous ne sentez rien de tout cela sachez que vous êtes totalement normal. On essaiera de vous faire croire que vous êtes un fou, mais non, soyez rassuré. Vous souffrez au pire d’une « insolentiaeïte aigue ». Hélas c’est une maladie chronique et ça ne se soigne pas. Il faut juste apprendre à vivre avec !!

Enfin mes chers amis à l’esprit encore libre, quelles que soient vos convictions, n’oubliez pas, n’oubliez jamais, « Ce n’est pas un signe de bonne santé mentale que d’être bien adapté à une société malade… »

Alors, en attendant, préparez-vous, il est déjà trop tard !

Charles SANNAT

Insolentiae signifie impertinence en latin

Pour m’écrire charles@insolentiae.com

Pour écrire à ma femme helene@insolentiae.com

Source Insolentiae
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Akasha

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Dim 10 Jan - 13:56

François Hollande : « le néo-fascisme, c’est maintenant »



Le président français a décidé de changer la République. Durablement. Cette nouvelle orientation n’est pas une simple lubie présidentielle qui disparaîtra à la prochaine élection présidentielle, puisque la Constitution devrait être modifiée dans un mois. Il est difficile de comprendre quel est le sens exact de cette politique qui ne semble pas directement reliée à une doctrine établie et connue. Pourtant, si une analyse des déclarations, décisions, et propositions de François Hollande est effectuée, un tableau idéologique et politique assez précis prend forme. Il doit être nommé et expliqué, sinon, le risque d’une paralysie démocratique guette la société dans son ensemble.

Néo-fascisme : quelques pistes


La terminologie « fasciste », bien qu’historiquement connotée est la seule qui peut correspondre — au moins partiellement — au chef de l’Etat français. Elle ne peut suffire à elle seule, puisque celui-ci ne s’en revendique pas, et qu’une palette de nuances significative différencie le fascisme originel de la politique menée par François Hollande. La politique actuelle de François Hollande trouve son inspiration dans le fascisme, mais elle s’adapte, à son époque, aux circonstances et au pays qui l’accueille. C’est une politique néo-fasciste. Un fascisme nouveau. Moderne. 2.0.

Un exemple de l’époque mussolinienne, sur l’économie, alors que le fascisme de Mussolini se revendique au départ d’une « mystique de gauche anti-marxiste » :

(…)Sur le plan économique, le fascisme poursuit, sous la direction du ministre de l’économie Alberto De Stefani (1922-1925), une politique d’inspiration libérale. Le 20 septembre 1922, Mussolini déclare : « Il faut en finir avec l’État ferroviaire, avec l’État postier, avec l’État assureur. » Le 18 mars 1923, il ajoute: « Je pense que l’État doit renoncer à ses fonctions économiques et surtout à celles qui s’exercent par des monopoles, parce qu’en cette matière l’État est incompétent. ». L’État fasciste transfert ainsi au privé plusieurs monopoles: celui sur les allumettes est cédé à un Consortium des fabricants d’allumettes; en 1925, l’État se désengage du secteur des téléphones, et renonce aussi à l’exécution de certains travaux publics. (…)


Sur le plan social, la volonté de l’ordre, de l’autorité, avec le fascisme de Mussolini :

(…)Le nouveau mouvement exprime la volonté de « transformer, s’il le faut même par des méthodes révolutionnaires, la vie italienne » s’auto-définissant « parti de l’ordre » réussissant ainsi à gagner la confiance des milieux les plus riches et conservateurs qui sont opposés à toutes manifestations et aux revendications syndicales des socialistes.

La principale caractéristique du néo-fascisme est, comme son ancêtre, l’affirmation de l’autorité de l’Etat. Il y a donc la force du chef. Ce chef qui se revendique comme le cœur de la préservation des fondements d’une nation fantasmée, conquise de haute lutte contre des ennemis intérieurs et extérieurs et qu’il faudrait de nouveau protéger, voire régénérer. Le néo-fascisme sacralise les valeurs qui forgent la nation, et appelle le « peuple » à suivre une nouvelle voie — martiale et univoque — souvent binaire. « Ceux qui ne sont pas avec nous sont contre nous », disent les néo-fascistes. Une variante : « Ceux qui « ne sont pas Charlie » — et le font savoir — soutiennent les terroristes, et doivent être emprisonnés ».

Le chef néo-fasciste annonce suivre cette « nouvelle voie », parce que — affirme-t-il — il n’a pas le choix, et en réalité, finit par pratiquer une injonction collective. Celle-ci survient lorsque des événements violents permettent l’abolition de la séparation des pouvoirs — pour les donner tous… au chef néo-fasciste. Hollande a eu les attentats du 13 novembre, la justice a été écartée par le régime d’état d’urgence, le pouvoir exécutif a les pleins pouvoirs. La froide machine répressive administrative peut commencer son travail.

