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 DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !

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orné

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MessageSujet: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:01

Un sujet édité et commenté par akasha

Bonjours mes frères et sœurs I love you
Après 4 ans de mesure stricte et de pénalisation envers la Grèce par l'UE et les Etats_Unis indirectement. Il est temps de tirer un petit bilan Wink Surtout que à l'heure actuelle le peuple grecque ne décolère pas, mais les médias mainstream ne relaie plus... Suspect La situation reste inchangé, mise sous tutelle allemande via les USA et l'UE...La Grèce n'a aucune chance de se relever, c'est une véritable mise à l'esclavage ! Un test à grande échelle et situation réelle, l'Espagne a suivit, et d'autre pays ne sont pas loin non plus...Je pense notamment à L'Irlande et le Portugal, la France va suivre aussi c'est inéluctable ! D'ailleurs les agences de notations sont prête à frapper... Shocked Ayez bien en tête que c'est fameuses agences obéissent au dictât américain ! Voici deux articles pour mettre à jour les informations concernant la Grèce, bonne lecture study

Akasha queen



Infos importantes sur la situation en Grèce!



Alors que les médias européens n’en parlent pas du tout, n’hésitez pas à faire circuler, merci de votre soutien. Yannis Youlountas



Photos
envoyées par Yannis Youlountas depuis Athènes (Yannis est membre de l’assemblée de réoccupation de l’Ecole Polytechnique et tourne également, caméra au poing, au cœur des événements, avec l’appui des insurgés).
http://nevivonspluscommedesesclaves.net/spip.php?article54

ATHÈNES SUR UN VOLCAN

Six ans après le mois de décembre 2008, l’atmosphère est à nouveau insurrectionnelle à Athènes et ailleurs en Grèce. Tous les ingrédients sont réunis pour faire du mois de décembre 2014, peut-être, un grand moment historique. Jusqu’à quel point et à quelles conditions ?

Depuis la fin du mois de novembre, les manifestations, émeutes, actions ciblées et occupations se multiplient un peu partout en Grèce (dans le silence total des medias européens, plus que jamais des merdias à boycotter ou à bloquer et occuper). La cause principale est la situation du jeune prisonnier anarchiste de 21 ans, Nikos Romanos, qui est devenu un symbole de toutes les violences actuellement subies par la population, mais aussi du profond désir de lutter, quelle que soit la forme, et de refuser la torpeur et la résignation.


Nikos, l’ami d’Alexis Grigoropoulos, symbole des émeutes de 2008



Nikos est l’ami d’enfance d’Alexis Grigoropoulos, assassiné à l’âge de 15 ans par un policier dans le quartier d’Exarcheia à Athènes. Un quartier réputé pour ses révoltes historiques et ses nombreuses initiatives autogestionnaires et solidaires. Un quartier dans lequel la liberté, l’égalité et la fraternité ne sont pas des mots jetés à l’abandon au frontispice de monuments publics glacés de marbre. Nikos a vu son ami mourir dans ses bras le soir du 6 décembre 2008. Profondément révolté, il s’est par la suite engagé dans l’anarchisme révolutionnaire et a dévalisé une banque pour financer son groupe qualifié de terroriste par le pouvoir. Après avoir été torturé, notamment au visage, lors de son arrestation, il a finalement réussi à obtenir son bac en prison, mais se voit aujourd’hui refuser la possibilité de poursuivre ses études. C’est pourquoi, depuis le 10 novembre dernier, Nikos est en grève de la faim. Son état s’est progressivement dégradé, notamment au niveau cardiaque, malgré ses 21 ans, et il a été transféré sous haute surveillance à l’hôpital Gennimatas d’Athènes devant lequel manifestent régulièrement des milliers de personnes qui parviennent parfois à dialoguer avec lui à travers les grilles de sa fenêtre (voir la première photo de l’article connexe, dans la même rubrique). En solidarité avec Nikos, un autre prisonnier politique, Yannis Michailidis, s’est mis en grève de la faim le 17 novembre au Pirée, suivi par deux autres, Andreas Dimitris Bourzoukos et Dimitris Politis, depuis le 1er décembre. Le gouvernement grec vient de confirmer son refus de permettre à Nikos de poursuivre ses études et préfère le laisser mourir, non sans faire preuve d’ironie. Des petites phrases assassines et provocatrices qui ne font qu’augmenter la colère populaire et les nombreuses protestations des organisations anarchistes et antiautoritaires jusqu’à celles de SYRIZA, principal parti de la gauche critique, qui est annoncé vainqueur des prochains élections en Grèce. Bref, le contexte politique est particulièrement tendu, à tous points de vue.


