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  Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI

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MessageSujet: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:36

Rappel du premier message :

Un sujet créé et édité par akasha, plus commentaire d'introduction

TEXTE AKASHA/ BONJOUR LES GENS cat
Voilà j'ouvre se sujet afin de poursuivre les débats pour qui le désire sur la crise irakienne qui plus est semble de jours en jours, rejoindre le conflit syrien. En tout les cas, c'est la volonté affiché par Obama, inclure les deux conflits en un et de régler les deux en même temps ! Ce qui permet de bien comprendre sa stratégie...Et quelle était l'utilité d'instrumentalisé et armé l'EI...C'est-à-dire prendre le contrôle de toute la péninsule du moyens-orient à leur compte. La suite du programme concerne également les intérêts sioniste (comme je le démontrai dans un de mes post sur PR) et que je vais par ailleurs rééditer ici Surprised Il est pas toujours aisé de trouver des articles parfaitement impartial et non intéresser sur se sujet épineux..Inutile de vous dire qu'il est proscrit d'en trouver un parmi nos médias atlantistes, à quelques exceptions prêts de bien entendu...Et selon les cas et faits abordés... Razz Car en effet, nous pouvons disposer de très bon articles venant des médias du moyens orient, notamment via l'Algérie, mais pouvons-nous être certains que l'impartialité soit au rendez-vous ? ou de journalistes free-lance européens, français pour se qui s'agit de notre cas. Je pense notamment à l'excellent monsieur Meyssan. Mais encore ici ces sources peuvent être attaquable par ses détracteurs... No Donc ce n'est toujours pas évident de bien mettre le doigt au bon endroit (sans vouloir faire de vilains jeux de mots...)
Eh bien cependant, pour mon intitulé, je penses avoir mis la main sur un article "modèle" qui nous offres une synthèse intéressante qui pourra faire office de point centrale pour nos débats et suites d'informations futures...Un article rédigé par notre excellent confrère Michel Collon Very Happy Bonne lecture ! study



Le flirt des Occidentaux avec les djihadistes tourne mal

Les USA envoient de l'aide humanitaire aux victimes sans défense dans le nord de l'Irak et ils bombardent les terroristes qui veulent mener une épuration religieuse dans le pays. Ce qu'ils omettent de dire, c'est que ces terroristes sont le produit de leur propre politique étrangère dans la région.




« It’s the oil, stupid ! »


Deux ans et demi après que l’armée des Etats-Unis s’est retirée d’Irak, Washington s’en va-t-en guerre à nouveau. Le Pentagone a 400 conseillers sur place et a commencé dès le 8 août à bombarder des positions d’ISIS, rebaptisé EI (Etat islamique). Officiellement [http://www.whitehouse.gov/blog/2014...], il s’agit d’une mission « humanitaire », plus précisément pour « prévenir un possible génocide ».
Tout conflit armé a ses drames humanitaires, et celui-ci ne fait pas exception. Mais Proudhon déjà mettait en garde : « Chaque fois que j’entends le mot “humanité” je sais qu’ils veulent tromper ». Et c’est certainement le cas si quelqu’un entre en guerre.
Le Financial Times a fait remarquer sèchement que les bombardements coïncident avec les premiers signaux indiquant que les combats dans le nord de l’Irak mettent en péril le fonctionnement normal des compagnies pétrolières. Dès le début du mois d’août, des acteurs aussi importants que Efron, Genel Energy, Chevron et ExxonMobil commençaient déjà à évacuer du personnel.

Le journal signalait aussi que ces dernières années ce territoire a exercé une forte attraction sur l’industrie de l’énergie. Le sous-sol recèle une très grande réserve de pétrole qui de plus est très facile à exploiter. Jusqu’à présent la région avait été épargnée par la guerre civile et les carnages tant des autorités que des djihadistes.
Les quartiers généraux de ces géants de l’énergie se trouvent à Arbil, capitale du Kurdistan irakien semi-autonome. Des milliers de citoyens étatsuniens y vivent [http://readersupportednews.org/opin...] et il y a un consulat US. C’est cette ville, la première qui a intéressé l’Etat Islamique, qui menaçait de tomber aux mains des djihadistes. Ce n’est pas pour rien que John Boehner [http://www.speaker.gov/press-releas...], président de la Chambre des représentants des États-Unis, déclarait que « des intérêts nationaux vitaux sont en jeu ».


Bombarder : ni légitime, ni utile



Le calendrier n’est pas très heureux. Juste au moment où yézidis, Kurdes et chrétiens reçoivent une aide humanitaire, Obama envoie des armes aux Israéliens pour qu’ils puissent encore mieux « gérer » les Palestiniens à Gaza. Pas plus que lors des bombardements et des conflits précédents (1), cette fois non plus il n’y a aucun mandat de l’ONU [http://readersupportednews.org/opin...]. Quels arguments allons-nous utiliser quand Poutine va se mettre à bombarder l’armée ukrainienne dans le cadre d’une « mission de paix humanitaire » ?
Si (tout) le but est de stopper l’avancée de l’EI, alors les bombardements actuels ne sont ni suffisants ni même utiles. « Quelques bombes de 250 kg larguées d’un F18 et quelques attaques avec des drones n’arrêteront pas l’EI » selon Ryan Crocker, ancien ambassadeur US en Irak.
Jusqu’à ce jour, les bombardements – plutôt limités – n’ont guère eu d’impact. Depuis le début des bombardements, l’ISIS a perdu quelques villes, mais il a regagné du terrain ailleurs. Le général Mayville [http://www.defense.gov/Transcripts/...], qui coordonne l’opération, a dit à ce sujet : « En aucune manière je ne veux suggérer que nous contrôlons effectivement la menace de l’IS ou que nous avons brisé leur avancée ».

Ces pertes limitées et le fait que l’avancée n’est pas stoppée permettent au groupe terroriste de vendre l’opération militaire US à ses partisans comme une victoire.
En outre l’ingérence ouverte et directe des Etats Unis jette de l’huile sur le feu. L’EI s’en servira comme élément de propagande. Des musulmans dans le monde entier qui hésitent à combattre d’autres musulmans, pourront à présent être convaincus qu’il s’agit d’une lutte contre la suprématie occidentale.
Finalement, conséquence des attaques aériennes, l’EI agira encore plus dans la clandestinité et sera donc encore plus difficile à combattre.


Danse macabre


L’invasion US de l’Irak et l’occupation qui a suivi a brisé la colonne vertébrale des forces aériennes irakiennes. Depuis, Washington n’ autorisé aucune reconstitution. Etant donnée la distance, l’armée syrienne n’est pas en mesure d’arrêter la progression d’ISIS. Seule l’armée de l’air US en a les moyens. Mais elle ne frappe pas réellement. Comparée à de précédentes opérations aériennes, l’opération actuelle se fait en mode mineur.

Comme il est apparu dès juin, l’armée de terre irakienne – dominée par des chiites – n’est pas non plus en mesure de reconquérir les territoires conquis dans le nord du pays. Ceux qui pourraient arrêter l’avancée actuelle de l’EI dans la région – par voie terrestre – et qui pourraient éventuellement le battre, ce sont les combattants kurdes armés, les peschmergas. Ils sont quelque 200.000. Ils sont disciplinés et bien entraînés mais ils ne disposent que d’un arsenal léger et obsolète.
Les Kurdes sollicitent depuis un bon moment des armes lourdes et meilleures, mais Washington et la Turquie ne voient pas leur demande d’un bon œil. Une armée kurde bien équipée serait un pas important vers un état indépendant, mais c’est ce que la Turquie exclut, soutenue en cela par les Etats-Unis.
Le feu vert a maintenant été donné pour une livraison directe d’armement aux Kurdes (2), mais il s’agit d’armes légères.

Récapitulons. D’une part l’EI ne peut pas vraiment percer et certainement pas mettre en danger les intérêts pétroliers. D’autre part, il ne faut pas que les Kurdes deviennent trop forts. L’armée de l’air irakienne (chiite) a donc été délibérément maintenue en état de faiblesse et sur le plan militaire les chiites se sont repliés sur Bagdad et dans le territoire au sud de Bagdad. Les trois groupes de population se maintiennent dans un équilibre des forces macabre. Si un des trois menace de rompre l’équilibre, le Pentagone et la CIA viennent donner un coup de main. Un scénario similaire se joue en Syrie. Assad doit être affaibli, mais il n’est pas question que les djihadistes y prennent la main. C’est une impasse qui convient parfaitement au jeu des Etats-Unis et d’Israël. Les états forts de la région qui ne marchent pas au pas sont démembrés ou, comme dans le cas de l’Iran, assujetti par un embargo draconien.


EI : une création de l’Occident ?



Le groupe terroriste « Etat Islamique » s’emboîte parfaitement dans ce puzzle. Selon Edward Snowden , ex-collaborateur de la National Security Agency (NSA) étatsunienne, il est apparu que les agences du renseignement des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Israël ont collaboré pour créer ISIS. Elles ont créé une organisation terroristes qui est en mesure d’attirer tous les extrémistes (psychopathes) du monde avec l’aide d’une stratégie qu’elles nomment « le nid de guêpes ». Nabil Na’eem, ancien commandant d’al Qaeda, confirme ce récit. Selon lui, presque toutes les sections actuelles d’al-Qaeda travaillent pour la CIA.
Il faut toujours rester prudent avec de telles informations. Comme c’est généralement le cas avec ce genre d’opérations clandestines et de groupes glauques, nous ne connaîtrons la vérité que plus tard et peut-être jamais intégralement. Mais il y a un certain nombre de choses dont nous sommes certains et qui penchent fortement dans ce sens-là :

1. A partir de 2012 les USA, la Turquie et la Jordanie ont créé un camp d’entraînement pour les rebelles syriens à Sawafi, dans le nord de la Jordanie. Des instructeurs français et britanniques [http://www.theguardian.com/world/20...] étaient impliqués. Certains de ces rebelles ont ensuite rallié [http://www.wnd.com/2014/06/official...] ISIS.
2. Selon le sénateur républicain Paul Rand [http://www.nbcnews.com/meet-the-pre...], les Etats-Unis ont naguère « soutenu » ISIS et c’est pour cela que le mouvement terroriste est si fort aujourd’hui. (“They’re emboldened because we’ve been supporting them.”). Il désigne également quelques alliés proches des Etats-Unis : l’Arabie Saoudite, le Qatar et le Koweit. Ces pays ont fourni armes et finances à ISIS.
3. En effet, l’Arabie Saoudite [http://www.independent.co.uk/voices...] joue un rôle-clé, comme jadis avec al-Qaeda. En tant que sous-traitants des USA, ils se chargent des basses besognes. Cet état du Golfe soutient toutes sortes de groupes extrémistes sunnites pour réduire l’influence et la puissance de l’Iran et des chiites dans la région. Une partie de ce soutien militaire et financier est allée ces dernières années à des combattants d’ISIS en Syrie (3). L’ex-candidat à la présidence John McCain [http://cnnpressroom.blogs.cnn.com/2...] ne dissimule pas son enthousiasme pour cette monarchie extrémiste : « Thank God for the Saudis and Prince Bandar ». (4)
4. Mais on ne se contente pas d’éloges. En mai 2013 MacCain s’est fait fièrement photographier avec quelques djihadistes [http://wonkette.com/552931/heres-a-...]. Le problème est que l’un d’eux est un combattant d’ISIS. Et pas le premier venu, il est connu comme le djihadiste cannibale [http://topconservativenews.com/2014...], parce qu’on le voit dans une vidéo en train de manger un cœur humain.


Un flirt tenace



L’idylle entre le Pentagone et des groupements islamistes extrémistes n’est pas une nouveauté. Dès 1979 des moudjahidin étaient recrutés, armés et entraînés pour chasser le gouvernement communiste d’Afghanistan. « Rambo 3 » de Silvester Stallone est une version hollywoodienne de cette collaboration. C’est de ces cercles de moudjahidin que sont issus al-Qaeda et Osama Ben Laden.
Dans les années ’90 les talibans, combattants encore plus violents et extrémistes, devenaient les partenaires préférés de Washington en Afghanistan. Cette collaboration se termina quand il devint évident que les talibans ne pouvaient plus servir les intérêts étatsuniens.

Pendant la guerre civile en Yougoslavie (1992-1995) le Pentagone permit à des dizaines de combattants d’al-Qaeda de s’envoler pour la Bosnie, afin de soutenir les musulmans sur place.
En 1996 l'armée de libération du Kosovo (AK) a été entraînée par des officiers d’al-Qaeda, juste au-delà de la frontière albanaise. Tout en ayant l’aide de militaires britanniques et américains.

Pour faire tomber Kaddhafi en 2011 l’OTAN a collaboré notamment avec lle Groupe islamique combattant en Libye (GIGL), une organisation qui figurait sur la liste des organisations terroristes interdites. Son chef, Abdelhakim Belhadj, est un ancien ponte d’al-Qaeda. Sa milice suivait encore un entraînement US juste avant le début de la rébellion en Libye.

Le GIGL a conclu une alliance avec les rebelles islamistes du Mali. Ces derniers ont réussi, avec l’aide des Touaregs à s'emparer du nord du Mali pendant quelques mois. Grâce aux bombardements de l’OTAN les rebelles islamistes ont pu piller les dépôts d’armes de l’armée libyenne. Ce sont ces mêmes armes que les djihadistes utilisent aujourd’hui au Nigéria, au Tchad, en Irak et au Mali.
Nous avons déjà évoqué l’étroite collaboration entre des organisations extrémistes en Syrie. C’est dans ce « nid de guêpes » qu’est né et se développe fortement l’EI.


La stratégie du chaos



La guerre contre le terrorisme ( war on terror) s’est inversée en son contraire, la propagation du terrorisme (spread of terror). Les opérations ratées en Irak, Afghanistan, Libye et Syrie montrent à l’évidence que les Etats-Unis et l’Occident ne sont désormais plus capables de modeler la région du Moyen-Orient comme elle le souhaiterait elle-même.

Washington et ses alliés risquent de perdre de plus en plus la maîtrise et ils font de plus en plus appel à des sous-traitants de mauvais aloi. Ils raisonnent ainsi : « Si nous ne pouvons pas contrôler nous-mêmes, alors personne d’autre ne le peut ». C’est ce qu’on peut qualifier de stratégie du chaos, ou plus exactement, de chaos de la stratégie. C’est le comble de l’immoralité.

Notes :

(1) Par exemple la guerre contre l’Irak en 1991 et les bombardements à Panama 1989, en Somalie 1993, Bosnie 1995, Soudan 1998, Pakistan 2005-2013 et au Yemen 2009-2013.
(2) Auparavant c’était toujours via l’autorité centrale irakienne.
(3) Ce soutien militaire se fait non par l’intermédiaire de l’autorité centrale mais via toutes sortes d’individus et de réseaux généreux en capitaux [http://www.theatlantic.com/internat...].
(4) Le Prince Bandar est un homme influent en Arabie Saoudite. Il a été ambassadeur aux Etats-Unis et entretenait d’excellentes relations avec la famille Bush.


Traduction du néerlandais : Anne Meert pour InvestigAction.


Source : MichelCollonInfo


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:08

Un post édité et commenté par akasha

Bonjour mes frères et sœurs pirat
Cela fait un temps que l'on prévient les manœuvres scélérates de l'Amérique en Ukraine de un côté et en Syrie de l'autre...Eh bien en ce qui concerne la Syrie, on semble bien y être...Ils ont décidé de passer à la vitesse supérieurs et entré dans la dernière phase de leur plan ! Bien entendu nos merdias en font des tas, et ne font que mensonges et propagandes à un point qui dégoûte pour celui qui sait.... Shocked D'ailleurs pour l'instant, ils sont occupé à noyer le poisson avec cette histoire de attentat à Jérusalem....Un attentat somme toute mineur que ils ont monté comme étant l'attenant du siècle ? ?!! Bien sûr c'est horrible dès que il y a une seule victime, je n'en disconvient pas...Mais de là qu'on en face des tonnes, là je dis non !! Car partout dans le monde tu as les mêmes histoires chaque jours hélas, et les merdias s'en foutent royalement !! C'est de la grosse manipulation... No Mais que les américains et leur alliés s'apprêtent à violer toute les conventions internationales en vigueur pour des intérêts mercantiles, là ils disent rien !!
Ils est temps que cela cesse tout ça..... What a Face



Les états-unis et leurs alliés se préparent à envahir la Syrie [New Eastern Outlook]



Alors que Washington prétend avec opiniâtreté lutter contre le terrorisme international représenté par ISIS en Syrie et en Irak, la Maison Blanche est en réalité en train de préparer activement une opération afin de renverser Bachar-al-Assad à Damas. Le président Obama a ordonné l’envoi en Irak de 1500 hommes pour entraîner l’armée irakienne et les Peshmergas kurdes dans le cadre de la guerre contre ISIS. Les 50 premiers soldats sont déjà arrivés dans le Kurdistan irakien.



Une question se pose cependant : les soldats américains ont-ils été envoyés en Irak pour lutter contre ISIS ou pour préparer une base arrière dans le cadre d’une invasion de la Syrie ? Particulièrement si vous prenez en compte le fait qu’une semaine auparavant, le leader des Peshmergas du Kurdistan irakien, M Barzani, s’est rendu dans la ville de Kobané par la Turquie, ville assiégée par les forces d’ISIS sur le sol syrien. Barzani est connu pour être un allié des américains sur lequel ceux-ci ont misé afin de créer un Kurdistan irakien, et éventuellement un Kurdistan syrien. Ainsi, et devant l’insistance de Washington, Ankara a finalement autorisé les combattants kurdes à traverser son territoire. Dans le même temps, une route logistique permanente a été ouverte pour les combattants kurdes à travers la Turquie.




Un autre point important est le basculement du centre de gravité de la lutte contre ISIS dans le secteur syrien. Les combats en Irak sont en effet entrés dans une phase beaucoup moins intense. Avec la participation active des états-unis, Riyad et Ankara ont équipé massivement un segment de l’opposition syrienne armée constitué du groupe islamiste pro-saoudien « Front-Al-Nosra» et des restes de l’Armée Syrienne Libre. La possibilité pour ce groupe d’obtenir un soutien aérien de la part de la Turquie et de l’Arabie Saoudite, est actuellement sérieusement étudiée. Les armées des deux pays effectuent déjà des vols de reconnaissance réguliers sur le territoire syrien.

Selon des rapports récents, le scénario militaire contre Damas serait mis en oeuvre immédiatement après l’achèvement de l’armement et de l’entraînement de la nouvelle « opposition syrienne » et la stabilisation de la situation à Kobané. Tout cela renvoie aux précédentes tentatives des américains, saoudiens et turques, de renverser le régime de Bachar-al-Assad, sous le prétexte de lutter contre ISIS. Ce n’est pas un hasard si les occidentaux ont défendu à l’ONU un nouveau projet de résolution autorisant la lutte contre ISIS en Irak et en Syrie. Les médias étrangers ont déjà commencé un travail actif de préparation de l’opinion publique dans ce sens. Le principal frein à l’adoption de cette résolution est une nouvelle fois la position de Moscou et Pékin. Il y a là une tentative de répéter la « version libyenne » de la légitimation d’une intervention militaire étrangère et d’établir une « zone d’exclusion aérienne » au dessus du territoire syrien sans laquelle la poursuite des plans américains, turques, et saoudites, sera très compliquée en Syrie.

La position de Téhéran, qui a une influence certaine à Damas et est capable de fournir une assistance militaire à Assad, est extrêmement importante. Mais les iraniens manœuvrent de manière à maintenir leur relation privilégiée avec Damas en même temps qu’ils doivent faire des concessions sur leur programme nucléaire durant les négociations qui se tiennent à Oman. Le point positif c’est que l’Iran est en train de créer rapidement un analogue irakien moderne du corps de la Garde Révolutionnaire Iranienne, le noyau de la future résistance anti-américaine, l’armée du Mehdi. Cela montre que l’Iran n’a pas l’intention de laisser tomber les chiites d’Irak et de Syrie face aux états-unis et à l’Arabie Saoudite.

En ce qui concerne ISIS, son potentiel militaire s’élève à 45 000 combattants parmi lesquels 10 à 12 000 étrangers représentant l’ensemble des pays arabes. Parmi ceux-ci, il y a une majorité de djihadistes venant d’Arabie Saoudite. L’élimination d’une telle structure militaire par une opération terrestre nécessitera le déploiement en Irak de 100 à 120 000 soldats américains. Barack Obama souhaite obtenir l’autorisation du congrès pour conduire une opération terrestre, alors qu’il a perdu la majorité après les dernières élections. Maintenant qu’il est devenu un « canard boiteux », le président américain essaie de partager les risques d’une intervention avec ses rivaux aux états-unis, mais les républicains tomberont difficilement dans ce piège.

