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 A la découverte du Spiritisme

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Speranza

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MessageSujet: A la découverte du Spiritisme   Mer 25 Mar - 4:44

Salut les amis !

Aujourd'hui j'ai envie de partager avec vous un article sur le spiritisme que j'ai trouvé bien intéressant..
Nous connaissons tous de nom au moins le fameux "jeu" qui consiste a "faire les esprits", hé oui on a tous dit ça au moins une fois dans nos vies en étant plus jeunes "ce soir on fait les esprits" ! 
Lorsque nous découvrons le monde nous découvrons aussi qu'il y'a autre chose, une forme plus invisible, une force qui existe mais qu'on ne voit pas, une energie parrallele, un monde inconnu dans notre monde.
Jeunes et insouciant nous vivons le spiritisme comme un jeu, il est vrai qu'il n'est pas difficile de mettre en place une scéance, il suffit pour cela d'un verre, une table et quelques lettres bien disposés, pourtant cela n'a rien d'un jeu et ceux qui on déja vécu des expériences troublantes pourront vous le dire, on ne s'amuse pas a invoquer les esprits.

Ayant moi meme vécu une scéance qui a mal tournée je ne me lasse pas de prevenir les jeunes ou moins jeunes qui veulent se lancer dans l'expérience, un respect doit etre mis en place lors de la scéance ainsi qu'une protection pour les participant, on ne s'amuse pas a invoquer les esprits, alors si vous le faites quand meme, prenez le temps de vous renseigner et au moins faites le correctement.

L'article qui suit a pour but de vous faire decouvrir l'histoire du spiritisme ,et comment pratiquer de façon a ne pas se mettre en danger et a respecter l'entité qui vous repondra.

Encore une fois je tiens a vous mettre en garde sur cette pratique, ce n'est pas un jeu et croyez moi sa peut aller trés loin...

Bonne lecture a vous ...




Spiritisme Partie I : Histoire du Spiritisme







Bonjour à tous,
J’ouvre aujourd’hui un nouveau petit dossier, consacré au Spiritisme. J’ai eu l’occasion d’assister il y a peu à une petite émission en direct d’une chaîne sur youtube nommée l’Acropole de Mik (cliquez sur le lien pour être redirigé sur la page FB), au cours de laquelle nous avions très succinctement abordé le thème du spiritisme. Je me suis donc dit qu’il serait intéressant de traiter plus en détail cette pratique, très connue au moins de nom, mais qui finalement véhicule un nombre incroyable de clichés et reste donc une pratique certes connue, mais souvent mal connue.
Nous allons donc dans les prochaines semaines (à raison d’un article par semaine) aborder ce thème sous la forme de 3 articles, le premier consacré à l’histoire du spiritisme, le second à ce qu’on peut en attendre et enfin le troisième aux règles pour pratiquer correctement (j’étais parti sur une dizaine de règles mais peut-être qu’il y en aura un peu plus, ou un peu moins), le tout accompagné de quelques histoires vécues et croustillantes afin d’illustrer mes propos.
Bonne lecture à tous.

Introduction



A une époque où l’ésotérisme tend à se populariser et à se répandre dans toutes les strates de la société, le spiritisme reste bien souvent le premier contact du grand public avec le monde occulte. Amusement pour les uns, sujet sensible pour les autres, le spiritisme, depuis sa création (ou sa remise au goût du jour) a fait couler beaucoup d’encre (nous avons même la chance d’avoir un Français comme star mondiale sur le sujet, j’ai nommé Allan Kardec), et tout le monde a son avis sur la question: fumisterie, prestidigitation, phénomène psychologique, esprits, égrégores, diable et démons…
Bien entendu, la majorité des gens qui en parlent n’ont jamais pratiqué de leur vie ou se sont limités à des expériences incrédules, mais ainsi est fait l’ésotérisme: tout le monde aime avoir un avis et l’exprimer, même si il ne repose pas sur grand chose.

La conséquence directe à cela est qu’on assiste à une augmentation significative du nombre de séances spirites à travers le monde, à fortiori chez les jeunes qui prennent le plus souvent ça comme un simple jeu « pour faire peur » (j’aurai l’occasion de vous raconter une histoire intéressante à ce sujet), ou chez les personnes en quête de réponses suite à la disparition d’un proche et qui sont alors prêtes à écouter tout ce qui pourrait leur être délivré, devenant ainsi les proies faciles de personnes à l’éthique loin d’être irréprochable. Il suffit de regarder les émissions anglaises ou américaines qui nous présentent des médiums faisant un show digne d’Oprah Winfrey pour bien se rendre compte de la manière dont cette pratique peut être détournée pour se rapprocher du mentalisme et ainsi abuser des personnes fragiles psychologiquement.

Pour autant, il serait dangereux de croire que le spiritisme ne soit qu’un phénomène de foire pour attirer le chaland. Le spiritisme EST une réalité (l’origine des phénomènes est par contre une autre histoire), qui peut avoir des conséquences graves quand il est pratiqué n’importe comment et par n’importe qui. Il convient donc de ne pas se lancer bêtement « pour s’amuser », et de prendre la peine de bien se renseigner sur le sujet avant de pratiquer.
 

Histoire du spiritisme



Loin de moi l’idée de vouloir vous raconter toute l’histoire du « spiritisme », mais j’aime à considérer que savoir d’où l’on vient permet de mieux appréhender où on va. Connaître le passé est une force pour quiconque espère comprendre le présent et l’avenir. Ne vous inquiétez pas, on va essayer de résumer ça dans les grandes lignes sans que cela ne soit trop barbant.


Portrait d’Allan Kardec paru en 1869 dans le journal L’Illustration.

Contrairement à une idée reçue, le spiritisme est une pratique assez récente. C’est Hippolyte Léon Rivail Denizard, plus connu sous le nom d’Allan Kardec, qui inventera cette dénomination vers les années 1850 pour décrire une pratique mise
(ou remise) en lumière par 3 anglaises du nom de Kate, Léah et Margaret Fox (plus connues sous le nom des sœurs Fox).

      

Portrait des trois sœurs Fox: Kate, Léah et Margaret



Par assimilation, on a alors parlé de spiritisme pour décrire les pratiques courantes qui avaient lieu dans l’antiquité ou au moyen-âge pour converser avec les morts. Pourtant, il s’agit-là d’une erreur assez significative des historiens de la fin du 19ème début 20ème, puisque ces pratiques portaient déja un nom beaucoup plus adapté: la nécromancie.
La nécromancie, bien loin des fadaises de jeux de rôles héritées de certaines croyances moyenâgeuses, ne consiste pas à réveiller les morts au sens strict du terme, mais à les réveiller au sens littéral. De necro νεκρός (mort) et mantia μαντεία (divination), la nécromancie (à ne pas confondre avec la nigromancie comme c’est là aussi trop souvent fait) est bien l’ancêtre du spiritisme, mais les pratiques qui s’y rapportent étaient… disons… moins orthodoxes et demandaient généralement l’usage d’ossements d’un mort, qui permettaient de se mettre en contact avec celui-ci par un rituel pour obtenir des réponses à ses interrogations.
L’odyssée d’Homère nous relate par exemple un intéressant rituel de nécromancie, dont l’aspect pratique reste métaphorique, mais dont le fond est cependant très représentatif d’une pratique assez courante dans l’antiquité.