L’Ecole Polytechnique, symbole de la chute de la dictature des Colonels



Dans cette ambiance de fin de règne, parmi d’autres initiatives solidaires, l’Ecole Polytechnique est à nouveau occupée depuis le premier décembre, 41 ans après avoir défié avec succès la Dictature des Colonels en novembre 1973, au cours d’une occupation similaire pour défendre une radio libre qui s’opposait au régime autoritaire. Les CRS suréquipés viennent d’échouer par deux fois dans leurs tentatives de nous déloger, notamment le 2 décembre au soir, à la fin d’une manifestation fleuve qui s’est terminé avec plusieurs banques dégradées ou brûlées. Parmi d’autres obstacles de circonstance, un bus a même été transformé en barricade incandescente sur l’avenue Stournari, à Exarcheia (voir les photos dans l’article connexe), et les affrontements ont duré une bonne partie de la nuit. Douze insurgés arrêtés ont été violemment frappés, au point que trois d’entre eux souffrent de fractures du crâne. L’occupation de l’Ecole Polytechnique n’a pas cédé, malgré le deversement de quantités énormes de gaz lacrymogène depuis l’extérieur, tel du napalm sur toute la zone devenue une zone à défendre. Une ZAD jumelée, ces dernières heures, avec d’autres ZAD dans le monde, notamment celles de NDDL et du Testet en France qui ont rapidement transmis leur soutien fraternel, ainsi que de nombreuses personnes et organisations de France et d’ailleurs (soutiens que j’ai tous affichés sur l’un de nos murs et annoncés en assemblée à tous les compagnons et camarades).

Ce soir-là, alors que la distribution solidaire de sérum, de mallox et de citrons battait son plein, j’ai remarqué plus de filles que jamais parmi les insurgés (voir la photo de « l’autre statue de la liberté » dans l’article connexe) et une diversité à tous les niveaux qui augure d’une ampleur et d’une radicalité sans précédent. J’ai vu et ressenti une détermination et une fraternité rarement rencontrées jusqu’ici, dans mes voyages en Grèce et ailleurs, là où l’humanité ne se résoud pas à vivre à genoux et tente, diversement, de se lever. J’ai vu la vie s’organiser autrement dès le lendemain et la chaleur des barricades se transformer en chaleur des cœurs parmi les occupants de l’Ecole Polytechnique et d’ailleurs.


Rien n’est fini, tout commence !



Car durant ces dernières heures, les lieux d’occupations se sont multipliés, rappelant le processus de décembre 2008 qui avait amené la Grèce à connaître les émeutes sans doute les plus puissantes en Europe depuis plusieurs dizaines d’années (sans toutefois parvenir à renverser un pouvoir qui s’était finalement maintenu de justesse, notamment en distillant la peur et la désinformation dans les médias). Des occupations de bâtiments publics et de groupes financiers, de chaînes de télévision et de radios, d’universités et de mairies, depuis Thessalonique jusqu’à Héraklion. Des occupations toujours plus nombreuses, ainsi commentées par Yannis Michailidis dans son dernier communiqué de gréviste de la faim, très relayé sur Internet : « c’est ce qui brise la solitude de ma cellule et me fait sourire, parce que la nuit de mardi [2 décembre], je n’étais pas prisonnier, j’étais parmi vous et je sentais la chaleur des barricades brûlantes ». Avant de conclure avec une phrase rappelant le titre du dernier livre de Raoul Vaneigem : « Rien n’est fini, tout commence ! »


Une émotion immense



Parmi les événements qui m’ont également marqué ces jours-ci, certaines assemblées de collectifs ont montré à quel point la tension est à son comble. Notamment celle de l’occupation de l’Ecole Polytechnique dans la soirée puis toute la nuit du 3 au 4 décembre. Une assemblée qui a duré plus de 9 heures, jusqu’à 5h30 du matin. Certes, quelques divergences ont justifié cette durée jusqu’au consensus finalement trouvé au petit matin et je ne rentrerai évidemment pas dans les détails de ce qui s’est dit, notamment pour ce qui est des projets en cours. Mais je peux témoigner d’une atmosphère électrique ponctuée de longs silences qui en disent long. Je peux vous dire également que le grand amphi de l’Ecole Polytechnique était, une fois de plus, plein à craquer, avec des compagnons et des camarades debout et assis un peu partout, devant des murs fraichement repeints de graffitis. Je peux vous dire que la présence du papa de Nikos Romanos, assis au milieu de la salle, avec sa chevelure longue et grise et son regard profond et digne, ne pouvait que contribuer à une émotion déjà immense, alors que son fils se rapproche chaque jour d’une mort certaine.

« Agir comme si notre propre vie était en jeu… »

Le stress et la nervosité, la gravité du moment, l’importance des enjeux, faisaient fumer presque tout le monde beaucoup plus qu’à l’habitude, au point que j’en étais presque à regretter l’irritation causée par les gazs lacrymogènes dans les rues alentours. Parmi les paroles qui ont résoné : « ce n’est plus l’heure de mettre la pression, mais de rentrer en insurrection » ou encore des appels à « agir comme si notre propre vie était en jeu, car en vérité, c’est bien le cas pour nous tous qui vivons comme damnés, comme des esclaves, comme des lâches » ; « il faut retrouver pleinement confiance en nous-mêmes pour parvenir à redonner partout confiance aux gens et, en particulier, pour rassembler les laissés pour compte qui devraient être les premiers à descendre dans la rue, au lieu d’attendre que la libération vienne du ciel ». J’ai aussi parfois entendu des paroles jusqu’au boutistes que je ne préciserai pas ici, mais qui témoignent bien du ras-le-bol immense qui traverse une grande partie de la population et la conduit à tout envisager pour se libérer des tyrans du XXIème siècle.