Le fait alarmant c’est que lorsqu’elle évoque cette opération terrestre, la Maison Blanche mentionne toujours la Syrie, alors même que le gros des forces d’ISIS se trouve toujours en Irak. Nous pouvons donc y voir une tentative d’Obama pour réaliser les projets US de renverser le régime de Bachar-al-Assad sous le prétexte de lutter contre les islamistes, spécialement parce que dans « l’option syrienne », les américains pourront compter sur le fait qu’une opération terrestre sera majoritairement composée de troupes turques et saoudites, qui se préparent activement pour un tel scénario.

De plus, une analyse de la situation politico-militaire en Syrie montre que les principaux combats entre le gouvernement et l’opposition armée ont eu lieu durant le mois d’octobre et début novembre sur quatre fronts : dans la banlieue de Damas, dans les régions de Quneitra et Deraa au sud du pays, dans la région d’Hama au nord, et dans la région d’Alepp. Les troupes gouvernementales ont beaucoup de difficultés à soutenir des batailles simultanées sur différents fronts. Cela est dû à des pertes humaines importantes durant les trois années de la guerre civile aussi bien qu’à des pertes en matériel importantes. Au début du conflit, l’armée syrienne comptait 320 000 soldats, elle n’en compte plus que 175 000. Les 140 000 personnels perdus comprennent les morts, les blessés, et les déserteurs. De plus, toutes les unités de l’armée n’ont pas été engagées. Une partie significative est utilisée pour garder les frontières avec la Turquie et Israël et pour tenir les zones arrières. Il y a également 120 000 soldats des forces nationales d’auto-défenses engagés aux côtés des troupes régulières, mais leurs capacités militaires sont limitées.

Les troupes régulières ont cependant obtenu des succès significatifs dans la banlieue de Damas mais ont échoué à repousser les islamistes dans la province d’Idlib. En outre, le 27 octobre, les militants de « l’état islamique » ont réussi à s’introduire dans la ville et à s’en assurer le contrôle des deux tiers. Elle est devenue la seconde plus grande ville de Syrie, après Raqqa, à tomber aux mains des djihadistes. La ville a une population de 200 000 habitants et est située entre Alepp et la côte méditerranéenne. De manière générale, ni les forces gouvernementales ni l’opposition armée n’ont les capacités pour faire basculer la situation militaire en leur faveur, ce qui ouvre la voie à des forces ouvertement extrémistes comme ISIS.

Le chef de guerre pro-saoudien Zahran Alloush est actuellement activement promu par ses sponsors comme un candidat islamiste « modéré » afin de prendre la tête de l’opposition armée, et ce en dépit du fait qu’il ne collabore pas uniquement avec le groupe terroriste « Front-Al-Nosra», mais qu’il se distingue aussi par son engagement dans le salafisme radical. Typiquement, dans les batailles contre les troupes gouvernementales, les moudjahidines de la faction dite « modérée » « Harakat al-Hazm », sponsorisée par Washington et qui a reçu au printemps de cette année des missiles anti-char des services secrets américains, ont combattu aux côtés des djihadistes de « Jaish al-Muhajireen » sous le commandement du chef tchétchène Omar al-Shishani, qui a prêté allégeance à Al-Qaïda.

Lorsque le « Front-Al-Nosra » a capturé un certain nombre de régions dans la province d’Idlib et s’est rapproché de la frontière turque, parmi les 5000 hommes de « l’opposition syrienne armée modérée » envoyés pour lui faire face, certains ont rejoint ses rangs et d’autres ont gagné la Turquie, ce qui a constitué un nouvel échec des états-unis au moyen-orient. Six mois auparavant, Washington avait décidé de créer un nouveau mouvement d’opposition armée « laïc » en Syrie, qui était sensé contrer le pouvoir éclatant des islamistes du « Front-Al-Nosra » et de « l’état islamique ». 500 millions de dollars US ont été alloués dans ce but, et la majeur partie de cet argent a été effectivement dépensé. Après la reddition de cette nouvelle faction militaire à Idlib il est devenu clair que toute l’opération était un échec.

Comme vous le savez, en août de cette année, les états-unis, la Turquie, l’Arabie Saoudite et la Jordanie, ont mis en place plusieurs camps d’entraînement en Turquie destinés à la formation de nouveaux groupes armés. Les grandes lignes de la stratégie poursuivie sont claires : donner un nouvel élan militaire à l’opposition syrienne avec des milices contrôlées par Riyad et Ankara.

Si la Turquie était à la manœuvre derrière l’ancienne « armée syrienne libre » maintenant disparue, les saoudiens disposent toujours du « Front-Al-Nosra » qu’ils ont créé. La prise de contrôle de la frontière dans la région d’Idlib s’inscrit dans ce schéma en permettant la création d’un corridor destiné à la reconstitution logistique de ces unités de l’opposition. Elles peuvent agir avec le soutien aérien de plusieurs hélicoptères pris à l’armée régulière syrienne. En réalité ces hélicoptères serviront de plus en plus de couverture aux avions de combat de l’Arabie Saoudite de la Turquie et des Emirats Arabes Unis qui coordonnent les opérations aériennes depuis une de leur base en Turquie.

Il n’y a donc rien d’inattendu dans la capture de cette région frontalière par les islamistes. Les saoudiens poursuivent leurs objectifs. La CIA, avec l’aide des services secrets jordaniens, prépare activement la renaissance du groupe islamique « Junud al-Sham », en le convertissant en force militaire indépendante, qui est maintenant composé de volontaires jordaniens dont la plupart sont d’anciens soldats de l’armée nationale jordanienne.

Washington, malgré sa rhétorique anti-islamique, travaille activement dans le même sens que les saoudiens. La phase préparatoire de l’agression contre Assad par les saoudiens et les turques, sous le couvert d’une « nouvelle » opposition syrienne, a bel et bien commencé.

Source : New Eastern Outlook

Traduction Ender pour les moutons enragés


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:10

un post édité et commenté par akasha

Bonsoir les zamis cat
Eh bien on y est...Les Etats_Unis s'allient ouvertement avec ISIS cia des mercenaires pour scinder droit devant sur Damas ! Et démontre que l'objectif était bien de faire tomber Assad avant tout de chose, et non combattre IiSIS et le terrorisme internationale...Nous sommes de nouveau face à une arnaque comme en Irak une dizaine d'année plut tôt. Quelles vont être les réactions de part et d'autres ? En tout les cas en Iran, Khamenei appelle à prendre les armes et se préparer au combat...C'est toute la région qui va s'embraser, et la Russie et la Chine, quelle va-t-être leur réaction ? Franchement j'aime pas ça... Neutral



Des mercenaires étasuniens coopèrent avec Al-Qaïda, mais ce n’est pas un scandale selon Associated Press

Une nouvelle attaque de Damas se prépare activement. Des forces anti-gouvernementales, dont Jabhat al-Nusra, affilié à Al-Qaïda, ont été entraînées et équipées en Jordanie et progressent maintenant vers leurs positions dans le gouvernorat de Quneitra, au sud-est de la Syrie.
[…]
Il n’y a pas grand intérêt à conquérir le territoire plutôt désert de Quneitra, si ce n’est pour lancer une attaque sur Damas par le sud. Il se situe à seulement 60 km de la capitale. Un attaque aérienne coordonnée contre les deux divisions syriennes stationnées entre le gouvernorat de Quneitra et Damas leur ouvrirait le chemin de la capitale. C’est probablement ce plan d’attaque qui sous-tend les accords de trêve récemment conclus entre les États-Unis et le Front révolutionnaire syrien et ISIS au sud de Damas.





Associated Press, 28 novembre 2014 [lien] :



Des rebelles syriens soutenus par les États-Unis font un percée inégalée au sud de Damas en prenant aux forces gouvernementales toute une série de villes qui leur bloquent l’accès au siège du pouvoir du président Bashar el-Assad.
[…]
On pense que les forces rebelles incluent des combattants qui ont bénéficié d’un programme d’entraînement de deux ans de la CIA dans le sud de la Syrie, près de la frontière avec la Jordanie.
[…]
Il faut noter que dans le sud, les rebelles travaillent main dans la main avec les combattants de la branche syrienne d’Al-Qaïda, dont les militants rompus à la guerre ont permis aux forces rebelles de prendre du terrain aux forces gouvernementales. Cette coopération révèle la difficulté qu’ont les Étasuniens à constituer des factions « modérées » exemptes de militants d’Al-Qaïda.


Dix semaines après Moon of Alabama, Associated Press reconnaît l’attaque de Damas par le sud. Ils sont payés pour (ne pas) informer. Moi pas.



Mais lisez attentivement le dernier paragraphe que j’ai cité, surtout la dernière phrase. Les États-Unis ont entraîné, équipé et soutenu des mercenaires qui coopèrent ouvertement avec Jabhat al-Nusra, la branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce n’est pas la « théorie conspirationniste » d’un fou quelconque, c’est un rapport officiel d’AP.


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:13

Un post édité et commenté par akasha

Bonsoir les insomniaques cat
Après vous avoir proposez un interview choque sur Ahmadinejad et du coup remit l'église au milieu du village . C'est au tour de All Assad qui s'y colle Wink Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'on se fout de nous ! Et qu'on nous cachent le plus important...Nos ennemis ne sont pas ceux que l'on pensent...Et en lisant et écoutant ces deux interviews, on ce rend parfaitement compte des intérêts des un et des autres, et c'est à vous de voir...où pas Wink



Le président Al-Assad au magazine Paris Match : Les Syriens n’accepteront jamais que leur pays devienne un jouet entre les mains de l’Occident (Texte intégral de l’interview)

Après avoir lu cette interview, allez voir ce qu'en a fait Le point: un article ordurier. Fawkes




Le président Bachar al-Assad a affirmé que la Syrie attaque le terrorisme là où il se trouve, sans prendre en considération ce que font les Etats-Unis ou la coalition, précisant que les Syriens n’accepteront pas que leur pays devienne un jouet entre les mains de l’Occident. “C’est un principe fondamental pour nous”, a-t-il insisté.

Dans une interview accordée au magazine français Paris Match, le président al-Assad a précisé qu’on ne peut pas mettre fin au terrorisme par des frappes aériennes. Des forces terrestres qui connaissent la géographie et agissent en même temps sont indispensables. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas eu de résultats réels. “Ce n’est donc pas vrai que les frappes de la coalition nous aident”, a-t-il affirmé.
Et le président al-Assad d’ajouter : “Le terrorisme est une idéologie qui ne connaît pas de frontières et non pas des organisations ou des structures. “Il y a vingt ans, le terrorisme s’exportait depuis notre région, en particulier depuis les pays du Golfe comme l’Arabie Saoudite. A présent, il nous vient d’Europe, et notamment de France”, a-t-il indiqué, précisant que le plus gros contingent de terroristes occidentaux venus en Syrie est français.
Voici le texte intégral de l’interview :


Paris Match – Monsieur le président, après trois ans de guerre, au point où nous en sommes aujourd’hui, regrettez-vous de ne pas avoir gérer les choses différemment au début, lorsque les premiers signes de révolte sont apparus en mars 2011 ? Vous sentez-vous responsable ?

Le président Al-Assad – Dès les premiers jours, il y avait des martyrs de l’armée et de la police. Nous avons donc, dès cette époque, fait face au terrorisme. Il y avait certe des manifestations, mais pas en grand nombre. Notre seul choix était de défendre le peuple contre les terroristes. Il n’y en avait pas d’autres. Nous ne pouvons pas dire que nous le regrettons car nous luttions contre le terrorisme dès les premiers jours. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu d’erreurs commises dans la pratique. Il y a toujours des erreurs. Parlons aussi franchement ; si le Qatar n’avait pas financé dès le début ces terroristes, si la Turquie ne leur avait pas apporté un soutien logistique et l’occident un soutien politique, les choses auraient été différentes. La Syrie connaissait des problèmes avant la crise, ce qui est normal, mais cela ne signifie pas qu’il faille trouver aux événements une origine intérieure.

-Durant cette guerre, on reproche à votre armée d’avoir utilisé massivement la force. Pourquoi bombarder des civils ?

-Lorsqu’un terroriste vous attaque, croyez-vous que vous pouvez vous défendre par le dialogue ? L’armée a eu recours aux armes lorsque l’autre partie en a fait usage. Notre but ne saurait être de frapper les civils. Comment peut-on résister pendant quatre ans en tuant des civils, c’est-à-dire son propre peuple, et en même temps combattre les terroristes et les pays hostiles qui les soutiennent, à savoir ceux du Golfe, la Turquie et l’Occident ? Si nous ne défendions pas notre peuple, nous serions incapables de résister. Par conséquent, il n’est pas logique de dire que nous bombardons les civils.

-Des images satellites de Homs ou de Hama montrent des quartiers oblitérés. L’ONU, une organisation à laquelle adhère votre pays, parle de 190 000 morts au cours de cette guerre. Les habitants de ces quartiers étaient-ils tous des terroristes ?

-D’abord, il faudrait vérifier les statistiques des Nations Unies. Quelles en sont les sources ? Les chiffres qui circulent aujourd’hui dans le monde, notamment dans les médias, sont exagérés. Ils sont faux. Ensuite les images de destruction ne sont pas seulement des photos satellites, mais des photos prises sur le terrain. Ces destructions sont réelles. Lorsque des terroristes pénètrent dans une région et l’occupent, l’armée doit la libérer. Des combats sont alors engagés. Il est donc normal qu’il y ait destruction. Dans la plupart des cas, lorsque les terroristes s’installent, les civils prennent la fuite. En vérité, le plus grand nombre de victimes en Syrie se compte parmi les partisans de l’Etat, et non l’inverse. Beaucoup ont été tué lors d’attentats. Quand vous avez la guerre et le terrorisme, il y a hélas des victimes innocentes. Ca arrive n’importe où, d’ailleurs. Mais il n’est pas concevable qu’un Etat vise ses propres citoyens.



-Toujours selon l’ONU, trois millions de syriens sont réfugiés dans les pays limitrophes, soit un huitième de la population syrienne. Est-ce que ce sont tous des alliés des terroristes ?

-Non, non. La plupart de ceux qui ont quitté la Syrie l’ont fait à cause du terrorisme. Parmi ces réfugiés, certains soutiennent les terroristes, d’autres l’Etat. Ces derniers ont quitté le pays pour des raisons de sécurité. Une grande partie des réfugiés ne soutient personne.

-D’un point de vue militaire, avez-vous les moyens de gagner la guerre ?

-A présent, nous combattons des Etats, pas seulement des bandes. Des milliards de dollars leur sont versés. Des armes leur ont été fournies par des pays comme la Turquie. Il ne s’agit pas d’une guerre facile d’un point de vue militaire. Pourtant, l’armée syrienne progresse dans beaucoup de régions. Personne ne peut encore prévoir quand cette guerre prendra fin, ni comment. Nos adversaires pensaient, au début, gagner le cœur des syriens. Ils n’y sont pas parvenus. Ils ont perdu le soutien de la population locale. C’est précisément ce qui a permis à l’armée de progresser. Nous devons envisager la guerre d’un point de vue militaire, social et politique.

-Mais ils n’ont pas encore perdu, puisque la moitié de votre pays vous échappe ?


-L’armée syrienne ne peut être partout à la fois. Là où elle n’est pas présente, les terroristes en profitent pour franchir les frontières et s’infiltrer dans telle ou telle zone. Mais à chaque fois que l’armée décide de reprendre une région, elle y parvient. Il ne s’agit pas d’une guerre entre deux armées, où l’une occupe un territoire et l’autre un autre. Il s’agit d’un autre type de guerre. Nous avons affaire à des groupes terroristes qui s’infiltrent dans une ville ou dans un village. Cette guerre sera donc longue et difficile.

-Beaucoup disent que la solution c’est votre départ. Avez-vous vous-même envisagé que votre départ soit la solution ?

-Partout dans le monde, un chef d’Etat arrive au pouvoir par un mécanisme constitutionnel, et il le quitte par le même mécanisme. Un président ne peut ni s’imposer ni quitter le pouvoir par le chaos. La preuve tangible, ce sont les conséquences de la politique française en Libye avec la décision d’attaquer Kadhafi. Quel en a été le résultat ? Après son départ, il y a eu le chaos. Son départ était-il la solution ? La situation s’est-elle améliorée ? La Lybie est-elle devenue démocratique ? L’Etat est comme un navire : dans la tempête, le capitaine ne prend pas la fuite. Il ne quitte pas le bord. Si les passagers doivent s’en aller, alors il sera le dernier à partir.

-Cela veut dire que le capitaine est prêt à mourir. Vous avez évoqué Mouammar Kadhafi, est-ce que vous avez peur de mourir de la même façon que Saddam Hussein ou que Kadhafi ?

-Le capitaine ne pense pas à la mort, ni à la vie, il pense à sauver son navire. S’il fait naufrage, tout le monde mourra. Il faut donc mieux tout faire pour sauver son pays. Mais je voudrais souligner une chose importante. Mon but n’est pas de rester président, ni avant, ni pendant, ni après la crise. Mais quoiqu’il arrive, nous autres Syriens, n’accepterons jamais que notre pays devienne un jouet entre les mains de l’Occident. C’est un principe fondamental pour nous.

-Parlons du groupe Etat Islamique. On entend dire parfois qu’au départ, le régime syrien a encouragé la montée des radicaux islamistes pour diviser l’opposition. Que répondez-vous ?

-D’abord en Syrie, nous avons un Etat, pas un régime. Soyons clair sur la terminologie. Si nous supposons que cela est vrai, et donc que nous avons soutenu l’Etat Islamique, cela revient à dire que nous leur avons demandé de nous attaquer, d’attaquer nos aéroports militaires, de tuer des centaines de nos militaires, d’occuper nos villes et nos villages. Où est la logique là-dedans ? Qu’avions-nous à gagner dans tout cela ? Diviser et affaiblir l’opposition, comme vous le dites ? Nous n’avions pas besoin de le faire. L’Occident lui-même reconnaît que cette opposition était fantoche. C’est ce qu’Obama lui-même a dit. L’hypothèse est donc fausse. Mais alors, où est la vérité ? En réalité, l’Etat Islamique a été créé en Irak en 2006. Ce sont bien les Etats Unis et non la Syrie qui occupaient l’Irak. Abou Baker al Baghdadi était dans les geôles américaines et non dans les prisons syriennes. Qui a donc créé l’Etat Islamique ? La Syrie ou les Etats Unis ?



-Les Syriens que nous rencontrons à Damas font plus allusion aux cellules dormantes djihadistes en occident qu’à la guerre contre l’Etat Islamique. C’est étonnant, non ?

-Le terrorisme est une idéologie et non des organisations ou des structures. Or, l’idéologie ne connaît pas de frontières. Il y a vingt ans, le terrorisme s’exportait depuis notre région, en particulier depuis les pays du Golfe comme l’Arabie Saoudite. A présent, il nous vient d’Europe, et notamment de France. Le plus gros contingent de terroristes occidentaux venus en Syrie est français. Ils commettent des attentats en France. En Belgique, ils ont attaqué le musée juif. Le terrorisme en Europe n’est plus dormant, il s’est réveillé.

-Les Américains sont aujourd’hui, contre l’Etat Islamique, des alliés tactiques. Considérez-vous toujours leur intervention comme une violation du territoire syrien?

-Vous avez utilisé le mot tactique, et c’est là un point important. Vous savez bien qu’une tactique n’a aucun sens sans une stratégie. Car elle seule n’arrivera pas à venir à bout du terrorisme. Il s’agit d’une intervention illégale, d’abord parce qu’elle n’a pas reçu l’approbation du Conseil de sécurité, ensuite parce qu’elle n’a pas tenu compte de la souveraineté d’un Etat qui est la Syrie. La réponse est « oui », c’est une intervention illégale, et donc une violation de la souveraineté nationale.

-L’AFP rapporte que votre aviation a effectué 2000 sorties aériennes en moins de 40 jours, ce qui est énorme. Quand vos avions croisent leurs avions, par exemple en allant bombarder Raqqa, existe-t-il un protocole de non agression ?

-Il n’y a pas de coordination directe. Nous attaquons le terrorisme là où il se trouve, sans prendre en considération ce que font les Etats Unis ou la coalition. Vous seriez sans doute surpris d’apprendre que le nombre quotidien de sorties de l’aviation syrienne pour frapper les terroristes est supérieur à celui de la coalition. Donc d’abord il n’y a pas de coordination. Ensuite les frappes de la coalition ne sont que cosmétiques.

