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  Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI

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orné

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MessageSujet: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:36

Un sujet créé et édité par akasha, plus commentaire d'introduction

TEXTE AKASHA/ BONJOUR LES GENS cat
Voilà j'ouvre se sujet afin de poursuivre les débats pour qui le désire sur la crise irakienne qui plus est semble de jours en jours, rejoindre le conflit syrien. En tout les cas, c'est la volonté affiché par Obama, inclure les deux conflits en un et de régler les deux en même temps ! Ce qui permet de bien comprendre sa stratégie...Et quelle était l'utilité d'instrumentalisé et armé l'EI...C'est-à-dire prendre le contrôle de toute la péninsule du moyens-orient à leur compte. La suite du programme concerne également les intérêts sioniste (comme je le démontrai dans un de mes post sur PR) et que je vais par ailleurs rééditer ici Surprised Il est pas toujours aisé de trouver des articles parfaitement impartial et non intéresser sur se sujet épineux..Inutile de vous dire qu'il est proscrit d'en trouver un parmi nos médias atlantistes, à quelques exceptions prêts de bien entendu...Et selon les cas et faits abordés... Razz Car en effet, nous pouvons disposer de très bon articles venant des médias du moyens orient, notamment via l'Algérie, mais pouvons-nous être certains que l'impartialité soit au rendez-vous ? ou de journalistes free-lance européens, français pour se qui s'agit de notre cas. Je pense notamment à l'excellent monsieur Meyssan. Mais encore ici ces sources peuvent être attaquable par ses détracteurs... No Donc ce n'est toujours pas évident de bien mettre le doigt au bon endroit (sans vouloir faire de vilains jeux de mots...)
Eh bien cependant, pour mon intitulé, je penses avoir mis la main sur un article "modèle" qui nous offres une synthèse intéressante qui pourra faire office de point centrale pour nos débats et suites d'informations futures...Un article rédigé par notre excellent confrère Michel Collon Very Happy Bonne lecture ! study



Le flirt des Occidentaux avec les djihadistes tourne mal

Les USA envoient de l'aide humanitaire aux victimes sans défense dans le nord de l'Irak et ils bombardent les terroristes qui veulent mener une épuration religieuse dans le pays. Ce qu'ils omettent de dire, c'est que ces terroristes sont le produit de leur propre politique étrangère dans la région.




« It’s the oil, stupid ! »


Deux ans et demi après que l’armée des Etats-Unis s’est retirée d’Irak, Washington s’en va-t-en guerre à nouveau. Le Pentagone a 400 conseillers sur place et a commencé dès le 8 août à bombarder des positions d’ISIS, rebaptisé EI (Etat islamique). Officiellement [http://www.whitehouse.gov/blog/2014...], il s’agit d’une mission « humanitaire », plus précisément pour « prévenir un possible génocide ».
Tout conflit armé a ses drames humanitaires, et celui-ci ne fait pas exception. Mais Proudhon déjà mettait en garde : « Chaque fois que j’entends le mot “humanité” je sais qu’ils veulent tromper ». Et c’est certainement le cas si quelqu’un entre en guerre.
Le Financial Times a fait remarquer sèchement que les bombardements coïncident avec les premiers signaux indiquant que les combats dans le nord de l’Irak mettent en péril le fonctionnement normal des compagnies pétrolières. Dès le début du mois d’août, des acteurs aussi importants que Efron, Genel Energy, Chevron et ExxonMobil commençaient déjà à évacuer du personnel.

Le journal signalait aussi que ces dernières années ce territoire a exercé une forte attraction sur l’industrie de l’énergie. Le sous-sol recèle une très grande réserve de pétrole qui de plus est très facile à exploiter. Jusqu’à présent la région avait été épargnée par la guerre civile et les carnages tant des autorités que des djihadistes.
Les quartiers généraux de ces géants de l’énergie se trouvent à Arbil, capitale du Kurdistan irakien semi-autonome. Des milliers de citoyens étatsuniens y vivent [http://readersupportednews.org/opin...] et il y a un consulat US. C’est cette ville, la première qui a intéressé l’Etat Islamique, qui menaçait de tomber aux mains des djihadistes. Ce n’est pas pour rien que John Boehner [http://www.speaker.gov/press-releas...], président de la Chambre des représentants des États-Unis, déclarait que « des intérêts nationaux vitaux sont en jeu ».


Bombarder : ni légitime, ni utile



Le calendrier n’est pas très heureux. Juste au moment où yézidis, Kurdes et chrétiens reçoivent une aide humanitaire, Obama envoie des armes aux Israéliens pour qu’ils puissent encore mieux « gérer » les Palestiniens à Gaza. Pas plus que lors des bombardements et des conflits précédents (1), cette fois non plus il n’y a aucun mandat de l’ONU [http://readersupportednews.org/opin...]. Quels arguments allons-nous utiliser quand Poutine va se mettre à bombarder l’armée ukrainienne dans le cadre d’une « mission de paix humanitaire » ?
Si (tout) le but est de stopper l’avancée de l’EI, alors les bombardements actuels ne sont ni suffisants ni même utiles. « Quelques bombes de 250 kg larguées d’un F18 et quelques attaques avec des drones n’arrêteront pas l’EI » selon Ryan Crocker, ancien ambassadeur US en Irak.
Jusqu’à ce jour, les bombardements – plutôt limités – n’ont guère eu d’impact. Depuis le début des bombardements, l’ISIS a perdu quelques villes, mais il a regagné du terrain ailleurs. Le général Mayville [http://www.defense.gov/Transcripts/...], qui coordonne l’opération, a dit à ce sujet : « En aucune manière je ne veux suggérer que nous contrôlons effectivement la menace de l’IS ou que nous avons brisé leur avancée ».

Ces pertes limitées et le fait que l’avancée n’est pas stoppée permettent au groupe terroriste de vendre l’opération militaire US à ses partisans comme une victoire.
En outre l’ingérence ouverte et directe des Etats Unis jette de l’huile sur le feu. L’EI s’en servira comme élément de propagande. Des musulmans dans le monde entier qui hésitent à combattre d’autres musulmans, pourront à présent être convaincus qu’il s’agit d’une lutte contre la suprématie occidentale.
Finalement, conséquence des attaques aériennes, l’EI agira encore plus dans la clandestinité et sera donc encore plus difficile à combattre.


Danse macabre


L’invasion US de l’Irak et l’occupation qui a suivi a brisé la colonne vertébrale des forces aériennes irakiennes. Depuis, Washington n’ autorisé aucune reconstitution. Etant donnée la distance, l’armée syrienne n’est pas en mesure d’arrêter la progression d’ISIS. Seule l’armée de l’air US en a les moyens. Mais elle ne frappe pas réellement. Comparée à de précédentes opérations aériennes, l’opération actuelle se fait en mode mineur.

Comme il est apparu dès juin, l’armée de terre irakienne – dominée par des chiites – n’est pas non plus en mesure de reconquérir les territoires conquis dans le nord du pays. Ceux qui pourraient arrêter l’avancée actuelle de l’EI dans la région – par voie terrestre – et qui pourraient éventuellement le battre, ce sont les combattants kurdes armés, les peschmergas. Ils sont quelque 200.000. Ils sont disciplinés et bien entraînés mais ils ne disposent que d’un arsenal léger et obsolète.
Les Kurdes sollicitent depuis un bon moment des armes lourdes et meilleures, mais Washington et la Turquie ne voient pas leur demande d’un bon œil. Une armée kurde bien équipée serait un pas important vers un état indépendant, mais c’est ce que la Turquie exclut, soutenue en cela par les Etats-Unis.
Le feu vert a maintenant été donné pour une livraison directe d’armement aux Kurdes (2), mais il s’agit d’armes légères.

Récapitulons. D’une part l’EI ne peut pas vraiment percer et certainement pas mettre en danger les intérêts pétroliers. D’autre part, il ne faut pas que les Kurdes deviennent trop forts. L’armée de l’air irakienne (chiite) a donc été délibérément maintenue en état de faiblesse et sur le plan militaire les chiites se sont repliés sur Bagdad et dans le territoire au sud de Bagdad. Les trois groupes de population se maintiennent dans un équilibre des forces macabre. Si un des trois menace de rompre l’équilibre, le Pentagone et la CIA viennent donner un coup de main. Un scénario similaire se joue en Syrie. Assad doit être affaibli, mais il n’est pas question que les djihadistes y prennent la main. C’est une impasse qui convient parfaitement au jeu des Etats-Unis et d’Israël. Les états forts de la région qui ne marchent pas au pas sont démembrés ou, comme dans le cas de l’Iran, assujetti par un embargo draconien.


EI : une création de l’Occident ?



Le groupe terroriste « Etat Islamique » s’emboîte parfaitement dans ce puzzle. Selon Edward Snowden , ex-collaborateur de la National Security Agency (NSA) étatsunienne, il est apparu que les agences du renseignement des Etats-Unis, de Grande-Bretagne et d’Israël ont collaboré pour créer ISIS. Elles ont créé une organisation terroristes qui est en mesure d’attirer tous les extrémistes (psychopathes) du monde avec l’aide d’une stratégie qu’elles nomment « le nid de guêpes ». Nabil Na’eem, ancien commandant d’al Qaeda, confirme ce récit. Selon lui, presque toutes les sections actuelles d’al-Qaeda travaillent pour la CIA.
Il faut toujours rester prudent avec de telles informations. Comme c’est généralement le cas avec ce genre d’opérations clandestines et de groupes glauques, nous ne connaîtrons la vérité que plus tard et peut-être jamais intégralement. Mais il y a un certain nombre de choses dont nous sommes certains et qui penchent fortement dans ce sens-là :

1. A partir de 2012 les USA, la Turquie et la Jordanie ont créé un camp d’entraînement pour les rebelles syriens à Sawafi, dans le nord de la Jordanie. Des instructeurs français et britanniques [http://www.theguardian.com/world/20...] étaient impliqués. Certains de ces rebelles ont ensuite rallié [http://www.wnd.com/2014/06/official...] ISIS.
2. Selon le sénateur républicain Paul Rand [http://www.nbcnews.com/meet-the-pre...], les Etats-Unis ont naguère « soutenu » ISIS et c’est pour cela que le mouvement terroriste est si fort aujourd’hui. (“They’re emboldened because we’ve been supporting them.”). Il désigne également quelques alliés proches des Etats-Unis : l’Arabie Saoudite, le Qatar et le Koweit. Ces pays ont fourni armes et finances à ISIS.
3. En effet, l’Arabie Saoudite [http://www.independent.co.uk/voices...] joue un rôle-clé, comme jadis avec al-Qaeda. En tant que sous-traitants des USA, ils se chargent des basses besognes. Cet état du Golfe soutient toutes sortes de groupes extrémistes sunnites pour réduire l’influence et la puissance de l’Iran et des chiites dans la région. Une partie de ce soutien militaire et financier est allée ces dernières années à des combattants d’ISIS en Syrie (3). L’ex-candidat à la présidence John McCain [http://cnnpressroom.blogs.cnn.com/2...] ne dissimule pas son enthousiasme pour cette monarchie extrémiste : « Thank God for the Saudis and Prince Bandar ». (4)
4. Mais on ne se contente pas d’éloges. En mai 2013 MacCain s’est fait fièrement photographier avec quelques djihadistes [http://wonkette.com/552931/heres-a-...]. Le problème est que l’un d’eux est un combattant d’ISIS. Et pas le premier venu, il est connu comme le djihadiste cannibale [http://topconservativenews.com/2014...], parce qu’on le voit dans une vidéo en train de manger un cœur humain.


Un flirt tenace



L’idylle entre le Pentagone et des groupements islamistes extrémistes n’est pas une nouveauté. Dès 1979 des moudjahidin étaient recrutés, armés et entraînés pour chasser le gouvernement communiste d’Afghanistan. « Rambo 3 » de Silvester Stallone est une version hollywoodienne de cette collaboration. C’est de ces cercles de moudjahidin que sont issus al-Qaeda et Osama Ben Laden.
Dans les années ’90 les talibans, combattants encore plus violents et extrémistes, devenaient les partenaires préférés de Washington en Afghanistan. Cette collaboration se termina quand il devint évident que les talibans ne pouvaient plus servir les intérêts étatsuniens.

Pendant la guerre civile en Yougoslavie (1992-1995) le Pentagone permit à des dizaines de combattants d’al-Qaeda de s’envoler pour la Bosnie, afin de soutenir les musulmans sur place.
En 1996 l'armée de libération du Kosovo (AK) a été entraînée par des officiers d’al-Qaeda, juste au-delà de la frontière albanaise. Tout en ayant l’aide de militaires britanniques et américains.

Pour faire tomber Kaddhafi en 2011 l’OTAN a collaboré notamment avec lle Groupe islamique combattant en Libye (GIGL), une organisation qui figurait sur la liste des organisations terroristes interdites. Son chef, Abdelhakim Belhadj, est un ancien ponte d’al-Qaeda. Sa milice suivait encore un entraînement US juste avant le début de la rébellion en Libye.

Le GIGL a conclu une alliance avec les rebelles islamistes du Mali. Ces derniers ont réussi, avec l’aide des Touaregs à s'emparer du nord du Mali pendant quelques mois. Grâce aux bombardements de l’OTAN les rebelles islamistes ont pu piller les dépôts d’armes de l’armée libyenne. Ce sont ces mêmes armes que les djihadistes utilisent aujourd’hui au Nigéria, au Tchad, en Irak et au Mali.
Nous avons déjà évoqué l’étroite collaboration entre des organisations extrémistes en Syrie. C’est dans ce « nid de guêpes » qu’est né et se développe fortement l’EI.


La stratégie du chaos



La guerre contre le terrorisme ( war on terror) s’est inversée en son contraire, la propagation du terrorisme (spread of terror). Les opérations ratées en Irak, Afghanistan, Libye et Syrie montrent à l’évidence que les Etats-Unis et l’Occident ne sont désormais plus capables de modeler la région du Moyen-Orient comme elle le souhaiterait elle-même.

Washington et ses alliés risquent de perdre de plus en plus la maîtrise et ils font de plus en plus appel à des sous-traitants de mauvais aloi. Ils raisonnent ainsi : « Si nous ne pouvons pas contrôler nous-mêmes, alors personne d’autre ne le peut ». C’est ce qu’on peut qualifier de stratégie du chaos, ou plus exactement, de chaos de la stratégie. C’est le comble de l’immoralité.

Notes :

(1) Par exemple la guerre contre l’Irak en 1991 et les bombardements à Panama 1989, en Somalie 1993, Bosnie 1995, Soudan 1998, Pakistan 2005-2013 et au Yemen 2009-2013.
(2) Auparavant c’était toujours via l’autorité centrale irakienne.
(3) Ce soutien militaire se fait non par l’intermédiaire de l’autorité centrale mais via toutes sortes d’individus et de réseaux généreux en capitaux [http://www.theatlantic.com/internat...].
(4) Le Prince Bandar est un homme influent en Arabie Saoudite. Il a été ambassadeur aux Etats-Unis et entretenait d’excellentes relations avec la famille Bush.


Traduction du néerlandais : Anne Meert pour InvestigAction.


Source : MichelCollonInfo


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:36

un gros flagrant délit de mensonge médiatique et de propagande :




Déjà que la vidéo de décapitation de James Foley est un gros flopp. Que même les gros médias on dû avouer à demi mot qu'elle doit en effet être "fake" mais que Foley est malgré tout mort. Se qui évidement est fort probable. Voici une analyse de la supercherie.
Et maintenant on a droit à des vidéos où l'on verrais des jihadistes en train de se prosterner après leur méfaits commis. Mais qu'ils ne sont relayer que par des merdias style BMFTV Attention qu'on se comprennent bien. Ici il n'est certainement pas question de reprendre pour cette bande de fous finis et totalement azimuté. Non mais de bien montré que ces individus ne sont pas plus religieux que mon arrière grand tante camisa negra (rires). Qu'ils s'agit de mercenaire à la solde de l'OTAN EXACTEMENT COMME LES FAUX REBELLES EN SYRIE ! Qui sont en fait à même titre que l'EI des MERCENAIRES

Voir aussi dans cette vidéo :



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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:38

Bonsoir,
Oblabla roule des mécaniques, il nous donne l'impression d'une toute puissance et un droit de décision presque divin (sourire). Mais il ne fais que donner l'illusion, en pratique il en est tout autre.




Irak – Quelle sera la réaction de la Russie, de la Chine et de l’Iran, si la coalition « anti-Daech » bombarde la Syrie ?







S’il s’avère nécessaire de défendre l’intégrité territoriale syrienne, il ne sera pas question de rester les bras croisés devant la violation de l’espace aérien du pays », telle est la position de Damas, une position jouissant du soutien sans faille de ses alliés.




Les frappes aériennes que les Etats-Unis envisagent de lancer contre les positions du groupe takfiri de Daech en Syrie ne se limiteront certes pas à ce groupe, réalité connue par Damas qui voit en toute action militaire sur son territoire une agression directe contre son intégrité territoriale. Cette position, faisant preuve de la capacité militaire de la Syrie, est annoncée par Ali Haïdar, ministre syrien de la Réconciliation nationale. Dans la foulée, Buthaina Shaaban, conseillère politique et médiatique de Bachar Assad, a souligné que la Syrie donnerait une réponse cinglante à tout pays, voire les Etats-Unis, voulant violer son espace aérien. En réalité, c’est le soutien indéfectible de ses alliés, Russie, Chine et Iran, exhortant la Syrie à rester ferme sur cette position. Aide et assistance, que les alliés de Damas lui porteront en cas d’éventuelles frappes aériennes, doivent être prises en compte par l’armée américaine avant de prendre toute décision concernant la Syrie.

La Russie, dont les troupes sont en état d’alerte et les avions sont installés en Crimée, fera preuve d’une disponibilité militaire extrême car elle sait bel et bien que la formation d’une coalition avec la Syrie rendra le terrain propice à la présence d’envergure des forces russes en Méditerranée et garantira le maintien de la puissance militaire aux Russes sans que leurs intérêts soient touchés. Par ailleurs, Moscou sait que sa présence en Méditerranée sera impossible sans la coopération avec Damas. Sans collaborer avec la Syrie, la Russie sera obligée de se limiter à la mer Noire, ce qui va au contraire de ses objectifs censés repousser l’hégémonie américaine.

D’autre part, la Chine s’est attribuée une position et un statut important dans les équations internationales, sur le plan militaire aussi bien qu’économique, qui rendent de plus en plus important son rôle politique. En plus, le rôle politique de la Chine a été renforcé en raison de sa coalition et sa coopération implicite avec la Russie et des accords que les deux pays ont signés sur divers plans. Alors, la Chine voit en la Syrie un allié puissant qui est en mesure de renforcer sa présence, sur les plans politique et militaire, au Moyen-Orient.