Des tags à la mémoire de Rémi Fraisse



J’ai vu un ancien de 1973 avoir les larmes aux yeux et songer que nous vivons peut-être un autre moment historique. J’ai lu d’innombrables tags en soutien à la grève de la faim de Nikos Romanos, mais aussi à la mémoire de Rémi Fraisse, tué par le bras armé du pouvoir sur la ZAD du Testet.

Cette nuit encore, à la veille du 6 décembre très attendu, avec une grande inquiétude par les uns et avec un profond désir par les autres, le quartier d’Exarcheia est encerclé par les camions de CRS (MAT) et les voltigeurs (Delta, Dias). Plusieurs rues sont barrées. On ne peut entrer et sortir d’Exarcheia que par certaines avenues, plutôt larges et très surveillées. La situation prend des allures de guerre civile et rappelle certaines régions du monde. A l’intérieur du quartier, comme dans beaucoup d’autres coins d’Athènes, la musique résonne dans le soir qui tombe : du rock, du punk, du rap, du reggae, des vieux chants de lutte. Dans l’Ecole Polytechnique, on a même installé deux immenses enceintes du côté de l’avenue Patission et on balance ces musiques pour le plus grand bonheur des passants qui nous soutiennent et lèvent parfois le poing ou le V de la victoire tant désirée. D’autres baissent la tête et ne veulent pas y croire, ne veulent pas voir, ne veulent pas savoir, murés dans la prison d’une existence absurde et pauvre à mourir d’ennui, si ce n’est de faim.


Le spectacle d’un monde à réinventer



Ici, ça dépave, ça débat, ça écrit sur les murs et sur les corps, ça chante, ça s’organise. La fête a déjà commencé ! Certes, elle est encore modeste et incertaine, mais une nouvelle page de l’histoire des luttes est peut-être en train de s’écrire à Athènes et au-delà. Une nouvelle page qui ne pourra s’écrire qu’en sortant de chez soi, par-delà les écrans, les « j’aime » des réseaux sociaux et le spectacle d’un monde tout entier à réinventer. Une nouvelle page qui ne pourra s’écrire qu’ensemble, en se débarrassant de la peur, du pessimisme et de la résignation.

Rester assis, c’est se mettre à genoux.

Yannis Youlountas
membre de l’assemblée d’occupation de l’Ecole Polytechnique à Athènes

Source: Histoireetsociete.wordpress.com

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...Et d'ailleurs ça barde là_bas...Dans l’indifférence totale des merdias qui préfère de loin la propagande et le mensonges !!


De violentes émeutes ont frappé Athènes

Athènes en flammes: Chaos en Grèce alors que les manifestants déchaînés jettent des cocktails Molotov sur la police et des magasins ont été incendié.


Des manifestants déchaînés hier ont jeté des cocktails Molotov sur la police et des magasins ont été incendiés à Athènes pour commémorer l’anniversaire de l’assassinat d’un adolescent par la police au mois de Mars.

La police antiémeutes a utilisé des gaz lacrymogènes et des canons à eau pour repousser les manifestants dans le quartier bohème d’Exarchia, où environ 200 jeunes vêtus de noir jeté des pierres et des cocktails Molotov sur eux.

Au moins deux magasins ont été incendiés, et des dizaines d’autres endommagées. La police a déclaré que 100 manifestants ont été interpellés.

























Source : Dailymail.co.uk

Traduction partielle: Samuel pour les moutons enragés

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Liens connexes : Grèce : la faillite planifiée des Etats souverains

GRÈCE : MOINS DE 10% DES 1.27 MILLION DE CHÔMEURS ONT UNE ALLOCATION

GRÈCE : DES ÉLÈVES AIDENT UNE CAMARADE DE CLASSE VIVANT SANS ÉLECTRICITÉ NI CHAUFFAGE

L'AUSTÉRITÉ EN GRÈCE : TOUS LES CHIFFRES

Grèce - FAMINE : «On n’avait pas vu ça en Grèce depuis l’Occupation» !

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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:02

La Grèce fait trembler les marchés

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La perspective d'élections législatives anticipées en Grèce provoque des turbulences sur les marchés financiers. Les taux d'intérêt de la dette publique ont flambé et la bourse d'Athènes s'est effondrée. Quels sont les risques de déstabilisation de la Grèce ? Des effets de contagion sont-ils à craindre ?




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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:02

Athènes : afflux à la mairie pour la distribution de repas de Noël

Ils sont chaque année de plus en plus nombreux à faire la queue pour avoir un repas de Noël gratuit, selon la mairie d’Athènes. Des hommes et des femmes, sans domicile fixe ou se débattant dans la pauvreté ont fait patiemment la queue ce jeudi. La municipalité a indiqué avoir distribué 800 repas, soit 200 de plus que l’an dernier.