Pourtant, ailleurs en Europe de l’Ouest, cette nouvelle « idéologie » néo-fasciste, basée sur une modification des équilibres du pouvoir, et de son exercice, ne s’est pas jusque là manifestée. Rien de comparable au Portugal depuis la fin de la dictature, ou encore en en Espagne, par exemple, depuis la chute de Franco, alors que des événements largement aussi terribles s’y sont déroulés. Les attentats à la bombe en Espagne, du 11 mars 2004, revendiqués par des Marocains membres d’Al Quaïda, ont causé la mort de près de 200 personnes. Ces attentats aveugles, dans des trains de banlieues, n’ont pas mené à la mise en place d’un état d’urgence, ni à un changement constitutionnel, ni à une politique basée sur le sécuritaire, l’arbitraire et l’autoritaire.

A Londres, un an et demi plus tard, le 7 juillet 2005, 4 jeunes islamistes se font sauter dans 3 rames de métro et un bus, tuant 56 personnes, en blessant 700 autres. Le Royaume-Uni ne modifie pas, lui non plus, son fonctionnement institutionnel, hormis une loi permettant aux policiers de tirer à vue sans sommation, qui mènera à une bavure 15 jours plus tard : un jeune Brésilien est tué de 7 balles dans la tête par la police…

François Hollande : l’autorité des faibles


De la même manière que Bush était un « petit président », élu un peu par hasard et sans envergure, jusqu’aux attaques du 11 septembre qui lui donneront sa carrure de chef de guerre, Hollande est un président « en creux ». Elu sur des déclarations et des promesses trompeuses, faites pour attirer les voix d’un électorat qui doutait de sa véritable nature, Hollande a très vite montré son vrai visage une fois élu : un bureaucrate, vassalisé par l’establishment financier, un homme politique sans charisme ni projet, tout juste bon à suivre les ordres de Bruxelles. La chute de Hollande dans les sondages d’opinion n’a été enrayée que par ses interventions martiales à l’étranger. D’un seul coup, le petit notable de province s’est transformé en chef de guerre, a envoyé son armée au Mali, en Centrafrique, jouer au gendarme. En 2013, si Obama ne calmait pas Hollande, celui qui a été surnommé « Flanby » par certains de ses concurrents à la primaire socialiste, allait bombarder Damas depuis son porte-avion, sans même prendre le temps de consulter son Parlement. Hollande gagne des points quand il fait tonner la poudre.

Hollande, comme tout bon néo-fasciste a franchi très vite la ligne rouge de la réduction des libertés. Loi du 21 décembre 2012 relative à la sécurité et à la lutte contre le terrorisme, loi du 13 novembre 2014 renforçant les dispositions relatives à la lutte contre le terrorisme[/url, loi du 24 juillet 2015 [url=http://www.legifrance.gouv.fr/affichLoiPreparation.do?idDocument=JORFDOLE000030375694&type=general&typeLoi=proj&legislature=14] relative au renseignement : les néo-fascistes au pouvoir ont verrouillé très fortement l’espace public et privé, en offrant par ces dispositions de plus en plus de pouvoirs aux services administratifs, avec une réduction des libertés individuelles sans commune mesure en France. Le but affiché de Hollande est la protection des Français au détriment de leur liberté. La qualité principale du néo-fascisme est l’efficacité — qu’elle soit réelle ou d’affichage — en réduisant toujours ce qui forge une démocratie moderne : la liberté individuelle.

L’inversion du sens, un signe qui ne trompe pas…


De nombreux articles de Reflets citent le roman distopique de Georges Orwell, « 1984 ». Le principe de l’inversion du sens y est permanent : « la guerre c’est la paix, la liberté c’est l’esclavage, l’ignorance c’est la force ». Le monde de Georges Orwell est lui aussi un monde néo-fasciste. Le chef de l’Etat français François Hollande, son chef de gouvernement et ses ministres pratiquent eux-même cette inversion. « La première des libertés c’est la sécurité», « Nous défendons les valeurs de la République ».

Ce gouvernement défend les valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité en :
— Abolissant l’état de droit par un état d’urgence d’une durée onze fois supérieure à celle que prévoyait la loi
— Généralisant l’arbitraire par le laisser-faire des abus policiers perpétrés lors des perquisitions de nuit
— Assignant à résidence des militants politiques
— En proposant de créer deux classes de citoyens par une mesure de déchéance de nationalité ne s’appliquant qu’aux français bi-nationaux
— En ayant le projet d’établir par ordonnance une loi « contre la criminalité » permettant la continuation de dispositions propres à l’état d’urgence, sans l’état d’urgence

Manuel Valls Le Procureur de la République a porté plainte contre un enseignant d’université qui rappelait en ironisant — sur une liste de diffusion universitaire — les propos du Premier ministre lorsqu’il s’était fait « prendre » en train de reprocher le manque de « blancos » dans les rues d’Evry, la ville dont il était maire à l’époque.