Le spiritisme, tel qu’on le pratique encore aujourd’hui, est hérité de la doctrine spirite fondée par Allan Kardec. On se l’imagine difficilement, mais à la fin du 19ème siècle, le spiritisme rencontrait un essor tel qu’il était devenu l’un des sujets principaux de discussion à égalité avec les phénomènes politiques ou les guerres. C’est dire.

Après la mort du maître, le spiritisme continue à vivoter puis décline progressivement. La condamnation par l’église de cette pratique, les oppositions avec d’autres mouvements occultes et l’apparition de scissions au sein même du groupe auront raison de cette pratique devenue philosophie à part entière. Malgré tout, on considère qu’il existe encore à ce jour plus de 10 millions d’adeptes à travers le monde (dont une forte majorité au Brésil qui semble n’avoir aucun souci pour intégrer un grand nombre d’idéologies religieuses parfois contradictoires)

Hors du cadre idéologique, le spiritisme continue d’être pratiqué par des médiums, des occultistes mais aussi par des jeunes en quête de sensationnel ou (hélas) par des charlatans en quête de gros sous.

          Les méthodes


Au delà de la philosophie spirite, les moyens employés ont eux aussi beaucoup évolué au fil du temps.

- Au milieu du 19ème siècle, le principe des tables tournantes était le moyen préféré des adeptes du spiritisme. Ce sont les sœurs Fox qui les mirent à la mode. Mais les révélations d’une d’entre elles sur les méthodes qu’elles avaient pu employer pour tricher sonnèrent le glas de cette pratique qui tomba dans la désuétude en quelques années. Bien qu’elles continuèrent (et continuent parfois) d’être employées par certains cercles spirites, elles ne rencontrent plus l’engouement des premiers temps.

- Vint alors le tours de la possession, version vintage du channeling mais en plus impressionnante, à rapprocher potentiellement des oracles rendus en Grèce antique. Le médium qui dirigeait la séance accueillait en lui l’esprit du défunt qui se manifestait aux participants. Un grand nombre de témoignages nous parlent de phénomènes très impressionnants, où le comportement, les propos et la voix de la personne changeaient considérablement. Phénomènes de transe, convulsions, perte de conscience, les témoignages ne manquent pas… mais relatent aussi des cas qui ont très mal tournés. C’est probablement pour cette raison que peu à peu, cette méthode fut laissée de côté. Elle semble reprendre de l’ampleur dans les pays d’amérique latine où le show reste très payant, mais en occident, elle a laissé la place à des pratiques moins virulentes.

- L’une des évolutions de la possession est désormais le channeling. Le médium n’est plus possédé mais reçoit directement les messages qu’il peut ensuite relater soit de manière consciente, soit de manière « inconsciente » comme c’est le cas pour les phénomènes d’écriture automatique par exemple. Ces méthodes ont été déclinées puisqu’elles servent désormais également au contact avec toutes sortes d’entités.

- Enfin, la planche oui-ja qui est devenue en l’espace d’une quarantaine d’année le principal outil utilisé en spiritisme. Il va des simples lettres écrites sur des bouts de papier accompagné d’un verre à alcool à la planche oui-ja en bois ou en ardoise avec goutte (sur roulettes ou non), en passant depuis une petite dizaine d’années environ par les planches pour pendule, qui permettent une pratique du spiritisme en solitaire (dont je suis un grand fan au passage).

Il est probable que d’autres techniques existent mais elles me sont soit inconnues, soit ne constituent qu’une évolution d’une des techniques décrites précédemment.
Ainsi s’achève ce très bref récapitulatif de l’histoire du spiritisme. Je vous dis à dans quelques jours pour la suite de ce dossier que nous consacrerons à ce qu’il est possible d’attendre d’une séance de spiritisme

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MessageSujet: Re: A la découverte du Spiritisme   Mer 25 Mar - 4:52

Spiritisme Partie II : Les objectifs…







Bonjour à tous,
Nous revoilà pour la suite de ce petit dossier consacré au spiritisme. Après avoir rapidement survolé l’histoire de cette pratique, nous allons nous consacrer aujourd’hui a essayer de recenser un peu les raisons et les objectifs qui peuvent pousser à pratiquer le spiritisme. Nous essaierons ainsi de faire le tri entre les motivations pour lesquelles une telle pratique peut véritablement apporter quelque chose, et toutes celles où elles risquent surtout d’engendrer des soucis divers et variés (que nous étudierons tranquillement dans la dernière partie, la semaine prochaine).

 Pour le jeu

C’est terrible à dire, mais cette motivation est de loin, très loin, celle qui arrive en première position de nos jours. A une époque où la spiritualité a perdu beaucoup de son sens pour la majorité de la population, appeler les esprits pour se faire peur est devenu très à la mode, notamment chez les 15-25 ans. Il semblerait néanmoins que ce chiffre soit en baisse depuis quelques années maintenant, le véritable « pic » ayant eu lieu au milieu des années 90. Inutile de préciser que cette motivation est très certainement la pire. Les participants n’ont le plus souvent aucune conscience de ce qu’ils s’apprêtent à faire, ne se renseignent généralement même pas et se contentent de ce qu’ils ont pu voir dans un film, persuadés que ce genre de choses n’existe pas et qu’ils ne risquent donc aucune conséquence. Mais une fois plongé dans le noir, c’est souvent l’occasion de faire peur aux copains/copines…
C’est proportionnellement là qu’il y a le plus de problèmes, majoritairement dus au fait que les participants sur-réagissent à la moindre manifestation, dépassés par ce qu’ils pensaient n’être qu’un jeu. J’ai assisté à plusieurs séances de ce genre quand j’étais plus jeune, je relaterai ces expériences dans le prochain article (juste pour vous faire saliver ^_^)

Conclusion: A éviter, Vraiment!