“Ce sont les décisions de chacun des gouvernements qui nous ont conduits ici, déplore un sexagénaire. Pendant six ans, j’ai reçu une pension d’invalidité, mais ils ont fait des changements et ça a été coupé. C’est comme ça que je suis tombé dans la pauvreté absolue.”




lacée depuis 2010 sous perfusion financière de la troïka (la Banque centrale européenne, la Commission européenne et le Fond monétaire international), la Grèce sort à peine de six ans de récession.


Source : Euronews.fr
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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:06

Un sujet édité et commenté par akasha

Bonjour les amis cat
C'est fait, les élections en Grèce sont terminés et sans surprise c'est bien Syriza qui l'emporte devant l'Aube Dorée troisième...Mais la tâche sera rude, n'ayant pu obtenir la majorité absolue, ils devront composer et sans finir par s'aligner...Ça risque fort bien de faire l'effet d'un pétard mouillé. Surtout que la privatisation est beaucoup trop avancée, faire marche arrière est impossible, car ils seront en position de force et en droit d'imposer leur exigence sous peine de quitté la pays. L'UE ne manquera pas d'ailleurs d'exploiter cette faille sans coup férir !

Akasha
.



Grèce : milliardaires et multinationales se partagent le gâteau des privatisations

En échange de l’aide financière internationale, la Grèce s’est vue imposer un vaste programme de privatisations. Transport, énergie, loterie nationale, gestion de l’eau, infrastructures, patrimoine culturel… C’est la braderie générale ! Investisseurs russes, chinois ou azéris, multinationales françaises ou allemandes, et surtout les oligarques grecs, se ruent sur ces bonnes affaires, sur fond d’irrégularités et de soupçons de corruption. Au détriment des simples citoyens étouffés par les plans d’austérité. En cas de victoire électorale ce 25 janvier, le mouvement de gauche Syriza saura-t-il inverser la tendance ? Et s’appuyer sur les résistances citoyennes, qui ont par exemple réussi à réinventer un service public de l’eau ?




Ce dimanche 25 janvier, les Grecs se rendent aux urnes pour élire un nouveau gouvernement. La perspective d’une accession au pouvoir de Syriza, la coalition de la gauche radicale, seule ou avec d’autres partis, est réelle. Si cette victoire se confirme, ce sera en grande partie à cause du rejet de la politique d’austérité massive imposée au pays depuis plus de cinq ans. Celle-ci s’est traduite par une baisse sans précédent des revenus et des conditions de vie de la plupart des Grecs, jusqu’à menacer leur état de santé [1]. Économiquement, cette politique d’austérité apparaît comme un échec manifeste, si ce n’est pour tous ceux – banques françaises ou allemandes [2], investisseurs étrangers, fonds spéculatifs [3], mais aussi hommes d’affaires grecs – qui ont su y trouver leur compte.

Élément crucial du traitement de choc imposé par la « troïka » (Fonds monétaire international, Banque centrale européenne, Commission européenne) en échange de son aide financière : le vaste programme de privatisations d’entreprises et de patrimoines appartenant à l’État grec. Sur la liste des actifs destinés à la privatisation figuraient notamment les entreprises publiques de production, de transport et de distribution d’électricité et de gaz, l’entreprise pétrolière nationale, les services d’eau d’Athènes et de Thessalonique, tous les aéroports du pays, tous les ports, des autoroutes, les entreprises ferroviaires nationales, le service postal, ou encore les organismes de loterie et de paris sportifs. Sans compter plusieurs milliers de biens fonciers [4], parmi lesquels de nombreux joyaux comme le manoir vénitien de Castello Bibelli, sur l’île de Corfou, la plage d’Agios Ioannis en Chalcidique, celle de Kassiopi encore à Corfou, ou celle d’Agia Triada, à proximité de Thessalonique. Autant de lieux désormais voués aux promoteurs touristiques.


Braderie du patrimoine national



C’est donc une véritable braderie du patrimoine national qui s’est organisée en quelques années. Pour quels résultats ? En 2010, des représentants de la troïka ont avancé le chiffre de 50 milliards d’euros de recettes attendues de ces privatisations. Depuis, ces estimations n’ont cessé d’être revues à la baisse. Fin 2013, l’État grec réussi seulement à récolter 4 milliards d’euros, dont seulement 2,6 effectivement versés – il en espérait encore 11 milliards d’ici 2016, et 25 milliards d’ici 2020. Fin 2014, le chiffre était de 7,7 milliards, dont 3,1 réellement reçus. Les recettes totales espérées à l’horizon 2016 n’étaient plus que de 9,6 milliards d’euros. Soit à peine 20% des espérances initiales…

Malgré l’atmosphère générale de précipitation et les pressions constantes exercées par la troïka pour faire avancer les privatisations, celles-ci progressent lentement, et n’obtiennent pas les résultats escomptées. Si plusieurs opérations significatives sont en voie d’achèvement (la loterie nationale, les aéroports régionaux, le site de l’ancien aéroport d’Athènes, l’entreprise de transport de gaz Defsa), d’autres sont des échecs retentissants, comme la vente des services d’eau d’Athènes et de Thessalonique, celle de l’entreprise de gaz Depa). Les cessions restantes ne cessent d’être retardées.