-Mais ces frappes-là vous aident. La démission du Secrétaire Américain à la Défense Chuck Hagel s’explique en partie parce qu’il pensait qu’elles renforçaient votre gouvernement et vos positions.

-Notez que votre question contredit celle dans laquelle on est accusé de soutenir Daech. Ça veut dire plutôt que nous sommes des ennemies de Daech.

-J’ai dit qu’on entend qu’au départ, vous avez soutenu Daech pour diviser l’opposition.

-Je ne vous accuse pas, je fais plutôt allusion à ceux qui le pensent.

-Maintenant, une des conséquences était cette démission, du point de vue américain. Estimez-vous quand même que les frappes de la coalition vous aident ?

-On ne peut pas mettre fin au terrorisme par des frappes aériennes. Des forces terrestres qui connaissent la géographie et agissent en même temps sont indispensables. C’est la raison pour laquelle il n’y a pas eu de résultats réels après deux mois des campagnes menées par la coalition. Ce n’est donc pas vrai que les frappes de la coalition nous aident. Elles nous auraient certainement aidés si elles étaient sérieuses et efficaces. C’est nous qui menons les combats terrestres contre Daech, et nous n’avons constaté aucun changement, surtout que la Turquie apporte toujours un soutien direct dans ces régions.

-Le 14 juillet 2008, vous étiez à la tribune sur les champs Elysées en marge du sommet de la Méditerranée. Aujourd’hui le gouvernement français vous considère comme un paria, comment vivez vous cette situation?

-Les bonnes relations entre 2008 et 2011 n’étaient pas le résultat d’une initiative française. Il y a eu d’abord les américains qui ont chargé l’administration française à l’époque de faire pression sur la Syrie au sujet de l’Iran. Il y a eu ensuite le Qatar qui poussait la France à améliorer ses relations avec la Syrie. Entretenir de bonnes relations avec nous n’émanait donc pas d’une volonté indépendante de la France. Aujourd’hui, les choses n’ont pas changé. Hollande, comme Sarkozy, n’agit pas de son propre gré.

-François Hollande continue de vous considérer comme un adversaire, est-ce que vous pensez qu’à un moment le contact pourra être renoué ?

-Ce n’est pas une question de relations personnelles. D’ailleurs je ne le connais même pas. Il s’agit de relations entre Etats et institutions, et dans l’intérêt des deux peuples. Nous traiterons avec tout responsable ou gouvernement français dans l’intérêt commun. Mais l’administration actuelle œuvre à l’encontre des intérêts de notre peuple et de ceux du peuple français. Je ne suis ni l’ennemi personnel ni le rival d’Hollande. Je pense que c’est plutôt Daech qui est son rival, puisque leurs cotes de popularité sont très proches.

-Oui ou non, y a-t-il aujourd’hui en Syrie des armes chimiques ?

-Non, nous l’avons très clairement déclaré, et lorsque nous avons décidé de renoncer aux armes chimiques, c’était de manière définitive et totale.

-Pourtant le secrétaire d’Etat américain John Kerry vous accuse d’avoir violé le traité en faisant usage de chlore. Est-ce vrai ?

-Vous pouvez trouver du chlore dans n’importe quel foyer syrien. N’importe quelle faction peut l’utiliser. Mais nous, nous ne l’avons pas utilisé, car nous avons des armes conventionnelles plus efficaces que nous employons dans notre guerre contre les terroristes. Nous ne le cachons pas, car c’est notre droit. Ces accusations ne nous surprennent pas. D’ailleurs, depuis quand les américains disent-ils la vérité à propos de la crise syrienne ?!

-Avez vous utilisé des armes chimiques?

-Nous n’avons pas utilisé ce genre d’armes, autrement il y aurait eu des dizaines, voire des centaines de milliers de morts, pas simplement 100 ou 200 personnes, comme on l’a dit l’année dernière, surtout dans des régions peuplées de centaines de milliers, voire de millions de syriens.

-A l’occasion de votre dernier séjour à Paris en novembre 2010, j’avais interviewé votre femme Asma. Est ce que ça vous manque de ne plus pouvoir voyager hors de vos frontières ?

-Je ne suis pas un amateur de voyage, et mes visites n’étaient pas pour faire du tourisme. Ce qui me manque vraiment c’est la Syrie telle quelle était. Ce qui nous manque, bien sûr c’est un monde différent où règnent des relations logiques et morales. Nous avions à l’époque de grands espoirs de développer notre région, de lui assurer une plus grande ouverture intellectuellement. Nous pensions que la France était, par son patrimoine culturel, la mieux placée pour jouer ce rôle avec la Syrie au Moyen-Orient.

-Votre femme se voyait comme une ambassadrice de la modernité, comment vit-elle cette situation, maintenant qu’elle est recluse en Syrie ?

-Comme tous les syriens, comme moi, elle éprouve de la douleur en voyant la destruction et le sang versé. Nous avons de la peine de voir notre pays revenir des décennies en arrière, et devenir un foyer de terrorisme après avoir été parmi les cinq premiers pays sur le plan de la sécurité. Tous les deux, nous sommes navrés de voir l’Occident, qu’on croyait capable d’aider à l’ouverture et au développement, prendre la direction inverse. Pire encore, que ses alliés soient des pays moyenâgeux du Golfe, comme l’Arabie Saoudite et le Qatar.

-On vous décrit comme quelqu’un d’extrêmement proche de ses enfants, comment leur expliquez-vous ce qui se passe dans votre pays le soir en rentrant chez vous ?

-Ce dialogue se déroule dans chaque foyer syrien. Le plus difficile est lorsqu’on a affaire avec des enfants dont la conscience sociale s’est formée durant la crise. Les deux principales questions qu’ils posent sont les suivantes : Comment des gens qui croient ou disent défendre Dieu et l’Islam peuvent-ils tuer et décapiter? C’est une contradiction difficile à expliquer. Les enfants demandent aussi si ces gens-là savent qu’ils se trompent. La réponse est que certains le savent et exploitent la religion à fins particulières, d’autres sont des ignorants qui ne savent pas que la religion c’est le bien, et non le meurtre. Ils nous posent une dernière question : « Pourquoi l’Occident nous attaque et soutient les terroristes ? ». Ils ne parlent évidemment pas de l’Occident en tant que tel, mais évoquent des pays précis comme les États-Unis, la France, la Grande Bretagne. « Pourquoi agissent-ils de la sorte ? Est-ce qu’on leur a fait du mal ? ». Nous leur expliquons alors que les peuples c’est une chose, et les Etats, c’en est une autre.

Source: SANA

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:23

Un post édité et commenté par akasha

Bonsoir les zamis I love you
Comme de coutume, voici mon petit threat d'après guindaille drunken Histoire de tester mes capacités intellectuelles après avoir bien écluser lol!
Bon...Eh bien pour ce faire une grosse exclusivité et une information capitale ! Une info qui nous vient de Allemagne, et qui confirme divers infos déjà donnée comme de quoi Isis est soutenu par l'ORAN via la Turquie, qui est pays membre... Shocked Ce qui est intéressant, c'est que c'est un gros média qui publie cette information, notez que en Allemagne, ils sont souvent beaucoup plus pertinent que par chez_nous !
Il est ici question de logistique via la Turquie donc..Mais reste en suspens, "Qui finance tout ce matériels ?" Bon nous on le sais, suivez mon regard, mais ici la question est resté en suspens, dommage Wink N'empêche que cela reste une bonne info, merci à eux !



Chaine allemande DW : l’État Islamique est approvisionné depuis la Turquie, membre de l’OTAN

La chaîne allemande Deutsche Welle (DW) a publié un reportage vidéo d’une importance capitale ; c’est sans doute le premier grand média occidental à admettre que ce qu’on appelle l’EIIL (ou ISIS, ou encore Islamic State) est alimenté, non pas par le marché noir du pétrole ou par les prises d’otage avec rançons, mais par des approvisionnements et du matériel pour plusieurs milliards de dollars, transportés quotidiennement par camion jusqu’en Syrie à travers la frontière avec la Turquie, pays membre de l’OTAN.



Le reportage qui s’intitule ‘IS’ supply channels through Turkey ( « Les circuits d’approvisionnement de l’EIIL viennent de Turquie »)* confirme ce qui avait été rapporté par plusieurs analystes politiques dès 2011, à savoir que la Turquie, bien que membre de l’OTAN, permet le passage d’énormes quantités de fournitures, d’armes et de combattants à travers sa frontière avec la Syrie à destination des positions tenues par l’EIIL.


Dans une scène surréaliste du reportage de DW, on voit des terroristes anti-syriens traverser tranquillement la frontière, et une fois arrivés de l’autre côté, être abattus par des combattants kurdes.

Les habitants et les commerçants locaux interviewés par DW admettent que le commerce qu’ils exerçaient avec la Syrie s’est interrompu dès le début du conflit et que les camions de marchandise qui traversent la frontière proviennent de « l’ouest de la Turquie ». Le reportage de DW ne s’attarde pas sur ce que signifie l’expression « ouest de la Turquie », mais cela désigne visiblement Ankara, les différents ports utilisés par l’OTAN et bien évidemment la base aérienne de l’OTAN à Incirlik. (...)
Lire la suite sur la source


(*)


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:23

akasha a écrit:
Ken O’Keefe déglingue la propagande sioniste sur Russia Today

Majid Rafizadeh (université de Harvard), Ken O’Keefe (vétéran de l’armée des États-Unis ayant renoncé à sa nationalité) et Peter Van Buren (ancien du département d’État) débattent sur Russia Today de la « guerre contre le terrorisme 2.0 » :


Stupid wars ! La Guerre contre le Terrorisme 2... par rehearsais

Source : E&R

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:26

Un post édité et commenté par akasha

Amis noctambule bonsoir  Very Happy
Alors que nos politiciens viennent de nous faire un cirque grotesque avec leur invités génocidaires...Qui nous la joue on y peux rien, combattons le terrorisme et tutti quanti...Alors que c'est eut qui les armes et finance !!! Petite piqûre de rappelle salutaire  silent



SYRIE.Preuves du grand complot "américano-sioniste" qui tient la France "à sa botte"(Hd 720)

Voir pour les manipulations de tous les faux djihadistes: https://www.youtube.com/watch?v=Waap3...
Et pour le rôle de l'indicible BHL: https://www.youtube.com/watch?v=F3hf_...
Mis bout à bout, la chronologie des faits et la qualité des personnes mises en cause sont pour le moins inquiétants, quant on voit les "rouages"et les manipulations "propagandistes" de nos "pseudos-gouvernants" qui auraient souhaité conduire notre pays dans une 3 ième guerre mondiale au nom d'intérêts qui ne sont pas les nôtres (l'Amérique de l'Establishment sioniste qui joue le jeu d'Israël l'ayant décidé,mais que la Russie à pu empêcher...)
A méditer sérieusement pour la suite de nôtre République N°5 devenue clairement impotente, nos élites étant au moins depuis Sarko, totalement soumis à la botte americano-sioniste (OTAN).
S'Il n'y a plus d'indépendance nationale,il n'y a plus non plus d'indépendance européenne...
Apprenons à parler "l'anglo-americanish" couramment et sans accent, pour sauver "nos fesses"et celles de nos enfants quand ils nous auront économiquement asphyxiés et que nous serons mûrs pour déconstruire l'Europe au profit d'une fusion américano-européenne, avec monnaie unique, dévaluation et guerres à n'en plus finir !!!
Il paraît que le projet est déjà dans les cartons et que ça n'est pas par hasard que Sarkozy et Hollande sont de purs "atlantistes" aux ordres de Bruxelles, elle-même aux ordres des banques et des multinationales américaines...etc... etc
Le seul grand leader européen à avoir soutenu l'opération agressive des U.S.A sur la Syrie et proposé d'y prendre part fut le président français François Hollande (ce qui lui a immédiatement valu, de la part du Guardian britannique, le surnom de « nouveau roquet de l'Amérique »).
Surfant sur la vague de son propre succès au Mali, Hollande a déclaré que la France était prête, même seule, à châtier la Syrie!!!
On rêve...




BUSTA PART

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Dernière édition par Akasha le Sam 3 Oct - 23:28, édité 1 fois (Raison : changement des lecteurs vidéos)
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:28

Un post édité et commenté par akasha

Bonsoir les noctambules cat
Eh bien c'est efficace les frappes américaines et des alliés contre les forces armées de DAESH !!! Suspect Ils voudraient favoriser la prise de position de DAESH dans toutes la Syrie, qu'ils ne s't prendraient pas autrement ! Rolling Eyes De toutes les façons ce monstre est créé de toute pièce par les américains, donc ils se servent bien de leur joujou... What a Face On se fichent bien de notre hueule quand même, heureusement qu'il y a des éveillés pour ré-informer les gens non ? Razz




Depuis les frappes américaines l'Etat Islamique a multiplié par trois son territoire

Le Washington's blog reproduit ces cartes publiées dans le Wall Street Journal (réservé aux souscripteurs) qui montrent que l'Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL ou Daesh) a multiplié par trois son emprise territoriale en Syrie depuis le déclenchement de frappes aériennes par les Etats Unis et certains de leurs alliés dans la région.




Il y a là un mystère que nos journalistes s'empresseront sans doute de nous expliquer ou... pas.

Source: Mounadi/SOTT


Général V. Desportes : « les Etats-Unis ont crée Daech » !



Le 17 décembre 2014, la Commission des affaires étrangères, de la défense et des forces armées tenait un débat en séance publique à propos de la prolongation de l’opération Chammal en Irak. Présidée par Jean-Pierre Raffarin la Commission a interrogé lors des débats Général Henri Bentégeat (2S), ancien chef d’état-major des armées, le Général de corps d’armée Didier Castres, sous-chef d’état-major Opérations, Monsieur Hubert Védrine, ancien ministre des Affaires étrangères, le Général de division (r) Vincent Desportes, professeur associé à Sciences Po Paris et Monsieur Jean-Yves Le Drian, ministre de la DéfenseJean-Yves Le Drian, ministre de la Défense.



Revenons en détail sur l’intervention du Général Vincent Desportes. Commençant son intervention sur un mot de présentation de Daech, soulignant notamment le danger réel du groupe sur nos intérêts vitaux, ce dernier déclara sans ambages :

Quel est le docteur Frankenstein qui a créé ce monstre ? Affirmons-le clairement, parce que cela a des conséquences : ce sont les États-Unis. Par intérêt politique à court terme, d’autres acteurs – dont certains s’affichent en amis de l’Occident – d’autres acteurs donc, par complaisance ou par volonté délibérée, ont contribué à cette construction et à son renforcement. Mais les premiers responsables sont les États-Unis. Ce mouvement, à la très forte capacité d’attraction et de diffusion de violence, est en expansion. Il est puissant, même s’il est marqué de profondes vulnérabilités. Il est puissant mais il sera détruit. C’est sûr. Il n’a pas d’autre vocation que de disparaître.

Voilà qui a le mérite d’être clair !




Alertant les membres de la Commission sur les incidences d’une guerre menée dans un contexte de réduction de nos forces, le Général Desportes déclara :

Au bilan, quelle que soit l’armée considérée, nous sommes engagés au-dessus des situations opérationnelles de référence, c’est-à-dire que chaque armée est en train d’user son capital sans avoir le temps de le régénérer. Nous avons des forces insuffisantes en volume. Pour compenser, tant au niveau tactique qu’au niveau stratégique, nous les faisons tourner sur un tempo très élevé qui les use. C’est-à-dire que si ce suremploi continue, l’armée française sera dans la situation de l’armée britannique sur-employée en Irak et en Afghanistan et obligée pendant quelques années d’arrêter les interventions et de régénérer son capital « at home ». L’effort considérable produit aujourd’hui au profit des interventions a des répercussions fortes et mesurables sur les forces en métropole, en terme de préparation opérationnelle en particulier. Le sens des responsabilités exige de tordre définitivement le cou au mythe de la guerre courte.

Après quelques mots sur les bases de la stratégie militaire, le Général Desportes énonça une série de principes, au nombre de cinq, devant guider toute décision d’intervention.

Selon ce premier principe, il ne faut s’engager que si l’on peut influencer au niveau stratégique. Le risque d’user ses forces armées si ce précepte n’est pas respecté, avec le discrédit et le déficit d’image qui s’en suit, est mis en avant.

C’est le cas de la France en Afghanistan : elle y a conduit une « guerre américaine » sans influence stratégique globale, sans influence sur le cours des opérations, sans influence sur la direction de la coalition.

Deuxième principe : il ne faut intervenir que là où cela a du « sens stratégique ».

La France est grande dans le monde, en particulier par sa place au Conseil de sécurité des Nations unies. Mais cette place lui est contestée tous les jours, et il faut qu’elle la défende, qu’elle la légitime tous les jours. Et elle ne peut le faire que par sa capacité de gestion utile des troubles du monde. Ce qui, au passage, impose absolument la nécessité de conforter notre capacité à agir comme « nation-cadre » et à « entrer en premier ». N’en doutons pas : notre place parmi les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies et notre influence dans les affaires du monde sont d’abord fondées sur notre capacité à agir de manière concrète dans les crises (capacité et crédibilité).

Troisième principe : il faut définir des objectifs atteignables. Prenant l’exemple de l’Afghanistan, le Général déclare que« les objectifs ont très vite dérivé et dépassé les moyens dont la coalition disposait (en termes de temps et de capacité de contrôle de l’espace terrestre en particulier). »

Quatrième principe : il ne faut intervenir que quand l’action envisagée est compatible avec les moyens disponibles, immédiatement et à terme. Faisant partie des premiers à avoir critiqué publiquement le Livre blanc de la Défense 2013, le Général Desportes déclara :

Le Livre blanc 2013 parle de « volume de forces suffisants ». Dans les faits, l’opération Serval était un pari extrêmement risqué, chacun le sait, en raison du très faible volume de forces déployées, conjugué à la grande vétusté de la majorité des équipements utilisés. L’opération Sangaris est un pari qui a échoué : le pari fait de la « sidération initiale » a échoué. Ensuite, le déni de réalité conjugué à notre manque de moyens a empêché l’adaptation de la force à la réalité du terrain et au déploiement immédiat des 5 000 hommes qui étaient indispensables.

Cinquième principe : il ne faut pas faire le premier pas sans envisager le dernier.

Source et fin de l’article sur Agenceinfolibre.fr
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:29

oam Chomsky: l’État islamique, fruit de la politique américaine au Moyen-Orient



Pour la revue Jacobin, le professeur Noam Chomsky évoque les origines de l'EIIL et explique pourquoi les USA et leurs alliés sont responsables de son apparition.

Il y a quelques jours paraissait l'interview d'un ex-agent de la CIA, Graham Fuller, l'un des meilleurs analystes du Moyen-Orient. Son titre: "Les USA ont créé l'EIIL" – aujourd'hui l'une des milliers de théories du complot qui circulent au Moyen-Orient.




EI: Obama reconnaît que la lutte pourrait durer plus de trois ans


Cette fois la source de cette théorie est complètement différente: elle vient de Noam Chomsky, c'est-à-dire directement du cœur de l'establishment américain. Ce dernier précise qu'il ne veut pas dire que les USA ont donné vie à l'EIIL avant de le financer. Il explique que les États-Unis ont créé le contexte et les conditions pour le développement du mouvement terroriste.




Etat islamique, fruit de la politique de Washington, Bagdad et Damas (HRW)


En 2003, les USA et le Royaume-Uni ont commis un grave crime en envahissant l'Irak. Les Irakiens comparent cette attaque à l'invasion de la horde mongole un millénaire plus tôt. Des centaines de milliers de personnes ont été tuées, on compte des millions de réfugiés, d'individus déplacés, sans compter que le patrimoine et la richesse archéologiques du pays depuis l'époque des Sumériens ont été anéantis.

Parmi les conséquences de l'invasion on notera la politique d'incitation au conflit religieux interethnique. Les forces d'invasion et leur directeur civil Paul Bremer ont élaboré un excellent plan: diviser les sunnites, les chiites et les Kurdes et les pousser à s'entretuer. Quelques années après l'invasion, le pays était déchiré par un puissant et violent conflit interethnique.




Organisation terroriste État islamique

La dynamique naturelle des conflits de ce genre conduit à ce que les éléments les plus radicaux prennent le dessus, qui viennent du territoire d'un important allié américain: l'Arabie saoudite, ou l'Etat islamique le plus radical et le plus extrémiste du monde. Comparé à Riyad, l'Iran est un pays tolérant et moderne, sans parler des États laïques du Moyen-Orient.