Suite au décès d’un proche

La motivation qui arrive en seconde position est celle du décès ou de la disparition d’un proche (parent, enfant, ami etc.). Elle est la motivation la plus compréhensible et donc la plus légitime. Qui, ayant perdu une personne qui lui est chère, ne souhaiterait pas s’assurer qu’elle est heureuse, qu’elle n’a pas souffert ou simplement, s’assurer qu’elle est bien décédée avec certitude? Ce dernier cas de figure est à mon sens le pire que je puisse imaginer. On a souvent vu les parents dont l’enfant avait disparu se rendre chez des médiums pour savoir ce qui avait pu arriver à leur fils/fille.
On ne compte plus les histoires dramatiques, les vies brisées suite à des conversations soit disant « spirites » avec des enfants « morts » qui réapparaissaient, bien vivant, 10 ou 15 ans plus tard, et dont les parents avaient abandonné les recherches, persuadés que le médium leur avait dit la vérité. Et ne croyez pas qu’il s’agisse de légendes urbaines, ce cas de figure est encore survenu l’année dernière aux états unis.
Sans tomber dans ce genre de situation terrible, je ne peux que déconseiller l’usage du spiritisme pour obtenir des réponses d’un proche disparu.
A celà plusieurs raisons:
Tout d’abord, la facilité d’être manipulé. Manipulé soit par le médium, soit par « l’esprit » qui se présentera comme le proche. A moins d’être préparé et de savoir bloquer son esprit, celui-ci est perméable et facilement exploitable pour n’importe quel esprit. Les plus joueurs n’auront ainsi aucune difficulté pour répondre à toutes les questions qui pourraient leur être posées, même très personnelles.
Songez à une chose toute simple: si vous posez la question, c’est que vous connaissez la réponse. Quand vous posez la question, vous pensez donc naturellement à la réponse. Et si vous connaissez la réponse et y pensez, vous pouvez être certains que l’esprit la connait alors aussi. Il n’est alors pas bien difficile pour celui-ci de manipuler la personne jusqu’à ce qu’elle craque psychologiquement.
Ensuite, parce que de telles séances sont généralement sujets à d’énormes bouleversements psychologique chez les participants, ce qui en fait des proies de choix pour toute entité un peu vampirique qui traînerait dans le coin. Même en purifiant bien l’espace, de tels projections de désespoir attirent de très loin, et c’est un bon moyen pour rameuter toutes les saletés du quartier. C’est d’ailleurs l’une des techniques d’entraînement à la traque.
Enfin, pour une raison toute simple: Même si vous veniez vraiment à tomber sur le défunt et pas sur une copie ou une autre entité, cela ne prouverait qu’une seule chose: qu’il est resté là. Quelles qu’elles soient, toutes les traditions sont d’accord sur un point: les esprits ne doivent pas rester mais continuer leur chemin. Appeler un esprit, penser à lui, le pleurer, c’est le meilleur moyen de l’inciter à rester. Dans certains cas, ils ne font qu’attendre un temps avant de continuer leur route, mais dans bien des situations, ce temps d’attente fini par aglir sur eux, et ils ne parviennent plus à s’extraire tous seuls. Pour éviter cela, le mieux reste donc de laisser nos proches en paix et de ne pas les appeler spécifiquement pour ne pas les inciter à rester.

Conclusion: Compréhensible, mais à éviter! Comme dit l’adage, pas de nouvelle = bonne nouvelle… c’est vrai aussi pour les personnes décédées


Pour avoir des réponses sur l’avenir ou le passé (vies antérieures etc.)

Troisième cas de figure  récurrent, l’aspect divinatoire (qui n’est pas sans rappeler le rôle de la nécromancie). Il n’est plus autant employé qu’avant, et seules les personnes qui s’intéressent vraiment à l’ésotérisme et à la divination y ont recours. Bien des expériences ont prouvées que de telles divinations pouvaient être très efficaces…. et beaucoup d’autres ont démontré l’inverse.
Clairement, la raison est toute simple: selon sur qui vous tombez, vous serez berné ou obtiendrez de véritables informations. Les esprits dits du « bas astral » sont les plus courants et n’ont accès à aucune information particulière. En général on passe de bons moments à rire avec eux (si si, et je contredis sans soucis toutes les grenouilles de bénitier qui prétendent qu’on ne doit jamais plaisanter lors d’une séance de spirite), mais les informations qu’ils transmettent n’ont aucune pertinence ni aucune réalité. Ils sont cependant (et de loin) les plus répandus. La majorité des esprits (ou entités) convoquées lors de séances spirites sont de ce type. On aimerait croire qu’un discours courtois ou des réponses apparemment pleines de sens sont signe d’un esprit supérieur mais il n’en est rien.
Un faible pourcentage d’esprit, généralement dits du « haut astral » ont accès à plus d’informations. Pourquoi, Comment?
Je ne rentrerai pas dans des considérations idéologiques à ce niveau, chacun concevra la chose comme il le souhaite.


Conclusion: Valable MAIS à partir du moment où le praticien est conscient de l’endroit où il met les pieds, et où les réponses qu’il attend n’ont pas un rôle décisif sur sa propre vie. Au même titre que la voyance, la divination spirite ne devrait jamais servir à rien d’autre qu’à faciliter nos choix, jamais nous orienter contre nos convictions sous peine de finir par se laisser dominer.

Pour avoir des réponses sur le monde astral et les esprits



Avant dernier cas de figure que nous présenterons aujourd’hui: celui de la « recherche ». Il est naturel, lorsqu’une personne a pris conscience de l’existence des plans subtils, qu’elle cherche à les explorer par divers moyens. Certains pratiquent le voyage astral, d’autres le spiritisme et d’autres méthodes encore. Le spiritisme est l’une des voies d’exploration classiquement choisie car plus accessible (tant en apparence que dans les faits) que le autres voies existantes.
Pour autant, comme lors des cas précédents, beaucoup trop de personnes se fient aveuglément aux propos tenus par les esprits sans se rendre compte du fait qu’il est très fréquent d’être berné. Le pire à ce niveau est de convoquer un esprit bien spécifique (Jésus, Bouddha, Saint Germain etc…). On assiste alors irrémédiablement à la création d’un égrégore de groupe (qui a dit « ca sent le vécu? ) qui transmettra les réponses telles que les participants les attendent. Pire encore, il arrive parfois que ce ne soient pas des égrégores qui se manifestent, mais bien de véritables esprits, qui jouent alors sans difficultés avec des groupes crédules. Je précise bien « pire », car il n’est pas rare que ce genre d’esprit se serve à proprement parler des participants pour se renforcer. Il convient donc de prendre énormément de pincettes dans ce genre d’approche. Elle peut être intéressante quand on a la chance de tomber sur les bons esprits/entités, mais elle mène bien souvent à de tristes illusions comme on en voit tant fleurir sur les forums ou sur les sites web.