En revanche, l’Iran et l’axe de la Résistance voient dans le dossier syrien une question clef car c’est en faisant une coalition avec la Syrie que la Résistance est en mesure de tenir tête au régime sioniste et aux politiques expansionnistes des Etats-Unis dans la région. Bref, l’Iran, la Chine et la Russie sont aussi prises en compte dans les calculs militaires des Etats-Unis d’autant plus que les Américains sont bien conscients des capacités militaires de la Syrie notamment de sa DCA, une réalité reconnue par le secrétaire d’Etat américain, John Kerry.

L’Iran, la Chine et la Russie sont résolus à soutenir la décision de Damas alors qu’ils ont une bonne conception des capacités de Damas pour se défendre. A noter que le président des Etats-Unis a parlé, 24 heures plus tard, d’une éventuelle révision de sa décision en disant que Bachar Assad avait soutenu les Chrétiens de la Syrie. Etranges déclarations pour le président Obama qui avait dit, auparavant, vouloir attaquer les positions de Daech en Syrie, sans le feu vert de Damas, pour soutenir les minorités religieuses.

Entre autre, Damas avait déclaré qu’il saluerait toute coalition anti-Daech, même créée par les Etats-Unis, à condition que ceux-ci abandonnent leurs critères de deux poids deux mesures face au terrorisme. Le gouvernement syrien est au courant d’un nouveau phénomène au sein des politiques des Etats-Unis : la création du terme « terrorisme modéré » ! Alors, l’objectif des Etats-Unis est bien connu par les Syriens et c’est le soutien aux soi-disant terroristes « modérés ».

IRIB

http://mai68.org/spip/spip.php?article7939

En fait oblabla et son économie balbutiante depuis des lustres, est tributaire des autres cf les banques et multinationale, ça va de soit), mais aussi d'autre puissance, comprendre ici, la Grande_Bretagne. D'ailleurs la Grande_Bretagne en grand stratège, et aussi ayant encore les moyens de mettre quelques chose sur la table. Prned les devant rapport à la Chine, et met en place des traités économiques et mise sur l'avenir avec ces derniers. Se qui met les Etats-Unis encore un peu plus au banc de l'économie mondiale. Et de surcroit aux décisions de ces pères.



Le nouveau systeme financier international. acte 1





La Grande-Bretagne va inclure le RMB (renmibi) de la Chine en tant que réserve de devises. Un coup de plus contre le Dollar USD.

LONDRES, le 12 septembre (XINHUA) - Le chancelier de l’échiquier britannique George Osborne a annoncé vendredi que le gouvernement britannique envisage d’émettre une obligation libellée en renminbi et d’utiliser le produit pour financer les réserves de devises du gouvernement.





«Je peux maintenant annoncer que le gouvernement du Royaume-Uni à l’intention d’être le premier gouvernement national à l’extérieur de la Chine à émettre un emprunt dans la devise de la Chine. Nous avons émis des obligations en dollar américain avant, maintenant nous allons publier un lien en RMB« , a déclaré Osborne dans le communiqué de presse de la sixième rencontre Chine-Royaume-Uni dans un « dialogue économique et financier » (EFD).


Le nouveau systeme financier international. acte 1
1536 vues 17 septembre 2014 2 commentaires Economie - Finance Réseau International
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La Grande-Bretagne va inclure le RMB (renmibi) de la Chine en tant que réserve de devises. Un coup de plus contre le Dollar USD.

LONDRES, le 12 septembre (XINHUA) - Le chancelier de l’échiquier britannique George Osborne a annoncé vendredi que le gouvernement britannique envisage d’émettre une obligation libellée en renminbi et d’utiliser le produit pour financer les réserves de devises du gouvernement.


«Je peux maintenant annoncer que le gouvernement du Royaume-Uni à l’intention d’être le premier gouvernement national à l’extérieur de la Chine à émettre un emprunt dans la devise de la Chine. Nous avons émis des obligations en dollar américain avant, maintenant nous allons publier un lien en RMB« , a déclaré Osborne dans le communiqué de presse de la sixième rencontre Chine-Royaume-Uni dans un « dialogue économique et financier » (EFD).

Osborne a décrit ce dialogue comme «un moment historique» et une déclaration de confiance britannique dans le potentiel de la RMB pour devenir «la principale monnaie mondiale de réserve« .

« Et laissez-moi être clair, que la Chine devient une place de plus en plus grande de l’économie mondiale, leur monnaie va être utilisée partout dans le monde. Nous ici en Grande-Bretagne nous voulons être le premier pays à l’ouest à saisir les opportunités qu’elle apportera », a déclaré Osborne.

Pendant ce temps, l’émission d’obligations en monnaie chinoise est synonyme d’emplois et d’investissements en Grande-Bretagne. Ce plan économique à long terme du gouvernement est tout a fait d’actualité, a noté Osborne

Source : English.news.cn

http://kitdemonter.wordpress.com/2014/09/16/le-nouveau-systeme-financier-international-acte-1/

J'ai halluciné, on nous prends pour des cons.


L'EI lance une mise en garde aux États-Unis par le moyen d'une bande-annonce comme le fait Hollywood !




* Même si j'estime que la montée en puissance de ce groupe de soldats djiadhistes formatés à "leur mission" représente un danger réel et imminent pour de larges portions de la population mondiale, je suis persuadée qu'il y a des scénaristes et des scripteurs qui dictent les épisodes à venir. Je ne crois pas une seconde que de simples ados et jeunes adultes recrutés par des leaders extrémistes puissent devenir une milice aussi organisée et armée. Les médias et politiciens tentent de nous convaincre que les armes américaines dont dispose l'État Islamique ont été saisies à l'armée irakienne ou saisies dans des entrepôts destinés à l'opposition du gouvernement Assad.

Les États-Unis ont investi sept milliards de dollars pour armer et entraîner l'armée irakienne après le départ des troupes américaines fin 2011 et ces armes pourraient potentiellement être en possession de l'État Islamique. Par défaut, les États-Unis ont armé l'ennemi avec des fusils d'assaut (M-16), ils ont fourni les Humvee pour les attentats-suicide et l'Arabie Saoudite a fourni les roquettes antichars. Un bien drôle de scénario...




Les dirigeants de l'Etat Islamique ont publié mardi une vidéo d'avertissement aux Américains. Dans le document de 52 secondes intitulé « Les flammes de la guerre », on voit des combattants islamistes détruire des chars américains et des soldats américains blessés sur le point d'être exécutés.

La publication de cette vidéo a suivi de peu l'allocution du général Martin Dempsey, mardi, devant un comité sénatorial américain. Ce dernier a notamment déclaré que si la stratégie actuelle, constituée essentiellement de frappes aériennes, ne fonctionnait pas en Irak, il pourrait recommander l'envoi de troupes terrestres pour neutraliser les militants de l'État islamique.

Le général Dempsey a également affirmé devant les sénateurs que la possibilité d'intégrer des soldats américains au sein des troupes irakiennes et kurdes qui combattent l'EI a été envisagée.




http://www.brujitafr.fr/article-l-ei-lance-une-mise-en-garde-aux-etats-unis-par-le-moyen-d-une-bande-annonce-comme-le-fait-hollywood-124596531.html

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:39

akasha a écrit:
Video : John McCain est-il en contact permanent avec l’EIIL ?

Ce n’est pas un lapsus : le sénateur républicain John McCain admet par deux fois dans cette interview hallucinante être en contact permanent avec les forces de l’EIIL (Etat islamique en Irak et au Levant). Cela vient confirmer les photos déjà publiées par certains sites, le montrant en compagnie des chefs de cette organisation.



NOTE


(ajoutée le 7 novembre) : certains commentaires soulignent que la phrase de McCain est ambigue et que lorsqu’il parte de "contacts permanents" il pense aux "rebelles modérés". Au delà du fait qu’armer des rebelles "modérés" fait d’eux des rebelles "armés", et que la nuance entre eux et l’ISIS est précisément remise en cause par le rapport dont il est question, les paroles de McCain, à 1:01 de la vidéo, sont assez claires :

"Has Rand Paul ever been to Syria ? Has he ever met with ISIS ? Has he ever met with these people ? … I know these people. I met with them all the time"

"Est-ce que Rand Paul s’est rendu en Syrie ? A-t-il rencontré l’EIIL ? A-t-il jamais rencontré ces gens ? …(et 10 secondes plus tard) Je connais ces gens. Je suis en contact permanent avec eux."




Source : Ilfattoquotidiano

Ilfattoquotidiano qui a traduit cette vidéo, considère que c’est un aveux de McCain qui serait en contact permanent avec l’EIIL. Je ne sais pas quoi en penser, d’un côté, la logique voudrait qu’il parle effectivement des dits « rebelles modérés ».


Sauf que ce terme est une entourloupe linguistique occidentale pour permettre une distinction entre les « gentils terroristes » et les « méchants terroristes » en admettant qu’il y en ait réellement une (et ça, ça reste à voir). Les « rebelles modérés » sont tout autant des terroristes qui s’attaquent au régime d’Assad. Cette vidéo est donc de doute façon intéressante car elle confirme que la collaboration est très étroite pour faire tomber le régime.


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:39

akasha a écrit:
L'Iran n'a absolument pas l'intention de supporter l'EI bien au contrair,... Suspect Ce que l'Iran à dit par-contre, c'est que il ne pouvait toléré que il survole ou entre en Syrie sans un accord du régime syrien ou expressément de Assad, se qui ma foi est plus que compréhensible...Parce que Obama y va un peu fort...Il faut arrêter de dire ou insinuer que c'est une campagne au nom de la démocratie ou à caractère humanitaire. Les USA ne contrôle plus leur bête et veulent la tuer.

Obama menace d’éliminer la force aérienne syrienne si elle intervient, Téhéran hausse le ton



ISIS est une arme des Etats-Unis pour renverser le gouvernement Syrien.

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Eh puis Obama est présenté comme étant le diable en personne, mais pas de façon péjorative, mais bien comme un chef suprême une idiotie du genre, regardez bien ces deux photos. celle du dessus est la originale, daté de un de ces discours du 10 septembre. et celle du dessous toujours du même, sauf qu'ils ont changés le décor !!


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:40

Bon histoire de poursuivre sur du concrets et tirer le sujet vers le haut.



Le plan d’Obama pour attaquer la Syrie, sous couvert de la lutte contre l’EIIL

Après le discours de B.Obama sur ce qu’il compte faire pour lutter contre l’E.I. Le rédacteur Glen Ford y voit une manœuvre pour attaquer la Syrie, sous couvert de lutte anti-terroriste, il semblerait que comme pour le Dr Frankenstein, le monstre ait échappé à son maitre..Merci à Djerad Amar.





« Personne, plus que la Syrie et ses soldats, veut la destruction de l’EIIL.«


Le président Obama se prépare à faire quelque chose de terriblement dangereux en Syrie et en Irak. La montée de l’EIIL (Etat Islamique en Irak, en Syrie et au Levant « ISIS ») a entravé la vieille stratégie de l’Empire consistant à déployer des combattants islamistes pour faire son sale boulot dans le monde arabe et musulman. L’EIIL (« ISIS »), le Frankenstein né des efforts états-uniens pour favoriser un changement de régime en Syrie, s’est retourné contre ses maîtres, des Etats-Unis, de l’Arabie Saoudite, du Qatar et de la Turquie pour établir son propre califat, dans lequel des milliers d’autres combattants islamistes se précipitent. Même les médias états-uniens reconnaissent maintenant que les soi-disant rebelles syriens «modérés» pour lequel Obama veut collecter 500 millions de dollars, sont pratiquement inexistants. Ils ont toujours été un mirage, créatures de la propagande occidentale. Les islamistes étaient la seule force qui pouvait remettre en cause l’armée syrienne sur le champ de bataille, et maintenant qu’ils se rallient à l’EIIIL (« ISIS »), ou qu’ils s’enfuient, Obama ne sait pas vers qui se tourner.

Certes, les États-Unis peuvent bombarder des positions de l’EIIL (ISIS) en Syrie, et se préparent déjà pour le faire, mais ce n’est pas la guerre qu’Obama voulait faire. Il y a trois ans, quand Obama a lancé sa sale guerre contre la Syrie, le plan était que les djihadistes musulmans versent leur sang pour renverser le président Assad. Une fois que l’acte sale et criminel a était réalisé, les djihadistes étaient censés permettre à l’OTAN et aux rois corrompus de la péninsule arabique de choisir les prochains dirigeants de la Syrie. La CIA rejouait Lawrence d’Arabie, en utilisant les djihadistes comme chair à canon, pour les mettre de côté quand le temps de partager le butin serait venu.

Tel était aussi le plan en Libye, où l’OTAN et le même gang de voleurs financés et armés par les monarchies arabes ont entraîné le renversement de Mouammar Kadhafi. Mais les djihadistes libyens n’ont pas réussi à coopérer avec le régime de l’empire.

Le réseau jihadiste mondial que les Etats-Uniens et les Saoudiens ont créé dans les années 1980 a déclaré son indépendance, et Washington n’a personne pour les remplacer. Des troupes états-uniennes sur le terrain sont inacceptables tant pour les gens de la région que pour le public états-unien. Obama et ses sbires disent les États-Unis et ses alliés écraseront l’EIIL (ISIS) – mais ce sera comme étouffer son propre enfant dans son berceau, et supprimerait tout espoir des Etats-Unis d’atteindre son objectif stratégique de changement de régime en Syrie.


Surveillez le grand changement (« Big Switch »)



Si Obama était sérieux dans sa volonté d’écraser l’EIIL (ISIS), le meilleur et le plus logique allié serait le président syrien Assad, dont l’armée a jusqu’ici prévalu contre toutes les sortes de djihadiste que les États-Unis ont été en mesure de jeter contre lui, y compris l’EIIL (ISIS) sous ses incarnations précédentes. Personne, plus que la Syrie et ses soldats, veut que l’EIIL (ISIS) soit battu, plusieurs soldats syriens sont morts dans cette guerre diligentée par les États-Unis dans des proportions plus importantes que tout autre groupe, civils ou rebelles. Si l’objectif d’Obama était de mettre la région à l’abri de l’EIIL (ISIS), Obama devrait coordonner ses mouvements avec l’armée syrienne.


Mais il ment

tout comme l’administration Bush a menti pour faire en sorte que le peuple états-unien croit que Saddam Hussein était responsable du 11/9. L’objectif des États-Unis n’était pas de se venger du 11/9, mais d’envahir l’Irak. De la même façon, Obama est obligé de pallier à la défection de l’EIIL (ISIS) du contrôle occidental, mais son objectif reste de renverser le président Assad. Et, il dira n’importe quel mensonge, ou des combinaisons de mensonges, pour envoyer des bombes US sur le gouvernement syrien, sous le couvert de la lutte contre l’EIIL (ISIS). Vous pouvez parier que la CIA brûle d’impatience et cherche un prétexte pour faire de cette défaite stratégique des États-Unis une excuse pour attaquer directement la Syrie. Et c’est ce qui rend cette période si dangereuse.

Auteur Glen Ford traduit par Sam La Touch

Black Agenda Report, le rédacteur en chef Glen Ford peut être contacté à Glen.Ford@BlackAgendaReport.com.

URL de cet article :

http://le-blog-sam-la-touch.over-blog.com/2014/09/le-plan-d-obama-pour-attaquer-la-syrie-sous-couvert-de-la-lutte-contre-l-eiil-bar.html
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:41

Entretien avec Romain Caillet - Qu’est ce que l’Etat Islamique ?

Propos recueillis par Marcelle Champagne

Romain Caillet est chercheur et consultant sur les questions islamistes.
Il analyse pour les Clés du Moyen-Orient comment s’est formé l’EILL, les différences avec al-Qaeda, qui sont les combattants de l’EI et la structure du mouvement.


Depuis quelques semaines, l’avancée de l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL) - aussi connu sous l’acronyme arabe Daech - dans les territoires de l’est de l’Irak, inquiètent les dirigeants arabes et occidentaux. Prenant la tête d’une coalition opposée à la pénétration salafie au Levant, les dirigeants américains et iraniens, en appui de l’armée régulière irakienne, conjuguent leurs efforts pour parvenir à une solution militaire. Qu’est-ce que l’EIIL ?


Précisions avant tout que l’acronyme Daech est un terme impropre et péjoratif, utilisé par les opposants à l’Etat islamique. L’expression a été popularisée par le média al-arabya. La chaîne qatari al-jazeera n’utilise d’ailleurs plus ce terme. Si en langue arabe il peut y avoir une légitimité à l’employer, son utilisation en français est clairement idéologique.

Il convient de retenir trois dates clefs dans la formation et l’évolution de l’Etat Islamique (EI) : le 15 Octobre 2006, date de la création de l’Etat Islamique d’Irak (Dawlat al-’Irâq al-Islâmiyya) ; puis, avril 2013, l’extension de l’EII en Syrie qui devient l’Etat Islamique en Irak et au Levant (EIIL). Enfin, le 29 juin 2014 où le mouvement prend le nom d’Etat Islamique (EI) lorsqu’il annonce la restauration du califat. Une nouvelle appellation sans précision géographique qui témoigne de la volonté du mouvement d’établir un califat universel.