La version radicale de l'extrémisme saoudien est la doctrine qui a été reprise par l'EIIL, qui a idéologiquement grandi à partir de la forme la plus extrémiste de l'islam, dans sa version saoudienne.





« Etat islamique » n’est pas un objectif, mais un instrument


L'Arabie saoudite n'assure pas simplement une base idéologique à l'EIIL, mais finance aussi cette organisation. Non pas le gouvernement saoudien directement mais des Saoudiens aisés, des Koweïtiens aisés et d'autres, qui soutiennent financièrement et idéologiquement les groupes djihadistes qui font aujourd'hui leur apparition un peu partout dans le monde.

On peut affirmer qu'au fur et à mesure de l'évolution de ce conflit ils feront preuve d'un extrémisme de plus en plus prononcé, et que les organisations les plus cruelles et les plus irréconciliables arriveront au pouvoir. C'est exactement ce qui se produit quand la violence devient un moyen d'interaction. Voilà d'où est né l'EIIL. Si ce mouvement était éliminé, il laisserait la place à des organisations encore plus extrémistes.

La presse, par contre, reste docile. Dans son allocution du 10 septembre 2014, le président américain Barack Obama a pris deux pays comme exemples de réussite de la stratégie américaine de lutte contre le mouvement clandestin: la Somalie et le Yémen. Je pense que beaucoup sont restés bouche bée après ces propos, mais la presse n'a strictement rien dit à ce sujet le lendemain.

La situation en Somalie est particulièrement terrible et tout va relativement mal au Yémen. La Somalie est un pays très démuni. Je ne parlerai pas de son histoire. Mais parmi les plus grandes réussites de l'administration Bush dans sa politique de lutte antiterroriste, dont on s'est particulièrement vanté, figure la fermeture de l'organisation caritative Barakat, qui alimentait le terrorisme en Somalie. La presse était très excitée à l'époque. C'était un véritable succès.





Les pays occidentaux sponsorisent l'Etat islamique


Mais les faits ont commencé à faire surface quelques mois plus tard. Il s'avère que cette organisation caritative n'avait rien à voir avec le terrorisme en Somalie mais qu'elle était directement liée aux affaires bancaires, au commerce, à l'aide humanitaire et aux hôpitaux. Elle aidait l'économie somalienne affaiblie et complètement appauvrie à rester à flot. En fermant Barakat, l'administration Bush a mis fin à tout cela. Voici quelle a été sa contribution à la lutte contre le terrorisme. Voilà ce qu'ils ont fait avec la Somalie. Ces informations n'ont pourtant mérité quelques lignes dans la presse et on les retrouve dans les livres sur les finances internationales.





Lutte contre l'EI: les frappes aériennes vues par les Européens


A une époque les prétendus "tribunaux islamiques", l'organisation islamique, avaient réussi à rétablir une certaine paix en Somalie. Ce n'était pas le meilleur des gouvernements, mais il était pacifique et les gens le reconnaissaient plus ou moins. Mais les USA n'ont pas réussi à s'y faire et ont soutenu l'invasion des troupes éthiopiennes pour détruire ce système et instaurer une fois de plus le chaos en Somalie. Quel succès! Et le Yémen a lui aussi sa propre histoire en matière d'horreurs.

Source : http://fr.sputniknews.com/international/20150218/1014775967.html#ixzz3SAlWxFJ8

Liens connexes : Création de l'EI: USA et Grande-Bretagne impliqués (Khamenei)

Russie et Iran pourraient aider les USA à combattre l'EI (expert)

Les USA calomnient Damas pour faire oublier les crimes de l'EI (ministre)

Remarque : Les sous-titres sous les images sont des liens vers d'autres articles.


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:29

akasha a écrit:
Savez-vous comment s'intitule le MOSSAD en anglais?

L'année dernière déjà, le chef d'état-major des armées des États-Unis admettait que leurs alliés arabes finançaient l'EI. Le général Wesley Clark a déclaré récemment que sont leurs amis et alliés cette semaine qui les ont financé. Le président du Soudan affirme lui carrément que la CIA et le Mossad sont derrière l'EI et Boko Haram. C'est sûr que lorsque l'on voit qu’Israël aider les terroristes en Syrie et qu'elle mène des raids aériens qui aident l'EI, cette vidéo prend tout son sens. Ces deux journaliste nous indiquaient en 1990 que le Mossad s'intitule Israel Secret Intelligence Service en Anglais, c'est à dire ISIS. Certainement un pur hasard Wink



Publié par Fawkes News

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:30

Bonjour,
Il est vrai que le monde commence à ce demander ce que les américains et la coalition fichent en Irak et en Syrie, pour dire vrai, on ne vois rien évoluer, DAESH continue d'imposer la peur ,les crimes horribles et sa mainmise sur des territoires.Heureusement que les pechmelbas sont là. Ce sont les seuls avec le Hezbollah aux frontières libanaise, sinon les autres ils glandent. Alors que DAESH c'est une armée de fantoche, sans doute l'une des branches armées les plus faible du monde. Dans se cas qu'on m"explique comment ils ne peuvent en arriver à bout. De plus on ne peut pas dire qu'ils aient un avantage du côté de la démographie du terrain qui est plus que limitée, on est pas au Vietnam ici (sourire). Orné.



La « fausse guerre » d’Obama contre le groupe État islamique, protégé par les États-Unis et leurs alliés

Depuis août 2014, l’US Air Force, avec le soutien d’une coalition de 19 pays, mène sans relâche une intense campagne de bombardements aériens contre la Syrie et l’Irak ciblant supposément les brigades du groupe État islamique (EI).


Selon Defense News, plus de 16 000 frappes aériennes ont été effectuées entre août 2014 et la mi-janvier 2015. Soixante pour cent des frappes aériennes ont été menées par l’US Air Force à l’aide de chasseurs à réaction perfectionnés (Aaron Mehta, ““A-10 Performing 11 Percent of Anti-ISIS Sorties”, Defense News, 19 janvier 2015.)



Les frappes aériennes ont été simplement décrites par les médias comme faisant partie d’une « légère » opération antiterroriste, plutôt que comme un acte de guerre totale contre la Syrie et l’Irak.

Cette campagne aérienne à grande échelle, ayant fait d’innombrables victimes civiles, a fait l’objet d’une mauvaise couverture dans les médias traditionnels. Selon Max Boot, attaché supérieur de recherche sur la sécurité nationale au Council on Foreign Relations (CFR) : « La stratégie d’Obama en Syrie et en Irak ne fonctionne pas [parce que] la campagne de bombardements étasuniens contre l’EI a été remarquablement modérée. » ( Newsweek, 17 février 2015 c’est l’auteur qui souligne.)
Les Étasuniens sont portés à croire que le groupe État islamique constitue une formidable force face à l’armée des États-Unis et une menace pour la civilisation occidentale. L’idée qui ressort des reportages est que l’US Air Force a échoué et qu’« Obama devrait se ressaisir » pour affronter efficacement cet « ennemi extérieur » de l’Amérique.

Selon Max Boot du CFR, l’escalade militaire est la solution : le président doit « envoyer plus d’avions, de conseillers militaires, et de forces d’opérations spéciales, tout en assouplissant les restrictions auxquelles ils sont soumis ». (Ibid.)




Quel type d’avions sont utilisés dans la campagne de bombardements aériens? Le F-16 Fighting Falcon, (ci-dessus à droite), Le F-15E Strike Eagle (image ci-dessous), l'A-10 Warthog, sans compter le F-22 Raptor, un chasseur d’appui tactique indétectable de Lockheed Martin.


Question pour nos lecteurs



Pourquoi l’US Air Force n’a-t-elle pas pu anéantir le groupe État islamique, qui dès le début a été largement équipé avec de petites armes conventionnelles, sans compter les camionnettes Toyota à la fine pointe de la technologie?

Depuis le début, cette campagne aérienne n’est PAS dirigée contre l’EI. Les preuves confirment que le groupe État islamique n’est pas la cible. Bien au contraire.

Les raids aériens visent à détruire l’infrastructure économique de l’Irak et de la Syrie.

Nous appelons nos lecteurs à réfléchir attentivement à l’image suivante, qui montre le convoi de camionnettes du groupe État islamique entrant en Irak et traversant un espace ouvert de 200 km de désert séparant les deux pays.

Ce convoi est entré en Irak en juin 2014.




D’un point de vue militaire qu’aurait-il fallu faire pour éliminer un convoi de l’EI sans capacités antiaériennes efficaces?

Il n’est pas nécessaire de comprendre les questions militaires, il suffit d’un peu de bon sens.

S’ils avaient voulu éliminer les brigades du groupe État islamique, ils auraient pu bombarder massivement leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin.

La réponse est assez évidente, mais pas un seule média de masse ne l’a reconnu.




Le désert syro-arabe est un territoire ouvert (voir carte à droite). D’un point de vue militaire, avec des avions de combat perfectionnés (F15, F22 Raptor, F16), cela aurait été « un jeu d’enfant », une opération de haute précision rapide et utile qui aurait décimé les convois de l’État islamique en quelques heures. Nous avons plutôt vu six mois de raids et de bombardements aériens interminables, et l’ennemi terroriste est apparemment toujours intact.

(En comparaison, les bombardements de l’OTAN en Yougoslavie en 1999 ont duré environ trois mois, du 24 mars au 10 juin 1999).

Et nous sommes portés à croire que le groupe État islamique ne peut être vaincu par une puissante coalition militaire de 19 pays dirigée par les États-Unis.

La campagne de bombardements aériens n’était pas destinée à décimer le groupe État islamique.

Le mandat de lutte contre le terrorisme constitue de la fiction. Les États-Unis sont le « commanditaire numéro un du terrorisme d’État ».

Le groupe armé État islamique n’est pas seulement protégé par les États-Unis et leurs alliés, il est entraîné et financé par les États-Unis et l’OTAN avec le soutien d’Israël et des alliés de Washington dans le golfe Persique.

Michel Chossudovsky


Article publié en anglais le 19 février 2015: Obama’s “Fake War” against the Islamic State (ISIS). The Islamic State is Protected by the US and its Allies

Traduction Julie Lévesque pour Mondialisation.ca


Michel Chossudovsky est directeur du Centre de recherche sur la mondialisation et professeur émérite de sciences économiques à l’Université d’Ottawa. Il est l’auteur de “Guerre et mondialisation, La vérité derrière le 11 septembre”, “La Mondialisation de la pauvreté et nouvel ordre mondial” (best-seller international publié en plus de 10 langues). Contact : crgeditor@yahoo.com

Source: Mondialisation.ca via Sott.net

Merci à Françoise pour l’info


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Dans ma note, j'abordais le fait que DAESH ne sont pas des flèches comme militaire. Regardez cette vidéo qui nous montre l'entrainement de leur force spéciale, c'est pathétique et hilarant au possible, c'est grotesque au possible, regardez :

La vidéo d’entrainement des « forces spéciales » de l’EI montre un régiment ridicule (vidéo)



La vidéo la plus récente de l’Etat Islamique (EI) avait certainement pour intention d’instiguer la peur dans le coeur et l’esprit de l’ennemi, mais elle ressemble plutôt à une version ratée d’un film de Jackie Chan ou de Bruce Lee. La bande sonore glauque familière consolide l’embarras généralisé.


Le Daily Mail souligne qu’un segment de la vidéo montre les terroristes islamiques briser des carreaux de carrelage bruns et jaunes sur leurs têtes, selon des soi-disant gestes d’arts martiaux. Dans une autre, ils effectuent « des roulades inutiles sur un monticule de terre qui les aurait exposé aux tirs ennemis, plutôt que rester à terre et ramper à la façon commando. » (…)




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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:31

Le captagon, la drogue du djihadisme



Nombreux sont ceux qui, comme moi, se sont probablement interrogés sur les ressorts psychologiques qui pouvaient pousser un être humain à décapiter ses semblables avec délectation, à assassiner froidement des femmes et des enfants désarmés ou encore à se transformer volontairement en bombe humaine. Si l’organisation terroriste Daech, sponsorisée par les états-unis et leurs alliés régionaux, a développé une rhétorique et des méthodes d’endoctrinement sectaires, le fait que des dizaines de milliers d’être humains rejoignent ses rangs et commettent de semblables atrocités laissait toutefois planer des interrogations sur les méthodes employées par le groupe takfiriste pour arriver à détruite à ce point toute empathie parmi ses recrues. L’ONU dénonçait début février dans un rapport l’enrôlement d’enfants soldats dans les rangs de l’organisation, utilisés notamment comme kamikazes. Si le recourt à des enfants pour commettre des atrocités est une pratique historique courante, ils furent notamment massivement utilisés comme exécutants par les Khmer Rouges, du fait que chez eux le sentiment d’empathie n’est pas encore complètement développé, les actes inhumains massifs et systématiques commis par les combattants adultes de Daech ne laissait jusqu’à présent entrevoir que deux possibilités : ou bien l’organisation takfiriste avait développé une méthode de conditionnement particulièrement efficace, ou bien elle ne recrutait que des sociopathes dénués d’empathie. Une troisième option avait cependant déjà été évoquée par le site Réseau Voltaire et suggérait l’utilisation d’une amphétamine, le captagon.

Un article de Paris MatchUn article de Paris Matc qui cite une enquête de Reuters vient aujourd’hui confirmer cette pratique de l’organisation terroriste. Les combattants de Daech sont massivement drogués au captagon, la drogue serait fabriquée sur place et aurait conquis tout le moyen-orient. Parmi les effets du captagon, une euphorie intense qui fait oublier la douleur et qui conduit également à oublier les autres, « comme si les gens n’existaient pas » confie un jeune djihadiste de 19 ans. La drogue inhibe également la sensation de faim et la fatigue.

Un officier de la brigade des stupéfiants de Homs a confié à l’agence Reuters, à l’origine de l’enquête :

«Nous les frappions, et ils ne ressentaient pas la douleur. Certains riaient même alors que nous leur donnions des coups très forts. Nous les laissions pendant 48 heures, le temps que les effets du captagon ne s’estompent, puis les interrogatoires étaient plus faciles.»

Un combattant kurde décrit également les effets de la drogue sur les combattants de Daech :

«Des centaines de types qui te foncent dessus en hurlant de joie. Ils sont tellement drogués aux médicaments qu’ils ne meurent pas… Ils tombent à la sixième balle !»

La Syrie est devenue le principal centre de production du captagon devant le Liban depuis l’émergence de l’Etat Islamique et la plaque tournante du trafic dans tout le moyen-orient. L’Etat Islamique tirerait des revenus substantiels de ce trafic. En 2013, le Liban a saisi 12,3 millions de sachets, Dubaï plus de 17 millions au mois de novembre 2014. L’Arabie Saoudite serait le premier consommateur au moyen-orient et représentait 21% des saisies dans le monde en 2011…

Guillaume Borel

Source Les Moutons Enragés


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Ven 8 Mai - 14:29

La France arme les terroristes. Ensuite elle vote des lois pour les combattre ?

Syrie : La France a livré des armes aux terroristes qui se battent en Syrie malgré l’embargo



La France a livré en secret des armes offensives aux djihadistes syriens en 2012 en dépit d’un embargo européen en vigueur depuis 2011, assure un ouvrage intitulé « Dans les coulisses de la diplomatie française » à paraître le 13 mai.

« Nous avons commencé quand nous avons eu la certitude qu’elles iraient dans des mains sûres. Pour les armes létales, ce sont nos services qui ont procédé aux livraisons« , a déclaré le président français François Hollande à l’auteur de l’ouvrage (éditions L’Archipel), Xavier Panon, lors d’un entretien en mai 2014.

Selon ce journaliste, spécialiste des questions diplomatiques et militaires, la France a remis aux rebelles syriens en guerre contre le pouvoir syrien des canons de 20 mm, des mitrailleuses de 12,7 mm, des lance-roquettes et des missiles antichars.

Les livraisons entamées au deuxième semestre 2012 ont été irrégulières et visaient plus à aider la rébellion que d’avoir un impact décisif en changeant le cours de la guerre, selon l’auteur.

Grand nombre des armements livrés à la milice pro occidentale de l’Armée syrienne libre ont été retrouvés entre le mains des miliciens takfiristes jihadistes d’al-Qaïda, dont le front al-Nosra.

A l’époque, un embargo européen sur les armes était en vigueur depuis juin 2011. Il a été levé le 29 mai 2013. Jusqu’à présent, la France n’avait admis officiellement que des livraisons d’armes dites non létales (n’ayant pas vocation à tuer) aux rebelles, des gilets pare-balles ou des lunettes de visée nocturne.

Pour ces livraisons secrètes, « nous avons dû nous entourer d’un maximum de garanties« , a indiqué à l’auteur sous couvert d’anonymat un témoin, en évoquant l’effacement de toute trace d’origine des armes et la mise en place d’une chaîne politico-militaire donnant « toute assurance de contrôle et de destination finale sûre ».

De Nicolas Sarkozy (2007-2012) à François Hollande, entré en fonctions en 2012, l’ouvrage revient sur une série d’avancées et de reculades diplomatico-militaires, alimentées par des citations des acteurs impliqués dans la vie diplomatique et militaire française (outre le chef de l’Etat, des ministres, des conseillers…).

Parmi les épisodes abordés, figure celui évoquant la préparation avortée à la fin de l’été 2013 de frappes aériennes contre le régime syrien.

L’ouvrage évoque certaines cibles alors retenues – le « service de renseignement de l’armée de l’Air syrienne qui contrôle le système chimique » – et souligne, en citant un conseiller, que l’action aérienne dont n’ont finalement pas voulu les Etats-Unis, avait un double objectif: changer la « donne politique » en Syrie et déstabiliser la Russie, soutien de Damas, pour qu’elle change son approche du conflit.

Source : AlManar via Arrèt sur Info

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Dim 24 Mai - 21:57

Bonsoir mes frères & soeurs
Voici un article de la plus haute importance, il démontre sans équivoque possible l’affiliation entre l'EI et les Etats-Unis via la Turquie et l'Arabie Saoudite ! Ils étaient au courant dès 2012 de la montée de ISIS en Irak, mais ont laisser faire car ils étaient bien conscient du parti pris à en retirer ! Le tout est étayé par des document officiels émanant du Pentagone et des services secrets US...Cette fois-si, on ne peut plus taxé ces théories comme étant du conspirationnisme...Pour nous c'était évident dès le début, dorénavant se sera pour bon nombre de personnes, les irréductibles continueront de faire l'autruche, mais beaucoup vont se réveiller. Voici donc l'article qui est bien sourcé, bonne lecture.
Akasha


Etat islamique & coalition arabo-occidentale: Document ahurissant du Renseignement US, preuve cynique de la collusion



Cela fait longtemps que nous savons que l’Etat islamique est cornaqué par la coalition arabo-occidentale, bénéficiant de camps d’entrainement et de formation. MPI vous a donné au fur et à mesure les documents et les recoupements. Mais cette fois-ci c’est un document officiel du Pentagone qui l’atteste avec un cynisme ahurissant.

Judicial Watch, se définit elle-même comme « une fondation conservatrice, qui se bat pour la responsabilité et l’intégrité du droit, la politique et le gouvernement, afin que personne ne soit au-dessus de la loi, » aux USA.

judicial Watch, a publié le 18 mai dernier une sélection de documents déclassifiés suite à un procès fédéral intenté contre le département américain de la Défense et le département d’Etat; procès que la fondation a gagné. Les documents ont donc été déclassifiés et ouverts au public.

L’un de ces documents déclassifiés, rédigé en 2012, émis par la Défense Intelligence Agency (l’Agence de renseignements américaine), manifeste clairement le souhait d’un «État islamique» dans l’est de la Syrie pour que l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie, unis dans un même complot, puissent arriver à leurs fins dans la région contre le gouvernement légitime syrien: «l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l’opposition » et « La possibilité d’établir un émirat salafiste officielle ou pas, dans l’est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c’est exactement ce que veulent les forces qui soutiennent l’opposition, afin d’isoler le régime syrien« …, (Source: doc. DIA)

le rapport de la DIA, déclassifié, daté du 12 août 2012, a été largement diffusé parmi les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d’État et beaucoup d’autres.