Conclusion : VALABLE MAIS mitigé malgré tout. Trop de gens se perdent en chemin car ils sont trop nombreux à attendre de vraies réponses de telles séances, qui conditionnent ensuite leur conceptions religieuses, ce qui influe donc directement sur leur vie. Les conséquences peuvent être loin d’être négligeables…

Pour donner un coup de main…

L’une des plus belles raisons de pratiquer le spiritisme de mon point de vue, mais qui ne porte pas toujours ses fruits: chercher à aider les esprits restés. La plupart des esprits qui sont encore là ne le sont pas par choix. Il est fréquent qu’un évènement qui leur soit survenu les emprisonne dans un cycle perpétuel d’où ils ont un mal fou à s’extraire tout seuls. Bien des praticiens qui se sentent l’âme de véritables psychopompes pratiquent le spiritisme dans le seul but d’aider les esprits bloqués à s’extraire de leur condition.
Mais tout le monde n’a pas cette vocation, et surtout, tous les esprits ne souhaitent pas partir. Cela peut parfois paraître bizarre mais c’est une illusion de croire que les esprits soient nécessairement malheureux. Il est également illusoire de croire qu’ils deviennent nécessairement des « monstres » en restant. Dans ce genre de cas, ce qui compte n’est donc pas de vouloir à tout prix les amener « vers la lumière », mais simplement être là pour eux. On ne compte plus les fois où j’ai pu être confronté à des esprits qui étaient juste heureux de pouvoir discuter, voire dans certaines situations, de pouvoir juste « jouer » comme des enfants (selon l’âge auquel ils étaient décédés, ce fut par exemple le cas pour une amie qui avait deux esprits de jeunes enfant qui cohabitaient avec elle dans son petit appartement d’un vieil immeuble toulousain).
Aussi, rappelez-vous qu’il existe de nombreuses manières d’aider un esprit. Ce peut être en le libérant (ce qui n’est pas toujours à la portée de tout le monde) ou en s’occupant simplement de lui, en lui donnant du temps, en riant avec lui de bon cœur. Bref, en lui témoignant de l’intérêt. J’ai ainsi eu le plaisir (et j’ai vu cela arriver chez plusieurs amis) de rester en relation pendant des années avec une petite poignée d’esprits qui revenaient régulièrement lors de séances, heureux de pouvoir discuter. Au final, ils ont fini d’eux même par trouver le moyen de continuer leur route, mais les accompagner de cette manière leur aura probablement permis de se réaliser convenablement. Ce n’est bien entendu que mon point de vue, peut-être un vrai médium psychopompe aurait-il fait beaucoup mieux que moi et plus rapidement, mais cela fait partie de mes bons souvenirs



Conclusion: VALABLE et plutôt deux fois qu’une, évidemment!
Ainsi se termine notre rapide tour d’horizon des raisons majeures de l’utilisation du spiritisme. Cet article n’a bien entendu rien d’exhaustif, mais il devrait déjà vous permettre de vous orienter un peu en fonction de vos propres motivations. Le spiritisme n’est pas une pratique dangereuse en tant que telle, mais elle soumet ses participants à bien des choses qu’ils ne sont pas toujours prêts à assumer: c’est là que la situation peut devenir très dangereuse.
Le prochain article clôturera ce thème, avec les 10 règles pour pratiquer sans (trop) de risque le spiritisme.

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MessageSujet: Re: A la découverte du Spiritisme   Mer 25 Mar - 5:04

Spiritisme Partie III : Les 10 règles de base à suivre…





Bonjour à tous,
Nous voilà enfin arrivés au terme de ce dossier consacré au spiritisme. La publication de ce dernier chapitre aura pris pas mal de temps et j’en suis navré, j’ai hélas été très occupé ces derniers mois (et cela va difficilement s’arranger dans l’avenir ^_^).
Après avoir rapidement survolé l’histoire du spiritisme et sa doctrine , puis avoir abordé le sujet des raisons qui peuvent pousser à pratiquer en énumérant celles qui présentent un réel intérêt et celles qui représentent potentiellement un risque pour celui qui s’y essaye, il est maintenant temps d’en venir aux règles de base à suivre pour s’éviter bien des déconvenues en spiritisme.
Ces règles découlent des expériences que j’ai pu faire ou auxquelles j’ai pu assister au cours des 12 dernières années. Elles n’ont rien de formelles et ne sont pas exhaustives. Elles n’ont vocation qu’à servir de garde-fou contre la plupart des erreurs ou des dérives qui peuvent avoir lieu dans cette pratique qu’est le spiritisme et sur laquelle circulent, hélas, tant de superstitions.
Maîtriser ses peurs



La première règle, la plus essentielle, la plus fondamentale, la plus importante, celle qui devrait être gravée dans TOUS les livres traitant du spiritisme: NE JAMAIS PRATIQUER SI ON A PEUR DU SPIRITISME!
Rien n’est pire que la peur, rien n’est plus dangereux que la peur. Et aussi incroyable que cela puisse paraître, la plupart des gens qui se lancent dans cette pratique, que ce soit avec de vraies bonnes intentions ou simplement par jeu, sont sujettes à cette peur (parfois inconsciente), liée à la mort, à l’inconnu ou à toute la mythologie que traine derrière lui le spiritisme.
Gardez toujours en mémoire le fait suivant: une entité qui cherche à augmenter sa capacité d’action sur le « plan physique » se nourrit d’énergie la plus dense possible, et la peur & la colère sont les deux principaux générateurs de ce type d’énergie chez l’être humain. En clair, en ayant peur, vous risquez de nourrir l’entité ou l’esprit qui pourra alors agir plus fortement et directement sur les participants, ce qui engendrera une peur encore plus grande qui nourrira encore plus l’entité qui gagnera encore plus en capacité d’action, qui engendrera une peur encore plus grande etc etc etc.
Et c’est ainsi qu’on en arrive à des situations extrêmes avec des maisons « hantées », des gens pourchassés qui trainent des esprits pendant des années, vivent des catastrophes etc. Il suffit de voir le nombre de personnes racontant leurs « mauvaises expériences » du spiritisme pour se rendre compte de la portée que de tels agissements peuvent avoir!
Il est INDISPENSABLE de commencer par combattre ces peurs que l’on peut avoir en soi, à la fois vis à vis de la pratique et des entités, mais également vis à vis de ce qu’elles pourraient nous révéler.
Si vous avez peur ou que vous craignez ce qui peut arriver, alors passez votre chemin! Ne pratiquez pas!
Cette prérogative est vraie pour toutes les disciplines à caractère ésotérique. J’y ai consacré un chapitre complet dans mon premier ouvrage « la voie du mage ».