Tout en est permanente inversion de sens dans la politique de François Hollande. Alors qu’il affirme vouloir lutter contre l’islam radical, le fanatisme islamique, il se félicite de ses très bons rapports avec l’Arabie saoudite, la monarchie islamique radicale qui exécute ses opposants politiques et répand son dogme sectaire, celui des djihadistes de l’Etat islamique. Ainsi, le président français, qui défend les valeurs de la démocratie serre la main du chef de la junte militaire égyptienne qui a pris le pouvoir après un coup d’Etat sanglant. et signe des contrats d’armement avec lui. Hollande célèbre son ami Sissi…

« Le changement, c’est maintenant » : effectivement


Ce que personne n’avait compris dans le slogan de campagne de François Hollande, c’était quel changement il allait opérer. Le changement est effectivement maintenant, et il est massif. La société est sous surveillance électronique, les barbouzes ont les mains libres, sans contrôle d’un juge judiciaire, les forces de police peuvent pénétrer les domiciles de n’importe quel citoyen à toute heure du jour et de la nuit, fouiller n’importe quel véhicule, mettre sous surveillance n’importe qui, sur simples soupçons. La justice a été mise entre parenthèses et elle risque de se voir retirer une grande partie de ses prérogatives.

Le changement, c’est celui du basculement d’une démocratie vieillissante et un peu malade vers une République néo-fasciste, ultra-sécuritaire, de suspicion généralisée, policière, et encadrée par une administration hypertrophiée.

La population, dans ces conditions, est bien entendu incitée à continuer ses « petites affaires », sans se soucier de ces changements massifs, qui, selon le pouvoir, ne mettent en péril « que ceux qui veulent porter atteinte à la culture française, aux valeurs de la République ». Et le champ est large de ceux qui peuvent être accusés de porter atteinte à cette République. Les militants politiques assignés à résidence en novembre en savent quelque chose. Ce qui est absolument stupéfiant, est la relative apathie que ce basculement provoque. Personne n’ose venir contester les mesures néo-fascistes du pouvoir socialiste. Mais que se passerait-il si certains venaient manifester leur inquiétude ? Auraient-ils le même traitement que les manifestants de Nantes du 4 décembre, tabassés au hasard par des policiers déchaînés et en « roue libre » ?

Le président français affirme protéger la société ? En réalité, il est en train de la détruire. Viendra le temps où il faudra rendre des comptes, si les Français osent venir en demander. A moins que ces mêmes Français ne soient preneurs du néo-fascisme ? Allons savoir…

« ll ne s’agit pas de savoir si la guerre est réelle ou non. La victoire n’est pas possible. Il ne s’agit pas de gagner la guerre mais de la prolonger indéfiniment. Une société hiérarchisée repose sur la pauvreté et l’ignorance. Leur version devient vérité historique. Et rien d’autre ne peut avoir existé. Le but de la guerre est de maintenir la société au bord de la famine. La guerre est menée par l’élite contre ses propres sujets. Son objectif n’est pas de vaincre en Eurasie, en Asie, mais de garder sa structure sociale intacte. »

Georges Orwell —« 1984 »


Source : Reflets-Info
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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   Sam 6 Fév - 21:47

Bonsoir mes frères & sœurs Very Happy
Valls a encore frappé et insiste lourdement sur le fait de créer un état policier. Après la démission de Taubira et la demande express de Casaneuve pour avoir le droit enfreinte les droits de l'homme. Le gouvernement Valls deux passe à la vitesse supérieur. Et la France se dirige vers SON état policier. Il n'y a pas qu'en France que les attentats ont été instrumentaliser pour plus de répression et de lois liberticides, la Belgique aussi renforce la police et les moyens de surveillance sous couvert de la lutte contre le radicalisme. A terme c'est toute l'UE qui risque de basculer dans un mode hyper sécurisé et ou les liberté seront restreintes au non de la sécurité.
Texte Akasha.