Le document montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prévu la montée de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (ISIL ou ISIS), mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport envisage le groupe terroriste comme un atout stratégique américain. (Source)
Les 7 pages du document de la DIA indiquent qu’ al-Qaïda en Irak (AQI) a été le précurseur de l »Etat islamique en Irak (ISI)», qui est devenu l’« État islamique en Irak et au Levant qui soutenait l’opposition syrienne dés le commencement, à la fois idéologiquement et à travers les médias « . (source)

Le rapport déclassifié du Pentagone note que la «montée de l’insurrection en Syrie » prend une « direction de plus en plus sectaire, » attirant le soutien de «pouvoirs religieux et tribaux sunnites » de toute la région. (Source: doc. DIA)
Dans une section intitulée «Les hypothèses futures de la crise », le rapport de la DIA prédit que si le régime d’Assad venait à survivre en conservant le contrôle du territoire syrien, la crise continuerait à monter « en guerre par procuration. » (S’agit-il de la guerre par procuration des l’Islamistes (et néanmoins atroces assassins), au profit de la coalition arabo-occidentale ?)

Notant que les salafistes, les Frères musulmans, et al-Qaïda en Irak (AQI) sont « les principales forces motrices de l’opposition en Syrie », le document stipule que « l’Ouest, les Pays du Golf et la Turquie soutiennent l’opposition, cependant, la Russie, la Chine et l’Iran, soutiennent le régime. » (Source: doc. DIA).
On notera que les islamistes agissent pour le compte de l’Occident mais avant tout pour leur propre compte. Il est donc inexact de prétendre que les islamistes ne sont pas responsables et que seuls les USA seraient responsables. Comme en 1915 l’islamisme est en train de perpétrer un nouveau génocide des chrétiens, avec, cette fois-ci, la complicité des autorités occidentales qui trahissent le plus hypocritement du monde leurs propres ressortissants, dont la majorité sont chrétiens, en leur faisant avaler de grosses couleuvres.

En Libye, les rebelles anti-Kadhafi, dont la plupart étaient affiliés à Al-Qaïda, ont été protégés par l’OTAN comme des [« havres de paix »/i] que sont les [i]« zones d’exclusion aérienne». Et le document suggère d’utiliser de mêmes zones d’exclusion aérienne humanitaires pour servir de base de repli aux islamistes.

Le document du Pentagone évoque explicitement la déclaration probable d’un «État islamique par son union avec d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie. » (Le levant). Cette constatation n’empêche pas « les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie de soutenir ces efforts » comme étant « les forces d’opposition » syriennnes qui se battent pour « contrôler les régions de l’Est (Hasaka et Der Zor), adjacentes aux provinces irakiennes occidentales (Mossoul et Anbar)« .
Anbar est la région irakienne de Ramadi qui jouxte la région de Palmyre en Syrie. La région d’Anbar et Palmyre sont tombées ces derniers jours, alors que le document est datée d’août 2012.

« … Il y a la possibilité d’établir un émirat salafiste déclaré ou non dans l’est de la Syrie (Hasaka et Der Zor), ce qui est exactement ce que veulent les forces qui soutiennent l’opposition , afin d’isoler le régime syrien, qui est considéré comme le support stratégique de l’expansion chiite (l’Irak et l’Iran) « .

(Source: doc. DIA)

Pour résumer:

l’ ex-document secret du Pentagone fournit la confirmation que la coalition arabo-occidentale menée par les USA et qui prétend se battre (fort mollement, il est vrai) contre l’Etat Islamique, avait il y a trois ans salué l’émergence d’un « califat salafiste » en Irak, suggérant qu’il pourrait s’étendre à la Syrie comme un moyen de faire chuter le pouvoir légitime d’Assad, et de bloquer l’expansion stratégique de l’Iran.
La coalition arabo-occidentale est clairement identifiée tout au long du document comme étant « l’Occident, les pays du Golfe et la Turquie. » Les pays du Golfe comprenant l’Arabie saoudite, et l’ensemble des Emirats Arabes-Unis.

Les analystes du Pentagone montrent qu’ils étaient bien conscients en été 2012 des risques terribles de cette stratégie; il craignaient que le califat crée l’atmosphère idéale pour qu’Al Qaïda s’empare de Mossoul et de Ramadi. Depuis, les islamistes se sont emparés de ces régions. Celle de Ramadi (région d’Anbar en Irak) a été prise il y a quatre ou cinq jours.

Ils ajoutent qu’un tel califat sera: « … Un élan de rassemblement autour du djihad chez les sunnites d’Irak et de Syrie, et avec le reste des sunnites dans le monde arabe contre ce qu’ils considèrent comme un ennemi. l’EI pourrait également déclarer un Etat islamique au travers de son union avec d’autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui créera un grave danger en ce qui concerne l’unification de l’Irak et la protection du territoire « .

Depuis ce document, à partir du Moyen-Orient, l’islamisme s’est mis à dévaster de nombreux pays d’Afrique noire et s’est imprégné dans de nombreux esprits en Occident, où il était latent il est vrai. Mais rien ne démontre que la politique de la coalition ait évolué pour autant, bien au contraire.

Suite aux révélations de ce document, un porte-parole du Foreign Office a déclaré:
« Al Qaïda et l’EI sont des organisations terroristes proscrites. Le Royaume-Uni s’oppose à toutes les formes de terrorisme. AQ, ISIL et leurs sociétés affiliées constituent une menace directe pour la sécurité nationale du Royaume-Uni. Nous faisons partie d’une coalition militaire et politique pour vaincre ISIL en Irak et en Syrie, et nous travaillons avec des partenaires internationaux pour contrer la menace d’Al Qaïda et d’autres groupes terroristes dans cette région. En Syrie, nous avons toujours soutenu les groupes d’opposition modérés qui s’opposent à la tyrannie de Assad et à la brutalité des extrémistes « . (Source)

Nous reconnaissons dans ce commentaire du Foreign Office, outre la langue de bois, les fameux et fumeux prétendus « opposants modérés à Bachar el Assad » (selon le terme requis), que les Américains se sont vantés de former en grands nombre dans des camps en Turquie, en Jordanie et ailleurs, avec des « citoyens de tous les pays », selon l’ambassadeur de Géorgie aux USA.

Ce document est la confirmation au plus haut niveau du Renseignement US, que les autorités occidentales et leurs alliés sunnites de Turquie, d’Arabie Saoudite et des autres émirats du Golfe, ont vu, sciemment, la création d’un califat et en ont suggéré l’extension, pour s’en servir comme de leur outil propre, pour faire sauter les autorités légales de la Syrie.


Cela n’empêchera pas la coalition occcidentalo-arabe, clairement nommée dans ce document, de continuer à tromper la majorité du monde en laissant croire qu’elle combat l’islamisme au Moyen-Orient. Pas plus tard que jeudi, François Hollande a versé des larmes de crocodilesur les morts de l’Etat islamique…

Ci-dessous le document déclassifié du renseignement américain, qui a servi de base à cet article:








Source : MPI
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mar 26 Mai - 13:29

Bonsoir,
Voici une autre variante des documents déclassifié du DIA agency de 2012, et deux autres articles sur notamment la prise de Palmyre.
Bonne lecture :


L'Occident facilitera la montée de l'Etat Islamique « afin d'isoler le régime syrien », lit-on dans un document de la Defense Intelligence Agency de 2012

Traduction de Levant RepportTraduction : Dominique Muselet




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© Inconnu
Le lundi 18 mai, Judicial Watch, le groupe de vigilance du gouvernement conservateur, a publié une sélection de documents autrefois classifiés obtenus du Département américain de la Défense et du Département d'Etat grâce à un procès fédéral.

Alors que les grands médias se concentraient sur le traitement par la Maison Blanche de l'attaque du consulat de Benghazi, un bien plus « grand tableau » se dégage de la lecture d'un document de la Defense Intelligence Agency rédigé en 2012 : à savoir que l'avènement d'un « État islamique » dans l'est de la Syrie est souhaitable pour que l'Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

De manière surprenante, le rapport récemment déclassifié stipule que pour « l'Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l'opposition [syrienne]... il y a la possibilité d'établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l'est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c'est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l'opposition, afin d'isoler le régime syrien ... ».


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L'Occident facilitera la montée de l'Etat Islamique « afin d'isoler le régime syrien », lit-on dans un document de la Defense Intelligence Agency de 2012

Levantreport
dim., 24 mai 2015 19:52 UTC
Traduction : Dominique Muselet

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© Inconnu
Le lundi 18 mai, Judicial Watch, le groupe de vigilance du gouvernement conservateur, a publié une sélection de documents autrefois classifiés obtenus du Département américain de la Défense et du Département d'Etat grâce à un procès fédéral.

Alors que les grands médias se concentraient sur le traitement par la Maison Blanche de l'attaque du consulat de Benghazi, un bien plus « grand tableau » se dégage de la lecture d'un document de la Defense Intelligence Agency rédigé en 2012 : à savoir que l'avènement d'un « État islamique » dans l'est de la Syrie est souhaitable pour que l'Occident puisse arriver à ses fins dans la région.

De manière surprenante, le rapport récemment déclassifié stipule que pour « l'Occident, les pays du Golfe et la Turquie [qui] soutiennent l'opposition [syrienne]... il y a la possibilité d'établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l'est de la Syrie (Hasaka et der Zor), et c'est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l'opposition, afin d'isoler le régime syrien ... ».

Le rapport de la DIA, anciennement classé « SECRET // NOFORN* » et daté du 12 août 2012, a été largement diffusé dans les divers organes gouvernementaux, y compris CENTCOM, la CIA, le FBI, le DHS, NGA, le Département d'État et beaucoup d'autres.

Le document montre que, dès 2012, le renseignement américain avait prédit la montée de l'Etat Islamique en Irak et au Levant (ISIL ou ISIS), mais au lieu de désigner clairement le groupe comme un ennemi, le rapport considère le groupe terroriste comme un atout stratégique américain.

Bien qu'un certain nombre d'analystes et de journalistes documentent depuis longtemps le rôle des agences de renseignement occidentales dans la formation et l'entrainement de l'opposition armée en Syrie, ce document constitue la confirmation par les plus hautes sphères du Renseignement étasunien de l'idée que les gouvernements occidentaux voient essentiellement ISIS comme le meilleur moyen de parvenir à un changement de régime en Syrie. Non seulement ce document le dit clairement mais il le dit comme si c'était la chose la plus naturelle qui soit.

Des preuves matérielles, des vidéos, ainsi que les récents aveux de hauts fonctionnaires impliqués (voir l'aveu de l'ancien ambassadeur de la Syrie, Robert Ford, ici et ici), ont, depuis, prouvé que le soutien matériel des terroristes d'ISIS sur le champ de bataille syrien par le Département d'État et la CIA remonte à au moins 2012 et 2013 (pour un exemple clair de « preuves matérielles » : voir le rapport de l'organisation anglaise, Conflict Armement Research, qui, en remontant la trace des roquettes anti-chars croates récupérées auprès de combattants ISIS, est arrivée à un programme conjoint CIA /Arabie Saoudite via des numéros de série identifiables).

On peut résumer ainsi les points clés du rapport de la DIA, concernant « ISI » (en 2012 : « Etat Islamique en Irak ») et son futur compère ISIS, qui vient d'être déclassifié :
- Al-Qaïda conduit l'opposition en Syrie
- L'Occident s'identifie avec l'opposition
- L'établissement d'un Etat Islamique naissant n'est devenu réalité qu'avec la montée de l'insurrection syrienne (il n'y a aucune raison de penser que le retrait des troupes américaines d'Irak ait joué le rôle de catalyseur dans l'essor de l'Etat Islamique, comme l'affirment d'innombrables politiciens et experts ; voir la section 4 .D. ci-dessous)
- La mise en place d'une « principauté salafiste » en Syrie orientale est « exactement » ce que veulent les puissances extérieures qui soutiennent l'opposition (identifiées comme « l'Occident, les pays du Golfe, et la Turquie ») pour affaiblir le gouvernement d'Assad
- Il est suggéré de créer des « lieux de refuge sûrs » dans les zones conquises par les insurgés islamistes comme cela a été fait en Libye (ce qui dans les faits, se traduit par une soi-disant zone d'exclusion aérienne comme premier acte d'une « guerre humanitaire » ; voir 7.B.)
- L'Irak est identifié à « l'expansion chiite » (de 8.C)
- Un « « état islamique » sunnite pourrait empêcher « l'unification de l'Irak » et pourrait « faciliter à nouveau l'entrée d'éléments terroristes de tout le monde arabe dans l'arène irakienne. » (Voir la dernière ligne du PDF.)

Ce qui suit est extrait du rapport de sept pages déclassifié de la DIA (C'est moi qui ai mis en gras certaines phrases) :


R 050839Z 12 août
...
La situation générale :
A. A l'intérieur, les événements prennent une tournure clairement sectaire.
B. Les Salafistes [sic], Les Frères musulmans et Al-Qaïda - Irak, sont les forces principales de l'insurrection en Syrie.
C. L'Occident, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent l'opposition, tandis que la Russie, la Chine et l'Iran soutiennent le régime.
...
3. (C) Al-Qaïda - Irak (IQA) : ... B. IQA soutient l'opposition syrienne depuis le début, à la fois idéologiquement et dans les médias ...
...
4.D. IQA a perdu du terrain dans les provinces de l'ouest de l'Irak en 2009 et 2010 ; Cependant, après la montée de l'insurrection en Syrie, les pouvoirs religieux et tribaux régionaux ont sympathisé avec le soulèvement sectaire. Cette (sympathie) s'est concrétisée par l'appel à bénévoles pour soutenir les sunnites [sic] en Syrie, dans les sermons du vendredi.
...
7. (C) Hypothèses sur le développement futur de la crise :
A. le régime va survivre et garder le contrôle du territoire syrien.
B. Evolution de la situation actuelle en guerre par procuration : ... les forces d'opposition tentent de contrôler les zones orientales (Hasaka et Der Zor), qui touchent les provinces irakiennes orientales (Mossoul et Anbar), en plus des frontières turques voisines. Les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent ces efforts. Cette hypothèse, qui est le plus probable étant donné ce que nous savons des événements récents, permettra de préparer des lieux de refuges sûrs sous contrôle international comme cela a été fait en Libye quand Benghazi a été choisi comme centre de commande du gouvernement provisoire.
...
8.C. Si la situation se détériore, on pourra établir une principauté salafiste officielle ou pas, dans l'est de la Syrie (Hasaka et Der Zor), Et c'est exactement ce que veulent les puissances qui soutiennent l'opposition, afin d'isoler le régime syrien qui est considéré comme l'extrémité stratégique de l'expansion shiite (Irak et l'Iran)
8.D.1. ... ISI pourrait aussi constituer un Etat islamique en s'unissant avec d'autres organisations terroristes en Irak et en Syrie, ce qui mettrait gravement en danger l'unification de l'Irak et la défense de son territoire.


Note :
* no foreign nationals : ne pas communiquer aux étrangers


Source : Sott.net

Daesh : les Etats-Unis ne bombardent pas leur créature



Press TV
mar., 26 mai 2015 16:34 UTC
Traduit par SLT






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Selon Press TV, un ancien conseiller de la sécurité nationale de l'Irak affirme que la plupart des avions de combat US déployés pour bombarder les terroristes en Irak ne bombardent pas leurs positions.

Dimanche, Mowaffak al-Rubaie a vivement critiqué les frappes aériennes des États-Unis contre l'EI comme inefficaces.

De Bagdad, d'après mes constations, a déclaré Rubaie, "huit sur dix" avions chargés de munitions retournent à leurs bases sans frapper leurs cibles. Seulement 20% des avions


La chute de Palmyre renverse l'équilibre géopolitique au Levant


Thierry Meyssan
Réseau VOltaire
lun., 25 mai 2015 15:40 UTC




La situation s'est considérablement aggravée au Levant avec la coupure par l'Émirat islamique de l'antique « route de la soie », c'est-à-dire du passage de l'Iran à la Méditerranée. Il n'existe que deux options possibles : soit par Deir ez-Zor et Alep, soit par Palmyre et Damas. Le premier chemin est coupé depuis début 2013, le second vient de l'être. La chute de Palmyre aura donc des conséquences considérables sur l'ensemble de l'équilibre régional.



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La chute de Palmyre renverse l'équilibre géopolitique au Levant
Thierry Meyssan
Réseau VOltaire
lun., 25 mai 2015 15:40 UTC
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La situation s'est considérablement aggravée au Levant avec la coupure par l'Émirat islamique de l'antique « route de la soie », c'est-à-dire du passage de l'Iran à la Méditerranée. Il n'existe que deux options possibles : soit par Deir ez-Zor et Alep, soit par Palmyre et Damas. Le premier chemin est coupé depuis début 2013, le second vient de l'être. La chute de Palmyre aura donc des conséquences considérables sur l'ensemble de l'équilibre régional.

La presse occidentale consacre ces jours-ci ses « unes » à la Syrie ; une situation que l'on n'a pas connue depuis deux ans, lors de l'affaire des bombardements chimiques de la ghouta et du projet d'intervention de l'Otan. Les journalistes s'inquiètent de la progression de l'Émirat islamique et de la possible destruction de la ville antique de Palmyre.

Pourtant, rares sont ceux qui connaissent l'histoire de la reine Zénobie qui, profitant au IIIe siècle de la faiblesse de Rome, dont les Gaules s'étaient déjà affranchies, proclama son propre fils empereur et elle-même régente. Elle libéra non seulement la Syrie, mais aussi les peuples d'Égypte, de Palestine, de Jordanie, du Liban, d'Irak, d'une partie de la Turquie et même de l'Iran actuels. Sa capitale, Palmyre, fut une cité d'un grand raffinement, ouverte à toutes les religions, étape brillante de la route de la soie reliant la Méditerranée à la Chine. Cependant, le général Aurélien ayant réalisé un coup d'État à Rome parvint à rétablir l'unité de l'empire, écrasant d'abord l'impératrice Zénobie, puis l'empire des Gaules, avant de mettre un terme à la liberté religieuse, d'imposer le culte du Soleil invaincu et de se proclamer Dieu. Cette histoire prestigieuse fait de Palmyre le symbole de la Résistance du Levant à l'impérialisme occidental de son époque.

On peut s'étonner de l'importance donnée à la chute de Palmyre par la presse occidentale. D'autant que la plus importante progression de Daesh cette semaine n'était pas en Syrie, ni en Irak, mais en Libye avec la chute de Syrte, une ville cinq ou six fois plus peuplée que la syrienne Palmyre. Pourtant, les mêmes journalistes qui s'étalaient longuement durant les deux derniers mois sur la situation chaotique libyenne et appelaient à une intervention militaire européenne pour mettre fin au transit de migrants ne l'ont pas mentionnée. Il est vrai qu'en Libye, Daesh est commandée par Abdelhakim Belhaj, nommé gouverneur militaire de Tripoli sous les auspices de l'Otan [1] et reçu officiellement, le 2 mai 2014 à Paris, par le Quai d'Orsay.

Pour dramatiser un peu plus, les journalistes occidentaux affirment à l'unisson que désormais « Daesh contrôle la moitié du territoire syrien » (sic). Toutefois, leurs propres cartes les contredisent puisqu'ils n'y montrent qu'un contrôle sur quelques villes et sur des routes, et non pas sur des régions.

À l'évidence, le traitement médiatique de la situation au « Moyen-Orient élargi » ne vise pas à rendre compte de la réalité, mais instrumente certains éléments judicieusement sélectionnés pour justifier des politiques.

Daesh et l'enjeu de Palmyre


Nous souhaiterions que l'émotion soulevée par la chute de Palmyre soit sincère et que les Occidentaux, après avoir massacré en une décennie plusieurs millions de personnes dans cette région aient décidé d'en finir avec ces crimes. Mais nous ne sommes pas dupes. Cette émotion sur commande vise à justifier d'une réaction militaire contre ou à propos de Daesh.

Celle-ci est indispensable si Washington souhaite toujours signer l'accord qu'il a négocié, deux ans durant, avec Téhéran.

En effet, Daesh a été créé par les États-Unis avec le soutien de la Turquie, des monarchies du Golfe et d'Israël, comme nous l'avons toujours dit et ainsi qu'en témoigne un document partiellement déclassifié cette semaine de la Defense Intelligence Agency (DIA) que le lecteur pourra télécharger ici.

Contrairement aux inepties de certains journalistes qui accusent le « régime de Bachar » (sic) d'avoir fabriqué cette organisation pour diviser son opposition et la faire glisser dans le radicalisme, la DIA atteste que l'Émirat islamique est fonctionnel à la stratégie états-unienne. Ce rapport, daté du 12 août 2012 et qui a largement circulé dans l'ensemble de l'administration Obama, annonçait clairement les plans de Washington :

« Si la situation se dénoue, il y aura la possibilité d'établir une principauté de salafistes, reconnue ou non, à l'Est de la Syrie (Hassaké et Deir ez-Zor), ce qui est exactement l'objectif des soutiens de l'opposition [les États occidentaux, les États du Golfe et la Turquie], afin d'isoler le régime syrien, qui est considéré comme la profondeur stratégique de l'expansion chiite (Irak et Iran) ».