Bien choisir les participants

Pour la même raison que celle évoquée précédemment, il est essentiel de bien choisir les participants avec lesquels vous allez pratiquer. Non seulement vous devez être certain que vous ne gardez pas de peur du genre de celles évoquées précédemment, mais vous devez également vous assurer que les personnes avec lesquelles vous allez pratiquer ne sont pas sujette à la peur du spiritisme. Il suffit souvent d’une seule personne pour qu’une séance puisse véritablement dégénérer. Le plus « amusant », c’est ce qu’on appelle l’effet de groupe. La peur a quelque chose de très contagieux, même quand il n’y a pas de raison. Pour illustrer, c’est exactement ce qui se passe quand deux personnes sont dans le noir et que l’une d’elles se met à crier de peur, naturellement la seconde va la suivre sans même savoir ce qui se passe réellement ni pourquoi la première a crié.
Cet effet de groupe est très problématique en spiritisme, car cela fini par empêcher de réfléchir correctement, et si la situation dégénère, elle ne fait alors qu’empirer.
Il est donc essentiel de bien choisir les personnes avec lesquelles vous allez pratiquer, de vous assurer qu’elles soient dans la même démarche que vous, et qu’elles n’aient pas de peurs enfouies qui pourraient être utilisées contre elles, au risque que le groupe tout entier en pâtisse.
Ne pas croire aux superstitions

Haaaa les superstitions. En spiritisme cela ne manque pas. Je crois d’ailleurs qu’après le voyage astral, il s’agit très probablement de la pratique qui se voit la plus targuée de mythes et de superstitions sans fondement, véhiculées le plus souvent par des personnes n’ayant soit jamais pratiquées mais adorant donner leur avis, soit par des personnes ayant pratiquée et ayant vécu une expérience mal gérée qu’ils ont ensuite élevé au rang de vérité absolue et indiscutable.
Quelques exemples de ce genre:
- il est nécessaire d’avoir un verre en cristal pour pratiquer sans quoi cela ne marche pas,
- l’esprit est dans le verre, il faut donc le casser en cas de problème ou mieux, le noyer en le mettant dans l’eau (si si, je vous JURE que j’entends régulièrement ce genre de légende urbaine digne des pires ouvrages de spérandio)
- il faut à tout prix pratiquer sur une table en chêne, et si cette table n’a pas 3 pieds vous risquez votre vie,
- il faut toujours faire un cercle de protection avant de pratiquer,
- les esprits sont super méchants et même démoniaques parfois,
- il ne faut jamais rire sinon ca les énerve,
- il faut uniquement pratiquer à la pleine lune,
- seuls les médiums ayant un don depuis 36 générations peuvent pratiquer correctement,
Cette liste n’a rien d’exhaustive, je suis persuadé qu’en cherchant un peu sur internet ou en vous baladant sur les forums ou les groupes FB traitant du sujet, vous serez en mesure d’en trouver de nombreux autres, mais ce sont ceux que j’ai encore entendu il y a très peu de temps.
Alors bien entendu, ce genre de superstition n’a absolument aucun fondement, mais cela continue de faire parler, cela arrive à convaincre bien souvent les débutants qui ont encore moins de connaissance que ceux qui profèrent ces inepties, et c’est ainsi que cela perdure.Et pire, la plupart des craintes issues du spiritisme (qui sont responsables donc de la plupart des gros problèmes) découlent directement de ces superstitions.
Paradoxal n’est-ce pas?
Gardez toujours en mémoire qu’une séance de spiritisme dépend essentiellement de vous et pas des babioles que vous utilisez pour pratiquer.
 Pratiquer pour de bonnes raisons

Nous en avons déja parlé dans le deuxième chapitre de ce dossier donc je ne m’étendrai pas sur ce sujet. Gardez simplement en mémoire qu’il est très important lorsqu’on pratique, de ne pas faire cela pour de mauvaises raisons. Plus qu’une question de « risque », il s’agit aussi d’une question de respect.
Ne jamais se prendre trop au sérieux



Les esprits aussi ont de l’humour ^_^


Nous en avons parlé deux paragraphes plus haut, l’une des superstitions les plus communes tient aux « règles de bienséance » qui sont censées être d’usage en spiritisme. Vous lirez ainsi très souvent par exemple qu’il ne faut pas demander l’age ou la date de décès de l’esprit, ni sa date de naissance. Vous lirez également qu’il est important de rester courtois, sobre, de ne pas rire sous peine que l’esprit se vexe et vous punisse.
En toute franchise, ces « règles » servent avant tout à donner un statut « sérieux » à la discipline et n’ont surtout rien d’une vérité absolue.
Rien n’est pire en spiritisme que de se prendre trop au sérieux, au détriment d’un peu de « lâcher-prise », pourtant essentiel. N’oubliez jamais qu’un esprit est un ancien humain. De la même manière qu’il existe des personnes coincées, il existe des esprits coincés, mais la majorité du temps, les gens « normaux » aiment plaisanter, rire, s’amuser, parler de choses légères sans s’enfermer dans un protocole complètement fermé.
Il en va strictement de même avec l’énorme majorité des esprits. La plupart aiment plaisanter, d’autres au contraire gardent une certaine réserve. Adaptez-vous à la situation mais ne cherchez pas à imposer un ton à la conversation.
A l’inverse, ne soyez pas non plus désinvolte, n’oubliez pas qu’il s’agit d’un esprit et non d’un copain de classe.
Encore une fois, adaptez-vous à la situation, écoutez ce que l’esprit a à vous dire et ne l’assommez pas non plus de questions pour savoir si vous étiez telle ou telle personne dans une vie antérieure ou que sais-je encore.
De la même manière, ne prenez jamais la séance ou les réponses trop au sérieux. Quelle que soit l’importance ou la gravité de la « révélation », prenez toujours du recul sur ce qui vous est dit et ne prenez jamais cela pour parole d’évangile (même si l’esprit se fait appeller « saint michel » « saint germain » ou autre). Nous y reviendrons plus loin.
 Garder son calme

Nous avons parlé précédemment de l’importance de ne pas avoir peur du spiritisme ni de peurs ancrées dont pourrait se servir un esprit belliqueux.
Dans de telles situations ou lorsque vous tombez sur un esprit moqueur, il est important de toujours garder son calme et son sang-froid. Quoi qu’il puisse être dit au cours de la séances, gardez toujours en tête que certaines choses peuvent vous être dites dans le seul but de vous énerver ou de vous faire peur (ou vous faire de la peine). Il est très important de toujours garder votre calme en toute circonstance, afin de ne pas laisser de points d’accroche dans lequel un esprit, même bien intentionné en apparence, pourrait s’engouffrer.
Ne pas chercher à évoquer un esprit spécifique

Beaucoup de personnes pratiquant le spiritisme le font pour contacter un proche disparu, comme nous en avons précédemment parlé dans la partie 2 (les objectifs du spiritisme). Cette pratique, si elle peut paraître noble de prime abord, ne l’est pas autant que ce que certains médiums aiment à faire croire.