Pour comprendre les relations qu’entretient l’EI avec al-Qaeda, il convient de revenir sur la genèse du mouvement. Tout d’abord, le précurseur de l’Etat islamique d’Irak est un jihadiste jordanien, Abû Mus’ab az-Zarqâwî (1966-2006), gracié en 1999 à l’occasion du couronnement du roi Abdallah II de Jordanie. Il fonda son propre camp d’entraînement en Afghanistan dans la région d’Herat, indépendant du groupe al-Qaeda avec lequel il ne semblait pas partager pas les mêmes aspirations. L’offensive américaine d’octobre 2001 en Afghanistan le poussa à traverser l’Iran et à se réfugier au Kurdistan irakien en 2002, où il mit ses hommes au service d’Ansar al-Islam - un groupe fondamentaliste sunnite proche d’al-Qaeda. Lors de l’invasion américaine en Irak en 2003, le jihadiste jordanien forma un groupe du nom de tawhid al-Jihad, « monothéisme et jihad », qui reprenait le nom de son camp d’entraînement en Afghanistan. Il mena sa première grosse opération le 19 août 2003 contre le siège de l’ONU à Bagdad, et dont il revendiqua publiquement la responsabilité le 8 décembre 2003. L’attentat suicide au camion piégée avait couté la vie à 22 personnes dont Sergio Vieira de Mello, Représentant spécial de l’ONU en Irak. Le mouvement prit une importance croissante et devint à l’octobre 2004 la branche irakienne d’al-Qaeda, prêtant allégeance à Oussama Ben Laden. En Janvier 2006, le groupe d’Abû Mus’ab az-Zarqâwî fut intégré à une coalition de plusieurs factions jihadistes rassemblées au sein du Conseil consultatif des Mujâhidîn d’Irak (Majlis Shûrâ al-Mujâhidîn fî-l-’Irâq), dont l’Irakien ’Abd Allâh Rashîd al-Baghdâdî prit le commandement. Le but de cette réorganisation était d’« irakiser » le jihad en Irak contre l’occupation américaine, jusqu’alors géré par des étrangers. Après la mort d’Abû Mus’ab az-Zarqâwî en juin 2006, l’Egyptien Abû Hamza al-Muhâjir (1968-2010) prit sa succession à la tête d’al-Qaeda en Mésopotamie, faisant parti du Conseil Consultatif des mujahideen, soumis à l’autorité de ’Abd Allâh Rashîd al-Baghdâdî, rebaptisé à l’octobre 2006, Abû ’Umar al-Qurashî al-Baghdâdî. Le 15 octobre 2006, le conseil consultatif des Mujâhidîn s’élargit en intégrant une trentaine de tribus irakiennes ainsi que de nouveaux groupes jihadistes, prenant à cette occasion le nom d’Etat islamique d’Irak et annonçant la dissolution d’al-Qaeda en Mésopotamie. A partir de 2007, l’EII connut des difficultés notamment face aux troupes américaines et à la résistance de groupuscules opposés à leur autoritarisme politique et religieux. Le mouvement de la sahwa [1] (« réveil » en arabe), une force supplétive irakienne composée pour l’essentiel d’anciens insurgés sunnites ayant prêté allégeance au gouvernement de Nouri al-Maliki, combat l’EII. Le gouvernement irakien les évinça du pouvoir et peina à honorer la promesse qui leur avait été faite d’intégrer leurs membres au sein des forces nationales de sécurité. Devenues les cibles des conflits sectaires du pays, les anciens insurgés sunnites choisirent finalement progressivement de se rallier à l’EII. Les attentats se multiplièrent. Implanté en Irak, l’EII observait de loin les événements en Syrie dès 2011. Il prit la décision de dépêcher un petit groupe en Syrie qui prit le nom de Jabhat al-Nusra fin 2011. Le mouvement devint si puissant que l’émir n’écoutait plus le chef de l’EII. Il ne fit pas sécession pour autant mais devint quasiment une branche autonome de l’organisation. En avril 2013, le chef de l’EII, Abû Bakr al-Baghdâdî (à la tête de l’organisation depuis 2010), annonça que Jahbat al-Nusra et l’EII n’était qu’une seule et même organisation. Ils supprimèrent alors les deux appellations – Etat islamique d’Irak (EII) et Jabhat al-Nusra - pour former l’Etat islamique en Irak et au Levant - ad-Dawlat al-Islâmiyya fî-l-’Irâq wa-sh-Shâm - (EIIL). Le lendemain de cette déclaration, le chef de Jahbat al-Nusra, Abû Muhamad al-Jûlânî, reconnut qu’il avait combattu pour l’EII en Irak et bénéficié de son soutien financier et militaire en Syrie mais il désapprouva la fusion des deux unités. La scission s’effectua alors entre ceux qui souhaitaient rejoindre le commandement de l’EIIL, et ceux qui souhaitaient rester sous celui d’al-Jolani. La majorité des combattants rejoignit l’EIIL. Le 9 juin 2013, Zawahiri annonca la dissolution de l’EIIL et stipula que l’EII devrait quitter la Syrie au profit de Jahbat al-Nosra, dont il reconnut officiellement son affiliation avec Al-Qaeda. Le 10 juin 2013, le chef de l’EIIL, Abu Bakr al-Baghdadi, invalida cette décision affirmant que l’EII resterait en Irak et au Levant, sans se soucier des frontières de Sykes-Picot. Plus tard, son porte-parole, Abu Muhammad al-‘Adnani, évoqua également l’argument théologique pour justifier ses positions, rappelant que les deux premiers califes, Abu Bakr et ‘Umar b. al-Khattâb n’avaient jamais séparé le commandement des armées d’Irak et du Levant. Les relations se dégradèrent entre les deux mouvements. En Janvier 2014, la plupart des rebelles syriens se liguèrent pour attaquer l’EIIL. Le chef de Jabhat al-Nusra rejeta la faute sur les dirigeants de l’EIIL. Les relations continuèrent de se dégrader. En mars 2014, la prise de contrôle de plusieurs puits de pétrole en Syrie par l’EIIL précipita la déclaration de guerre entre l’EIIL et Jabhat al-Nusra, menacé dans son poumon économique de la région de Deir ez-Zor. Au mois de Juin 2014, après ses victoires retentissantes en Irak, le mouvement de l’EIIL acquit une telle force qu’il parvint à prendre les dernières villes encore aux mains des rebelles dans la région frontalière de Deir Ez-Zor, l’ancien foyer jihadiste de Jabhat al-Nusra.

Quelles différences existent-ils entre al-Qaeda et l’EI ?

Bien qu’ils aient des repères idéologiques communs, l’EI et al-Qaeda sont deux organisations différentes. On peut retenir trois critères de divergence d’ordre générationnel, politique et doctrinal. Les deux mouvements ont en effet des stratégies militaires et un agenda politique distincts. Premièrement, l’expérience de référence d’al-Qaeda reste celle du jihad afghan contre les Russes dans les années 1980 et de la lutte contre l’Occident, pour les partisans de l’EI, la référence, plus récente, est celle du jihad en Irak contre l’invasion américaine de 2003. Il existe dès lors une différence générationnelle mettant en parallèle la génération Ben Laden et la génération Zarqâwî, plus virulente et plus efficace en communication. Contrairement à al-Qaeda, l’EI estime qu’il vaut mieux combattre les ennemis d’aujourd’hui, plutôt que ceux d’hier, autrement dit, l’Iran et ses velléités expansionnistes (dénommé le « projet Safavide » - al-mashrû’ as-safawî - selon la terminologie jihadiste), et les Chiites plutôt que les Etats-Unis. Deuxièmement, il existe des divergences politiques afférant au mode d’administration et de gouvernance. Les partisans de l’EI sont favorables à l’administration immédiate du territoire conquis et à la mise en place de la charia, avant même que le conflit n’ait pris fin ; al-Qaeda prône un jihad déterritorialisé dont la cible principal reste l’Occident. Troisièmement, l’EI se distingue par sa cohérence idéologique interne qui tranche avec l’hétérogénéité caractéristique des multiples branches d’al-Qaeda, notamment Jabhat al-Nusra.

Qui sont les combattants de l’EI ?

Le commandement de l’EI est exclusivement irakien. Il est formé en majorité de chefs militaires qui sont principalement d’anciens officiers de l’armée de Saddam Hussein et d’anciens cadres des services de renseignement, reconvertis en jihadistes, souvent après avoir été humiliés par les Américains. Contrairement au haut-commandement quasiment exclusivement irakien, on trouve des combattants de toute nationalité, notamment en Syrie où les étrangers représenteraient près de 50% des troupes, qu’ils soient Arabes (Libyens, Saoudiens, Tunisiens…), originaires du Caucase (des Tchétchènes), de l’Occident (Français, Belges, …) ou encore, à titre anecdotique, de la République Populaire de Chine (RPC). Plusieurs tribus syriennes des villes de Jarâblus, de Raqqa et de la province de Deir ez-Zor ont également prêté allégeance à l’émir de l’EI. Répartis entre la Syrie et l’Irak, l’EIIL compterait environ 20 000 combattants [2]. La libération par l’EI de plusieurs milliers de prisonniers en Irak ces derniers jours est venue grossir les rangs du mouvement.

Comment l’EI est-il structuré ? De quel(s) appui(s) dispose-t-il pour mener ses offensives ?

L’EI se distingue par la qualité de ses combattants et les compétences militaires de leurs commandants. Leur unité idéologique et politique assure une organisation et une discipline inédites sur le terrain. Il dispose d’un commandement intégré et d’une hiérarchie distincte du groupe autour duquel des brigades quasi autonomes gravitent. L’équipement militaire de l’EI leur vient d’abord des armes lourdes récupérées en Syrie que les combattants utilisèrent par la suite en Irak pour prendre des bases remplies d’équipement moderne, et avoir ainsi accès à l’arsenal militaire américain. Le M998 High Mobility Multipurpose Wheeled Vehicle (HMMWV ou Humvees), un véhicule de transport à roues de l’armée américaine acquis par l’armée irakienne, est désormais aux mains des jihadistes. Ils disposent par ailleurs de leurs propres camps d’entraînement. De peur d’être dénoncé, leurs entrainements aux combats se déroulent dans des camps itinérants. Le lieu de l’entrainement change en permanence. Il est par conséquent très difficile de les suivre. S’il ne dispose pas encore d’uniforme ou de grade, l’EI a l’intention de former un corps militaire sur le modèle des armées classiques. Enfin, la force du mouvement tient également à un service de renseignement perfectionné, très présents en Syrie, où seul l’émir local connaît l’identité des personnes travaillant pour ce service, appelé amniyyin (« les chargés de sécurité » en arabe).

L’EI finance ses activités sur des fonds propres. Avant la prise de Mossoul, l’EI disposait déjà d’un revenu annuel de plus de 100 millions de dollars prélevé sous la forme d’impôts, d’extorsions de fonds ou de soutien des populations locales. En plus de l’impôt révolutionnaire, ils recourent à l’exploitation des puits de pétrole, aux otages occidentaux et, dans une moindre mesure, des financements leur viennent de particuliers du Golfe (5%). L’EI ne semble pas bénéficier du soutien ouvert d’un Etat.

[1] Créée par le cheikh Ahmed Abou Richa et financée par l’armée américaine fin 2006, elle est la cible d’attentats. « Les Sahwa représentent le changement de posture remarquable des éléments tribaux sunnites qui, après avoir soutenu les djihadistes insurgés, ont commencé à coopérer avec les troupes américaines pour combattre al-Qaida (en fait à cette époque il n’y a plus d’al-Qaïda c’est l’Etat islamique d’Irak) et les milices shiites. Cette évolution avait été facilitée par le regain de pression politique exercé sur le mouvement djihadiste et la décision de l’armée américaine d’armer et de rémunérer les membres des forces armées non officielles Sahwa - qui ont fini par compter plus de 100 000 hommes dans leurs rangs. Les forces Sahwa sont demeurées dans leur grande majorité, mais pas totalement, arabes, sunnites, tribales et basées localement » in http://www.fmreview.org/fr/non-etatiques/taraghi.html

[2] Charles Lister, chercheur au Brookings Doha Centre, estime que l’EIIL compte de 5.000 à 6.000 combattants en Irak et de 6.000 à 7.000 combattants en Syrie.



http://www.lesclesdumoyenorient.com/Entretien-avec-Romain-Caillet-Qu.html
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:42

Certains pays occidentaux ont armé les terroristes de l’État islamique

Les terroristes contre lesquels les USA (entre autres pays serviles) luttent armés sous la surveillance de l’OTAN? C’est ce qu’affirme un article du site Cameroonvoice. Cela confirmerait mes doutes quand à ce conflit, les États-Unis veulent leur guerre, et ont réellement réagit à partir de moment où le pétrole est entré en ligne de compte, et cela pour deux raisons:



-Selon l’analyste Elisabeth Studer, la progression de l’EIIL dans le nord Irak mettrait en péril les capacités exportatrices du Kurdistan, or cette région de l’Irak est le deuxième centre pétrolifère du pays

-Mais il y a également les gisements dont se sont emparés certains groupes islamistes qui sévissent en Irak, au Liban et en Syrie et qui se font beaucoup d’argent avec celui-ci.


De plus, il y a cette histoire de journaliste exécuté dont les médias parlent beaucoup, comment faire monter le sentiment nationaliste des américains, le patriotisme et finir par avoir leur accord pour intervenir totalement en Irak? On ne s’y serait pas pris autrement… Bref, vu que tous les coups bas sont permis et que les dirigeants et financiers osent tout, je me dis que tout est possible…




« Des convois d’armes ont été livrés aux extrémistes de l’EI sous la surveillance de l’Otan. il s’agit des convois venus de la Bulgarie, de la Croatie, de la Roumanie et de l’Ukraine et qui contiennent des missiles anti-chars, des roquettes, des gilets pare-balle, des équipements de télécommunication », écrit ce média, cité par des sites d’information en ligne.

Toujours selon ce journal, « les services de renseignement des pays membres de l’Otan ont rendu possible le trafic de ces armes depuis l’Europe vers la Syrie, et ce, sous prétexte humanitaire ». L’EI avait demandé, dès 2013, d’être armé et de recevoir des armements et des équipements de télécommunication.

L’organisation terroriste Daech, armée au nom de « la lutte contre le pouvoir de Bachar Al Assad », poursuit ses massacres en Irak et en Syrie.

Les terroristes de l’EI, engagés dans la guerre en Syrie, ont tué ces deux dernières semaines, plus de 700 membres d’une tribu dans l’est du pays, selon une ONG (Organisation non gouvernementale), citée par des médias.

Les criminels faisant partie de cette organisation terroriste qui sévit en Syrie, multipliant les massacres contre les civils, ont parallèlement lancé, en juin, une offensive d’envergure chez le voisin irakien, où ils se sont emparés de larges pans du territoire, proclamant un califat islamique sur les régions qu’ils contrôlent à cheval entre la Syrie et l’Irak.

C’est la même organisation terroriste Daech qui, par la voix de son sanguinaire « émir », Abou Bakr Al Baghdadi auto proclamé « calife », qui a annoncé, pendant l’agression criminelle israélienne contre les habitants de Ghaza, que cette nébuleuse refuse de « faire le djihad » contre Israël, suscitant moult interrogations sur les raisons réelles de la création de cette organisation.

Les États-Unis d’Amérique qui, est-il utile de rappeler, avaient créé Al Qaïda en Afghanistan, ne sont intervenus en Irak contre Daech que lorsque cette organisation criminelle est arrivée à Erbil, capitale de la Région autonome du Kurdistan, ce qui a suscité des interrogations parmi les spécialistes de la question sécuritaire au Moyen-Orient.

Source: Cameroonvoice

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https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpf1/t31.0-8/10560289_1454166568188829_2569047000883889490_o.jpg


Défaire l'Etat islamique impliquera de l'attaquer en Syrie, selon un général américain



Lors d'une conférence de presse, le ministre américain de la défense et le général Martin Dempsey ont décrit jeudi l'Etat islamique comme une menace inédite dont il faudrait "aussi s'attaquer en Syrie".


Le ministre américain de la Défense Chuck Hagel a donné jeudi à Washington une conférence de presse accompagné du chef d'Etat-major interarmées, le général Martin Dempsey.

L'Etat islamique (EI) a été "coupé dans son élan" grâce aux frappes américaines dans le nord de l'Irak, mais pour en venir à bout, il faudra s'y attaquer aussi en Syrie, a estimé Martin Dempsey.

Propos inédits

L'EI "va au-delà d'un groupe terroriste. Il allie idéologie et sophistication (...) militaire et stratégique. Il est extrêmement bien financé", a souligné de son côté Chuck Hagel.

Jamais jusqu'à présent un responsable de l'administration du président Barack Obama n'avait décrit la menace que représente l'Etat islamique en des termes aussi forts.

Nouvelles frappes

L'armée américaine a par ailleurs annoncé jeudi avoir mené jeudi six nouvelles frappes contre des positions des insurgés aux environs du barrage stratégique de Mossoul, la deuxième plus grande ville du pays, repris dimanche à l'EI par les forces kurdes et irakiennes.

Depuis le début des bombardements, le 8 août, 90 frappes aériennes ont été menées en Irak, selon le commandement américain chargé de la région (Centcom).

La carte de l'avancée de l'Etat islamique:




L'Iran offre son aide contre une avancée sur le nucléaire
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, a indiqué jeudi que la république islamique était prête à participer à la lutte contre l'Etat islamique dans le nord de l'Irak à condition d'obtenir au préalable des progrès dans les négociations internationales sur son programme nucléaire.

"Si nous acceptons d'agir en Irak, l'autre camp dans ces négociations devra faire un geste en échange", a-t-il déclaré mercredi soir. "Toutes les sanctions imposées contre l'Iran en raison de ses activités nucléaires devraient être levées en échange de son aide en Irak", a précisé le ministre iranien.

La progression des djihadistes sunnites dans le nord de l'Irak menace l'intégrité territoriale du pays, majoritairement chiite, et inquiète l'Iran, principale puissance chiite.


http://www.rts.ch/info/monde/6082982-defaire-l-etat-islamique-impliquera-de-l-attaquer-en-syrie-selon-un-general-us.html

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Liens connexes : L'Etat islamique "va au-delà" de ce qu'on a connu en termes de menace terroriste (Hagel) (propagande made in Washington en boucle sur Euro News)" l’EI est plus dangereux qu’Al-Qaïda" heureusement qu'ils sont là pour nous le dire. Déjà qu'on sait qui a créé Al Qaida.

La Tunisie et l'Egypte ferment leur frontière aérienne avec la Libye


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:43

Certains pays occidentaux ont armé les terroristes de l’État islamique

Les terroristes contre lesquels les USA (entre autres pays serviles) luttent armés sous la surveillance de l’OTAN? C’est ce qu’affirme un article du site Cameroonvoice. Cela confirmerait mes doutes quand à ce conflit, les États-Unis veulent leur guerre, et ont réellement réagit à partir de moment où le pétrole est entré en ligne de compte, et cela pour deux raisons:



-Selon l’analyste Elisabeth Studer, la progression de l’EIIL dans le nord Irak mettrait en péril les capacités exportatrices du Kurdistan, or cette région de l’Irak est le deuxième centre pétrolifère du pays

-Mais il y a également les gisements dont se sont emparés certains groupes islamistes qui sévissent en Irak, au Liban et en Syrie et qui se font beaucoup d’argent avec celui-ci.


De plus, il y a cette histoire de journaliste exécuté dont les médias parlent beaucoup, comment faire monter le sentiment nationaliste des américains, le patriotisme et finir par avoir leur accord pour intervenir totalement en Irak? On ne s’y serait pas pris autrement… Bref, vu que tous les coups bas sont permis et que les dirigeants et financiers osent tout, je me dis que tout est possible…




« Des convois d’armes ont été livrés aux extrémistes de l’EI sous la surveillance de l’Otan. il s’agit des convois venus de la Bulgarie, de la Croatie, de la Roumanie et de l’Ukraine et qui contiennent des missiles anti-chars, des roquettes, des gilets pare-balle, des équipements de télécommunication », écrit ce média, cité par des sites d’information en ligne.