Ainsi que nous l'avons toujours dit, l'Émirat islamique a été développé par une décision du Congrès des États-Unis, réuni en séance secrète en janvier 2014, afin de réaliser le plan Wright. Il s'agissait de créer un « Kurdistan » et un « Sunnistan » à cheval sur la Syrie et l'Irak ayant pour finalité de couper la « route de la soie » après l'achat de Deir ez-Zor (la ville a été achetée à des fonctionnaires corrompus, sans combat).

Depuis la plus haute antiquité, un faisceaux de voies de communication relie Xi'an (l'ancienne capitale chinoise) à la Méditerranée. Cette route relie l'Iran à la mer à travers le désert, soit par Deir ez-Zor et Alep, soit par Palmyre et Damas. Elle est aujourd'hui utilisée pour transiter des armes vers la Syrie et le Hezbollah libanais et devrait être utilisée pour transporter le gaz du champ de Fars (Iran), vers le port de Lattaquié (Syrie).

Palmyre, la « cité du désert », n'est donc pas simplement un vestige d'un passé merveilleux, c'est une pièce stratégique dans l'équilibre régional. C'est pourquoi il est grotesque de prétendre que l'Armée arabe syrienne n'a pas cherché à la défendre. En réalité, cette armée a agit comme elle le fait toujours depuis l'arrivée des mercenaires dans le pays : de manière à minimiser les pertes civiles, elle se retire lorsqu'ils avancent en petits groupes coordonnés (grâce aux moyens de communication que leur fournit l'Occident) et les frappe lorsqu'ils se regroupent.

La Coalition internationale anti-Daesh, créée par les États-Unis en août 2014, n'a jamais combattu les jihadistes. Il est au contraire attesté —non pas une seule « par erreur », mais une quarantaine de fois— que les avions occidentaux ont largué des armes et des munitions à l'Émirat islamique.

Au demeurant, la dite Coalition de 22 États prétend disposer d'un nombre supérieur d'hommes, qui sont mieux formés et disposent de meilleurs matériels que Daesh. Pourtant, elle n'a pas fait reculer l'Émirat islamique, mais celui-ci ne cesse de conquérir de nouvelles routes.

L'évolution des intérêts états-uniens


Quoi qu'il en soit, Washington a changé de stratégie. Ainsi que l'atteste la nomination du colonel James H. Baker comme nouveau stratège du Pentagone [2], la page de la stratégie du chaos est tournée. Les États-Unis reviennent à une conception impériale classique, fondée sur des États stables. Et pour signer leur accord avec l'Iran, ils doivent maintenant évacuer l'Émirat islamique du Levant avant le 30 juin.

La campagne de presse démesurée sur la chute de Palmyre pourrait n'être qu'une préparation de l'opinion publique à un véritable engagement militaire contre Daesh. Ce sera le sens de la réunion des 22 membres de la Coalition (et de 2 organisations internationales) à Paris, le 2 juin. D'ici là, le Pentagone devra décider s'il détruit l'Émirat islamique ou s'il le déplace et l'utilise ailleurs à d'autres tâches. Trois destinations sont envisageables : déplacer les jihadistes en Libye ; en Afrique noire ; ou dans le Caucase.

Dans le cas contraire, l'Iran ne signera pas et la guerre continuera à son paroxysme, car la chute de Palmyre sous les coups de jihadistes fabriqués par l'Occident aura les mêmes conséquences que sa prise par les légions d'Aurélien. D'ores et déjà, elle menace la survie de l'« Axe de la Résistance », c'est-à-dire de la coalition Iran-Irak-Syrie-Liban-Palestine. Le Hezbollah envisage de décréter la mobilisation générale.
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Akasha

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Jeu 28 Mai - 20:31

Bonsoir mes frères & sœurs
Vous savez maintenant comme il est important de ré informer, et de chercher plus loin que le bout de son nez..L'ignorance crasse dans laquelle les médias maintream's nous poussent n'a pour but que de nous conditionner et empêcher de se poser les bonnes questions...on doit impérativement faire preuve de discernement, ne pas accepter pour argent comptant tout et n'importe quoi..Evidemment cela vaut aussi pour les médias alternatif, dont certains peuvent s'avérer douteux. Le dossier de la Syrie fait partie de cette guerre de propagande et désinformation (tout comme l'Ukraine par exemple), car dans une guerre l'outil de l'information est primordiale..Il est donc nécessaire de rester vigilant.
Akasha


E&R Haute-Savoie rencontre Ayssar Midani – 23 mars 2015

E&R Haute-Savoie a rencontré Ayssar Midani, citoyenne franco-syrienne, présidente de l’association de scientifiques syriens expatriés Nosstia, de l’association culturelle euro-syrienne Afamia et membre de plusieurs associations de défense de la Palestine, pour une conférence-débat sur la situation en Syrie et les causes réelles de la guerre le 23 mars 2015.


E&R Haute-Savoie rencontre Ayssar Midani – 23... par ERTV
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orné

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Sam 26 Sep - 1:20

yous_f a écrit:
Citation :
Si la Russie parvient à détruire l’Etat Islamique, ce sera pour Vladimir Poutine une victoire qui lui vaudra une admiration et une reconnaissance universelles.

Ou alors cela lui vaudra-t-il de passer pour la pire des pourritures qui aura massacré des arabes démunis qui résistaient courageusement contre un Ordre néo-coloniale qu'une coalition de brutes épaisses voulait conserver?

C'est et se sera une guerre sale comme les autres. qui que se soit qui la fait la guerre, des gens meurt, autant les soldats que de civiles. c'est la guerre surtout qui est horrible, plus que d'y prendre part, surtout si c'est pour une bonne cause. Quoi que, on se pose la question, existe-t-il une bonne raison de faire la guerre ? En tout les cas, ici, pas plus un Poutine, qu'un Obama, ne le font pour l'humanitaire, ou le peuple syrien. Mais l'EI doit disparaître, pour la liberté du peuple syrien, des irakien, et quiconque tomberaient sous leur coupe. Car pour parler Pourriture, Youssef, ici on est servis.

Orné



Le jouet de l'Empire : ISIS/DAESH/DAECH/EI… création, financement, armement...



Collection : “Les pépites d’Artémisia Collège”
Éléments confirmant que le terrorisme est bien organisé par les États…
- L’État Islamique aurait été créé à Langley USA, par la CIA et serait soutenu par Tel Aviv et Riyad
- Des câbles révèlent les liens entre Tel Aviv et l'État islamique, ainsi que le soutien d'Israël envers les terroristes en Syrie
- Les commandos du Hezbollah d'Irak ont capturé quatre "conseillers militaires" de Daesh ayant en leur possession des passeports US et israéliens
- En Irak, Daesh se sert d'équipements israéliens d'espionnage
- La méthamphétamine, à l’origine de la potion magique de Daech serait produite par l’OTAN
Le captagon, drogue utilisée par les militants de l’organisation État islamique, serait produite en Bulgarie, dans un laboratoire de l’OTAN.
- Le général Wesley Clark révèle que Daesh est un projet israélien : « Nos amis et alliés ont financé ISIS pour détruire le Hezbollah »
- Des hackers du groupe CyberBerkut ont publié une vidéo de « l'exécution » de « prisonniers » de l'État islamique (EI), organisation armée terroriste islamiste, qui, d'après les images, a été filmée dans un studio d’enregistrement.
Les hackers ont expliqué qu'ils ont trouvé la vidéo sur un support électronique d’un collaborateur du sénateur américain John McCain.
« Nous, le groupe CyberBerkut, avons eu à notre disposition un fichier dont il est difficile de sous-estimer l'importance ! Cher sénateur McCain, nous vous recommandons de ne plus prendre avec vous des documents secrets dans des voyager à l'étranger, surtout en Ukraine ».
D'après ce qu'on voit dans la vidéo, un "prisonnier" est "exécuté" devant plusieurs caméras, sous un éclairage bien choisi. Un acteur, habillé en bourreau du groupement de l'État islamique, met un couteau près de la gorge du "séquestré", qui fait mine d'en souffrir.
Rappelons que depuis août 2014, les terroristes de l’EI ont publié plusieurs vidéos d’exécutions. Leurs victimes étaient pourtant miraculeusement calmes, prononçaient leurs derniers mots et mourraient dans les bras des terroristes. De nombreux internautes ont considéré ces vidéos comme étant fictives, notamment à cause des réactions des torturés et de la qualité des vidéos.
Les étatsuniens ont été plusieurs fois blâmés pour avoir fabriqué des vidéos du groupement l'État islamique. Ainsi, une étudiante de l'Université de Nevada Ivy Zidrich a affirmé à Jeb Bush que son frère, l'ex président US Georges Bush, avait créé l'organisation de l'EI.






Références :


http://lesakerfrancophone.net/etat-is...
http://fr.sputniknews.com/internation...
http://le-blog-sam-la-touch.over-blog...
http://french.irib.ir/info/moyen-orie...éliens-capturés
http://fr.sott.net/article/24980-Irak...
http://www.courrierinternational.com/...
http://www.voltairenet.org/article186...
Nos autres vidéos :
https://www.youtube.com/channel/UC38x...

Artémisia Collège a 30 ans, c'est une association loi 1901 sans but lucratif.
Association pour l’enseignement et la promotion des sciences et techniques naturelles de santé physique et psychique, en particulier l’aromatologie.
Pour le développement et la promotion des produits biologiques, des énergies renouvelables.
Pour la défense de l’environnement et l’écologie.
Pour rechercher et défendre la vérité dans tous les domaines.

« Nous n’avons pas LA vérité, nous la recherchons et nous encourageons les gens à la chercher par eux-mêmes, voire à chercher LEUR vérité ! Nous ne sommes pas pour le prêt-à-penser, mais pour le sur mesure, la réflexion personnelle. »
http://artemisia-college.info/
http://ecobio-attitude.org/
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Jeu 1 Oct - 20:35

Bonsoir mes frères & sœurs cheers
La guerre en Syrie vient de prendre une nouvelle dimension avec l'intervention de la Russie..Qui ne manquera pas d'en déclencher une autre, celle des médias. Qui n'abandonne pas sa propagande anti russe missionnée par les Etats-Unis et l'UE. Chacun y va déjà d'accusations péremptoires. Ils sont tellement pressé qu'ils ont annoncé des victimes civiles avec le nombre exacte, deux heures avant les frappes ! Les médias c'est les deux poids deux mesures, ils n'étaient pas aussi réactif pour dénoncer les nombreuses victimes civiles américaines ou leur aides apporté aux mercenaires et Daech, qu'ils aient formé et entraîner des troupes et dirigeants de Daech. Ce qui fausse la réalité des fait, et rend partiale leur informations.
Akasha.


Syrie : les Russes ont frappé des rebelles formés par la CIA (sénateur McCain)

Mais c’est magnifique, les États-Unis reconnaissent qu’ils font de l’ingérence et qu’ils aident les rebelles censés faire tomber Bachar Al Assad, seulement, la différence entre les rebelles et les fanatiques de Daech est plus mince que du papier à cigarette, et du coup, les frappes de la Russie contribue à affaiblir les outils des États-Unis, inacceptable!!! Pour ceux qui auraient encore des doutes, suivez tout simplement l’argent, c’est celui-ci qui mène le monde, et celui-ci qui apporte généralement les réponses manquantes.


Du coup, il faut bien évidemment décrédibiliser les frappes russes qui ne doivent qu’être catastrophiques au niveau impact, et qui ont tué nombre de civils. Le petit souci, c’est que si l’information se vérifie, l’annonce des victimes des frappes russes aurait été faite avant que les frappes ne commencent, un coup de propagande? Possible, nos médias et politiques ne sont plus vraiment à cela prêt… Quand aux saoudiens, ces pseudo-représentants des droits de l’homme qui décapitent pour une simple différence d’opinion, ils exigent que la Russie cesse son opération militaire. En gros, les russes ont fait mieux en deux jours que l’ensemble des pays soit-disant anti-Daech en plusieurs mois. Les russes sont en train de casser le jouet des « porteurs de démocratie » pour renverser Assad…



Les bombardements russes en Syrie de mercredi ont visé des rebelles entraînés et financés par la CIA notamment pour combattre le groupe Etat islamique (EI), a affirmé l’influent sénateur américain John McCain.

« Je peux absolument confirmer que ces frappes visaient l’Armée syrienne libre ou des groupes qui ont été armés et entraînés par la CIA », a affirmé jeudi matin M. McCain sur la chaîne de télévision CNN. « C’est une incroyable illustration de (…) ce qu’est la première priorité du (président russe Vladimir) Poutine », a ajouté M. McCain, président de la Commission des forces armées du Sénat. « C’est bien sûr pour soutenir » le président syrien Bachar el-Assad.
Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a balayé jeudi les accusations du Pentagone, de la diplomatie française et du chef de l’opposition syrienne en exil, Khaled Khoja, selon lesquelles les frappes russes n’avaient pas visé l’EI mercredi. « Il semble qu’elles étaient dans des zones où il n’y avait probablement pas de forces du groupe Etat islamique », a notamment fait valoir le ministre américain de la Défense Ashton Carter, lors d’une conférence de presse mercredi.
La Russie a mené de nouvelles frappes jeudi en Syrie, affirmant vouloir combattre uniquement les jihadistes de l’EI. Un groupe de rebelles soutenu par les Etats-Unis a indiqué avoir été la cible de frappes russes menées jeudi.

Américains et Russes doivent se réunir d’urgence pour mettre en place un minimum de coordination et de dialogue pour éviter des incidents entre avions de chasse. Il s’agit d’éviter un incident militaire entre les avions russes et ceux de la coalition pilotée par les Etats-Unis en action depuis un an.
Pour John McCain, Washington peut commencer « par dire aux Russes que nous allons voler partout où bon nous semble et qu’ils feraient bien de déguerpir de là ». « Deuxièmement, nous devons envisager des sanctions contre la Syrie. Troisièmement, nous mettons en place une stratégie qui est plus ou moins celle décrite par le général David Petraeus devant la Commission des forces armées du Sénat il y a environ deux semaines pour renverser la situation », a-t-il poursuivi.
David Petraeus, ancien directeur de la CIA, a suscité l’admiration dans son pays pour avoir supervisé en 2007 le déploiement de 30.000 soldats américains en Irak et le redressement de la situation militaire sur place.

Source: L'Orient le Jour via Alterinfo

Donc, si réellement les russes ont fait des victimes, ce qui serait tragique, n’oubliez pas que, entre autres exemples:

-La guerre en Irak a fait 162 000 morts depuis l’intervention américaine en 2003 (Source:France25 )
-Irak/Syrie : les Etats-Unis, contre toute enquête sur la mort des civils dans les raids aériens (Source: SaharSahar)
-C’est l’éternelle histoire de la poutre dans l’oeil de l’un, et du fétu de paille dans l’oeil de l’autre…


MacKain persiste et signe, partit dans un diatribe du petit colonel dictateur, aimerai sans doute voir son pays afroner la Russie, pour quoi , Voir qui est le plus fort ? Ridicule..... Rolling Eyes En attendent on aura vu que seront devenu les moudjahidins d’Afghanistan, Al Quaida Qui en remettant leur armes à Daech, auront posé un symbole fort, celle de la passation de pouvoir - Akasha.

John McCain voudrait que les rebelles abattent les avions russes



Dans cette vidéo sur Fox News, John McCain indique carrément avec un certain aplomb qu'il faudrait donner l'équipement adéquat aux terroristes (ou rebelles modérés si vous préférez) formés par les Etats-Unis afin qu'ils abattent les avions russes comme ils l'avaient fait avec les moudjahidines en Afghanistan. Très bonne comparaison au passage puisque ces hommes ont fini par devenir l'organisation connue sous le nom d'Al Qaeda et que la première chose qu'on fait ces factions nouvelles moutures en entrant en Syrie est de donner leurs armes à l'EI.



Les média-mensonges concernant les frappes russes en Syrie



A peine les premières frappes russes avaient eu lieu que la guerre de propagande des médias atlantistes reprenaient de plus belle. Ouest France nous indique par exemple que "Les russes frappent les résistants et les civils" (notez l'utilisation du conditionnel et le fait que la source est très peu crédible: l'opposition). Notre ministre narcoleptique Fabius prétend lui carrément que "Les russes frappent les résistants et les civils". Alors ou sont les preuves?


On retrouve principalement des photos sur des réseaux sociaux partisans comme le compte Twitter des White Helmets (anciennement Syria Civil Defense) qui présente plusieurs "preuves" selon eux de victimes civiles suite aux bombardements russes.



Le problème c'est que cette photo a déjà été publiée sur Twitter le 25 Septembre dernier sur le compte Twitter Syrian Network:



La photo était à l'époque censée montrer une fillette victime de missiles du gouvernement syrien à Homs le 25 septembre. Donc, nous avons clairement à faire à de la désinformation concernant ces morts civils. Les soit disant preuves sont en fait des photos antérieures aux bombardements russes. S'ils n'ont pas mieux que cela à montrer comme preuve, il y a de quoi avoir de sérieux doutes sur la véracité de ces accusations d'autant que "Dans une récente interview accordée à l'agence Sputnik, le journaliste d'investigation et militante pour la paix Vanessa Beeley a souligné que les White Helmets, précédemment appelés Syria Civil Defense (Défense civile de Syrie), n'avaient pas été créés par des Syriens et que l'ONG ne défendait certainement pas leurs intérêts. Financée par le Royaume-Uni, les Etats-Unis et le Conseil national syrien (CNS), l'organisation controversée travaille en sous-main avec le groupe radical Front al-Nosra, une filiale de l'Al-Qaïda."

"Moscou estime que ces tentatives de désinformations M apparues dans les médias et sur les réseaux sociaux sont une tendance «dangereuse». «A peine le Conseil de la Fédération a-t-il pris la décision, à peine la Russie a-t-elle entamé une opération contre Daesh, à peine Lavrov s’est-il prononcé au Conseil de Sécurité, que des campagnes de désinformation ont fait leur apparition dans les médias occidentaux ainsi que régionaux et même ukrainiens», a expliqué le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

En qualifiant ces actions de «guerre informationnelle», elle a souligné que «certains étaient bien préparés». Quelques instants après le début de l’opération, Internet était rempli de photos des «victimes» présumées. «Nous savons tous comment ces photos sont prises», a souligné Zakharova, en ajoutant que cette falsification prend une ampleur internationale."


Publié par Guy Fawkes.
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Akasha

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Ven 2 Oct - 20:29

Bonsoir mes frères & sœurs  cheers
Cela sent de plus en plus le sapin pour l'EI...Il est de plus en plus question de faire intervenir des troupes au sol avec appuis de l'aviation russe. Ainsi les alliers de Assad à Téhéran parlent d'envoyer des troupes Alliés d'Assad, l'Iran et le Hezbollah préparent une opération terrestre en Syrie. Seront aussi visé, c'est faux rebelles, qui de l'aveux de MacKain et consorts, sont des mercenaires entraîné par la CIA. Et des anciens d'Al Quaida et Al Nosra. Dont les autorités s'insurgent de les voir bombardé par la Russie, un comble de voir les médias et politiques condamner des frappes sur des terroristes qui je rappelle serait coupable des attentats du 11 septembre 2001 et d'autres comme ceux de Bali notamment. Mais ont sait que ces homme qui déjà été formé dans les pays baltes et en Afghanistan du temps de la guerre contre la Russie. Se sont de vieux alliés des américains qui servent leur intérêts au moyens orient. La Russie poursuit ses frappes en Syrie malgré les critiques. Et apparemment cela ne dérangent et ne choquent personne, étonnant...Il est aussi étonnant de voir le point commun étrange entre les [url=Soldats US et takfiristes de l%E2%80%99EI]http://www.almanar.com.lb/french/adetails.php?eid=261854&cid=13&fromval=1&frid=13&seccatid=15&s1=1[/url] pour leur blason qui se ressemblent à s'y méprendre, se qui n'est guère étonnant, après tout ils sont collègues..Il y a une autre guerre en parallèle qui fait rage.  C'est selle des médias interposer, encore une fois, il est étonnant d'entendre nos médias, déclarer "que la Russie vise donc l'Ei, et des groupe terroristes selon le Kremlin" donc une nouvelle fois, Al Nosra et cies, ne serait plus des terroristes à nos yeux ? ? (comprendre à ceux de l'occident). En Attendant, La Russie a balayé les accusations occidentales. On avait déjà démontrer hier, les falsifications des photos, dont se sont des clichés qui remontent à plusieurs jours...Il est assez jubilatoire de voir les principaux dirigeants occidentaux, s'insurger contre la Russi qui tuent leurs terroristes. Et ne s'en cache même pas, mais personnes ne bronches..Les Etats-Unis et la France se plaignent au moment où la Russie bombarde leurs terroristes, c'est juste surnaturel. Pendant se temps, la coalition dirigée par les Etats Unis, continue leur frappes aérienne. Hier ils ont détruits deux engins de terrassement. (véridique)..Un autre pays souhaite participer aux interventions terrestres contre l'EI, c'est la Tchétchénie. Le chef de la République de Tchétchénie Ramzan Kadyrov, a déclaré vouloir envoyer des troupes d’infanterie combattre ISIS, car il a en temps que musulman il a juré sur le coran de les combattres où qu'ils se trouvent. Kadyrov prône la participation des troupes tchétchènes en Syrie  ..Je terminerais par une piqûre de rappel. Il est bien entendu certain que faire des victimes civiles reste et resera toujours un drame, qu'elle qu'ils soient le nombre, mais de voir s'insurger les merdias et compagnie des victimes (potentielle) commis par la Russie. Mais est-ce que les mêmes s'insurgent et l'on fait concernant les victimes civiles de l'armée américaine et sa coalition ? Pourtant on atteins des chiffres absolument affolant on parlent en millions de morts, et non 38... No  Les 500 000 morts de la guerre en Irak. Mais encore, c'est sans compter sur tout l'ensemble, Et là on parle de 1,3 million de morts: le vrai bilan de la «guerre contre le terrorisme». Et de 4.000.000 de mort, pour Afghanistan, au Pakistan et en Irak depuis 1990. Et que pour rien que pour la 1er guerre du golf, on cite 1.000.000 de morts...La mémoire des journaliste et dirigeants est sélective...Rolling Eyes
Texte et recherches par Akasha.