Tout d’abord, vouloir à tout prix pratiquer pour contacter une personne spécifique revient à refuser de laisser partir celle-ci, c’est s’assurer qu’elle reste auprès de ses proches pour les « consoler ». Sauf que ce n’est pas son chemin naturel. Cela ne fait qu’empêcher l’esprit de poursuivre sa route. Il existe d’ailleurs dans de nombreuses régions (y compris en france) des « cérémonies » où tout le monde se réuni et fait la fête après l’enterrement pour rire et discuter gaiement. Cette tradition prend justement ses racines dans cette volonté de montrer au défunt que l’on est pas triste et que la vie continue afin qu’il puisse lui aussi continuer son chemin comme le veut l’univers (et ce quelle que soit la croyance sur l’après vie).
- Ensuite, vouloir évoquer un esprit spécifique entraîne toujours la volonté de « vérifier » qu’il s’agit bien de la bonne personne. Nous y reviendrons plus loin mais le fait qu’un esprit ou une entité soit en mesure de donner toutes les réponses justes aux questions que vous vous posez n’implique pas pour autant qu’il s’agisse bien de la personne à laquelle vous vous attendez. C’est par contre le meilleur moyen d’être berné et d’être manipulé pour en revenir au point 1. Ce genre de désagrément est TRES courant. Il représente plus de 80% (peut-être même plus de 90%) des situations d’évocation d’un défunt! (et je ne préfère même pas parler des pratique de channeling…)
En clair, si une personne qui vous est chère est encore là, il y a de forte chance qu’elle cherche à vous contacter d’elle-même sans que vous ayez le besoin d’aller « la chercher » en l’évoquant spécifiquement. Quand un esprit reste, il continue souvent à fréquenter des lieux qui lui étaient chers et à rester auprès de ses proches. Ils sont alors souvent les premiers esprits à se présenter quand on pratique en spiritisme.
Inutile donc d’aller le chercher à tout prix, soit il sera encore là et il se présentera de lui-même, soit il n’y sera plus et vous ne feriez que prendre le risque de faire venir un usurpateur ou peut-être de forcer l’original à quitter sa route normale pour revenir vous répondre.
 Bien purifier l’espace avant et après

Peu de gens prennent la peine de commencer leur séance par une bonne purification de l’espace. Pourtant cette prérogative qui ne prend que quelques minutes à mettre en place permet d’éviter une grande partie des désagréments possibles lors d’une séance de spiritisme. Il n’est nul besoin de faire des grandes protections comme se complaisent à le faire certains (de telles protections contribuent principalement à nourrir la paranoïa vis à vis du spiritisme et des esprits et est potentiellement générateur de plus de problèmes qu’autres choses).  A l’inverse, bien purifier permet de garder une atmosphère propice au partage, à l’échange, à la tranquillité et non à mettre tout le monde sur ses gardes.
Il existe un mélange parfaitement adapté pour de telles purifications: Benjoin et menthe fraiche (on en trouve aujourd’hui dans tous les supermarchés au rayon frais). Le tout broyé finement et brûlé sur un charbon ardent permettra de vous débarrasser des énergies résiduelles et des charges néfastes accumulées afin de retrouver un lieu tout à fait propice au spiritisme (au demeurant ce petit mélange marche pour toutes les pratiques éso).
Ne rien croire sur parole

Il s’agit de l’un des points les plus importants (avec la règle sur la peur): NE JAMAIS CROIRE SUR PAROLE CE QUE VOUS DIT UN ESPRIT.
Il est terrifiant de voir à quel point les gens peuvent être bouleversés par les propos tenus lors d’une séance de spiritisme, simplement parce qu’ils sont ingurgités tels quel, sans prendre ce recul pourtant indispensable pour éviter les désagréments.
Tout d’abord, sachez que si un esprit est là pour vous parler et répondre à vos question, c’est qu’il est encore dans des sphères très proches. En clair, il est encore rattaché au plan physique, et reste soumis à beaucoup de ses règles.
Êtes-vous là tout de suite en mesure de me dire quel est le PIB du Nicaragua? Non? Un esprit non plus.
Soyons clair, un esprit n’a pas accès aux « annales akashiques », il n’a pas accès à la connaissance universelle et n’a pas plus idée que vous de ce qu’il y a réellement après. Je sais bien que certains auteurs se plaisent à écrire des livres pour raconter l’inverse mais ils ne font que surfer sur un filon plaisant (et ca marche…). La notion de bas astral et de haut astral n’est rien de plus qu’une convention humaine (occidentale qui plus est), mais n’a pas de réalité dans la pratique. Demander à un esprit s’il est du bas astral ou du haut astral (comprenez, savoir s’il débarque ou si c’est un esprit plus avancé spirituellement) revient à demander à un ministre si il a un compte bancaire en suisse! La réponse sera évidemment fréquemment biaisée et selon les participants et l’esprit, celui-ci s’adaptera pour paraître plus crédible.
La capacité à construire des phrases d’un certain niveau ou à donner des réponses qui vous semblent justes n’est pas non plus gage de vérité, vous allez comprendre.
Faisons un petit jeu.
Je veux que vous choisissiez un chiffre de 1 à 5 dans votre tête. Allez-y
C’est fait?
Formidable.
A ce stade, un esprit saura déjà quelle réponse vous avez choisie.
Sans même vous en rendre compte, quand vous avez réfléchi à quel chiffre vous alliez prendre, et même si c’est venu sans que vous ayez eu l’impression d’y réfléchir, vous avez automatiquement pensé au dit chiffre. Il y a même des chances que vous vous soyez dit mentalement le numéro voire que vous ayez pensé à une phrase du genre « ok je vais prendre le numéro x ». Je ne vais pas faire tout un cours sur le sujet, mais vous le savez probablement, nos pensées influent sur nos corps énergétiques, et plus encore, nos pensées peuvent être perçues dans une certaine mesure sur les plans subtils. C’est aussi pour cette raison que notre pensée peut être créatrice. Et bien un esprit se trouve justement dans ces « plans subtils ». En clair, il a naturellement accès à tout ce qui vous passe par la tête.
Lorsque vous posez une question à laquelle vous connaissez déja la réponse (ou avez une idée à son sujet), elle est nécessairement également présente involontairement dans vos pensées et donc peut être captée par l’esprit. Ainsi, rien d’étonnant à ce que l’esprit sache que votre chien s’appelait rex et que c’était votre grand mère qui vous l’avait acheté pour vos 11 ans. Cela ne prouvera pas l’identité de l’esprit.
Pour appuyer un peu plus mon propos, si vous avez déja pratiqué en spiritisme, vous avez certainement déja du essayer au moins une fois de poser la question directement dans votre tête et sans le faire à haute voix, et que l’esprit réponde correctement —> il a simplement capté la question de la même manière.
Le seul moyen d’éviter ce genre de désagrément est d’apprendre à fermer son esprit et à le barricader. Cela demande déja un certain apprentissage.
Et puis, n’oubliez pas que vous n’êtes pas forcément confronté réellement à un esprit… formes pensées et égrégores sont aussi parfois (souvent) de la partie…
Bref, ne croyez pas aveuglément ce qu’un « esprit » vous dira, c’est là encore le meilleur moyen d’être manipulé et que les choses finissent mal (voir 1).
Croire qu’un esprit est forcément malheureux