Lire la suite sur Bastamag!Bastamag

Complèment :


L’AUSTÉRITÉ EN GRÈCE : TOUS LES CHIFFRES






Lire la suite sur Okeanews


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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:07

Un post de akasha

Syriza : la victoire du contribuable sur l’épargnant




par Éric Verhaeghe · 26 janvier 2015

Les électeurs grecs ont voté ce soir en contribuables éreintés par une fiscalité confiscatoire: ils ont assuré une large victoire à Syriza, et probablement lancé un engrenage de crise continentale majeure. Cet événement lourd de sens méritait bien un petit décryptage.


Seule l’inflation permettra de rembourser les dettes publiques


Premier constat: sans inflation, le fardeau de la dette grecque (177% du PIB) est insoutenable. Il faudrait des générations aux contribuables grecs pour rembourser cette somme colossale. Il n’y a que les idéologues bruxellois et prussiens pour s’étonner que, face à cette perspective qui n’en est pas une, le peuple grec ait choisi de secouer son joug et de s’en affranchir en choisissant une majorité bien décidée à ne pas rembourser l’intégralité de la somme due.

L’aveuglement des élites européennes est tel que, jusqu’à ces dernières heures, des responsables éminents (notamment Pierre Moscovici) soutenaient que Tsipras serait contraint de rembourser quoi qu’il arrive. L’Europe est aujourd’hui dirigée par une caste incapable de comprendre que les urnes ne servent pas seulement à décorer une galerie: elles sont un espace de décision où l’ordre ambiant peut être modifié de façon indésirable pour eux.

Faute d’avoir choisi une politique monétaire coulante, laissant la part belle à l’inflation, la logique allemande qui gouverne la BCE (du fait même des traités) a largement préparé le terrain à cette majorité grecque qui refuse de se saigner pendant des dizaines d’années pour honorer ses créances. Si Tsipras va jusqu’au bout de ses annonces (confirmées dans son discours de ce soir, n’en déplaise aux incrédules…), il devrait réduire la dette grecque de 30 points. Soit une perte de plus de 15 milliards pour les Français et pour les Allemands respectivement…


L’éternelle victoire du contribuable sur l’épargnant



Vue avec un peu de recul, la situation de la Grèce rappelle une fois de plus que l’histoire économique est un long combat entre le contribuable et l’épargnant. Dans la pratique, la dette de 177% de PIB que les contribuables grecs refusent aujourd’hui de rembourser intégralement est d’abord une créance détenue par des épargnants, en particulier européens.

Lorsqu’un contribuable rembourse la dette publique, il se sacrifie pour rémunérer de l’épargne privée, même si celle-ci est largement intermédiée par les banques et les marchés financiers. Lorsqu’il refuse de rembourser, l’effort passe du côté de l’épargnant, qui est parfois un rentier, parfois un contribuable lui-même.

Face au défaut partiel grec qui s’annonce (et qui était non seulement prévisible mais inéluctable), l’enjeu va consister à ne pas reporter l’effort sur d’autres contribuables (qui pourraient être sollicités, en Europe, pour rembourser les épargnants prêteurs à la place des Grecs), mais à le maintenir sur les épargnants eux-mêmes. C’est cette bataille-là qui commence maintenant. Elle risque de faire des dégâts dans l’ensemble des pays de l’Union.


La contamination nationaliste gagne l’Europe



Les élections législatives sont riches de plusieurs enseignements annexes, en contradiction avec les délires de l’oligarchie française sur l’Europe comme source de paix et de prospérité.

Ce soir, l’Aube Dorée est officiellement le troisième parti de Grèce. Tsipras lui-même, dans son discours prononcé ce soir, a parlé de mettre un terme à l’humiliation nationale imposée par la Troïka. La victoire de Syriza n’est pas une victoire de l’internationalisme prolétarien, comme essaie de le faire croire une partie de la gauche française. Elle est d’abord une victoire du nationalisme grec, largement légitimé par les raidissements prussiens sur la politique monétaire.

Mélenchon a parlé ce soir de refonder l’Europe. Une refondation est en cours, oui: celle du nationalisme européen, qui est centrifuge et profondément hostile à l’idéal fédéral qui est porté par les élites françaises.


Une victoire pour la gauche?




Le parallèle qui est dressé entre Syriza et l’extrême gauche française (du NPA au Front de Gauche) est une erreur d’interprétation manifeste.

Syriza a bien l’intention de mener des réformes de structure, notamment pour réduire le poids de l’oligarchie. Mais suffit-il de réduire ce poids pour être de gauche? Rien n’est moins sûr. Syriza, à certains égards, porte une doctrine étonnamment libérale, consistant notamment à rétablir le marché là où copinage et collusions font la loi. On ne donnera pas six mois à Tsipras pour se fâcher avec la gauche française, elle-même oligarchique et complètement dépassée par les réalités.

Un exemple? Tsipras propose un accord mutuel de renégociation de la dette grecque, dont chacun sait qu’elle est inévitable. On est loin des cris d’orfraie poussés par la gauche dès qu’il s’agit d’entrer en relation avec la finance.