Dernière édition par Akasha le Sam 3 Oct - 22:55, édité 1 fois (Raison : code balise manquante...)
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Sam 3 Oct - 22:53


Les forces aériennes russes détruisent un centre de commandement de Daesh à Racca (VIDEO) Un raid aérien de précision effectué par des avions de combat russes a éliminé un siège militaire terroriste près de Racca, a annoncé le ministère russe de la Défense alors que l'aviation continue de détruire les installations des terroristes. (...)


Mais comment font-ils pour être autant efficaces alors que plein de pays n’y arrivent pas? propagande ou réelle efficacité face à des incompétents?


http://fr.sputniknews.com/international/20151003/1018577487/USA-inaptes-mettre-fin-conflits.html « Les autorités américaines n’ont pas la volonté de vaincre suffisante pour mettre fin aux conflits au Moyen-Orient auxquels elles participent ces dernières années, estime le journaliste Mark Thompson dans un article publié dans le Time ». Mais les conflits rapportent tant aux entreprises d’armement, et n’oubliez pas que les Etats-unis ne savent faire que cela, il suffit de regarder leur cursus dans le domaine: (pour rappel) Les Etats-Unis ont été en guerre 93% du temps de leur existence depuis leur création en 1776 c’est à dire 222 des 239 années de leur existence.

“Nous sommes un peuple de la guerre. Nous aimons la guerre parce que nous sommes très bons à la faire. En fait, c’est la seule chose que nous savons faire dans ce putain de pays: faire la guerre, on a eu beaucoup de temps de pratique et aussi parce que c’est sûr que nous ne sommes plus capables de construire une machine à laver ou une voiture qui vaille un pet de lapin ; par contre si vous avez plein de bronzés dans votre pays, dites leur de faire gaffe parce qu’on va venir leur foutre des bombes sur la gueule…”

~ George Carlin ~

Dés les 1er frappes russe, les médias se sont déchaîné contre ces derniers en affirmant qu'ils aient fait des victimes civiles. Oubliant sans doute le million et demis de victimes civile américaine lors de la guerre du golf, il est bon de le rappeler. Les médias et hommes politiques reproche aussi à la Russie de s'en prendre aux terroristes (sic), si si (lire plus haut). Mais voilà que du coup (sans doute prit par l'émotivité) que les frappes de la coalition américaine font une belle bavure..Voyez vous ça... No N'oublions pas le Yémen ou les drones américains ont fait plus de victime que Al Qaïda !

Efficacité et précision américaine: Trente membres de MSF portés disparus suite à un bombardement
Mais qu’ils sont bons!!! Ils fustigent la Russie d’être trop efficace et de dézinguer les bons terroristes (appuyés par l’Oncle Sam et les pays soumis) comme les mauvais, mais les résultats américains ne sont guère enviables, ils ne font vraiment pas dans la dentelle… La technique est simple, il y a un terroriste présumé dans le secteur, on balance les bombes, et on voit ensuite si cela a donné quelque chose, c’est comme cela que l’on atteint les 1,3 millions de morts sur le terrain, donc beaucoup de civils! Au pire, il y a les drones, mais là encore, ça coince, il a été reconnu dans un rapport très officiel qu’au Yémen, les attaques de drones américaines ont fait plus de victimes civiles que Al-Qaïda (que les USA sont censé combattre). Quelqu’un pourrait-il demander à Poutine d’expliquer à Obama comment on mène une guerre? À première vue, il maîtrise mieux le sujet…(...)

CULTE !
Un journaliste de CNN fourche (ou pas) et dit la vérité pour une fois^^ Et voici ce qu'il dit : « Le plus gros risque avec ces opérations russes en Syrie est un conflit ou un affrontement accidentel avec la coalition d’ISIS dirigée par les États-Unis ». C'est juste hallucinant !

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Lun 5 Oct - 3:14

Guerre en Syrie : la locomotive Russe, l'hypocrisie occidentale


Emilie Defresne
Media Presse Info
jeu., 01 oct. 2015 06:53 UTC


Lorsque avant-hier en fin d'après-midi Vladimir Poutine a prononcé son discours corrosif à l'ONUV, il était clair que la Russie était sur le point de passer à l'offensive. Cela n'a pas trainé, dés mercredi matin, Sergeï Ivanov, le chef de l'administration présidentielle de Russie a déclaré : « Je veux vous informer que le président de la République arabe de Syrie a demandé son aide militaire au gouvernement de notre pays. Ainsi, on peut constater qu'il faut bien entendu lutter contre le terrorisme, il faut unir les efforts, mais dans le même temps il faut respecter le droit international », (Source) Sous-entendu, ce que ne font pas les pays de la coalition de Washington, qui n'ont pas demandé l'autorisation au pouvoir légitime de Syrie pour intervenir dans l'espace aérien de ce pays.

Le secrétaire d'État John Kerry a affirmé que Washington était disposé à accueillir favorablement les bombardements russes s'ils visaient « réellement » l'EI, tout en considérant que l'organisation djihadiste ne pouvait être vaincue si Bachar al-Assad restait au pouvoir... laissant entendre que Bachar El Assad aurait créé l'État islamique, histoire de se faire bombarder lui-même...

Les forces russes stationnées en Syrie, en soutien aux forces gouvernementales, ont procédé mercredi à leur premier bombardement aérien près de la ville de Homs. Moscou a informé Washington de ses intentions une heure avant le début des bombardements, prenant une nouvelle fois de court la politique américaine.

Suite à la demande du président Bachar el Assad, en conformité avec le droit international, Vladimir Poutine a obtenu de la Douma (parlement russe) l'autorisation d'engager des frappes aériennes en Syrie. Dans la matinée, les parlementaires russes ont approuvé à l'unanimité la demande du Kremlin d'autoriser le recours à un « contingent militaire » à l'étranger, dans un vote similaire à celui qui avait précédé l'envoi de forces spéciales russes dans la péninsule ukrainienne de Crimée peu avant son rattachement à la Russie en mars 2014.

Ces frappes sont intervenues avant que commence une réunion du Conseil de Sécurité des Nations-Unies qui a débuté à 14h00 GMT présidée par Sergueï Lavrov, le ministre de la diplomatie russe. Une réunion dont l'objet était la « menace terroriste ». Une réunion qui, semble-t-il, a quelque peu fait illusion à « Ceux qui sont au sommet de la pyramide » .

Commentaire : On pourra savourer une fois de plus la rhétorique de Poutine, bien loin des discours consensuels et soumis des carpettes occidentales :

Nous savons tous qu'après la fin de la guerre froide, il n'y a eu plus qu'un centre de domination dans le monde entier et ceux qui étaient au sommet de la pyramide se sont dit : puisque nous sommes aussi forts et exceptionnels, personne ne sait mieux que nous ce qui est possible, ce qu'il faut faire et par conséquent il n'y a plus à rendre compte aux Nations-Unies, puisqu'il arrive très souvent que cette organisation gêne et ne fasse que mettre des bâtons dans les roues au lieu de faire adopter des décisions afin de légitimer les actes nécessaires. Des rumeurs ont surgi alors, disant que l'Organisation des Nations Unies dans la forme sous laquelle elle avait été créée a déjà rempli sa mission historique et était devenue obsolète. Naturellement le monde change et l'ONU doit aussi s'adapter à cette transformation. La Russie est prête à contribuer à cet effort avec ses partenaires sur la base d'un large consensus, mais nous considérons comme étant extrêmement dangereuses les tentatives qui visent à ébranler l'autorité et la légitimité des Nations unies. Cela risque de conduire à l'effondrement de toute l'architecture des relations internationales. Dans ce cas il ne resterait plus aucune règle sinon le droit du plus fort. Ce serait un monde dans lequel l'égoïsme se substituerait au travail d'équipe. Un monde dans lequel il y aurait de plus en plus d'oppression, et de moins en moins d'égalité des droits, de démocratie réelle et de liberté, un monde dans lequel au lieu d'États véritablement indépendants existeraient des régimes qui, de facto, seraient des protectorats et des territoires contrôlés de l'extérieur.

Le ministère russe de la Défense a déclaré que l'aviation avait procédé à des « frappes de précision » en Syrie, détruisant notamment des « équipements militaires », des moyens de communication et des « stocks d'armes et de munitions » de l'Etat Islamique. La Syrie précise que l'aviation russe, en coopération avec l'armée syrienne, a frappé « des positions terroristes » situées dans trois provinces de Syrie, à Hama, Homs et Lattaquié, dans le nord-ouest et le centre du pays.

Le respect du droit international


Vladimir Poutine a déclaré lors d'un conseil des Ministres : « Le seul moyen de lutter efficacement contre le terrorisme international - en Syrie comme sur les territoires voisins - (...) est de prendre de vitesse, de lutter et de détruire les combattants et les terroristes sur les territoires qu'ils contrôlent et ne pas attendre qu'il arrivent chez nous ». Des propos retransmis par la télévision russe. Le Président russe a insisté pour préciser que les bombardements de l'aviation russe étaient conformes au droit international puisqu'ils répondaient à une demande d'aide militaire formulée par la présidence syrienne qui a confirmé que l'envoi d'une lettre officielle avait été fait par Bachar el-Assad, de manière à suppléer à une résolution de l'Onu. Poutine a également précisé que le dispositif ne concernait pour le moment que des frappes aériennes sans engagements au sol.

Les Etats-Unis qui ont, les premiers, annoncé les frappes russes, ont été pris de vitesse une fois encore. Le secrétaire d'Etat américain John Kerry s'en est d'ailleurs plaint à Sergeï Lavrov au téléphone. Le Pentagone a précisé, pour sa part, que la coalition menée par les USA poursuit ses frappes, malgré le conseil donné par la Russie d'éviter l'espace aérien syrien. Ce qui signifie que des erreurs de frappes pourraient survenir dorénavant entre les deux coalitions bien que sensées poursuivre le même but. Le président de Russie l'a exprimé clairement à l'ONU :

Il est aussi irresponsable de manipuler ces réseaux extrémistes afin de les engager à ses propres services pour défendre ses propres fins politiques. Nous considérons que toute tentative de flirter avec les terroristes ou de les armer est une approche myope qui risque de provoquer l'incendie et de faire déborder la menace terroriste qui pourrait se propager à de nouvelles régions de la planète. (...) Les données récentes sur les transferts d'armes à l'opposition « modérée », entre guillemets, en sont la meilleure preuve. » a déclaré M. Poutine

Les guillemets à la modération de ses opposants démontre que le Kremlin n'est pas dupe.

Hollande à l'ONU plaide pour les intérêts arabes

A propos des « opposants « modérés », Hollande a précisé dans un livre qu'il les avait lui-même armés. D'ailleurs, a part pour se faire élire, jamais on n'avait vu François Hollande défendre avec tant de fougue un sujet. C'est pourtant ce qu'il a fait à l'ONU. Il a défendu les groupements terroristes islamiques qui opèrent en Syrie, en minimisant au maximum les horreurs qu'ils commettent, pour les mettre sur le dos d'Assad. Plutôt qu'écouter le discours de Poutine il a préféré recevoir à la représentation française à l'ONU la coalition syrienne, qu'il estime être la seule opposition « démocratique, modérée et légitime » dans le pays. (Source) Les chrétiens qui n'ont pas été assassinés peuvent témoigner de la modération des protégés de M. Hollande.

On se rappelle de quelle belle façon l'armée française sous Sarkozy avait attaqué, en 2012, la Libye pour la « libérer » du dictateur qu'était Kadhafi, avec le résultat que l'on sait, c'est-à-dire que depuis le chaos et la terreur sont installés dans ce pays, qui sans être un paradis était en paix et florissant. Hollande avait voulu faire le même coup en Syrie mais la Russie avait alors neutralisé l'attaque, ce que l'oligarque français ne cesse de déplorer depuis. Sarkozy avait mis l'armée française au service des intérêts qatari et arabes, les mêmes que F. Hollande continue de servir avec un zèle que N. Sarkozy pourrait lui envier.

Le réseau de la coalition russe

Selon le général russe Iouri Iakoubov, les informations sur les frappes aériennes seront transmises aux États-Unis via le centre d'information et de coordination antiterroriste mis sur pied à Bagdad par la Syrie, l'Iran, l'Irak et la Russie, à l'initiative de Moscou. L'Irak s'échappant de la sorte de la domination américaine, les USA qui avaient mené une guerre d'invasion meurtrière dans le pays pour en prendre le contrôle en 2003. Vladimir Poutine a d'ailleurs proposé à tous les États intéressés de participer à l'activité du centre d'information et de coordination de Bagdad... Ce qui signifie que si Obama et Hollande veulent cesser leur double-jeu avec les islamistes, ils sont les bienvenus pour le combattre réellement, parmi les États qui sont en première ligne. D'ailleurs la déclaration du porte-parole du ministère irakien de la Défense, ne laisse aucun doute: « Si la Russie participe aux frappes, cela aura forcément une influence positive dans la lutte contre les terroristes en territoire irakien », a-t-il indiqué. La Chine de son côté s'est réjouie que la Russie crée les bases d'une coalition internationale en Syrie... faisant fi de celle dirigée par Washington.

Le Président russe a précisé que tous les pays ont été informés des axes de l'action russe en Syrie. Pour bien montrer que la Russie et ses alliés n'agissent pas dans « un petit cercle d'amis qui décide en cachette » a l'insu de tout le monde, ainsi qu'il l'a dénoncé dans son discours à l'ONU.

L'objectif assumé de la Russie dans son intervention, est de lutter contre les terroristes islamistes et pour soutenir le pouvoir légitime syrien. « Il ne s'agit pas de réaliser un quelconque objectif géopolitique ou d'assouvir une quelconque ambition, comme nous en accusent régulièrement nos partenaires occidentaux. Il s'agit des intérêts de la Russie », a poursuivi Sergueï Ivanov.

« Aujourd'hui nous apportons notre soutien militaire et technique à l'Irak, à la Syrie et à d'autres pays de la régions qui mènent le combat contre les groupements terroristes. Nous pensons que c'est une grave erreur de refuser de coopérer avec les autorités et l'armée gouvernementale syrienne », a précisé Poutine sans détours à l'ONU lundi.

La locomotive russe face aux double-jeu occidental


Le bras de fer entre Barack Obama et Poutine est donc passé à la phase active. Moscou ayant pris le temps de tirer les leçons de l'échec flagrant de la coalition de plus de 60 pays qui n'a pas entravée l'expansion des groupes islamistes terroristes. Lors de son discours à l'ONU en début d'après-midi lundi, Barack Obama avait écarté toute possibilité de maintenir Bachar el Assad au pouvoir et l'avait qualifié de « tyran ». François Hollande, pour plaire au roi d'Arabie saoudite et au prince du Qatar avait lui aussi déclaré au cours de la 70ème session de l'ONU, avec hauteur et sans crainte de mentir que Bachar el Assad était le soutien de l'État islamique et qu'il fallait le destituer. Même refrain qu'avec John Kerry..

Ainsi que le montre la large coalition régionale obtenue au Moyen-Orient par la Russie et notamment par les pays les plus concernés par le terrorisme islamique, Moscou ne s'est pas lancé dans la bataille sans préparer minutieusement le terrain, tant d'un point-de-vue diplomatique, que du point-de-vue des infrastructures mises en place à Tartous et à Lattaquié. Lorsque Obama s'est rendu compte de l'avance des russes, il a tenté de la bloquer en interdisant le survol par les avions-cargo russes des espaces aériens, d'Ukraine, de la Grèce, de la Bulgarie, de la Turquie, etc. Mais il était trop tard pour l'Irak qui lui a opposé une fin de non recevoir, et quant à l'Iran, Washington n'a pas osé lui demander de boucher son espace aérien, sachant que la demande était refusée d'avance.

C'est également dans ce contexte qu'il faut placer l'action de la diplomatie russe dans la conclusion du traité de l'Iran sur le nucléaire, qui avait permis un accord avec les USA.

Si l'action de la Russie au Moyen-Orient a bénéficié de l'effet de surprise ce n'est que parce que les oligarques mondialistes qui sont à la manœuvre à Washington sont trop imbus d'eux-mêmes pour avoir perçu la longue préparation de ce projet. Vladimir Poutine, sans précipitation, mais en assurant ses positions comme à son habitude, s'est imposé face à Barack Obama. Washington a été pris de court par Moscou qui a solidement établi ces derniers temps sa position militaire au Proche-Orient à partir de la Syrie, en déployant de l'équipement militaire et en construisant une base aéronavale à Lattaquié. La Russie a également intensifié ses livraisons d'armes à l'armée régulière syrienne. Lundi à l'Onu, l'homme fort du Kremlin avait appelé à la formation d'une « large coalition antiterroriste » contre l'EI, incluant Damas et Téhéran, tandis que Washington avait reconnu l'échec de sa propre coalition.

Réactions occidentales


Comme d'habitude Laurent Fabius, jamais en retard d'une bourde avait déclaré : « Je pense que M. Poutine ne fait que des mots ». Pour des affabulateurs tels que les socialistes qui dirigent la République, on comprend qu'ils aient du mal à imaginer que certains, contrairement à eux, remuent autre chose que du vent. Toujours aussi bien inspiré par « ceux qui sont au sommet de la pyramide », selon les termes de Poutine à l'Onu, le ministre des Affaires Étrangères français a déclaré aujourd'hui : Il y a « des indications selon lesquelles les frappes russes n'ont pas visé Daech, il faudrait vérifier quels étaient les objectifs » des avions russes. »

Commentaire : Est-ce tout ce qu'ils ont à dire ? Des simples "suspicions" sans aucun fondement, comment lorsqu'ils ont faussement accusé la Russie d'avoir frappé le vol MH17 ?

On le voit « l'hypocrisie » dénoncée par Poutine n'est pas prés d'être abandonnée par les instances républicaines. Il est vrai que venant de Fabius, qui s'est officiellement solidarisé avec le Front Al-nosra, on peut s'attendre à tout.

Poutine a pourtant été très direct à la tribune des Nations-Unies, il a précisé que pour la Russie il n'y a aucune différence entre les terroristes islamistes:

Il est hypocrite et irresponsable de dénoncer solennellement la menace du terrorisme international tout en fermant les yeux par ailleurs sur ses canaux de financement et les soutiens au terrorisme. Notamment le trafic de drogue, la contrebande de pétrole et d'armes. Il est aussi irresponsable de manipuler ces réseaux extrémistes afin de les engager à ses propres services pour défendre ses propres fins politiques, tout en espérant ensuite leur régler leur compte et les anéantir. Les données récentes sur les transferts d'armes à l'opposition « modérée », entre guillemets, en sont la meilleure preuve, a déclaré distinctement, traduit dans toutes les langues, diffusé partout, le président russe lundi.