Dernier point de ce petit recensement: il n’y a pas de pire erreur que de croire qu’un esprit est forcément malheureux d’être là. Qu’il est fatiguant de voir tous les pseudo médiums nous faire des crises d’amour universel à coup de « il faut envoyer de l’amour aux esprits pour qu’ils aillent vers la lumière« . Non!
Si un esprit demande de l’aide, aidez-le, mais ne faites pas la bêtise de croire que tous les esprits demandent à poursuivre leur chemin. Au même titre qu’il est injuste de retenir un esprit contre sa volonté, il est injuste de vouloir à tout prix le mettre à la porte. Il est beaucoup plus courant que ce que l’on croit de voir des esprits qui restent délibérément au lieu de continuer. C’est le cas par exemple pour les couples fusionnels, où le premier à mourir attend le second; pour les parents qui continuent à veiller sur leurs proches ou leurs enfants; pour les enfants décédés qui continuent à « vivre » dans un espace qui leur est familier…
Tous ces esprits poursuivront un jour leur route, mais cette volonté doit venir d’eux et surtout pas leur être imposée comme quelque chose d’obligatoire. De toutes les séances qui ont dégénérées et auxquelles j’ai pu assister (il y en a eu plusieurs ), la pire dans ma mémoire reste celle où un pseudo médium a voulu à tout prix « élever » un esprit qui avait clairement indiqué qu’il ne le souhaitait pas et qui restait pour protéger ses petits enfants. A l’inverse des cas ayant dégénéré par la peur des participants et qui restent gérables si tout le monde reprend ses esprits (c’est le cas de le dire ^_^) cette situation a vraiment failli très mal finir pour tout le monde. On ne touche pas à une maman lion qui protège ses petits… (même si là c’était plutôt une grand mère lion).
Tout ca pour dire: ne partez pas avec des idées préconçues. Un esprit n’est pas forcément méchant (au contraire), pas plus qu’un esprit n’est forcément malheureux d’être resté. N’oubliez jamais que ce genre de préjugé n’appartient qu’à vous et n’est qu’une projection de vos propres conceptions. Ce n’est pas à nous de juger du bonheur ou du malheur d’une personne ou d’un esprit, mais à lui seul.


11ème règle subsidiaire: évitez les « incarnations »

Cela revient très à la mode depuis quelques années maintenant: les phénomènes de possession. Nous en avons parlé rapidement dans les précédents chapitres, au début du spiritisme il y a eu pas mal d’accidents à cause de ce type de pratique (le médium servait souvent de réceptacle). Face à ces soucis, on a peu à peu migré vers une pratique où l’esprit intervenait par l’intermédiaire des participants sans pour autant s’incarner au travers de l’un d’eux. Et peu à peu, on a mis de côté ces cas et nous revenons de plus en plus à des possessions volontaires partielles ou complètes sous l’influence du new age et de médiums en manque de gloire. A croire que l’on apprend jamais rien.
Mon conseil reste simple: certains se sont cassés la tête à créer de nouvelles techniques pour éviter ce genre de désagréments, utilisez-les. Si vous êtes en groupe, le oui-ja est bien pratique. Si vous êtes seul, le pendule avec planche oui-ja pour pendule est parfait. Evitez tant que possibles les techniques qui impliquent un investissement complet de votre personne. Tout le monde n’est pas apte à gérer une situation de ce genre qui tourne mal, et il y a beaucoup plus régulièrement des soucis que ce qu’on ne le pense. On en parle juste peu ou pas.
 

Ainsi se termine ce dossier, je referme cette parenthèse pour revenir prochainement dans les dossiers que j’affectionne le plus: celui des entités, du vampirisme énergétique, de la traque et de plein d’autres surprises.
J’espère de tout coeur que ces quelques règles de conduite vous seront utiles pour découvrir sereinement le spiritisme sans faire de bêtise et sans prendre de risques inutiles.
Gardez toujours en mémoire que les problèmes dans toutes nos disciplines viennent toujours de l’humain et de son comportement.
Toutes les clés sont entre vos mains désormais

source: http://www.portail-esoterique.com/

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MessageSujet: Re: A la découverte du Spiritisme   Mar 28 Avr - 5:05

Pensée spirite : L’esprit a des facultés qui lui sont propres indépendantes du cerveau



Le cerveau humain dans la Pensée spirite

Jorge HESSEN

Le cerveau est un organe complexe, composé de liaisons, de filaments et de structures bien établis qui forment une connexion transportant des informations vers toutes les parties du corps physique.


Dans la « matière grise », il n’y a pas une cellule individuelle pour chaque fonction distinctive, mais un groupe admirable les reliant entre elles à travers un « réseau neural ». L’activité normale des multiples espaces du cerveau contient toutes les fonctions cérébrales, y compris les expériences conscientes, telles que la pensée, la vue, l’ouïe, les arts.


Chaque jour, la neuroscience affronte divers défis (exposés ou occultes) dans les entrailles crâniennes. « Le cerveau ressemble à un laboratoire compliqué où l’esprit (prodigieux alchimiste) effectue d’inimaginables associations atomiques et moléculaires, nécessaires aux extériorisations intelligentes » (1). C’est la machine («hardware humain») qui exprime l’intelligence au sein du monde matériel. Aussi, beaucoup de ceux qui étudient la pensée humaine font de l’intelligence un talent du cerveau. Bien fascinantes sont les transformations encéphaliques qui surviennent lors des efforts d’apprentissage des langues, de la musique, des sciences exactes, ou des arts en général. Il y a des altérations cérébrales même lors des transes médiumniques.

Une recherche commune, réalisée par l’Université de Sao Paulo (USP) et l’Université Thomas Jefferson de Philadelphie (Etats-Unis), a procédé au monitoring des flux sanguins dans différentes régions du cerveau au cours de la psychographie, tout en observant l’activité cérébrale au travers de la tomographie par ordinateur au moyen d’une émission de photons uniques vers les aires actives et inactives. Il fut constater que la médiumnité altère la dynamique cérébrale (2). Cependant comme l’indique Andrew Newberg, directeur de recherche du Myrna Brind Center of Integrative Medecine, « la réaction cérébrale à la médiumnité ne reçoit qu’une faible attention scientifique » (3).

Admirable et insolite est l’ensemble connexe de dizaines de milliards de neurones au sein d’un réseau spécifique et complexe, le cerveau peut être comparé au plus extraordinaire ordinateur que l’homme est encore incapable de construire.


Ses sécrétions gouvernent les réactions de tout l’univers physiologique, travaillant en faveur de la vie physique et psychique. Il y a des ressemblances notables avec la cybernétique, car les ordinateurs contemporains sont de légitimes « cerveaux artificiels », bien qu’extrêmement élémentaires et, par analogie, réduits à un encéphale psychosomatique. Ce sont de simples banques de données qui choisissent entre deux options, d’après un code préétabli et en accord avec le monceau de données enregistrées dans ses mémoires. Il est clair que nous ne souhaitons pas affirmer que l’ordinateur serait intelligent, et encore moins qu’il aurait de l’intuition, mais il est exact d’indiquer qu’il met à profit l’une des qualités de l’intelligence humaine, à savoir la mémoire.