Et si, au fond, Syriza était une manifestation d’un libéralisme d’un nouveau genre ?

Source : Le blog d’Eric Verhaeghe
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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:09

Grèce : Valéry Giscard d’Estaing prône une “sortie amicale” de la zone euro

Alors que le nouveau gouvernement grec a entamé un bras de fer avec ses partenaires de la zone euro sur l’aide financière accordée à Athènes, l’ancien chef de l’État Valéry Giscard d’Estaing met les pieds dans le plat. Il estime dans une interview aux Échos à paraître jeudi que la Grèce doit sortir de l’euro et «retrouver une monnaie dévaluable (sic)» si elle veut régler les problèmes auxquels elle est confrontée.




[NDLR] Valéry Giscard d’Estaing déclarait en 2011 : “L’Europe sans la Grèce c’est comme un enfant sans certificat de naissance”



«L’entrée de la Grèce dans l’euro en 2001 fut une erreur évidente, j’étais contre à l’époque et je l’ai dit», rappelle VGE. «Il faut donc envisager ce scénario très calmement, à froid, dans l’intérêt de la Grèce elle-même. Il est absurde de dire qu’il s’agirait d’un échec de l’Europe. D’ailleurs, ces jours derniers, la cote de l’euro est remontée», ajoute l’ancien chef de l’État.


Selon l’ex-président de la République, la situation pourrait même être encore plus grave qu’aujourd’hui en cas de maintien d’Athènes dans la zone euro. Pour ce dernier, cette sortie de la zone euro ne remettrait pas en question l’appartenance de la Grèce à l’Union européenne.



« La Grèce a toute sa place dans l’Union européenne. En quittant l’usage de l’euro, elle ne ferait que rejoindre des pays comme le Royaume-Uni, la Suède, la République tchèque etc. qui ne l’ont pas adopté. Mieux : cette sortie lui permettrait de préparer un éventuel retour, plus tard. C’est ce que j’appellerais une «friendly exit», une sortie dans un esprit amical»
, affirme Valéry Giscard d’Estaing.

Un accord à trouver d’urgence

Pour l’ex-président français, cette sortie de l’euro de la Grèce doit pouvoir se faire, même si Athènes s’y oppose : «On nous dit que les Grecs ne souhaitent pas quitter l’euro et que le nouveau gouvernement a écarté cette hypothèse pendant la campagne électorale. Certes. Mais ce n’est pas la première fois que des dirigeants se font élire avec un programme inapplicable qu’ils proposent à l’opinion».

Et VGE d’envoyer une pique à l’adresse de François Hollande et Manuel Valls. «C’est même chose courante : voyez ce qu’est devenue la promesse du gouvernement français de faire baisser le chômage…»

Sans accord avec les autres pays de la zone euro, la Grèce se priverait de 240 milliards d’euros de prêts indispensables pour éviter la faillite. Des prêts dont l’offre expire le 28 février. Le temps presse pour la Grèce à qui l’Union européenne a donné jusqu’à la fin de la semaine pour accepter ses conditions. Dans la cas contraire, la proposition de VGE pourrait peut-être se poser sérieusement.

Source : Le Parisien

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Grèce: La tanière du loup par Panagiotis Grigoriou….

La Grèce! épine dans le soulier de l’U.E, si Mr Tsipras tient ses promesses, il y a de fortes chances pour que les Grecs retrouvent enfin leur souveraineté. Ce ne sera pas facile les grecs en sont conscients, mais ils ont choisi de se battre, plutôt que d’être à genoux, esclaves de l’entité prédatrice des libertés des peuples qu’est l’Oignon Européenne (parce que nous l’avons tous dans l’oignon. Merci Benji)..Admin de Les Moutons Enragés




Img/Mondialisation.ca


’Acropole sous la neige. Pourtant, “Nous ferons de la Grèce un pays européen normal”, a déclaré Alexis Tsípras ce mercredi 11 février en recevant à Athènes Angel Gurría, Secrétaire général de l’OCDE. La veille, lors de l’investiture parlementaire du gouvernement SYRIZA/ANEL, Alexis Tsípras a rappelé que la Grèce a définitivement tourné la page du mémorandum. La Grèce ne se pliera pas au chantage, nous sommes un pays souverain. “Nous avons emprunté un chemin sans retour” a précisé le Premier ministre de la nouvelle Grèce.

Ce même soir du 11 février et de l’Eurogroupe, la participation citoyenne à l’histoire sera pour une fois grande et massive. Nos places et nos rues seront remplies, à commencer par la place de la Constitution à Athènes, tous mes amis et connaissances y seront, c’est pour répéter le NON grec, au moment précis de l’Eurogroupe.

Pour la correspondante du “Monde”… formaté, tout est dit (à l’envers) et en conclusion de son papier. “Les Allemands ne sont toutefois pas les seuls à avoir des réticences: Espagnols, Portugais, Slovènes et Lettons aussi, qui ont accepté le traitement de choc de la troïka ou des cures d’austérité et voient d’un mauvais œil que l’on fasse une exception pour la Grèce. ‘Si tout le monde se comporte de manière rationnelle’ aime t-on à répéter ces derniers jours à Bruxelles, un compromis pourrait être possible.” Pas un mot sur la démocratie ou sur la souveraineté.