Toujours selon ce journal, « les services de renseignement des pays membres de l’Otan ont rendu possible le trafic de ces armes depuis l’Europe vers la Syrie, et ce, sous prétexte humanitaire ». L’EI avait demandé, dès 2013, d’être armé et de recevoir des armements et des équipements de télécommunication.

L’organisation terroriste Daech, armée au nom de « la lutte contre le pouvoir de Bachar Al Assad », poursuit ses massacres en Irak et en Syrie.

Les terroristes de l’EI, engagés dans la guerre en Syrie, ont tué ces deux dernières semaines, plus de 700 membres d’une tribu dans l’est du pays, selon une ONG (Organisation non gouvernementale), citée par des médias.

Les criminels faisant partie de cette organisation terroriste qui sévit en Syrie, multipliant les massacres contre les civils, ont parallèlement lancé, en juin, une offensive d’envergure chez le voisin irakien, où ils se sont emparés de larges pans du territoire, proclamant un califat islamique sur les régions qu’ils contrôlent à cheval entre la Syrie et l’Irak.

C’est la même organisation terroriste Daech qui, par la voix de son sanguinaire « émir », Abou Bakr Al Baghdadi auto proclamé « calife », qui a annoncé, pendant l’agression criminelle israélienne contre les habitants de Ghaza, que cette nébuleuse refuse de « faire le djihad » contre Israël, suscitant moult interrogations sur les raisons réelles de la création de cette organisation.

Les États-Unis d’Amérique qui, est-il utile de rappeler, avaient créé Al Qaïda en Afghanistan, ne sont intervenus en Irak contre Daech que lorsque cette organisation criminelle est arrivée à Erbil, capitale de la Région autonome du Kurdistan, ce qui a suscité des interrogations parmi les spécialistes de la question sécuritaire au Moyen-Orient.

Source: Cameroonvoice

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https://fbcdn-sphotos-h-a.akamaihd.net/hphotos-ak-xpf1/t31.0-8/10560289_1454166568188829_2569047000883889490_o.jpg


Défaire l'Etat islamique impliquera de l'attaquer en Syrie, selon un général américain



Lors d'une conférence de presse, le ministre américain de la défense et le général Martin Dempsey ont décrit jeudi l'Etat islamique comme une menace inédite dont il faudrait "aussi s'attaquer en Syrie".


Le ministre américain de la Défense Chuck Hagel a donné jeudi à Washington une conférence de presse accompagné du chef d'Etat-major interarmées, le général Martin Dempsey.

L'Etat islamique (EI) a été "coupé dans son élan" grâce aux frappes américaines dans le nord de l'Irak, mais pour en venir à bout, il faudra s'y attaquer aussi en Syrie, a estimé Martin Dempsey.

Propos inédits

L'EI "va au-delà d'un groupe terroriste. Il allie idéologie et sophistication (...) militaire et stratégique. Il est extrêmement bien financé", a souligné de son côté Chuck Hagel.

Jamais jusqu'à présent un responsable de l'administration du président Barack Obama n'avait décrit la menace que représente l'Etat islamique en des termes aussi forts.

Nouvelles frappes

L'armée américaine a par ailleurs annoncé jeudi avoir mené jeudi six nouvelles frappes contre des positions des insurgés aux environs du barrage stratégique de Mossoul, la deuxième plus grande ville du pays, repris dimanche à l'EI par les forces kurdes et irakiennes.

Depuis le début des bombardements, le 8 août, 90 frappes aériennes ont été menées en Irak, selon le commandement américain chargé de la région (Centcom).

La carte de l'avancée de l'Etat islamique:




L'Iran offre son aide contre une avancée sur le nucléaire
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Javad Zarif, a indiqué jeudi que la république islamique était prête à participer à la lutte contre l'Etat islamique dans le nord de l'Irak à condition d'obtenir au préalable des progrès dans les négociations internationales sur son programme nucléaire.

"Si nous acceptons d'agir en Irak, l'autre camp dans ces négociations devra faire un geste en échange", a-t-il déclaré mercredi soir. "Toutes les sanctions imposées contre l'Iran en raison de ses activités nucléaires devraient être levées en échange de son aide en Irak", a précisé le ministre iranien.

La progression des djihadistes sunnites dans le nord de l'Irak menace l'intégrité territoriale du pays, majoritairement chiite, et inquiète l'Iran, principale puissance chiite.


http://www.rts.ch/info/monde/6082982-defaire-l-etat-islamique-impliquera-de-l-attaquer-en-syrie-selon-un-general-us.html

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Liens connexes : L'Etat islamique "va au-delà" de ce qu'on a connu en termes de menace terroriste (Hagel) (propagande made in Washington en boucle sur Euro News)" l’EI est plus dangereux qu’Al-Qaïda" heureusement qu'ils sont là pour nous le dire. Déjà qu'on sait qui a créé Al Qaida.

La Tunisie et l'Egypte ferment leur frontière aérienne avec la Libye


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:44

Bonsoir,
Oblabla roule des mécaniques, il nous donne l'impression d'une toute puissance et un droit de décision presque divin (sourire). Mais il ne fais que donner l'illusion, en pratique il en est tout autre.




Irak – Quelle sera la réaction de la Russie, de la Chine et de l’Iran, si la coalition « anti-Daech » bombarde la Syrie ?










S’il s’avère nécessaire de défendre l’intégrité territoriale syrienne, il ne sera pas question de rester les bras croisés devant la violation de l’espace aérien du pays », telle est la position de Damas, une position jouissant du soutien sans faille de ses alliés.







Les frappes aériennes que les Etats-Unis envisagent de lancer contre les positions du groupe takfiri de Daech en Syrie ne se limiteront certes pas à ce groupe, réalité connue par Damas qui voit en toute action militaire sur son territoire une agression directe contre son intégrité territoriale. Cette position, faisant preuve de la capacité militaire de la Syrie, est annoncée par Ali Haïdar, ministre syrien de la Réconciliation nationale. Dans la foulée, Buthaina Shaaban, conseillère politique et médiatique de Bachar Assad, a souligné que la Syrie donnerait une réponse cinglante à tout pays, voire les Etats-Unis, voulant violer son espace aérien. En réalité, c’est le soutien indéfectible de ses alliés, Russie, Chine et Iran, exhortant la Syrie à rester ferme sur cette position. Aide et assistance, que les alliés de Damas lui porteront en cas d’éventuelles frappes aériennes, doivent être prises en compte par l’armée américaine avant de prendre toute décision concernant la Syrie.

La Russie, dont les troupes sont en état d’alerte et les avions sont installés en Crimée, fera preuve d’une disponibilité militaire extrême car elle sait bel et bien que la formation d’une coalition avec la Syrie rendra le terrain propice à la présence d’envergure des forces russes en Méditerranée et garantira le maintien de la puissance militaire aux Russes sans que leurs intérêts soient touchés. Par ailleurs, Moscou sait que sa présence en Méditerranée sera impossible sans la coopération avec Damas. Sans collaborer avec la Syrie, la Russie sera obligée de se limiter à la mer Noire, ce qui va au contraire de ses objectifs censés repousser l’hégémonie américaine.

D’autre part, la Chine s’est attribuée une position et un statut important dans les équations internationales, sur le plan militaire aussi bien qu’économique, qui rendent de plus en plus important son rôle politique. En plus, le rôle politique de la Chine a été renforcé en raison de sa coalition et sa coopération implicite avec la Russie et des accords que les deux pays ont signés sur divers plans. Alors, la Chine voit en la Syrie un allié puissant qui est en mesure de renforcer sa présence, sur les plans politique et militaire, au Moyen-Orient.

En revanche, l’Iran et l’axe de la Résistance voient dans le dossier syrien une question clef car c’est en faisant une coalition avec la Syrie que la Résistance est en mesure de tenir tête au régime sioniste et aux politiques expansionnistes des Etats-Unis dans la région. Bref, l’Iran, la Chine et la Russie sont aussi prises en compte dans les calculs militaires des Etats-Unis d’autant plus que les Américains sont bien conscients des capacités militaires de la Syrie notamment de sa DCA, une réalité reconnue par le secrétaire d’Etat américain, John Kerry.

L’Iran, la Chine et la Russie sont résolus à soutenir la décision de Damas alors qu’ils ont une bonne conception des capacités de Damas pour se défendre. A noter que le président des Etats-Unis a parlé, 24 heures plus tard, d’une éventuelle révision de sa décision en disant que Bachar Assad avait soutenu les Chrétiens de la Syrie. Etranges déclarations pour le président Obama qui avait dit, auparavant, vouloir attaquer les positions de Daech en Syrie, sans le feu vert de Damas, pour soutenir les minorités religieuses.

Entre autre, Damas avait déclaré qu’il saluerait toute coalition anti-Daech, même créée par les Etats-Unis, à condition que ceux-ci abandonnent leurs critères de deux poids deux mesures face au terrorisme. Le gouvernement syrien est au courant d’un nouveau phénomène au sein des politiques des Etats-Unis : la création du terme « terrorisme modéré » ! Alors, l’objectif des Etats-Unis est bien connu par les Syriens et c’est le soutien aux soi-disant terroristes « modérés ».

IRIB

http://mai68.org/spip/spip.php?article7939

En fait oblabla et son économie balbutiante depuis des lustres, est tributaire des autres cf les banques et multinationale, ça va de soit), mais aussi d'autre puissance, comprendre ici, la Grande_Bretagne. D'ailleurs la Grande_Bretagne en grand stratège, et aussi ayant encore les moyens de mettre quelques chose sur la table. Prned les devant rapport à la Chine, et met en place des traités économiques et mise sur l'avenir avec ces derniers. Se qui met les Etats-Unis encore un peu plus au banc de l'économie mondiale. Et de surcroit aux décisions de ces pères.



Le nouveau systeme financier international. acte 1








La Grande-Bretagne va inclure le RMB (renmibi) de la Chine en tant que réserve de devises. Un coup de plus contre le Dollar USD.

LONDRES, le 12 septembre (XINHUA) - Le chancelier de l’échiquier britannique George Osborne a annoncé vendredi que le gouvernement britannique envisage d’émettre une obligation libellée en renminbi et d’utiliser le produit pour financer les réserves de devises du gouvernement.








«Je peux maintenant annoncer que le gouvernement du Royaume-Uni à l’intention d’être le premier gouvernement national à l’extérieur de la Chine à émettre un emprunt dans la devise de la Chine. Nous avons émis des obligations en dollar américain avant, maintenant nous allons publier un lien en RMB« , a déclaré Osborne dans le communiqué de presse de la sixième rencontre Chine-Royaume-Uni dans un « dialogue économique et financier » (EFD).


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La Grande-Bretagne va inclure le RMB (renmibi) de la Chine en tant que réserve de devises. Un coup de plus contre le Dollar USD.

LONDRES, le 12 septembre (XINHUA) - Le chancelier de l’échiquier britannique George Osborne a annoncé vendredi que le gouvernement britannique envisage d’émettre une obligation libellée en renminbi et d’utiliser le produit pour financer les réserves de devises du gouvernement.


«Je peux maintenant annoncer que le gouvernement du Royaume-Uni à l’intention d’être le premier gouvernement national à l’extérieur de la Chine à émettre un emprunt dans la devise de la Chine. Nous avons émis des obligations en dollar américain avant, maintenant nous allons publier un lien en RMB« , a déclaré Osborne dans le communiqué de presse de la sixième rencontre Chine-Royaume-Uni dans un « dialogue économique et financier » (EFD).

Osborne a décrit ce dialogue comme «un moment historique» et une déclaration de confiance britannique dans le potentiel de la RMB pour devenir «la principale monnaie mondiale de réserve« .

« Et laissez-moi être clair, que la Chine devient une place de plus en plus grande de l’économie mondiale, leur monnaie va être utilisée partout dans le monde. Nous ici en Grande-Bretagne nous voulons être le premier pays à l’ouest à saisir les opportunités qu’elle apportera », a déclaré Osborne.

Pendant ce temps, l’émission d’obligations en monnaie chinoise est synonyme d’emplois et d’investissements en Grande-Bretagne. Ce plan économique à long terme du gouvernement est tout a fait d’actualité, a noté Osborne

Source : English.news.cn

http://kitdemonter.wordpress.com/2014/09/16/le-nouveau-systeme-financier-international-acte-1/

J'ai halluciné, on nous prends pour des cons.


L'EI lance une mise en garde aux États-Unis par le moyen d'une bande-annonce comme le fait Hollywood !






* Même si j'estime que la montée en puissance de ce groupe de soldats djiadhistes formatés à "leur mission" représente un danger réel et imminent pour de larges portions de la population mondiale, je suis persuadée qu'il y a des scénaristes et des scripteurs qui dictent les épisodes à venir. Je ne crois pas une seconde que de simples ados et jeunes adultes recrutés par des leaders extrémistes puissent devenir une milice aussi organisée et armée. Les médias et politiciens tentent de nous convaincre que les armes américaines dont dispose l'État Islamique ont été saisies à l'armée irakienne ou saisies dans des entrepôts destinés à l'opposition du gouvernement Assad.

Les États-Unis ont investi sept milliards de dollars pour armer et entraîner l'armée irakienne après le départ des troupes américaines fin 2011 et ces armes pourraient potentiellement être en possession de l'État Islamique. Par défaut, les États-Unis ont armé l'ennemi avec des fusils d'assaut (M-16), ils ont fourni les Humvee pour les attentats-suicide et l'Arabie Saoudite a fourni les roquettes antichars. Un bien drôle de scénario...






Les dirigeants de l'Etat Islamique ont publié mardi une vidéo d'avertissement aux Américains. Dans le document de 52 secondes intitulé « Les flammes de la guerre », on voit des combattants islamistes détruire des chars américains et des soldats américains blessés sur le point d'être exécutés.

La publication de cette vidéo a suivi de peu l'allocution du général Martin Dempsey, mardi, devant un comité sénatorial américain. Ce dernier a notamment déclaré que si la stratégie actuelle, constituée essentiellement de frappes aériennes, ne fonctionnait pas en Irak, il pourrait recommander l'envoi de troupes terrestres pour neutraliser les militants de l'État islamique.

Le général Dempsey a également affirmé devant les sénateurs que la possibilité d'intégrer des soldats américains au sein des troupes irakiennes et kurdes qui combattent l'EI a été envisagée.




http://www.brujitafr.fr/article-l-ei-lance-une-mise-en-garde-aux-etats-unis-par-le-moyen-d-une-bande-annonce-comme-le-fait-hollywood-124596531.html

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:45

Commentaire orné : Bonjour,
Eh bien nous y sommes, Les Etats-Unis avec une coalition de 5 pays (sans la France) Bombardent les positions de l'EI. Intéressant on aurais envie de dire. Seul bémol, ils n'ont pas reçus l'aval de All Assad. Je pense que les prochaines heures seront décisives selon la réactions de chacun des protagonistes, dont celle de Poutine. Si se dernier choisit une position attentiste, il n'est pas dit que All Assad réagira comme il l'avait promis. C'est un jeu dangereux en tout les cas qui pourrai déclencher de vive réactions inextricables.


[INFO CNN] ETAT ISLAMIQUE. Syrie: les Etats-Unis et les pays arabes frappent la ville de Raqqa






(CNN) – Des avions américains ont commencé à bombarder des cibles de l’Etat islamique en Syrie mardi matin, ce qui soulève l’implication américaine dans ce pays déchiré par la guerre et l’envoi d’un message fort au groupe terroriste.






Les frappes aériennes ont eu lieu dans la forteresse de l’Etat islamique de Raqqa, a déclaré un responsable américain à CNN. Ce sont les premières frappes contre le groupe terroriste à l’intérieur du pays depuis l’annonce du président Barack Obama ce mois-ci qu’il était prêt à étendre les efforts américains au-delà des objectifs en Irak.

Tous les partenaires étrangers participant aux frappes avec les États-Unis sont des pays arabes, a déclaré ce haut responsable militaire américain à CNN. Ces pays sont le Bahreïn, l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et la Jordanie.

Des sources diplomatiques ont déclaré à CNN que le Qatar a également participé, mais il n’était pas en mesure, pur l’instant, d’indiquer si le Qatar a mené personnellement des frappes aériennes.

Les États-Unis et les «forces partenaires de la nation" ont frappé avec des avions chasseurs, des bombardiers et des missiles Tomahawk, a dit le porte-parole du Pentagone, le contre-amiral. John Kirby, sans toutefois préciser la zone géographique exacte.

Citant les opérations en cours, Kirby a déclaré que le Pentagone ne fournira pas de détails supplémentaires immédiatement. Mais un responsable militaire américain a déclaré que les frappes sont destinées à cibler la capacité de commandement et de contrôle de l’Etat islamique, ainsi que son réapprovisionnement sans oublier son train de vie.

Les missiles Tomahawk ont été lancés à partir de la mer, suivis par des bombardiers et de chasseurs, a déclaré à CNN ce haut responsable militaire américain.








Note de la rédaction: sans surprise, ces frappes surviennent après la rencontre entre de hauts responsables iraniens et américains. Les responsables de la Russie ainsi que ceux de la Syrie sont donc sans doute au courant. Il serait donc hasardeux de croire que ces frappes viseront, après, le pouvoir syrien légitime. L’opposition syrienne modérée n’existe que dans les rêves des ennemis du président Bachar al-Assad.

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LA BLAGUE DU JOUR. Syrie: l’ASL se réforme en attendant la livraison d’armes des USA



Soit les Occidentaux sont naïfs, soit ils font exprès. La soi-disant rébellion syrienne, qui dit combattre à la fois le Gouvernement de Damas et les jihadistes de l’Etat islamique va se doter d’un nouveau commandement militaire afin de gérer plus efficacement l’aide promise par Washington, a annoncé lundi l’opposition en… exil. La vraie question est de savoir qui les connaît vraiment en Syrie ?



Soit les Occidentaux sont naïfs, soit ils font exprès. La soi-disant rébellion syrienne, qui dit combattre à la fois le Gouvernement de Damas et les jihadistes de l’Etat islamique va se doter d’un nouveau commandement militaire afin de gérer plus efficacement l’aide promise par Washington, a annoncé lundi l’opposition en… exil. La vraie question est de savoir qui les connaît vraiment en Syrie ?