Une guerre réelle est enfin déclarée aux groupes terroristes - soutenus par la coalition turco-arabo-occidentale -, qui peut laisser espérer un règlement du conflit du Moyen-Orient et la fin de la barbarie islamique, mais aussi l'arrêt de la déferlante musulmane en Europe. Mais si la guerre est lancée contre le terrorisme, en même temps la guerre de la désinformation est, en miroir, elle aussi lancée, comme ce fut le cas à propos de la Crimée et de l'Ukraine. « Ceux qui sont au sommet de la pyramide » sont beaucoup plus doués pour faire la guerre de la désinformation plutôt que pour veiller à la paix et à la sécurité des peuples.

Commentaire : Et effectivement, ça commence à aboyer dans les merdias dominants où l'on accuse les autres de ce dont on est soit-même coupable, au centuple. Petit cours de propagande et de désinformation, avec, allez, au hasard, L'express ?

- La Russie a-t-elle vraiment visé Daech en Syrie?
- La guéguerre américano-russe pour la maîtrise du ciel syrien Remarque Orné : Soit l'Express sont des demeurés, soit ils feintent la crédulité car ils savent que les lecteurs sont des ignorants. Car il n'y a pas de guéguerre à avoir. Vu que la Russie a l'aval de l'onu et celui de Al Assad, tandis que les américains pas. C'est comme l'incident qui a eut lieu entre les avions russes et israéliens, les israéliens ont vite décampé car ils auraient été abattu pour violation de l'espace aérien dont la Russie a la charge. De plus des f15 face à des Sukhoi SU-30 SM, Ils n'avaient aucune chance. (Syrie: Duel Aérien entre des Sukhoi SU-30 SM russes et des F-15 israéliens)

Source : Sott.net
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 7 Oct - 21:45

Le malaise de McCain admettant que la CIA forme des terroristes





Voir également ce tweet de l'ambassade de la Russie aux Emirats Arabes Unis qui ne manque pas d'humour: (Traduction: Le puzzle photo du jour: armez le bon groupe de rebelles syriens.)



Liens connexes :

-La guerre secrète de la Russie contre la CIA en Syrie : Comprendre le lien entre l’intervention russe en Syrie, Al CIAda, l’Ukraine et l’implosion programmée de la zone Euro…

A LIRE absolument !

John McCain admet être en contact permanent avec l’EIIL
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Jeu 8 Oct - 13:09

Syrie: interdiction de frapper Al-Qaïda pour les pilotes de la coalition US

Les pilotes américains et alliés de la coalition opérant en Syrie et en Irak ont reçu l’ordre de ne jamais frapper les terroristes du groupe Front al-Nosra, la filiale syrienne d’Al-Qaïda, révèle le Canard enchaîné du 6 octobre.




"La Turquie (membre de l’Otan), l’Arabie saoudite et le Qatar (alliés et clients des Etats-Unis et de la France) arment et financent cette Armée de la Conquête", une force "dirigée par le Front Al-Nosra (branche syrienne d’Al-Qaïda)", écrit le Canard.


Et le Canard de poursuivre en énumérant, parmi d’autres "vérités premières": "c’est l’armée de Bachar, avec le soutien militaire de la Russie, de l’Iran et du Hezbollah, qui a empêché Daech de planter ses drapeaux noirs sur Damas".
Russian President Vladimir Putin
© Sputnik. Alexei Druzhinin
Poutine à la coalition US: donnez-nous les coordonnées des bases de l'EI

Opérant depuis plus d’un an, la coalition menée par les Etats-Unis, composée de plus de 60 pays, n’est toujours pas parvenue à venir à bout de l’Etat islamique, qui compterait 30.000 hommes selon la CIA.



Poutine à la coalition US: donnez-nous les coordonnées des bases de l'EI

Les avions russes effectuent, depuis le 30 septembre, des frappes ciblées contre les sites des terroristes. Le 7 octobre, des missiles russes ont également été tirés sur les sites de l'EI depuis des navires en mer Caspienne. Les forces armées russes soulignent qu'elles agissent en Syrie à la demande du président Bachar el-Assad et ne visent que les positions et infrastructures de l'Etat islamique.

Les missiles ont notamment frappé des usines de production d'obus et d'explosifs, des postes de commandement, des dépôts de munitions, de combustible et d'armes, ainsi que des camps d'entraînement des terroristes.

Le lancement de l’opération russe a été accompagné d’une vaste offensive de propagande dans la presse occidentale, qui a accusé Moscou de ne pas frapper les "bonnes cibles" sur le terrain. La Russie était en outre accusée, fausses preuves à l’appui, de faire des victimes civiles.





Source : Spoutnik News
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Ven 9 Oct - 22:12

Quand les USA fournissent des armes à Al-Qaïda



Des combattants d'Al-Qaïda équipés d'armes américaines, cela parait fou et pourtant ce n'est pas de la science-fiction.

Le Front al-Nosra aurait reçu six pick-ups et des munitions de la part de rebelles syriens formés par les Etats-Unis. Une livraison d'armes fournie en échange d'un laisser-passer sur le territoire contrôlé par cette branche d'Al-Qaïda en Syrie.

Le Pentagone s'est dit "préoccupé"_ estimant que si l'information était confirmée, il s'agirait d'une "violation des règles".



L'information est aussi confirmée par Le Monde : Syrie : des rebelles formés par les Etats-Unis ont remis des munitions à Al-Qaida

Les pilotes américains et de l’Otan ont interdiction de bombarder les terroristes de Al-Qaïda et Al-Nosra, financés et armés par l’occident



La machination euro-atlantiste apparaît au grand jour Les pilotes américains et de l’Otan ont interdiction de bombarder les terroristes de Al-Qaïda et Al-Nosra, financés et armés par l’occident.


L’hebdomadaire français « Le Canard Enchaîné » du 6 octobre 2015, repris par l’Agence russe Sputnik le 8 octobre, révèle que « Les pilotes américains et alliés de la coalition opérant en Syrie et en Irak ont reçu l’ordre de ne jamais frapper les terroristes du groupe Front al-Nosra, la filiale syrienne d’Al-Qaïda.»

L’hebdomadaire français confirme au passage ce que l’UPR n’a jamais cessé de dire depuis des mois.

À savoir que « la Turquie (membre de l’Otan), l’Arabie saoudite et le Qatar (alliés et clients des États-Unis et de la France) arment et financent cette Armée de la Conquête », une force « dirigée par le Front Al-Nosra (brancheAgence russe Sputnik syrienne d’Al-Qaïda). »

(Le lecteur se rappelle peut-être que, pour avoir indiqué cela, je fus accusé de faire de « l’anti-américanisme primaire » par la pseudo-journaliste Léa Salamé lors de mon passage à l’émission « On n’est pas couché » de France 2 le 22 septembre 2014.)

Moscou révèle au monde l’infâme double-jeu occidental


Ainsi donc, tout l’édifice de propagande et de mensonges des dirigeants de Washington et de ses vassaux européistes est en train de s’effondrer sous nos yeux, à une allure vertigineuse.

L’entrée en scène de la Russie est décisive dans cet effondrement : car les pilotes russes et la marine russe ont commencé à balayer le terrain avec une telle efficacité qu’ils n’en font que mieux ressortir l’infâme double-jeu occidental.

Le prétendu « État islamique » et les terroristes d’Al Nosra-Al Qaïda sont combattus officiellement, mais en réalité soutenus discrètement, par Washington et ses domestiques.

C’est la raison pour laquelle les prétendues « frappes aériennes » occidentales contre tous ces mouvements ont obtenu si peu de résultats depuis plusieurs semestres, alors qu’elles étaient venus à bout de l’armada irakienne de Saddam Hussein en 3 semaines (la guerre contre l’Irak a été déclarée par George W. Bush le 20 mars 2003 et Bagdad est tombée le 12 avril).

Les motivations sordides du double-jeu occidental


Que cherche Washington en soufflant ainsi dans 2 directions opposées ? Plusieurs choses, et principalement :

a)- détruire l’État syrien et lui substituer une situation de chaos chronique, permettant à la fois de piller impunément les richesses de la Syrie (matières premières, trésors archéologiques…) et d’anéantir un État potentiellement adversaire.

b)- mettre en scène le « Choc des Civilisations » en présentant aux opinions publiques occidentales l’ensemble des musulmans comme des criminels fanatiques. Les atrocités commises par l’EI ou Al Nosra ne doivent surtout pas s’arrêter : elles doivent durer, encore et encore, pour encombrer les postes de télévision en Europe et en Amérique du nord afin d’entretenir la peur, l’effroi et la haine dans les opinions publiques.

c)- inciter les pays de l’Union européenne à partir en « guerre contre le terrorisme », en désignant des « ennemis intérieurs » et en supprimant les unes après les autres toutes nos libertés publiques. Pour installer cette dictature subreptice, il est également essentiel de maintenir en survie et de promouvoir médiatiquement l’EI et Al-Qaïda-Al-Nosra.

d)- préparer les opinions publiques occidentales au déclenchement d’autres guerres d’agression (contre l’Iran ? contre le Belarus ? contre la Russie ? ), au nom de cette « guerre contre le terrorisme ».

L’effondrement de l’Empire est en vue


Face à ces Docteurs Folamour de la Maison Blanche et du Département d’État, et face à l’asservissement honteux de la France, la Russie a décidé de frapper et de donner un coup d’arrêt au terrorisme occidental et à la volonté de totalitarisme planétaire états-unien.

Comme l’a écrit il y a quelques jours Paul Craig Roberts -ancien sous-secrétaire au Trésor de Ronald Reagan -, il faut se féliciter que Vladimir Poutine ait dit publiquement à la tribune de l’ONU : « Nous ne pouvons plus tolérer l’état actuel des affaires du monde » et qu’il intervienne.

Pour Paul Craig Roberts, c’est une excellente nouvelle car cela signifie que la fin de l’Empire apparaît à l’horizon. Espérons que cela ne tardera plus trop longtemps.

François Asselineau UPR
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Akasha

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Dim 11 Oct - 13:04

En effet Joseph, ils sont bon les russes dans cette guerre...Tellement bon qu'ils viennent de reléguer les USA au second plan en tant que puissance mondiale...Quand à Daech, ils sont déjà très affaibli, ils ne peuvent déjà plus grand chose, et beaucoup fuient et rentre chez eux les couilles en berne lol Quand aux américains, leur récente perde de contrôle, les rand belliqueux au possible..Ainsi Zbigniew Brzezinski, grand géopoliticien depuis Carter, et écrivain du fameux "Le grand Échiquier (un manifeste de toute la politique colonialiste de ces 30 dernière années)" . Invective les russes et y va de menace de représailles, si les russes continuent de bombarder leurs alliés terroristes formé par leur soins..Zbigniew Brzezinski reconnaît que les forces de l'EI sont sous contrôle de la CIA. Cela fit suite aux menaces d'un autre trublion du même acabits, j'ai nommé Mc frite heu Kain comme Caïn..Ou il demandait à armé les fameux 'faux" rebelles pour tirer sur les avions russes : Mc Cain : armer les rebelles pour decendres les avions russes !..Mais la bonne revient de nouveau à un Poutine au discours soigné et qui tombe juste, ainsi à l'ONU il nous aura fendu d'un de ces discours qui remet l’église au milieu du village L’intervention militaire russe est indéniablement un acte sans précédent, qui marque le véritable début d’une nouvelle ère géopolitique. Sont ministre de la guerre, Lavrov ne manque pas lui non plus de piquant quand il prend la parole. Il a ainsi récemment déclaré en réponse au USA quand ils essayent de nuancer quand aux groupes terroristes à leur service :«s’il ressemble à un terroriste, s’il marche comme un terroriste, s’il combat comme un terroriste, c’est un terroriste, non ?» Nous assistons à un changement de puissance qui est un revers pour l'ordre mondial, et à enfin de réels résultats qui signe la fin de la puissance de Daech, qui n'est déjà plus en mesure de revendiquer quoi que se soit en terme de colonialisme.

Akasha


Les USA cèdent leur dominance à la Russie dans le Proche Orient



Grâce à l'opération en Syrie, l'influence russe dans le Proche Orient est sans précédent, alors que les positions des Etats-Unis ne font que s'affaiblir, ses adeptes ne voyant plus en Washington un allié fiable estiment les analystes de The Wall Street Journal.

"L'influence américaine et son implication dans les affaires de la région traverse une période de déclin sans précédent depuis la Seconde guerre mondiale", estime l'ancien ambassadeur américain en Afghanistan, en Syrie, en Irak, au Liban, au Koweït et au Pakistan Ryan Crocker. D'après lui, le vide politique dans la région est rempli pas à pas par les forces que Washington tentait d'endiguer durant tout ce temps.


Bien que Washington conserve toujours sa puissance militaire dans le Proche Orient, ses alliés et ses adversaires ne croient plus que les Etats-Unis vont soutenir leurs amis, affirment les analyses.

"La région ne possède aucun groupe qui soutienne les Etats-Unis, et c'est frappant", fait remarquer Emile Hokayem, analyste à l’International Institute for Strategic Studies de Londres. Ainsi, d'après lui, les cercles libéraux sont persuadés que le président américain Barack Obama est de connivence avec les dirigeants autoritaires. Pourtant, les autocrates voient en les Etats-Unis un allié peu crédible.

Washington perd à jamais sa dominance dans le Proche Orient…


L'analyste estime que Washington a perdu à jamais sa position dominante dans le Proche Orient. "Celui qui viendra après M. Obama n'aura pas beaucoup de cartes à jouer. Je ne vois pas de stratégie même pour le président suivant. Nous y sommes trop loin", fait remarquer l'analyste.

Les alliés des Etats-Unis dans le Proche Orient sont inquiets et optent souvent pour un compromis avec la Russie, souligne le Wall Street Journal (WSJ). C'est notamment le cas d'Israël, qui a refusé de soutenir la résolution proposée par les Etats-Unis à l'Assemblée Générale de l'Onu, concernant la Crimée, et qui ne critique pas actuellement les frappes russes en Syries.

…Moscou prend le relais


Bien que la Maison Blanche essaye de contester le déclin de ses forces, les événements de ces dernières semaines, notamment le "gambit syrien" russe, font que la Russie est actuellement encore plus puissante dans le Proche Orient que dans les années 1970-1980.



Diplomate syrien: la Russie a fait plus que la coalition occidentale en un an

"M. Poutine aspire à une sorte de dominance conjointe avec les Etats-Unis dans le Proche orient et il a presque réussi", estime Camille Grand, directeur de la Fondation pour la recherche stratégique à Paris.


Plusieurs forces dans la région, surtout l'Irak et les Kurdes, sont désenchantées par l'incapacité des Etats-Unis de contrer le groupe terroriste Etat islamique et saluent donc l'opération russe en Syrie
Quels sont les résultats de cette coalition américaine? La promotion de l'EI", souligne Hicham M. Jaber, président du Centre du Moyen-Orient pour les Etudes et Relations publiques à Beyrouth.
Une situation semblable a lieu en Asie centrale. Les pays qui avaient un jour rendu possible le déploiement des bases militaires occidentales sur leurs territoires rentrent sur l'orbite de Moscou.



Média syrien: Washington utilise l'EI pour réaliser ses ambitions

[i]]"Ce qui se passe en Afghanistan pousse nos pays vers la Russie. Personne ne sait ce que feront demain les Etats-Unis. Personne ne leur fait confiance: ni l'élite, ni les gens ordinaires", conclut l'ex-vice premier ministre du Kirghizistan Tokon Mamytov.[/i


Le 30 septembre, l'Armée de l'air russe a entamé une opération militaire contre l'EI en Syrie sur décision du président russe Vladimir Poutine et à la demande du président syrien Bachar el-Assad. Les frappes aériennes russes ciblent les sites militaires, les centres de communication, les transports, ainsi que les stocks d'armes, de munitions et de combustible appartenant à l'EI.

Lors des dernières 24 heures, les avions russes ont effectués 64 sorties et ont frappé 55 positions de l'EI, dont 29 camps du groupe terroriste Etat islamique.


Source : Spoutnik News
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Akasha

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Lun 12 Oct - 10:32

Bonjour tout le monde Smile
Les événements ce déroulent décidément plus vite depuis que la Russie est entrée en action..Trop vite et surtout bien pour certains dont leur intérêts étaient ailleurs...Ainsi pourquoi la France s'obstine t-elle à accuser le gouvernement syrien de tout les maux, alors que même les Etats Unis sont entrain de revoir leur copie ? Parce que depuis Sarkozy jusqu'à Hollande, leur campagne et parti sont financer par des dons occultes émanant du Qatar et de l'Arabie Saoudite, ce qui explique leur complaisance envers se dernier, et leur soutient indéfectible pour leur intervention illégale au Yémen...Pour bien comprendre, il faut remonter aux accords Sykes-Picot avec les britanniques qui celle l'amitié entre ces derniers pour le partage des terres ottomane en Syrie..Nous sommes bien en présence de néo-colonialisme basé sur de vieux accords. Les anglais se partageaient les terres sur ceux de l’État de Palestine, d’Israël, de la Jordanie, de l’Irak et du Koweït actuels. Ce qui leur permit de "donner une partie de la Palestine aux juifs..Quand à Paris, il s’appropria donc les territoires du Liban et de la Petite Syrie actuels dont près de la moitié de la population à l’époque était chrétienne. Dont à l'époque ils se présentaient comme protecteur de ces derniers, les temps on décidément bien changé..Il y avait aussi une opposition entre les colonisateurs et modérés, les partisans de la colonisation admettaient une soumission culturelle, politique et économique ! Il faut savoir que les accords Sykes-Picot se sont négociés dans l'ombre entre ces deux belles démocraties (sic). C'est les bolcheviques qui découvrit les documents dans les affaires du tsar et déclenchaient un scandale, les arabes fut furieux ! Se sont les gauchistes Gambetta et Jules Ferry qui après la perde de l'Alsace et la lorraines, décidèrent de partir en Afrique pour la conquête de nouveaux territoire. Se sera l'Algérie..Cela débouchera sur les révoltes de 1930, vous voyez bien que c'est une coutume gauchiste qui se perpétue de nos jours.. Pour plus de détaille et être complet lire http://www.voltairenet.org/article189002.html

Il n'y a pas que la France qui campe sur ces position complètement absurde et mensongère, l'UE elle aussi persiste et signe. leur postulat qui est basé sur des mensonges comme le sois disant viol de l'espace aérien turc, ou encore de défendre ce qu'ils appellent "des groupes modérés" Mais que Navlov identifient à juste titre de terroristes. Il est complètement stupide qu'une Europe ou un Mac Cain y voient subitement autre chose...Lire Syrie: l'UE appelle Moscou à cesser ses frappes contre l'opposition modérée, rejette Assad

Texte et recherches Akasha.


L’aviation russe a bombardé 63 objectifs au cours des dernières 24 heures



Incontestablement, les russes se sont montré plus efficaces en quelques jours seulement que l’ensemble des pays occidentaux en plusieurs mois, cherchez l’erreur… Et pendant que Washington gesticule, menace, tente tout et n’importe quoi pour minimiser les dégâts puisque la Russie est en train d’éradiquer la majorité des fanatiques financés (ou non) par les pays anti-Assad. La dernière évolution en date, et pas des moindres, a été annoncée par Yahoo version anglaise: Les pilotes de l’Armée de l’Air britannique (RAF) ont reçu le feu vert pour abattre des avions militaires russes lors de missions de vol au-dessus de la Syrie et de l’Irak si ils se sentent menacés Voir début de traduction ici). De plus en plus inquiétant…


L’aviation russe a bombardé au cours des dernières 24 heures 63 positions des « terroristes » en Syrie, où sa campagne qu’elle affirme dirigée contre le groupe Etat Islamique s’intensifie, a annoncé dimanche le ministère de la Défense.

« Les avions Su-34, Su-24M et Su-25SM ont mené 64 sorties depuis la base de Hmeimim (ouest) contre 63 objectifs dans les provinces de Hama, Lattaquié, Idleb et Raqa », précise le ministère de la Défense dans un communiqué.




Selon le ministère, les raids ont détruit 53 positions des « terroristes », ainsi qu’un poste de commandement, quatre camps d’entraînement et sept dépôts de munitions.
L’armée russe a affirmé avoir intercepté des échanges radio des combattants de l’EI qui font état d’une « panique croissante » dans leurs rangs, au douzième jour de l’intervention russe.

Le porte-parole du ministère de la Défense Igor Konachenkov a par ailleurs affirmé dimanche que des progrès avaient été accomplis dans les discussions entre la Russie et les Etats-Unis pour éviter les incidents entre avions russes et ceux de la coalition constituée par les Etats-Unis dans le ciel syrien.

Source: 7sur7.be
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