L’irrationnel d’ailleurs est déjà en cours… d’exécution, à travers le système concentrationnaire de l’UE, et où, les élites de l’Allemagne incarnent alors le premier rôle. L’UE est l’ultime mouroir des peuples et de la démocratie au Vieux continent. Et à défaut… d’une gestation, la mort sera certaine.

L’ambiance athénienne est électrique, grave et heureuse. Les politiciens soumis aux vues géopolitiques de Berlin et d’un certain eurocentre (très mal placé pour donner des leçons de démocratie) sont en effet sur la défensive. En plus, on sait qu’ils appréhendent, le vide, leur vide… Un “déficit démocratique” structurel alors comblé par toutes ces malversations (s’agissant de milliards d’euros) depuis ce même eurocentre comme de celle des escrocs d’Athènes: entrepreneurs dont l’énorme fortune est fondée sur le crime, le délit d’initiés, la contrebande d’hydrocarbures, l’évitement systématique de l’impôt, le non versement des cotisations dues aux salariés, et j’en passe.

Tel fut le système du Samaritisme et du Pasokisme si bien arrosé entre-autres par SIEMENS, dont Heinz-Joachim Neubürger, son ancien responsable impliqué au scandale des pots-de-vin germano-helléniques, s’est suicidé hélas il y a quelques jours, au lendemain de la rencontre Schäuble – Varoufákis, et lorsque certains ont évoqué ouvertement la question à approfondir du scandale SIEMENS. Un témoin-clef n’est plus.

Les… indigènes de SYRIZA (officiel) espèrent trouver un terrain d’entente avec les autres partenaires, c’est à dire pays au sein de l’Eurogroupe, ce dernier n’a jamais aussi mal porté son nom. Peut-être. Ce qui est certain, tient de la non-légitimité des institutions européistes, désormais ouvertement posée, comme étant le grand problème à résoudre, au-delà même des dettes dites… souveraines.

À résoudre, c’est à dire, à défaire. Une bonne moitié parmi les électeurs qui ont résolument voté contre le mémorandum et contre la Troïka, ont en même temps exprimé leur méfiance face l’euro et plus largement face à l’hybris européiste. Ils sont de plus en plus nombreux à la rejeter au fur et à mesure que la peur disparait et que la dignité ressentie libère alors les esprits et les sourires. Et cela parfois, contre une certaine idée… quant à une autre Europe, partagée et (difficilement) avancée par SYRIZA officiel, cela d’ailleurs avec sincérité.

“Nous sortirons de la tanière du loup et nous nous en sortirons tout court. Douloureusement, lentement mais surement. Déjà notre nouveau gouvernement démontre qu’une politique étrangère plus variée est possible. Nous n’avons plus rien à perdre, à part notre dignité et notre pays tout simplement. Après-tout, nous avons toujours de quoi nous nourrir sans oublier nos sardines de l’Égée (rires)”, dit Chrístos, mon voisin chômeur.

La radio 105,5 (SYRIZA) diffuse sans cesse, cette chanson récente, aux paroles de saison et d’époque: “Exodus oui, nous n’avons pas peur ; c’est pour notre Grèce que nous aimons, nous ne nous laissons pas faire. Nous vaincrons.”. Ou encore, paraît-il qu’une version de type animation, reprenant le thème de l’affrontement politique entre la Grèce et l’Allemagne circule déjà sur Internet.

Les mentalités, comme les réalités du terrain cheminent parfois plus rapidement que les mécanismes sociophobes et sosiophages des élites. C’est tout de même assez rare. Élites européistes et mondialisantes comprises. La Grèce n’a rien gagné pour l’instant, hormis sa dignité. Une brèche vient d’être ouverte et comme de coutume, le système établi veut à tout prix éviter la “contagion”, en bon grec… la résistance. Le droit à la vie et à la dignité.

Plus de 75% de la population soutient le gouvernement, d’après les sondages et d’après l’humidité sociale de l’air du temps. L’avenir se fera et il se fera désormais autrement, car inévitablement l’avenir est en marche. Telle est en tout cas la volonté des citoyens en Grèce, et pas qu’en Grèce.

Nous nous préparons pour descendre sur les places ce soir. Nous pensons aussi à tous ceux qui ne seront pas parmi nous. Aux malades assassinés car non soignés, suite aux politiques sciemment exécutées par les politiciens marionnettes, aux suicidés, et autant aux 300.000 Grecs, jeunes, formés et pleins de vitalité ; ils ont émigré pour trouver un travail ailleurs.

Nos adespotes (animaux non-desposés, c’est à dire sans-maîtres) nous observent cependant impassibles, comme avant, et comme toujours. Le despotisme serait alors une invention humaine. Contrairement à la neige.