Le Conseil militaire supérieur (CMS) de l’Armée syrienne libre (ASL) -armée fantôme-, qui représente la rébellion dite modérée en Syrie, "a été dissous et va être restructuré au plus tard dans un mois", a indiqué la coalition. "La révolution syrienne traverse une phase décisive qui requiert (…) la réorganisation de ses institutions (…) et l’amélioration de ses capacités organisationnelles et combatives", précise-t-elle. Considérant que, quand on prend les armes c’est qu’on n’est plus modéré du tout, le mauvais film des Etats-Unis est insupportable. Et si Moscou armait à son tour les milices du Donbass ? Les cris d’orfraie vont fuser dans la presse mainstream.

Une porte-parole de l’opposition a précisé que le chef de la Coalition, Hadi al-Bahra, a pris cette décision car le "CMS dans sa structure actuelle n’était plus représentatif de la plupart des forces sur le terrain". L’état-major de l’ASL, qui chapeaute le CMS, s’est félicité de cette décision.

L’ASL est depuis un an dépassée sur le terrain, en influence et en armement par les jihadistes de l’EI qui sème la terreur en Irak et en Syrie où il contrôle de larges territoires, mais aussi par l’armée du régime qui a pris aux insurgés plusieurs bastions sous leur contrôle depuis fin 2011. Les "qui" ont donc armé l’EI ? A cette question, personne n’ose répondre et pourtant, ce sont les mêmes qui veulent armer cette "opposition modérée". De l’enfumage !

Al-Bahra, ingénieur industriel né en 1959 à Damas, l’homme de l’Arabie Saoudite, où il vit et gère des hôpitaux et d’autres entreprises n’est qu’un clown. Une farce à lui tout seul. Bien qu’il soit né à Damas, personne ne le connaît sur place… Il rêve d’arriver à Damas dans des tanks américains avec en soutien ceux qu’il dit combattre, j’ai nommé, l’EI…C’est donc ce petit bandit, ami du royaume rétrograde de l’Arabie saoudite qui postule à la place de Bachar al-Assad ? Franchement, les Occidentaux ne sont pas sérieux…


JOURNAL DE SYRIE DU 22/09/2014



- Liquidation des terroristes dans des différentes régions de la Syrie
– Liban: L’armée poursuit ses opérations militaires dans la lutte anti-terroriste
– Irak: Des dizaines de tués parmi les terroristes de l’EI
– NewYork: Une réunion bilatérale entre Zarif et Kerry sur les risques de l’EI
– L’Iran soutient la Syrie et l’Irak face au terrorisme,
– Rohani: L’Iran sera le 1er qui luttera contre le terrorisme





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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:47

Bonjour,
Voici un zapping bien dynamique sur la plupart (les plus importants) des mensonges pour justifier la guerre en Irak, ou plutôt LES guerres en Irak


Zapping : Guerre d'Irak , 25 ans de Mensonges Américains !




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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:49

Un post édité et commenté par akasha

NOTE AKASHA/ Bonjour les gens
Je vous proposes en se dimanche, ma petite synthèse perso des événements de la semaine concernent les agissements de l'EI qui hélas est encore bien trop chargée... Rolling Eyes Il est évident que cette organisation a bénéficié d'appuis important pour se constituer...Et continue à l'être. Ils auraient mis la main sur d'important gisement de pétrole et en retirerait d'importante ressources d'argent...mouais, il est évident qu'à se niveau ils ont des accords avec l'Arabie et les Etats-Unis, sinon il y a longtemps qu'ils auraient été rayé de la carte. Du moins la réactivité américaine serait tout autre ! Mais se n'est que mon opinion sur cette question. Tout comme il sera important de toujours traité l'information avec un certains recul, car un domaine aussi épineux, il est bien de ne pas se nourrir de certitudes que se soit d'un côté ou de l'autre...Mais méfiez-vous des médias atlantistes qui sont bien évidement totalement corrompu No

Pour tenter d'y voir le plus clair possible, j'ai sélectionné pour vous quelques articles mettant en exergue le but ultime recherché par ceux qui tirent les ficelles et ont instrumentalisé ces fanatiques extrémistes !


L’Axe du mal a créé l’EIIL simplement pour l’expanSion d’Israël



Selon un analyste politique, un axe du mal comprenant les États-Unis, l’Arabie saoudite et Israël finance et arme les militants takfiristes de l’EIIL avec pour objectif de tout simplement booster le régime sioniste, rapporte Press TV.



Dans une interview avec Press TV ce samedi, Rodney Shakespeare a déclaré que Washington et ses deux alliés ont créé, armé et financé le groupe terroriste takfiriste contre les pays du Moyen-Orient qui gênent l’expansionnisme d’Israël.

« C’est la politique sioniste de diviser l’Irak… C’est la politique sioniste de briser n’importe quel État ​​indépendant au Moyen-Orient qui pourrait être une opposition à l’expansion d’Israël », explique-t-il, avant d’ajouter : « Israël veut étendre son territoire en Irak et jusqu’au bas du Nil. Ce morcellement des États du Moyen-Orient fait partie intégrante de la politique sioniste ».

L’Irak a été le théâtre de violents affrontements contre les terroristes takfiristes de l’EIIL après leur prise de contrôle de Mossoul, le 10 juin. L’Irak avait ensuite perdu la ville de Tikrit, située à 140 kilomètres au nord-ouest de la capitale, Bagdad. Le contrôle de Tikrit a ensuite été repris par l’armée irakienne.

Les soldats de l’armée irakienne ont été engagés dans de violents combats avec les terroristes sur différents fronts et ont, jusqu’à présent, été en mesure de les repousser dans beaucoup de zones sensibles.

Malgré cela, les terroristes de l’EIIL ont menacé toutes les communautés, y compris les chiites, les sunnites, les Kurdes, les chrétiens, les Kurdes izadis, à mesure qu’ils continuent leurs progression en Irak. L’EIIL a promis de poursuivre son avancée vers la capitale, Bagdad.

Traduit d’après un article de Press TV

poussons un peu plus loin la réflexion;

Regardez bien cette carte :




Carte remodelée du Moyen-Orient publiée dans le journal américain The New York Times daté du 28 septembre 2013.


Depuis 2001, l’état-major des États-Unis tente de fracturer le « Proche-Orient élargi » en une multitude de petits États ethniquement homogènes. La carte de la région remodelée a été publiée en juillet 2006 [1]. Elle prévoit de diviser l’Irak en trois : un État sunnite, un chiite et un kurde.

L’échec d’Israël face au Hezbollah, à l’été 2006 [2], et celui de la France et du Royaume-Uni face à la Syrie, en 2011-2014, laissaient penser que ce plan avait été abandonné. Il n’en est rien : l’état-major américain tente de le reprendre par l’intermédiaire de ces condottières modernes que sont les jihadistes.

Les événements survenus en Irak la semaine dernière doivent être vus sous cet angle. La presse internationale insiste sur l’offensive de l’Émirat islamique en Irak et au Levant (EIIL ou Daesh en arabe), mais celle-ci n’est qu’une partie de la vaste action en cours.

L’offensive coordonnée de l’EIIL et des Kurdes

En une semaine, l’EIIL a conquis ce qui devrait devenir un Émirat sunnite tandis que les peshmergas ont conquis ce qui devrait être l’État kurde indépendant.

L’armée irakienne, formée par Washington, a donné Ninive aux premiers et Kirkouk aux seconds. Sa structure-même de commandement a facilité sa désagrégation : les officiers supérieurs devant en référer au cabinet du Premier ministre avant de déplacer leurs troupes étaient à la fois privés d’initiative d’ensemble et installés comme des roitelets sur leurs zones d’action. Dès lors, il était facile au Pentagone de corrompre certains officiers pour qu’ils incitent leurs soldats à faire défection.

Les parlementaires, convoqués par le Premier ministre Nouri-al-Maliki, ont également fait défection et n’ont pas voté l’état d’urgence faute de quorum, laissant le gouvernement sans possibilité de riposte.

Sans autre choix pour sauver l’unité de son pays, M. al-Maliki a fait appel à tous les alliés imaginables. Il a d’abord sollicité son propre peuple en général et la milice chiite de son rival Moqtada el-Sadr en particulier (l’Armée du Mahdi), puis les Gardiens de la Révolution iraniens (le général Qassem Suleimani, commandant la Force Jérusalem est actuellement à Bagdad), et enfin les États-Unis auxquels il a demandé de revenir et de bombarder les assaillants.

La presse occidentale souligne, non sans raison, que la manière de gouverner du Premier ministre a souvent heurté à la fois la minorité sunnite arabe et les laïques du Baas, tant elle est apparue principalement favorable aux chiites. Cependant, ce constat est relatif : les Irakiens ont reconduit, lors des élections législatives du 30 avril, la coalition de Nouri al-Maliki. Celle-ci a obtenu un quart des voix, soit trois fois plus que le mouvement de Moqtada el-Sadr, le reste des voix étant éparpillé entre une multitude de petits partis.

Lire la suite sur VoltaireNet.org

On peux aussi y voir un rapprochement intéressant chez monsieur Hillard et sa "Marche irrésistible du nouvel ordre mondiale ;

Voyez ces cartes ;




Que pouvons-nous y observez ? un états d'Irak divisez en trois états distincts. (kurde, chiite, et sunnite) Voilà donc une des missions de l'EI

Que dit monsieur Hillard à se sujet dans le livre pré_cité :


CHAPITRE XII

FRONTIÈRES DE SANG AU MOYEN-ORIENT

Les tensions et les violences qui secouent le Moyen-Orient depuis l’intervention israélienne au Liban, le 12 juillet 2006, ne sont que la partie visible d’un immense enjeu politique, économique, religieux et philosophique opposant l’Occident aux États islamiques de la région. L’occupation américaine de l’Irak en mars 2003 a permis le lancement d’un projet révolutionnaire en vue de remodeler une vaste zone géographique allant du Maroc au Pakistan : le Grand Moyen-Orient. Derrière cette appellation, c’est une recomposition profonde qui attend ces pays musulmans. Beaucoup de théories et de supputations courent sur les ambitions des États-Unis et d’Israël au sujet de la politique poursuivie par leurs dirigeants. Cependant, ces signes avant-coureurs apparaissent et permettent d’apercevoir concrètement les plans en cours. C’est tout l’enjeu des cartes ci-jointes appelant à recomposer le Moyent-Orient.

Ces cartes (« before » : situation en 2006 et « after » : situation après recomposition) sont parues dans une revue militaire américaine, l’AFJ (Armed Forces Journal), en juin 2006 sous la plume d’un lieutenant-colonel américain à la retraite, Ralf Peters. Ce dernier s’est illustré dans une division d’infanterie mécanisée à partir de 1976 pour, ensuite, poursuivre ses activités dans le renseignement militaire en 1980. Auteur de nombreux ouvrages traitant de la stratégie et des relations internationales, Ralph Peters s’est retiré officiellement de l’armée en 1999. Cependant, ses contacts restent étroits avec ce milieu, puisqu’il fait partie de l’équipe dirigeante d’AFJ. Cette revue n’est qu’une partie d’un véritable empire de la presse militaire américaine. Fondé en 1863, ce mensuel s’adresse aux officiers des États-Unis traitant de sujets aussi variés que la technologie militaire, la logistique, la stratégie, la doctrine ou encore la tactique. En fait, AFJ est coiffé par une maison mère, Army Times Publishing Compagny, dont les publications s’articulent autour de trois axes :

1) The Military Times Media Group qui publie : Army Times, Navy Times, Air Force Times et Marine Times.

2) The Defense News Media Group, groupe mondial des revues de défense et qui publie : Defense News, Armed Forces Journal (AFJ), Training § Simulation Journal et C4ISR (renseignement, surveillance et reconnaissance).

3) The Federal Times, hebdomadaire d’information traitant des nouvelles technologies et des sujets financiers.

Depuis le 1er Août 1997, Army Times Publishing Compagny est une filiale d’un groupe encore plus puissant, la société Gannett. Fondé en 1906 par Frank Gannett, cet empire de presse et des médias publie aux États-Unis près de 90 quotidiens dont les plus connus sont USA Today et USA Weekend, et contrôle 22 stations de télévision. Ses activités débordent aussi au Royaume-Uni, puisque 17 quotidiens sont sous son influence. L’ensemble génère des revenus financiers colossaux estimés à 7,6 milliards de dollars pour 2005.(...)

Allons encore plus loin !

(...) Cette présentation permet de mieux saisir dans quel milieu la revue AFJ évolue et la signification des travaux de Ralph Peters. En effet, les propositions de ce dernier et les appels lancés à un changement radical des frontières du Moyen-Orient ne sont évidement pas le résultat des réflexions d’un seul homme soucieux d’occuper son temps. De nombreuses études ont été lancées au sein des instances militaires américaines comme dans de nombreux think tanks appelant à revoir les limites frontalières de ces États. Comme le montre la carte after, les modifications apportées aux frontières sont le fruit d’une lente mais sûre réflexion intellectuelle dont la publication dans une revue militaire américaine de haut rang n’est pas l’effet du hasard. Le but recherché est aussi de tester les réactions en particulier celles des musulmans dans la région (*). Cela dit, il ne faut pas voir ce document comme définitif. En fait, c’est un prototype susceptible de connaître des changements que certains appelleraient des « variables d’ajustement ». En réalité, l’intérêt majeur de ces travaux est de révéler que les instances militaires et politiques des États-Unis se sont résolument engagées dans un domaine en n’hésitant plus à l’officialiser. En même temps, cette entreprise doit se faire en adéquation avec Israël, concerné au premier chef par ces bouleversements. À l’égard de ce pays, Ralph Peters se définit comme un ami « de longue date » (New York Post, 22 juillet 2006)

(*) L’intérêt d’une telle publication est de lancer un débat parmi les populations concernées. Inévitablement, des partisans et des adversaires à ce type de remaniement apparaîtront. Des oppositions se feront jour au sein des partis politiques et des populations des États musulmans. Il sera donc possible de faire pression sur tel ou tel groupe ethnique ou politique pour favoriser l’émergence de revendications qui ne pourront être apaisée que par l’application de ces mesures ethno-régionalistes. En fait, la décomposition des États du Moyen-Orient est le pendant de la décomposition des nations européennes.(...)


Source : VoltaireNet.org

Je termine par un petit cadeau Wink



Pierre Hillard - La Marche Irresistible Du... par AlbertLAPOITE

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Je continue par vous proposer l'avais d'un militaire qui sait bien de quoi il parle...Et selon lui (et ça rejoint ma vision sur le dossier) Il serait opportun de prêter mains fort à Assad, car oui bien sûr il dispose d'une armée efficace et bien entraînée qui peux réellement faire face aux fanatiques de l'EI....


Un ex-général anglais appelle la Grande Bretagne à coopérer avec Bachar Al-Assad contre l’EIIL



L’ancien chef de l’armée britannique, Richard Dannatt, appelle la Grande-Bretagne à coopérer avec le président syrien, Bachar al-Assad, pour combattre le groupe takfiriste appelé « EIIL ».


Dannatt, ancien chef d’état-major de la Grande-Bretagne, a déclaré vendredi qu’un dialogue devait avoir lieu avec Assad au sujet de la lutte contre le groupe terroriste.


« Je pense que, officielle ou officieuse, une conversation doit avec lieu avec [Assad] parce que, s’il y a une question au sujet de frappes aériennes sur le territoire syrien, la réponse doit être obtenue avec l’approbation de Bachar Al-Assad », a déclaré Dannatt.

L’appel intervient alors que la Grande-Bretagne a toujours soutenu ouvertement les groupes de terroristes takfiristes en Syrie pour aider à renverser le gouvernement du président syrien.

Dannatt a également déclaré que le « moment viendra » où le gouvernement du Premier ministre, David Cameron, décidera que les avions militaires britanniques doivent procéder à des frappes aériennes contre le groupe terroriste.

« Je pense que le temps viendra où nous allons décider que nos avions de combat Tornado opérant dans la région ne serviront plus seulement qu’à prendre des photos et à ramener des renseignements », a déclaré Dannatt.

En outre, l’ancien chef de l’armée a déclaré que les forces spéciales britanniques pourraient être déployées en Irak pour former les troupes kurdes, qui se battent contre les militants de l’EIIL.

Les commentaires de Dannat sont venus un jour après que le secrétaire américain à la Défense, Chuck Hagel, et le chef d’état-major américain, le général Martin Dempsey, ont conjointement déclaré que les militants de l’EIIL ne peuvent pas être vaincus, sauf si les États-Unis et ses alliés vont les attaquer sur le territoire syrien.

L’armée américaine a mené de nombreuses frappes aériennes contre les militants de l’EIIL en Irak depuis que le président Barack Obama a autorisé les frappes plus tôt ce mois-ci.

Les terroristes de l’EIIL contrôlent actuellement certaines parties des régions du nord et de l’ouest de la Syrie et de l’Irak, où ils ont commis des crimes odieux, y compris l’exécution de masse de civils et les forces de sécurité irakiennes.

Traduit d’après un article de Press TV

Akasha dit : Poussons la réflexion plus loin...

Regardons de nouveau une carte :




Qui est le projet du grand Israël (voir mon poste de Sam 16 Aoû 2014 - 4:22)


Personnellement je ne vois pas bien comment à l'heure actuelle nous pourrions empêcher le remodelage du Moyens_Orient, malgré tout le respect pour se militaire...

Sous couvert d’une intervention humanitaire, se sont les interventions occidentale dans cette zone qui seront désormais la preuve supplémentaire de cet objectif...Qui comme je le disais plus haut, de diviser l’Irak en régions et par la même occasion, reprendre le contrôle sur la Syrie... Ou les forces occidentales promettent le même sort.... Rolling Eyes


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:51

Bonjour,
C'est bon ça, très bon même comme poste akasha (sourire).
Bon j'ai moi aussi trouvé une ou deux chose intéressante. Beaucoup de questions et peu de réponses subsistent toujours sur d'où Vient l'EIIL. Car il est évident qu'une telle organisation ne s'auto-constitue par l'opération du saints_esprit. Moi non plus pour se qui est de leur financement actuelle (cf la prise des raffineries de pétrole) ne peut me satisfaire, dans la mesure où dans un telle cas de figure, nous serions déjà dans un conflit de grande intensité. Il est impensable qu'on les laisse faire. Massacré des gens tout les jours ça passe, mais commencer à exploiter les raffineries de pétroles à leur propre profit, n'est même pas envisageable en rêve. Je relate bien sûr le point de vue de l'Empire ici (soupir). Donc quelle serait le but de tout ça, pourquoi diable se fabriquer un ennemi aussi "puissant" (c'est relatif) akasha l'a très bien expliquer :
-Morceler le moyens orient afin de l’affaiblir,
-Diaboliser l'islam aux yeux du monde,
-Créer à terme un états d’Israël beaucoup plus étendu, conformément à leur grand dessein sioniste,
-Avoir le contrôle totale sur les ressources d'énergie fossiles de la région (cf gaz et pétrole).
Et pour y parvenir, ils doivent bien un jour où l'autre entrer en Syrie, et pour se faire, l'EIIL leur sera utile.
Je vous proposes la lecture de deux articles bien écrit, par deux analystes de la région.