Les résultats des recherches relatives aux réactions cérébrales, lorsque l’on étudie des langues, par exemple, font ressortir une expansion de l’hippocampe, parmi d’autres phénomènes encéphaliques. Mais peut-on déduire de l’influence des organes l’existence d’une relation entre le développement du cerveau et celui des habiletés et de l’intelligence ?

Les Bienfaiteurs spirituels nous avertissent qu’il ne faut pas confondre « l’effet avec la cause. L’esprit a toujours les facultés qui lui sont propres ; or, ce ne sont pas les organes qui donnent les facultés [aptitudes et intelligence], mais les facultés qui poussent au développement des organes »

(4).

Le spiritisme et la science se complètent.

Les principes du monde spirituel et les lois du monde matériel sont le visage d’un événement commun. La science a besoin du spiritisme, tout comme le spiritisme a besoin de la science. Isolés, ils ne parviendront à aucune solution et seront submergés dans le labyrinthe des suppositions risquées.

La neuroscience a un angle essentiellement mécanique et, logiquement, dans ce cas il y a une différence de base entre la science matérialiste et la science spirite car, pendant que la première fait du cerveau celui qui extraie l’habileté et l’intelligence, la seconde ne fait de l’encéphale qu’un instrument de l’esprit, qui est l’être intelligent individualisé.


Pour certains spécialistes, un des aspects perturbateurs du thème peut être synthétisé dans la question : « un petit cerveau est-il synonyme d’habiletés et d’intelligence minimales ? ; un cerveau imposant est-il la garantie d’une intelligence et d’habiletés majeures ? ». Il faut comprendre que l’habileté (aptitude) et l’intelligence sont des attributs essentiels de l’esprit, et donc que le corps physique n’est qu’une enveloppe qui sert d’instrument à l’exercice des capacités spirituelles. Toutefois, un cortex cérébral de grande taille est-il réellement l’indice d’une meilleure aptitude et d’une plus grande intelligence ? Un petit cerveau peut-il être l’indication d’une intelligence et d’une compétence moindre ? Les recherches de certains neuroscientifiques le garantissent.

Cependant, on ne peut pas prévoir catégoriquement l’habileté et l’intelligence d’une personne selon la taille de son cerveau.

« Un des élèves, qui étudiait à l’Université (Sheffield University), avait un QI de 126 et remportait des prix pour être le meilleur élève en mathématiques et menait une vie sociale normale. Mais, il ne possédait pas de cerveau, au sens littéral du terme… Lorsqu’il fut soumis à un examen, on a pu vérifier qu’au lieu d’avoir un cerveau normal d’une épaisseur de 4,5 cm entre les ventricules et la surface corticale, il n’y avait qu’une infime couche de tissu de moins d’un millimètre d’épaisseur. Son crâne n’était rempli que d’un fluide cérébro-spinal » (5).

Il est très difficile d’expliquer ces curieux élément safin d’apprécier la fonction que le cerveau joue. Ce sera donc un défi pour l’avenir que de répondre à ces questions pour une meilleure compréhension du sujet. Il est donc intéressant de poser la question suivante aux neuroscientifiques :

-Où est le siège de la conscience et de la pensée ?
-De quoi sont faites les voix et images du souvenir ?
-Où voyons-nous les images produites par l’imagination ?
-Qu’est-ce que l’inconscient et d’où proviennent les souvenirs qui surviennent avant que nous les ayons eu consciemment ?
-Qu’est-ce que la pensée et qu’est-ce qui anime le corps ?
-Il s’agit de points que la neuroscience ne permet pas d’expliquer.


D’après l’esprit André Luiz, le cerveau « se divise en trois zones distinctes où, dans la première zone, se situe la résidence de nos impulsions automatiques, symbolisant l’abrégé vivant des travaux réalisés ; dans la seconde, se situe le domicile des conquêtes actuelles, où s’érigent et se consolident les qualités nobles que chacun est en train d’édifier ; dans la troisième, se situe la maison des notions supérieures, indiquant l’éminence qu’il nous faut atteindre. Dans la première, résident l’habitude et l’automatisme. Dans l’autre, résident l’effort et la volonté ; et, dans la dernière, résident l’idéal et le but supérieur à atteindre. C’est ainsi que ressortent le subconscient, le conscient et le superconscient. Comme chacun peut le voir, chacun possède en soi le passé, le présent et l’avenir » (6).

Même lorsqu’elle semble stationnaire, la pensée (esprit) poursuit son chemin, sans reculade, sous l’action des forces visibles ou invisibles.


En la volonté, « se trouve le contrôle qui la dirige vers telle ou telle direction, établissant les causes qui commandent les problèmes du destin. Sans elle, le désir peut conduire à des erreurs affligeantes conduisant à des siècles de réparation et de souffrance ; l’intelligence peut être emprisonnée dans l’entonnoir de la criminalité ; l’imagination peut créer de dangereux monstres dans l’ombre, et la mémoire, bien que fidèle à sa fonction d’enregistrement, selon la destination que la nature lui donne, peut tomber dans un déplorable relâchement » (7).

Donc, dans l’optique spirite, le cerveau est la dynamo qui produit l’énergie mentale, selon la capacité de réflexion propre à chacun. La pensée (esprit) est la maîtresse de ce monde microscopique, où des milliards de corpuscules et d’énergies multiformes sont à l’œuvre.


D’elles procèdent des flux de la volonté produisant un vaste réseau de stimuli réagissant devant les exigences du paysage extérieur ou répondant aux suggestions des zones intérieures. Placée entre l’objectif et le subjectif, elle agit en collaboration avec la loi divine en vue d’apprendre, de vérifier, de choisir, de rejeter, d’accepter, de recueillir, de garder, de s’enrichir, de s’illuminer, et de progresser sans cesse.

Jorge HESSEN

Source : Revista « A luz na mente », 17 mai 2013

Traduction : Jean Emmanuel NUNES


Bibliographie :

1) Francisco Candido Xavier, Emmanuel, Emmanuel

2) Les aires du lobe frontal sont liées au raisonnement, à la planification, à la génération du langage, au mouvement et à la solution des problèmes, de sorte que les chercheurs estiment que durant la psychographie « mécanique » se produit une absence de perception de soi-même et de la conscience.

3) Public Library of Sciences, décembre 2012

4) Allan Kardec, Livre des esprits, question 370

5) Bruce H. Lipton – Les études pionnières de Lipton sur la membrane cellulaire furent les précurseurs d’une nouvelle science, l’épigénétique, duquel il est devenu le fondateur et l’un de ses meilleurs spécialistes.

6) Francisco Candido Xavier, Emmanuel, No mundo maior

7) Francisco Candido Xavier, Emmanuel, Pensamento e vida

http://encyclopedie.spirite.org/

Vous pouvez partager ce texte à condition d’en respecter l’intégralité et de citer la source: http://www.elishean.fr/
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