Valls à l’Assemblée : il faut réviser la Constitution « par respect pour les Français »

Source : Libération, Laure Bretton, le 5/02/2016


Valls à l’Assemblée : il faut réviser la Constitution «par respect pour les Français»

Ouvrant le débat parlementaire sur la réforme constitutionnelle, le Premier ministre en a appelé au «rassemblement» face «à toutes les déchirures de notre société» . Cécile Duflot, elle, juge cette révision «inutile et dangereuse


On pourrait résumer les vingt-huit minutes du discours de Manuel Valls devant l’Assemblée nationale, ce vendredi, à l’occasion de l’ouverture de l’examen de la révision constitutionnelle, à une formule unique : les Français nous regardent. Pour emballer ce match parlementaire, le Premier ministre place droite et gauche sous le regard de leurs concitoyens, plantant le décor dès ses premiers mots dans l’hémicycle, en évoquant une menace terroriste «inédite, globale et durable». Il faut donc inscrire l’état d’urgence dans la Constitution ainsi que la déchéance de nationalité des terroristes condamnés. «Ce que les Français nous demandent, c’est une unité, une unité sans faille, plaide le chef du gouvernement devant des rangs plus que clairsemés. Face à la menace, face à toutes les déchirures de notre société, face au risque de tensions, nous devons être forts donc unis.» Dans son esprit, celui qui ne vote pas la révision constitutionnelle affaiblit donc la France. CQFD.

Après six semaines de circonvolutions politico-juridiques, Valls ne s’embarrasse pas trop de détails, même s’il confirme le compromis bricolé cette semaine avec la majorité : on ne mentionne plus binationaux et on parle de déchoir les Français «quelle que soit l’origine de leur appartenance à la Nation». C’est-à-dire tout le monde. Et dans la loi d’application, il n’y aura pas de formule interdisant l’apatridie, même si le Premier ministre ne prononce le mot à aucun moment. En termes de formule magique, «Houdini n’est pas dépassé», tacle le radical Roger-Gérard Schwartzenberg, pour qui la déchéance de nationalité est un «encombrant» auquel il ne faut trouver «aucun stockage».

La balle dans le camp de la droite


Pour Valls, «cette révision constitutionnelle est un moment exceptionnel qui se déroule dans un contexte exceptionnel». En meilleur rempart de François Hollande, le Premier ministre explique que cela exige, de «tous, de la hauteur. Par respect de la parole du chef de l’Etat, par respect pour les Français, par respect de leur courage. Cette impressionnante force de caractère doit être pour nous un commandement, une injonction à se rassembler».

La balle est dans le camp de la droite : sur fond de primaire présidentielle et d’opposition, les dirigeants de Les Républicains prendront-ils le risque de ne pas voter une mesure plébiscitée par les Français ? L’exécutif fait le pari, risqué, que non. Et Valls prend un malin plaisir à rappeler le Congrès de Versailles du 16 novembre et l’unité nationale qui s’en était dégagée. «Moi, je garde cette image, ce moment, où l’ensemble des parlementaires étaient tous debout applaudissant le président de la République, le président de tous les Français, lance-t-il sous l’œil de la quinzaine de députés installés à droite. Ce moment solennel nous engage. Cette sincérité de chacun, cette évidence ne doit pas s’évanouir.»

Le tout est dit sur un ton volontairement conciliant, une voix savamment maîtrisée. Mais les interventions des écologistes Cécile Duflot et Noël Mamère vont réveiller le chef du gouvernement, pour qui socialistes et écolos n’ont «plus grand-chose à faire ensemble». Les deux députés ont déposé une motion de rejet et une motion de renvoi, ce qui leur permet de bénéficier d’un temps de parole important pour s’opposer à la révision constitutionnelle. Lors de la discussion générale, qui doit se poursuivre dans l’après-midi, tout est très minuté et les orateurs sont choisis par les présidents de groupes parlementaires. Au PS, les antidéchéance ont ainsi pu être privés de micro.

Pour l’ancienne ministre du Logement, qui livre un exposé de 25 minutes solidement étayé en droit et en citations historiques, «on voit bien que la gauche, en voulant mettre un adversaire dans l’embarras, a jeté aux oubliettes nos valeurs». La révision constitutionnelle est «inutile et dangereuse», estime Cécile Duflot, approuvée sur les rangs de la droite. A ses yeux, avec cette déchéance de nationalité, la gauche fait du Front national: «nous empruntons le chemin de nos ennemis qui rangent les Français dans des catégories». Dans son discours, refusant tout «déterminisme social» aux terroristes, elle attaque quand même Manuel Valls de front. Après les attentats de janvier 2015, «vous avez eu des mots de très forts. Vous avez parlé d’apartheid. Mais au choc des mots a succédé le vide des actes, pourquoi?», interroge la dirigeante verte qui ne veut pas réviser la Constitution, mais réinventer la République.

Laure Bretton



Examen du projet de loi de révision... par gouvernementFR

Passe d’armes entre Manuel Valls et Cécile Duflot sur la déchéance de nationalité



Passe d'armes entre Manuel Valls et Cécile... par actutete

Discours de Cécile Duflot (recommandé)

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MessageSujet: Re: Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)   

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Gouvernement Valls 2 ça va valser ! Macron ne vous offrira pas de macarons...:)
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