La résolution internationale de lutte contre l’EIIL : vérité ou duperie?



Ces derniers jours ont vu l’Occident camper deux positions à l’encontre de « Daech », le créateur du califat Islamique en Irak et en Syrie [EIIL] ; la première s’étant traduite par des frappes aériennes US sur le nord de l’Irak à la frontière du Kurdistan ; la seconde s’étant soldée par une résolution du Conseil de sécurité contre « Daech » et « Jabhat al-Nosra ».

Certains pourraient expliquer ces prises de position par le fait que l’Occident aurait finalement décidé d’admettre la vérité et de s’attaquer sérieusement au terrorisme pratiqué par ces deux organisations. Est-ce le cas ?




En réponse, nous disons qu’un dossier ne se lit pas en partant de la dernière page, voire de la dernière ligne, mais qu’il nous faut lier les choses les unes aux autres, respecter le passé pour comprendre le présent et prévoir l’avenir, et ramener le secondaire à l’essentiel pour en déduire le véritable objectif.

Par conséquent, nous devons partir d’une vérité, reconnue par tous, qui se résume à dire que l’émergence de ces deux organisations terroristes est indissociable de l’Occident, de ses alliés et de ses instruments régionaux, étant donné qu’il est désormais incontestablement établi et largement documenté que la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar sont les pays qui ont parrainé, financé, et couvé ces deux organisations dans l’espoir d’abattre l’État syrien et de l’extirper en tant que citadelle médiane de l’Axe de la Résistance, en prélude à l’anéantissement de l’ensemble des chainons de cet Axe, comme le voudrait le projet américano-sioniste. Autant de vérités démasquées qui ne peuvent même plus échapper aux gens ordinaires ou à ceux qui ne souhaitent pas faire l’effort de consacrer un peu de leur temps aux questions politiques et stratégiques.

D’autre part et sur la base de preuves tangibles, il est évident que le lâchage de Daech sur la Syrie, et à partir de là sur l’Irak, est survenu :

-en premier lieu dans un contexte que nous pouvons désigner par « la stratégie de l’ordre serré » contre l’Axe de la résistance ; ce qui nous rappelle l’opération adoptée par M. Bachir Gemayel pendant la guerre civile lorsqu’il a appelé à « l’unification de tous les fusils chrétiens », opération qui a conduit à la formation des « Forces Libanaises » et à son élection, en tant que leur commandant en chef, à la présidence de la République au cours de l’invasion israélienne du Liban en 1982 [1 ]

-en second lieu dans le cadre de la mise en œuvre du nouveau plan US consistant à saigner l’Axe de la Résistance et à couper son cordon matériel avec la Résistance palestinienne à Gaza ; un plan que Daech s’est chargé d’exécuter en Irak, en Syrie, au Liban et qu’Israël s’est chargé d’exécuter à Gaza.


C’est pourquoi, bien que certains pourraient penser que l’Occident refuse le comportement criminel de Daech et qu’il s’est effectivement décidé à le combattre autant par des frappes aériennes que par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU, nous pensons qu’il serait prudent d’aller au-delà de l’arbre qui cache la forêt et, en l’occurrence, de nous méfier des pièges tendus par les Occidentaux. En effet :

Les frappes aériennes US sur l’Irak :

Nous ne croyons absolument pas que les frappes aériennes sur l’Irak aient été exécutées pour la sécurité et la souveraineté de l’Irak ou, comme le prétendent certains politiciens irakiens qui cherchent à les justifier, conformément au prétendu accord stratégique du dit « Contrat sécuritaire américano-irakien ». Si tel était le cas, les États-Unis auraient frappé au moment où les autorités irakiennes ont officiellement demandé leur aide pour contrer l’avancée de L’EIIL [2] au lendemain de la mise en scène de « l’invasion daéchienne de Mossoul » [3] ou, tout au moins, quand leurs satellites ont enregistré l’exécution de 1700 personnes dans Mossoul et ses environs, ou encore lorsqu’ils ont eu confirmation des actes génocidaires et crimes contre l’humanité commis par Daech contre les Yézidis à Sinjar et contre les chrétiens ou d’autres minorités tout autour de Mossoul. Mais rien de tout cela n’a eu lieu. En revanche, Obama a clairement déclaré que « les États-Unis ont un intérêt stratégique à arrêter les avancées de l’EIIL et qu’ils ne serviraient pas de forces aériennes aux chiites irakiens ou à toute autre faction » [4].

C’est à la lumière de cette déclaration que nous devons interpréter les frappes aériennes en Irak. Nous n’irons pas jusqu’à dire que les États-Unis, qui ont créé et nourri l’organisation terroriste Al-Qaïda et ses diverses branches, se sont retournés contre leur créature en fin de parcours. Mais nous disons que c’est parce qu’ils ont vu leurs intérêts menacés par des « éléments indisciplinés » au sein de Daech, qu’ils ont lancé leur aviation pour à la fois :

-punir les dévoyés et rappeler à Daech les limites politiques et terrestres fixées au préalable,

-se disculper face aux accusations de nombre d’analystes et de chercheurs qui les jugent responsables du terrorisme de Daech,

-s’assurer de l’intégrité des frontières du Kurdistan irakien qu’ils n’ont cessé d’utiliser contre notre région tel un poignard planté à mi-chemin entre indépendance inachevée vis-à-vis de l’Irak et rétablissement impossible de son lien organique avec l’État central irakien, d’où le nouveau concept d’« État quasi-indépendant » !


Ceci sans omettre la possibilité pour les États-Unis de créer un précédent sur lequel ils pourraient s’appuyer, plus tard, pour justifier une intervention militaire en Syrie sous prétexte de frapper Daech, puis laisser la situation évoluer dans le sens souhaité sans avoir à se heurter à n’importe quel obstacle d’où qu’il vienne. C’est, à notre avis, la raison de l’adoption de la Résolution du Conseil de sécurité et c’est ce que nous nous proposons de démontrer.

La résolution du Conseil de sécurité de l’ONU N° 2170 [5]

Cette résolution -dont le projet a été soumis au Conseil de sécurité par l’Occident et sous la présidence de la Grande-Bretagne- aussi importante soit-elle d’un point de vue principiel, ne remédie en rien au problème. Certes, elle condamne Daech et Al-Nosra ainsi que tous ceux qui les soutiennent, invite à les combattre, appelle à l’interdiction de leur financement direct ou indirect, de leur armement, de leur acheminement, etc., mais une étude détaillée et approfondie nous fait penser à la fable de la montagne ayant accouché d’une souris !

En effet, malgré son importance juridique, cette résolution est vide de tout processus opérationnel et de tout ce qui pourrait amener à demander des comptes aux États qui soutiennent Daech et facilitent ses opérations criminelles, alors que le monde entier est désormais au courant, tout du moins, du rôle joué par la Turquie, l’Arabie saoudite et le Qatar hier et aujourd’hui.

À cela, il nous faut ajouter, l’irritation manifeste du président britannique de la séance du Conseil de sécurité devant les interventions des délégués de la Syrie [6] et de l’Irak, irritation interprétée comme un refus de permettre le moindre éclairage sur les lacunes de la résolution et ce qu’elle pouvait dissimuler.

C’est pourquoi et en dépit de tout ce qui a été dit à propos de cette résolution, nous pensons que son seul point positif est la reconnaissance unanime, par tous les membres du Conseil de sécurité, de la véracité des déclarations antérieures de la Syrie quant au caractère terroriste des deux organisations précitées. Ce qui implique que la Syrie subit une agression étrangère terroriste et non une révolution populaire, comme certains États membres de ce même Conseil de sécurité continuent de prétendre !

Mis à part ce constat, nous ne voyons dans cette résolution rien qui puisse donner satisfaction ou inspirer un sérieux espoir quant à la volonté de l’Occident de lutter contre le terrorisme. À ce propos, nous profitons de cette occasion pour poser quelques questions à ceux qui ont été les inspirateurs du projet de cette résolution et qui ont poussé à son adoption, donc aux États-Unis et à la Grande-Bretagne en particulier :

1. Pourquoi Abou Bakr al-Baghdadi et ses 12 collaborateurs immédiats ne figurent-ils pas sur la liste du terrorisme international ? Pourquoi n’a-t-on pas gelé leurs avoirs ? Pourquoi n’ont-ils pas été déférés devant la Cour pénale internationale par décision du Conseil de sécurité ? Cette dernière décision aurait-elle été compromettante pour les fonctionnaires US photographiés en compagnie d’Al-Baghdadi et d’autres ?

2. Qui fournit à Daech les cartes détaillées des territoires syrien et irakien ? Qui précise à Daech les points forts de la structure défensive à éviter et les points faibles à infiltrer dans ces deux pays ? Qui planifie les invasions de Daech en fonction de ces renseignements ? N’est-ce pas les forces qui possèdent des satellites braqués sur la région et les agences de renseignement internationales, notamment celles des États-Unis et de l’OTAN ?

3. La Turquie, membre de l’OTAN, n’est-elle pas le seul pays à travers lequel transite le pétrole volé, en Syrie et en Irak, pour être vendu sur le marché international et notamment à l’Europe ; ce qui rapporterait à Daech trois millions de dollars par jour ? Pourquoi ne pas prendre des mesures radicales contre la Turquie pour arrêter cela ?

4. La Turquie n’est-elle pas désormais le principal point de passage des terroristes de Daech vers la Syrie et l’Irak ? Pourquoi ne pas leur interdire ses ports et aéroports ? Pourquoi ne lui adresse-t-on pas un simple blâme ?

5. N’est-il pas notoirement établi que le Qatar, l’Arabie saoudite et d’autres États du Golfe financent en permanence ces deux organisations terroristes qui ont justement adopté l’idéologie du wahhabisme allié aux USA ? [7].

Beaucoup de questions à poser avec à chaque fois des réponses qui indiquent que si l’Occident en général et l’Amérique en particulier avaient sérieusement voulu combattre le terrorisme de Daech et de Jabhat al-Nosra, ils auraient pu tarir les sources de leur force en quelques mois, si bien que nous n’aurions même pas besoin d’une quelconque résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Les États-Unis et leurs alliés dans l’OTAN ainsi que les états régionaux, qui leur sont inféodés, en seraient capables à partir du moment où ils le décideraient. Mais la décision devrait venir des USA et elle ne viendra pas, car les États-Unis voit toujours dans le terrorisme, et ses bandes armées, son « armée secrète » qui lui permet d’atteindre des objectifs que son armée conventionnelle est incapable d’atteindre !

Finalement, la résolution 2170 s’explique par le fait que l’Occident, qui porte la responsabilité physique et morale des crimes de Daech et de Jabhat al-Nosra, a cherché à se disculper de son propre crime en le niant, tout en créant un précédent qui justifierait des frappes aériennes US sur le territoire syrien sous couvert de la guerre contre Daech… et c’est contre cela que nous devons prévenir !

Dr Amin Hoteit

18/08/2014




Source : Al-Thawra, al Wehda [Syrie]

http://thawra.alwehda.gov.sy/_print_veiw.asp?FileName=9743819720140818002513

Article traduit de l’arabe par Mouna Alno-Nakhal pour Mondialisation.ca



Notes :


[1] Opération Paix en Galilée ou Invasion du Liban de 1982 : Le 6 Juin 1982, l’armée israélienne envahit le sud du Liban, officiellement dans le but de faire cesser les attaques palestiniennes de l’OLP lancées depuis le Liban…

[2] L’Irak demande aux États-Unis d’intervenir contre les djihadistes

http://www.lesoir.be/576062/article/actualite/monde/2014-06-18/l-irak-demande-aux-etats-unis-d-intervenir-contre-djihadistes

[3] Quels sont les buts de la mise en scène de l’invasion de l’Irak par l’EIIL?

http://www.mondialisation.ca/quels-sont-les-buts-de-la-mise-en-scene-de-linvasion-de-lirak-par-leiil/5389190
[4] Obama Vows To Continue Iraq Air Strikes ‘If Necessary’

http://www.defensenews.com/article/20140809/DEFREG04/308090014/Obama-Vows-Continue-Iraq-Air-Strikes-Necessary-

[5] La résolution N°2170 : le conseil de sécurité adopte à l’unanimité une résolution sur l’interdiction de tout support à “l’EIIL” et au “front Nosra”

http://www.sana.sy/fr/?p=8681

[6] Vidéo : Intervention du Dr Bachar al-Jaafari, délégué permanent de la Syrie auprès des Nations Unies, suite à l’adoption de la résolution 2170

https://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=s4IzgpvOetw

[7] US Sponsored “Islamic Fundamentalism”: The Roots of the US-Wahhabi Alliance

http://www.globalresearch.ca/us-sponsored-islamic-fundamentalism-the-roots-of-the-us-wahhabi-alliance/5303558


Le Docteur Amin Hoteit est libanais, analyste politique, expert en stratégie militaire, et Général de brigade à la retraite.

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À votre avis, les États-Unis ont-ils créé l’EIIL !?



Une fois n’est pas coutume. Faute de disposer du document original en anglais, nous vous livrons la traduction d’un texte dont il vous faudra vérifier la véracité par vous-mêmes. Il s’agit d’extraits « contestés » du dernier livre de Mme Hillary Clinton « Le temps des décisions ». La polémique suscitée dernièrement par les médias sociaux autour de ce livre, paru depuis deux mois, mérite discussion au-delà de ce que Mme Clinton aurait affirmé ou réfuté.


Les extraits en question ont été publiés, en langue arabe, sur le site de la chaîne irakienne Al-Forat, puis sur de nombreux autres sites tels Top News Nasser Kandil, Syria Now, Al-Nahar, et d’autres… avec quelques variantes.

Le 5 août, le Général Michel Aoun dans un point presse faisant suite à la réunion hebdomadaire du Bloc parlementaire dit : « Nous essayons d’éviter les répercussions des évènements qui se déroulent dans les Pays du Levant pour les éloigner du Liban, mais ils se trouve que certains les importent et refusent de les régler. Sur les recommandations de qui ? Qu’ils lisent donc ce QUI A ÉTÉ ATTRIBUÉ à Hillary Clinton pour réaliser ce qui se passe au niveau de l’État et construire leur choix ».

Quoi qu’il en soit, si les rêves de Mme Clinton se sont « brisés » sur le rocher syrien, nous ne comptons plus les vies que son administration a fracassées aux sens propre et figuré. Abstraction faite de ce qu’elle pense de l’Irak qui aurait été laissé par les Américains en « possibilité » de se sortir de leur sale guerre, ou de la Syrie qui ne leur aurait échappé que parce qu’elle est soutenue par le Hezbollah et la Russie sans tous les sacrifices consentis par son peuple et son Armée depuis bientôt trois ans et demi, vous l’entendrez dire dans un récent entretien sur France-Info qui l’a invitée pour la promotion de son livre [1] :

Il s’agit de réactiver le rêve américain, de conserver notre leadership dans le monde et de gérer ces problèmes internationaux… J’espère que j’ai fait ce qui est nécessaire pour restaurer la place de l’Amérique et son leadership… Ni l’Europe, ni les États-Unis ne se sont complètement remis de la crise économique de 2007/2008. Ça doit-être la priorité de tous les dirigeants politiques. Les Américains ne s’intéressent pas beaucoup à ce qui se passe ailleurs. Mais je crois que c’est à notre péril que l’on ignore le reste du monde. Et donc, le monde compte pour l’Amérique, l’Amérique compte pour le monde !

« Rêve », « leadership », « gestion des problèmes internationaux »… des mots clés ! Le rêve des uns imposant les pires des cauchemars à d’autres, le leadership des uns signifiant le chaos pour d’autres, et la gestion des problèmes par les uns étant l’astuce odieuse toujours mise en avant pour créer des problèmes ingérables à d’autres.

Le tout emballé d’une apparente franchise plutôt efficace. Madame Clinton n’a-t-elle pas avoué au monde « nous avons créé Al-Qaïda » [2] pour avoir la peau de l’Union soviétique ? Est-ce que cela a nui aux relations des USA avec la vieille Europe ? Bien au contraire, l’Union européenne et notamment la France lui ont offert leur entière complicité pour monter d’un cran dans la fabrication d’un nouveau Frankenstein à usages multiples.

Voici la traduction des extraits ayant envahi les médias sociaux arabes :

« L’ex Secrétaire d’État Hillary Clinton a fait exploser une nouvelle bombe de gros calibre dans son dernier ouvrage paru aux États-Unis et intitulé « Le temps des décisions », avouant la coordination entre Washington et les « Frères Musulmans » afin d’établir un « État islamique » dans le Sinaï [3]. [Certains vont même jusqu’à affirmer qu’elle aurait voulu dire que les États-Unis auraient créé « l’État Islamique en Irak et en Syrie » (EIIL, ISIS, ou Daech en arabe)]. Voici quelques extraits choisis de ce qu’elle [aurait] signifié :

Nous sommes intervenus dans la guerre en Irak, en Libye et en Syrie, et tout allait pour le mieux, mais voilà qu’en Égypte éclate subitement la révolution du 30 juin [2013] et que tout change en l’espace de 72 Heures.

Nous nous étions mis d’accord avec les « Frères d’Égypte » pour déclarer l’« État islamique » en donnant une partie du Sinaï au « Hamas », une autre partie à « Israël » pour sa propre protection, avec intégration de Halayib et de Chalatine au Soudan et ouverture des frontières sur la Libye du côté de Salloum.

Nous avions convenu que la création de l’« État islamique » serait déclarée le 5 juillet 2013 et nous attendions que chose soit faite pour qu’immédiatement les États-Unis et l’Union européenne le reconnaissent.

J’avais visité 112 pays afin d’expliquer ce qu’il en était des relations des États-Unis avec l’Égypte, suite à quoi nous avions convenu avec quelques pays amis qu’ils reconnaîtront l’« État islamique » dès qu’il se déclarera… Mais, tout à coup, tout s’est brisé !

Tout s’est brisé devant nos yeux. Quelque chose de terrifiant est arrivée sans aucun signe préalable. Nous avons envisagé d’utiliser la force, mais l’armée égyptienne est très forte et le peuple égyptien n’abandonnerait jamais son armée.

Quand des éléments de notre flotte se sont dirigés vers les côtes d’Alexandrie, ils étaient chaperonnés par un escadron de sous-marins « Seawolf 21 » équipés d’armes et de systèmes de surveillance des plus modernes et des plus performants. Mais le plus surprenant fut que dès notre approche de la mer Rouge, nous avons été accueillis par un escadron de vieux MiG-21 de fabrication russe, que nos radars n’avaient pas signalés ! D’où étaient-ils venus et où sont-ils ensuite allés ? Nous avons préféré rebrousser chemin. C’est à partir de là que le peuple égyptien s’est davantage solidarisé avec son armée et que la Chine et la Russie se sont mises en mouvement refusant cette situation…

Aujourd’hui, nous ne savons toujours pas comment faire avec l’Égypte et son armée. Utiliser la Force nous conduirait à l’échec. Laisser tomber nous ferait subir une perte difficile. L’Égypte est le cœur du monde arabe et musulman. En le contrôlant à travers les « Frères » par l’intermédiaire du dit « État islamique » et en le divisant, nous nous serions dirigés ensuite vers les Pays du Golfe avec pour première étape le Koweït, fin prêt du fait de la collaboration de « Frères » locaux, puis vers l’Arabie saoudite, les Émirats arabes unis, le Bahreïn, Oman… Suite à cela, la région arabe aurait été entièrement « re-divisée », y compris les autres États arabes dont ceux du Maghreb. Ainsi nous contrôlions le tout, notamment les ressources pétrolières et les débouchés maritimes. Et si jamais il y avait des désaccords entre eux, la situation pouvait changer. [Ce dernier paragraphe est surprenant et il est difficile de croire, non pas que ce projet US soit vrai, mais que Mme Clinton l’ait reconnu en ces termes].


Il nous faut quand même signaler que tous les médias arabes ne sont pas d’accord là-dessus. Ce même 5 août, le site égyptien « Al-Masr al youm » publiait un article de Mme le Dr. Manar Al Chourbaji de l’ « American University of Cairo » qui réfute ce semblant d’aveu de Mme Clinton, en ce qui concerne l’Egypte en tout cas [4] :

« J’ai lu le livre… Il est faux de dire que Mme Clinton a promis à Morsi la création de l’État du Califat le 30 juin 2013 [comme l’affirment nombre d’éditoriaux égyptiens]… Celui qui a fabriqué ce texte ne devait pas savoir que Mme Hillary Clinton n’était pas secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères le 30 Juin et n’avait donc pas l’autorité de « promettre » à Morsi un État islamique, ni de le reconnaître, ni quoi que ce soit d’autre. De plus, quelle relation y’a-t-il entre l’octroi de Halayib et Chalatine au Soudan, l’ouverture de Salloum sur la Libye, et la déclaration d’un État islamique ; à moins que le « fabricant » n’ait l’intention d’ouvrir les trois pays les uns aux autres, par la suite ! Ensuite, les USA reconnaîtraient un État islamique !? Et ce, aux frontières d’Israël ? Qu’est-il donc arrivé à l’esprit et à la logique en Egypte ? ».

Nous devons aussi signaler que devant l’effervescence des médias sociaux, l’ambassade américaine à Beyrouth aurait jugé bon de faire savoir que ces allégations affirmant que, dans ses mémoires, Mme Hillary Clinton aurait admis que les États-Unis ont créé « L’EIIL » sont fausses [5].Le démenti a donc été prononcé par l’intermédiaire d’une ambassade américaine à l’étranger, non par un porte parole du gouvernement des États-Unis ou par l’intéressée.

En ce qui nous concerne, nous avons pensé qu’il s’agissait probablement d’une erreur de traduction entre les appellations « État islamique des Frères Musulmans » et EIIL, parfois invariablement utilisés en arabe. Il n’empêche que nous avons ici deux sources qui affirment que « rien de cela n’est vrai » avec Mme Chourbaji qui en appelle à la « logique ». Mais est-ce si illogique ? Est-ce si éloigné de la vérité ?

Faut-il se contenter de ce que Mme Clinton aurait avoué ou nié ?




Que penser de la photo capture, ci-dessus, issue selon sa légende de CNN et qui montre le Sénateur Mc Cain ; lequel, selon les mauvaises langues, donnerait ses instructions à Abou Bakr al-Baghdadi, vénérable chef de l’EIIL devenu EI ? S’agit-il d’une photo truquée ?

Qui aurait intérêt à faire passer pour fausses des informations vraies ou pas très loin de la vérité, et notamment au Liban ?

Et enfin, Mme Clinton, a-t-elle vraiment avoué ce secret de polichinelle [6] d’une façon ou d’une autre ? Si oui, pourquoi ?

Voici, peut-être, un début de réponse à cette dernière question dans cet article publié le 11 Août [7] par le « The Rush Limbaugh Show ». En voici quelques extraits :

« Aviez-vous entendu parler de L’EIIL il y a un an? Je me risquerais à dire que la plupart des gens n’en ont entendu parler pour la première fois que ces deux derniers mois. Donc, Obama avait plusieurs possibilités. En fait, mesdames et messieurs, si Obama avait voulu bousiller l’EIIL, il ne l’aurait pas soutenu en Syrie ! L’EIIL n’est en fait rien d’autre que les « rebelles » qui, en Syrie, s’opposent à Bachar al-Assad… Barack Obama, le Parti démocrate et les médias [volontairement complices] ont besoin que l’Irak soit toujours considéré comme le misérable échec de Bush, une guerre de Bush. Tout comme le Vietnam devait être considéré comme un échec pour Nixon. Maintenant, vous apprenez sans doute pour la première fois que les rebelles, en Syrie, sont l’EIIL. Le week-end dernier, il a été dit qu’Hillary Clinton a sévèrement critiqué Obama pour n’avoir pas réussi à aider les rebelles syriens et que cet échec a favorisé l’émergence de l’EIIL […]. Elle ne suggère pas que l’EIIL était là-bas [en Syrie]. Elle suggère que c’est le fait que nous n’ayons pas agi contre l’EIIL qui l’a amené à prendre le dessus sur le mouvement anti-Assad, alors qu’en fait l’EIIL était sur place depuis le début… L’EIIL agissait, et ils ont fait en sorte que cela apparaisse comme une action d’Assad, exactement comme ils l’ont fait pour le Hamas… etc. »

Et c’est aussi ce « qu’a fait » la diplomatie française [8]. Faut-il donc que le peuple syrien soit absolument dans l’erreur pour que MM Hollande et Fabius puissent continuer à soutenir les terroristes en Syrie ? Faut-il donc que la Syrie soit considérée comme l’échec d’Obama, pour que Mme Clinton arrive à la présidence des États-Unis ?

Mouna Alno-Nakhal

12/08/2014




Sources :

http://www1.alforattv.net/modules/news/article.php?storyid=1

http://topnews-nasserkandil.com/topnews/share.php?sms_id=75960

http://www.syrianow.sy/index.php?d=26&id=108161

http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=nIGETSJ6fxc



Notes :


[1] Hillary Clinton candidate en 2016 ? « C’est un choix difficile »

http://www.franceinfo.fr/player/resource/526473-1046945

[2] Hillary Clinton : Nous avons crée Al-Qaïda, Nous avons financé les Moudjahidin

http://www.dailymotion.com/video/xsgyjs_hillary-clinton-nous-avons-cree-al-qaida-nous-avons-finance-les-moudjahidin_news

[3] Le Sinaï : Base américaine ? Par Nasser Kandil

http://avicennesy.wordpress.com/2013/08/15/le-sinai-base-americaine/

هيلارى كلينتون وكتابها!منار الشوربجي

[4]
http://www.almasryalyoum.com/news/details/495295

[5] Hillary Clinton admits US involvement in creation of ISIL [En fait, pas du tout, d’après l’ambassade américaine à Beyrouth!]

http://en.alalam.ir/news/1621056

“The US embassy in Beirut has taken to social media to deny claims that the United States created and condones the terrorist group of Islamic State of Iraq and the Levant.

Media reports in Lebanon have claimed that in former US Secretary of State Hillary Clinton’s memoir Hard Choices, she “admitted in her book that the United States created the Islamic States and planned on acknowledging its presence.”

Clinton’s book has no reference of any kind to US involvement in the creation of ISIL or plans to recognize it as a legitimate organization.

The media reports said that the United States stalled their plans after the Egyptian revolution and the condemning of the Muslim Brotherhood.

The US embassy quickly took to Twitter and Facebook to make it unequivocally clear that these allegations are false”.

[6] Arnaque médiatique ? L’Iran et l’Amérique s’unissent pour mener la « Guerre au terrorisme » ? Par Prof Michel Chossudovsky

http://www.mondialisation.ca/arnaque-mediatique-liran-et-lamerique-sunissent-pour-mener-la-guerre-au-terrorisme/5388453

Extrait :

« Les rebelles de l’EIIL sont formés et financés par l’alliance militaire occidentale. Les États-Unis et l’OTAN n’ont nullement l’intention de cibler leurs propres fantassins de l’EIIL, qui mènent une guerre secrète pour le compte des États-Unis en Syrie et en Irak. Les États-Unis veulent préserver et protéger ces forces paramilitaires terroristes ».

[7] Huge See, I Told You So: Hillary Admits We Backed ISIS in Syria

http://www.rushlimbaugh.com/daily/2014/08/11/huge_see_i_told_you_so_hillary_admits_we_backed_isis_in_syria

[8] Irak, Syrie : Hollande a réuni un conseil restreint de défense

http://unionrepublicaine.fr/irak-syrie-conseil-restreint-de-defense/

Extrait :

« La Syrie a également été au menu de ce conseil restreint de défense. Et là, l’Elysée a haussé le ton à l’égard du président syrien, Bachar el-Assad, accusé d’entretenir « de longue date des relations troubles avec les groupes terroristes, qu’il ne combat pas mais instrumentalise contre l’opposition syrienne » (et qu’il a soutenus lors de l’intervention américaine en Irak… faut-il le rappeler).

« La guerre qu’il (el-Assad) poursuit contre son propre peuple favorise la constitution d’une zone ouverte aux terroristes entre la Syrie et l’Irak. La France souhaite donc que les Amis du peuple syrien renforcent et coordonnent leur soutien aux forces de l’opposition qui combattent aujourd’hui les groupes jihadistes. Elle est prête à y contribuer », a ainsi fait savoir le président Hollande ».


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:51

Note orné : Bonjour,
Après les exécutions équivoque de James Foley et de son compatriote (israélien) Stefen Sotlof qui sont tout deux probablement des false flag. ils étaient tout deux des agents doubles.l'un travaillant pour le CIA et le second pour le Mossad. Ce qui n'est guère étonnant vu que l'EI n'est qu'un satellite dirigé par ces derniers pour les servir aux intérêts sionistes. mais que la bête soit devenu incontrôlable, cela reste du domaine du possible.mais l'on peu constater qu'il dispose toujours d'un soutiens étatique comme la vue de leur matériel le laisse entrevoir. Ils sont par exemple équipé de Humvees flambants neufs (américan motors), et également de matériel ukrainiens. Mais se qu'il est le plus étonnant, est leur organisation réactive à annexer une ville conquise de façon administrative. Il dispose donc d'administrateur civil très compétant. Ainsi que de spécialistes en communication capable de les promouvoir rapidement via le net. C'est du personnel clairement formé à Fort Bragg. on a pu constater aussi que leur banquier a également été formé chez les britanniques. pour moi c'est clair, tout ceci fait partie d'un plan de conquête de l'Eurasiepour moi c'est clair, tout ceci fait partie d'un plan de conquête de l'Eurasie par les américains.




L’état islamique menace de détruire la Mecque et de réécrire le Coran



La nouvelle organisation terroriste l’Etat Islamique (EI) a menacé de détruire la Mecque sous prétexte que son existence rend les musulmans « mécréants ».

En effet, selon la chaine de télévision américaine Fox News, l’EI a posté un Tweet dans lequel est écrit que « les pèlerins se bousculent pour toucher ces morceaux de pierres au lieu d’adorer Dieu, il faudrait les détruire pour purifier les croyances des musulmans » comme il affiche son intention de s’attaquer aussi aux textes sacrés du Coran en supprimant des versets qu’il jugeait faux, car selon lui, ils auraient été falsifiés par les chiites.




A ce propos, selon des rapports de presse turcs et égyptiens, l’ex-Daech compte commencer par la suppression de deux versets à savoir, le 6eme et dernier verset de la sourate Al Kafiroun (les infidèles) qui dit : « A vous votre religion, et à moi ma religion », et de supprimer le verset 33 de la sourate Al Ahzab qui dit : « Allah ne veut que vous débarrasser de toute souillure, ô gens de la maison [du prophète], et vous purifier pleinement ».

Pour rappel, le Prophète Mohamed (saw) a dit à propos de ce dernier verset que les criminels de l’EI veulent supprimer: « Ce verset est descendu sur cinq personnes: Sur moi, sur Ali, sur Hassan, sur Hussein ainsi que Fatima; ajoutant «Ô Allah, ils sont ma famille ».

Source : Algerie1.com

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A voir aussi (intrigant) : "L'EI connaissait l'impact qu'aurait l'accent britannique" du bourreau de James Foley une information RTBF

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Aussi, si tout ceci est un plan satanique, il se pourrait bien que l'obélisque retrouve sa place initiale :



L'Obélisque symbole du mal lors du pèlerinage annuel à la Mecque



L'Obélisque symbole du mal lors du pèlerinage annuel à la Mecque remplacé par un mur




pensez_vous que cette année, il se passera quelques chose le 11 ?

http://worldtruth.tv/isis-to-attack-on-9112014-fox-puts-out-an-article-then-deletes-it-from-the-website/

puis à savoir, la Mecque c'est 6 ou7 milliards de bénéfise annuel.





Enfin il est important de savoir que comme pour toute religions, le Coran est falsifier et sujet à toute les interprétation possible et inimaginable et source de conflit, discorde et violence !




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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:52

akasha a écrit:
Coucou les gens :rev:
la vérité sort enfin de façon beaucoup pus évidente, les langues se délient en se moment cruciale de l'histoire. cheers



Le chef d'état-major des armées des États-Unis admet que leurs alliés arabes financent l'EI



Le sénateur Lindsay Graham demande au General Martin Dempsey, actuel chef d'état-major des armées des États-Unis (poste le plus haut gradé de l'armée américaine) s'il connait un allié majeur arabe qui embrasse l'idéologie de l'EI.

Ce à quoi Dempsey répond: "Je connais des alliés majeurs arabes qui les financent". Merci général pour cette minute de vérité.





------------------

Ensuite...



Un ancien vétéran US balance en direct





Kenneth O’keefe, expose Obama, Bush, Isis et les banksters en direct sur Press TV…




Kenneth Nichols O’Keefe (né le 21 Juillet 1969) est un citoyen irlandais-palestinien, militant et ancien marine des Etats Unis.Vétéran de la guerre du golf qui a tenté de renoncer à la citoyenneté américaine en 2001. Il a dirigé l’action de bouclier humain en Irak et était un passager à bord du MV Mavi Marmara au cours de la descente flottille de Gaza. Il a participé aux affrontements sur le navire et a été impliqué dans le processus de désarmement de deux commandos israéliens.

Source: Goyslat


Source : Fawkes News
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:53

En tout les les cas Daech c'est tout bon pour l'occident et Israël. Il fait leur jeux, et est leur instrument pour leur plans de conquête. Cela me semble d'une évidence clair et limpide.

Dont certains s'en félicitent ouvertement sourire aux lèvres et font "YOUPI" (sourire)



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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:57

akasha a écrit:
Willian Engdahl : Daesh est une opération conjointe de la CIA et du Mossad

William Engdahl, écrivain et journaliste américain, met en avant la forte probabilité qu’ISIS (EIIL ou Daesh) ait été fomenté par la CIA et le Mossad (les Renseignements israéliens), afin de destituer Bachar el-Assad et légitimer ainsi une intervention militaire en Syrie.




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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:58

Bonjour,
on s'en doutais un peu, mais cela se confirme. Le groupe dit de "Khorasan" n'existe pas, véritable scénario de film de série B, cette farce made in administration Obama m'aura bien fait rire. Plus c'est gros mieux ça passe dit-on, oui mais bon quand on a un cerveau, pas nécessairement.
Et c'est la belle et courageuse Aby Martin qui vient nous en toucher un mot (sourire).




Le groupe takfiriste « Khorasan » n’existe pas



Le groupe Khorasan, vous n’en avez pas entendu parler ? Pourtant les médias occidentaux en ont fait la une de leurs journaux: « confrérie secrète compte une cinquantaine de combattants d’élite au sein du Front Al-Nosra, représentant d’Al-Qaeda en Syrie » ou « le groupe Khorasan serait le plus secret et le plus dangereux des groupes djihadistes présents en Syrie ».

Seul problème, ce groupe serait inventé de toute pièce par les officiels américains (serait-ce la première fois ? Ndlr) :



Le groupe islamiste Khorasan n'existe pas par agenceinfolibre
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 13:59

Ken O’Keefe : « L’Occident est le plus grand terroriste de cette planète »

Débat opposant Ken O’Keefe, militant et ex-marine américain, à Lawrence Korb, collaborateur au Center for American Progress, publié en août 2013 par PressTV.


Un an plus tard, les propos tenus par Ken O’Keefe sont toujours d’actualité…
« Le projet de Grand Israël consiste à déstabiliser tout régime arabe qui pourrait posséder un tant soit peu d’autonomie… » Lire la suite sur Agoravox

---------------------------

En bonus un entretiens avec Alain Jules :



Allain Jules : "Syrie, victime d'attaques des pays occidentaux...


http://allainjules.com Entretien de la radio francophone iranienne avec M.Allain Jules, spécialiste des questions internationales: "Syrie, victime d'attaques des pays occidentaux".


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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:01

Un post édité et commenté par akasha

Bonsoir mes frères et sœurs I love you
Voici ce que il en coûte au vrais journalistes...Ceux qui même un vrai travaille de investigation. Cette femme femme bien courageuse en aura payé le prix de sa vie !!

RIP Chéhim.



Disparition de nombreuse vidéos impliquant l’ONU dans le soutien à Daesh







La situation vu par Voltairenet.org :

La journaliste Serena Chéhim avait annoncé monter un reportage incluant des vidéos montrant la responsabilité du Programme alimentaire mondial dans le transport des jihadistes de l’Émirat islamique (Daesh) entre la Turquie et la Syrie.


Cependant ce reportage ne sera jamais diffusé. La journaliste est décédée après que sa voiture ait été percutée par un poids lourd à la frontière syrienne, son caméraman a été grièvement blessé, et les bandes vidéos ont disparu.

Serena Chéhim avait la double nationalité, libano-états-unienne. Elle travaillait pour la chaîne d’information iranienne PressTV.

(source)

La situation vue par L’Orient Le Jour :

Serena Chéhim, journaliste américano-libanaise travaillant pour la chaîne iranienne Press TV, a été tuée dimanche dans un accident de la route à la frontière syro-turque, rapporte son employeur. Pour la chaîne iranienne, l’accident semble suspect.

Mme Chéhim, âgée de 30 ans, couvrait depuis la Turquie les combats dans la ville frontalière de Kobané, Aïn el-Arab en langue arabe. Après avoir fait un reportage à Suruc (localité turque proche de la frontière syrienne qui accueille des milliers de réfugiés et qui est assiégée par l’État islamique), elle était en route pour son hôtel, lorsque son véhicule a percuté un poids lourd, précise Press TV. Le cameraman Judi July a été blessé et le chauffeur du poids lourd a été arrêté.

Press TV souligne que vendredi, Serena Chéhim lui avait exprimé sa peur d’être arrêtée par les services de renseignements turcs qui, selon ses propos, la suspectait d’être une espionne du fait de ses reportages sur la position des autorités turques à l’égard des jihadistes de l’EI.

Selon Press TV, Serena Chéhim avait indiqué avoir des informations sur des infiltrations de militants en Syrie via la frontière turque. Elle avait également indiqué avoir obtenu des images de ces militants traversant la frontière, dissimulés dans des camions d’ONG et du Programme alimentaire mondiale (Pam) de l’Onu.

Une affaire qui lui aurait couté la vie.


CIA ?




Dans un entretien avec Press TV, Rodney Martin, président de l’American Nationalist Association, a souligné que « Chéhim a été victime d’une opération secrète de l’Agence centrale de renseignements (CIA), très probablement avec la coopération de la Turquie qui avait accusé la journaliste d’espionnage parce qu’elle détenait des images démontrant l’aide des autorités turques à l’EI ».

La journaliste avait rejeté les accusations d’espionnage.

À ce propos et dans une vidéo postée sur le site de Press TV, Chéhim avait indiqué avant sa mort : « Je suis très surprise de cette accusation. J’ai même pensé à parler aux services de renseignements turcs pour dire que je n’ai rien à cacher et je n’ai fait que mon boulot. Cependant, je suis un peu inquiète parce que la Turquie est considérée par Reporters sans frontières comme une grande prison pour les journalistes, donc j’ai un peu peur. »

Le directeur des informations de Press TV, Hamid Reza Emadi, a déclaré hier : « Nous n’acceptons pas la version de l’accident. » « Nous pensons que le gouvernement turc doit être tenu responsable devant la communauté internationale. Il faut savoir exactement ce qui s’est passé », a-t-il ajouté.

La famille de la journaliste a également indiqué à Press TV ne pas croire la version de l’accident de la route. (source)
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:02

Un post édité et commenté par akasha

Note et commentaire Akasha/ Bonsoir mes frères et sœurs I love you
Cela fait l'air de rien près de 20 ans que les merdias martèlent sans cesse contre l'islam...Et de façon perverse de plus car il tiennent à scient un double discours.. Suspect Oui car de un côté ils n'hésitent pas de dévergonder certains terme comme Intifada ou Djihad que tout le monde associera à tord aux terrorismes, alors que c'est pas ça... No Cela leur permet comme ça de faire entrer dans le esprit des gens islam = terrorisme ou encore violence... What a Face Et d'un autre côté alors tentent de dissocier fanatisme religieux et islam c'est insidieux au possible...Que dieu m'en soit témoin, je ne suis pas pour les religions pour moi elles nous empêchent d'être libre et de réellement se unir. Mais sertes je suis encore plus contre ceux qui les instrumentalisent à leur propre profit qui tentent de en salir une au détriment de une autre justement. Car le fidèle sincère il est loin de tout ça, et mérite le respect cheers
Et là pour l'instant, il se trouve que Daech pure création de l'occident..Est une machine infernale de propagande et de meurtre au nom de une religion qui ne veut pas de ça ! Les fidèles ont le droit de ne pas être impliqué et amalgamer à cette horreur ! Ecoutez Hassan Nasrallah des fiers Hezbollah expliquer avec justesse le plan machiavélique poursuivis par ce pure produit made in occident ! Et remet un peu de ordre côté de la position de l'islam face au idées de Daech... Shocked



Hassan Nasrallah : « L’État Islamique est la plus grande distorsion de l’islam dans l’Histoire »

Discours du secrétaire général du Hezbollah, Sayed Hassan Nasrallah, à l’occasion de la commémoration du martyre de l’Imam Hussein, le 27 octobre 2014.



Dans cet extrait, Sayed Hassan Nasrallah dénonce les atrocités de l’État Islamique comme une distorsion flagrante des principes de l’islam, et comme un danger pour l’Islam et les musulmans eux-mêmes du fait de l’image qu’elles en véhiculent :





Source ; sayed7asan.blogspot.fr
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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:04

Comment les armes américaines se sont-elles retrouvées chez les islamistes ? Voyez les preuves à partir du missile guidé qui a explosé prés de la ligne de front en Syrie

Des forces spéciales de la Syrie s’égrènent le long des crêtes des collines juste au nord-est de Lattaquié, sur l’une des lignes de front les plus dangereuses du pays, sous les attaques quotidiennes de missiles des forces rebelles désormais renforcées par l’Isis.




Exclusif : des soldats au bord des côtes de la Méditerranée parlent au sujet des attaques quotidiennes de missiles

Les officiers, qui sont tous des parachutistes, parlent de nouvelles tactiques et d’armes améliorées utilisées contre eux depuis que l’ISIS a saisi la ville irakienne de Mossoul, et disent qu’une partie du trafic radio de leurs ennemis est en langue tchétchène ou géorgienne.

Des rapports des services de renseignement parlent d’une unification des différentes factions rebelles se faisant appeler la Légion de la côte, un signe clair que les rebelles inspirés par l’ISIS [EEIL, Dae'ch, EI...] (y compris les militants d’ISIS eux-mêmes) ont l’intention de frapper à l’ouest vers la Méditerranée, à peine à treize kilomètres de distance.

Il y a fort à parier qu’une grande bataille se prépare dans ces montagnes couvertes de pins.

Les soldats eux-mêmes parlent des missiles à tête chercheuse thermique tirés sur eux dont ils ont une connaissance détaillée, et conviennent que le mélange de groupes islamistes au-dessus et à l’est mènent des attaques quotidiennes pour tester leurs défenses.

Curieusement, leurs patrouilles de surveillance sont de retour à l’aube pour faire des rapports sur le bruit des avions non identifiés qui volent de nuit dans l’espace aérien syrien en provenance de la Turquie, puis à l’est, profondément en Syrie.


Une partie du missile retrouvé, fabriqué par l’entreprise US Eagle-Piche IND (Indiana) Inc.

Cela a commencé il y a environ vingt jours. Ils ne savent pas si les machines, des drones ou des avions, sont américaines et ils n’ont entendu aucune frappe aérienne de jour ou de nuit. Mais leurs officiers parlent des nouvelles armes antichars TOW qui sont apparues aux mains des rebelles.

Un officier m’a montré un site islamiste vidéo de rebelles tirant une roquette à tête chercheuse dans son propre campement juste au nord d’ici, à Qastel Ma’af. On peut voir le missile exploser, mais, en fait, il se désintègre contre les revêtements de béton autour d’un réservoir.

Mais quand un caporal a traîné un plein sac de pièces détachées de missiles dans un local de la forteresse au sommet de la colline , il contenait quelques preuves fascinantes sur la nature de l’arsenal rebelle. La plupart des missiles se fragmentent en milliers de morceaux au moment de la détonations mais il y a tout juste un mois, le 26 septembre, un missile guidé a explosé en profondeur sous le sable et la terre et les fragments montrent clairement le nom du fabricant d’armes américain, des cartes de circuits imprimés et la référence codée de l’arme .

Une partie du missile identifie l’entreprise Eagle-Piche IND (Indiana) Inc. comme le fabricant, et dit, en anglais, qu’il est chargé d’hélium, ajoutant, plutôt ironiquement, les mots : ATTENTION : Contient 6400 PSIG He [hélium sous une pression de 6000 Pounds per Square Inch Gauge, soit environ 400 bars], la loi fédérale INTERDIT LE TRANSPORT SI IL A ETE rempli à nouveau, les pénalités vont jusqu’à 25000 $ et cinq ans d’emprisonnement (loi 49 USC 1809). Les Syriens ne savent pas comment cette arme, qui semble avoir été fabriquée depuis aussi longtemps que 1989, a fait son chemin depuis les États-Unis jusqu’aux mains des rebelles islamistes de leur pays; mais il ne serait pas difficile pour les Américains de le découvrir. Son codage informatique complet est : DOT-E7694 NRC6400 / 11109/79294 M1033 ASSY 39317 MFR 54080.

Diaporama : les combats entre Kurdes et ISIS s’intensifient à Kobané


Explosion à Kobané

Un tube de la batterie d’un autre missile tiré le quatre du mois dernier porte une inscription gravée dans le métal : 132964 Batterie MFG thermique DATE 12/90 LOT No (chiffre indéchiffrable puis 912 S / N 005959.

Ces codes devraient rendre aisée pour les Américains l’identification de l’acheteur (ou du récepteur) de l’arme, s’ils choisissent de le faire.

Comment les islamistes reçoivent-ils ces armes américaines ? Sur le marché international des armes, ou bien des mains des rebelles «modérés» qui les ont reçues des américains et les ont ensuite revendues au plus offrant ?

L’exposition de ces forteresses en hauteur (qui sont perchées au milieu d’une campagne qui ressemble davantage aux collines et aux vallées de la Bosnie qu’au désert familier et au paysage rural de la Syrie ) est dangereuse, la preuve en a été donnée quand un général a reçu un appel radio qu’un kamikaze se déplaçait vers ses positions.

Il a immédiatement ordonné à tous les avant-postes syriens armés d’ouvrir le feu sur toute personne suspecte s’approchant de leurs positions. Il avait de bonnes raisons de le faire, car il y a seulement sept mois, beaucoup de ses plus proches collaborateurs ont été anéantis par un kamikaze rebelle sur la colline voisine de « Position 45 » au nord de Qastal Ma’af.

Par hasard, je me suis rendu sur ce même poste il y a presque exactement un an et j’ai été présenté aux soldats là-bas par leur commandant, le général Mohamed Maarouf.

A Kobané, des Peshmergas lancent des roquettes sur des cibles d’ISIS

(voir la vidéo sur la source, impossibilité de l'exporter)


En mars dernier, le poste renforcé, surmonté d’une tour de communication détruite, a subi un siège féroce de la part des rebelles islamistes conduits par Moslem al-Chichani, le tristement célèbre (ou légendaire, selon le point de vue) chef à barbe rousse tchétchène qui se déplace constamment autour des champs de bataille de la Syrie et de l’Irak. En infériorité numérique, les soldats syriens assiégés ont tenu pendant une semaine entière avant que le général Maarouf n’appelle un transport de troupes blindé pour évacuer les blessés, ils étaient tous des forces spéciales, comme les hommes à Ash-Shaqraa.

Le véhicule blindé qui a émergé à travers le brouillard, cependant, n’a pas été celui que le général avait demandé. Conduit par un kamikaze, il a explosé dans le centre du camp avec quinze tonnes d’explosifs à bord, détonant avec un grondement entendu tout le long du chemin jusqu’à la Méditerranée, tuant presque tous les soldats, dont le général Maarouf et laissant un cratère de trente mètres de large et cinq mètres de profondeur.

A peine quelques heures après, une vidéo islamiste a montré un al-Chichani hilare avec d’autres collègues rebelles, se vantant de leur victoire. Un officier m’a dit que « presque tous les soldats que vous avez rencontré en novembre dernier sont morts en martyrs. »

Plusieurs officiers syriens pensent que les Tchétchènes sont envoyés au combat ici parce que le terrain est semblable à celui de leur pays d’origine. Les ondes radios sont également remplies de voix turkmènes, beaucoup d’entre eux Turkmènes syriens, certains avec d’autres accents turcs, généralement pour appeler des renforts ou pour demander plus de missiles ou des munitions.

Les Syriens savent que leurs ennemis peuvent également écouter leurs radios même si elles ont des moyens plus sophistiqués de communication entre eux. Pourtant, ils soupçonnent les islamistes d’être maintenant en mesure d’écouter les conversations de ligne terrestre.


Des soldats turcs se tiennent auprès d’un feu sur une colline au-dessus de la ville syrienne de Kobani, à la frontière turque.

Pendant l’année passée, un plus grand nombre de combattants du Front Nusra et Jund el-Islam se sont retrouvés en face des lignes du front syrien, même si ligne de front est peut-être une expression trompeuse. Dans de nombreuses zones boisées, la zone sous «contrôle» des troupes syriennes ou des rebelles est seulement théorique. Comme un officier syrien l’a déclaré il y a quelques mois à propos d’un champ de bataille différent, « le soldat syrien contrôle ce sur quoi il a les pieds », une expression maintenant bien connue et qui vaut probablement pour de nombreuses guerres dans le monde.

En réalité, les postes rebelles sont peut-être à deux kilomètres et demi de Ash-Shaqraa mais les deux parties se retrouvent parfois à seulement deux cent mètres de distance. Les turkmènes sont utilisés dans les combats en raison de leur connaissance du terrain, mais les soldats ici ont remarqué que les labels et marques des différents groupes islamistes sont en constante évolution. Si ISIS est ici comme une structure organisée, disent-ils, il est encore très petit. Mais ils ont remarqué les rebelles utilisant maintenant des missiles anti-blindage pour la première fois ainsi que des missiles d’une portée de cinq kilomètres. Parmi les accents arabes sur les radios on entend des voix d’Egypte, de Libye, de Tunisie et du Maroc. Les petites factions islamistes semblent s’avaler entre elles comme des baleines, le soldat qui a eu cette parole mémorable, a ajouté que « c’était seulement une question de temps avant qu’une grande faction avale toutes les petites ». Il n’a pas utilisé le mot arabe Dae’ch (ISIS, EI, EIIL), mais c’est sûrement ce qui va arriver. Certaines unités appartiennent à la Liwa al-Adiyat, la Brigade des grandes épreuves, mais chaque fois que ces hommes s’engagent dans des combats, des unités d’autres factions viennent les soutenir.

Les troupes syriennes ont également observé un grand nombre de troupes turques, et des armements, massés le long de leur frontière nord, ainsi que la construction d’une nouvelle forteresse de béton par les forces turques, au sommet de la montagne Al Aqra. Décrire la situation ici comme tendue serait être victime d’un vieux cliché. Il est suffisant de dire que, après m’avoir prêté des jumelles militaires pour inspecter la forêt, un officier m’a demandé de revenir derrière un mur de sacs de sable pour éviter d’attirer les tirs de snipers sur sa position. L’un des plus proches compagnons du défunt général Marrouf était à Ash-Shaqraa le dimanche, et il m’a rappelé la dernière conversation que j’ai eue avec son ancien commandant. « Il vous a dit, M. Robert, qu’il vivrait jusqu’à la victoire ou mourrait en martyr, eh bien, il a tenu sa promesse ! ».

Robert Fisk
Traduit par Jean-Jacques pour vineyardsaker.fr

Source de l'article en anglais : How did Islamists receive American weapons? See the evidence from guided missile that exploded near Syrian front line


* * * * * * * *

Information capitale de dernière minute !

Le chef de l’État islamique d’Irak et de la Syrie (EIIL), Abou Bakr al-Baghdadi, a été « grièvement blessé » lors d’une frappe aérienne menée par les USA sur la ville irakienne d’al-Qaim.



C'est ce que annonce le journal Al Arabia

Le site site shemsfm.net va plus loin



Info qui est également relayée par Le parisien

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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:05

Bonjour,
Voici deux jeunes femmes aux idées claires et qui ont tout compris, et courageuse par dessus le marché. Certains hommes n'ont pas leur trempe. Dans leur discours, tout est dit.


A voir! Deux Syriennes face aux frères musulmans sur la TV Australienne



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MessageSujet: Re: Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI    Mer 25 Mar - 14:06

akasha a écrit:
Un garde du corps révèle les secrets des dirigeants de l'État islamique

L'article original du Telegraph est plus détaillé mais celui-ci résume bien la situation. Je ne conseille la lecture de l'article original qu'à ceux qui ont le cœur bien accroché car les détails du djihadiste sont sordides.

Ce passage est néanmoins à retenir: "Jamal, qui est maintenant commandant en second pour les affaires militaires dans l'ensemble de l'est de la Syrie, juste derrière le fameux djihadiste tchétchène Abou Omar al-Shishani, était jusqu'à l'année dernière un haut dirigeant au sein du Conseil militaire suprême, un organe de coordination des groupes rebelles bénéficiant d'argent et d'armes des alliés occidentaux avec le soutien de la CIA. Tout est dit. Fawkes

Malgré leur flux de propagande incessant, se dépeignant comme étant les gardiens de l'Islam, les chefs de l'État islamique sont davantage motivés par des intérêts pragmatiques que par la défense des valeurs religieuses, avoue un déserteur de l'armée.

Cela a été déclaré par Abu Abdullah, qui a travaillé comme garde du corps de Saddam Jamal, un des principaux chefs militaires de l'Etat islamique (EI) - lors d'une interview avec le journal britannique The Telegraph après avoir déserté l'armée.

Avant de rejoindre l'EI, l'ancien garde du corps affirme que "Jamal était trafiquant de drogue avant, puis il a servi dans l'Armée syrienne libre, où il a bénéficié de ressources de la CIA, et finit par devenir l'un des chefs militaires des djihadistes ».

Selon Abdullah, l'histoire de son ancien chef montre clairement que les dirigeants de l'EI agissent de façon pragmatique afin d'augmenter leurs ressources financières et obtenir davantage de pouvoir, en utilisant la défense de l'islam comme une simple rhétorique pour gagner la sympathie et une légitimité auprès de la population locale.

L'excès de violence employé par les djihadistes à l'encontre des civils a incité Abdullah à la défection. «Beaucoup de combattants étrangers qui viennent en Syrie pour combattre dans la "guerre sainte" sont déçus et fuient après avoir vu le vrai comportement de l'EI», il souligne.

"Certains croient que les meurtres de masse, les viols, les assassinats et enlèvements sont de bons moyens de favoriser l'expansion de l'islam", "cependant, de nombreux chefs de guerre comme Jamal se moquent bien de l'expansion de l'islam. Leur seule préoccupation est d'obtenir plus de pouvoir. S'il surgissait une nouvelle organisation avec plus puissante, leur allégeance irait vers celle-ci" conclut-il.

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Irak et Syrie ou l'arnaque occidentale de l'EI
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