Source : Greek-Crisis


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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:10

Grèce : la liste des réformes concédées à Bruxelles

L’essentiel :
Un accord a été validé, à l’issue de longues tractations, vendredi entre la Grèce et les créanciers internationaux pour la poursuite d’un plan de sauvetage au pays.
L’initiative des réformes est désormais laissée à Athènes, puis approuvée par les créanciers. La Commission estime qu’il s’agit d’un « point de départ valide » à des discussions.
L’aile gauche du parti Syriza fustige un accord qui prolongerait, selon elle, les mesures d’austérité imposées au pays, que le parti de gauche radicale s’était pourtant engagé à supprimer.

Jusqu’au bout, le processus aura été laborieux. Le gouvernement d’Alexis Tsipras n’a envoyé sa liste de réformes exigées par l’Eurogroupe en échange d’une prolongation du plan d’aide à la Grèce qu’à la toute dernière extrémité, lundi 23 février peu avant minuit, quelques heures avant la tenue d’un Eurogroupe (réunion des dix-neuf ministres des finances de la zone euro), mardi. « La liste nous semble assez adéquate pour être un bon point de départ dans la négociation », réagissait, à chaud, une source européenne, mardi matin.

Un « draft » de ce texte a fait de multiples allers-retours entre Athènes et Bruxelles, le week-end et le lundi précédant l’échéance : il a dû être retravaillé pendant de longues heures afin d’être assez étayé pour espérer « passer » la barre de l’Eurogroupe. Puis, en fin de semaine, celle d’au moins quatre parlements nationaux, dont le Bundestag en Allemagne – comme son équivalent aux Pays-Bas, en Estonie ou en Finlande, il est consulté sur tout ce qui engage l’argent public du pays.


La liste tant attendue des réformes grecques parvient à Bruxelles



Des réformes nécessaires au déblocage d’une nouvelle tranche de l’aide financière dont Athènes aura besoin dans quatre jours. Encore faut-il que les créanciers les plus inflexibles, tels que l’Allemagne et l’Espagne, valident la série de mesures du gouvernement dirigé par le parti de gauche Syriza. Les Grecs, eux, ne sont pas tendres avec les principaux négociateurs de la troïka. ‘L’Allemagne a essayé par tous les moyens d’imposer ses convictions et son hégémonie à l’Europe. Leur première expérience est la Grèce, nous sommes leur cobaye.’ ‘Il est inconcevable que l’Allemagne ait tiré tant de profit de l’Union européenne. C’est la seule économie qui se soit enrichie à ce point et maintenant, ils sont si intransigeants.’ Athènes devrait tenir certaines de ses promesses, comme la distribution de coupons alimentaires pour les plus modestes. Le gouvernement s’engage également à lutter contre la corruption, mais devrait s’opposer à la saisie de résidences principales.

L’enjeu est considérable : si cette liste de réformes n’est pas validée par l’Eurogroupe, le programme d’aide, qui se termine normalement le 28 février, ne pourra pas être prolongé de quatre mois.


Six pages très denses



Dès lors, l’Etat grec se retrouvera sans soutien financier de ses créanciers – la Banque centrale européenne (BCE) et l’Union européenne (UE) – au 1er mars. Selon plusieurs sources, ses banques, qui ont subi de forts retraits de capitaux ces dernières semaines, pourraient vite se retrouver insolvables.

Sur six pages très denses, la fameuse « liste » exigée lors d’un énième « Eurogroupe de la dernière chance », vendredi 20 février, pour trouver un compromis entre les Grecs et leurs créanciers, reprend pour une large part les exigences de Bruxelles. La plupart des réformes figuraient déjà sur le document établi par la « troïka » des créanciers – il faut dire désormais les « institutions » pour ménager la susceptibilité grecque –, qui a imposé une sévère politique de rigueur au pays depuis 2010.

Les mesures « humanitaires » pour venir en aide aux Grecs les plus touchés par l’austérité figurent en toute dernière page de la liste. Le gouvernement de la gauche radicale, élu sur son programme anti-austérité, prévoit de « répondre aux besoins liés à la progression de la grande pauvreté grâce à l’accès à la nourriture, à un logement, aux soins », mais sans entrer dans les détails, et en précisant que ces politiques seront menées « en veillant à ce qu’elles n’aient pas d’impact budgétaire négatif ».

Le gros de la liste concerne la lutte contre l’évasion et la fraude fiscales, censée répondre aux principaux problèmes de l’administration grecque (corruption, fiscalité défaillante). Ces réformes sont réclamées par la troïka depuis 2010, mais aucun gouvernement, ni les socialistes du Pasok ni les conservateurs de Nouvelle démocratie (ND), n’ont eu le courage politique jusqu’ici de les mettre sur les rails. L’objectif est ici la modernisation poussée de l’administration fiscale (avec la poursuite de l’informatisation des déclarations), le renforcement de son indépendance, la recherche d’une plus grande justice fiscale – en Grèce, les grandes fortunes et l’Eglise orthodoxe échappent encore largement à l’impôt.


Le message de l’Eurogroupe a été compris



Athènes s’engage aussi sur un vaste programme anti-corruption dans l’administration, « une priorité nationale ». En réduisant, entre autres, le nombre de ministères (de seize à dix), de « conseillers spéciaux » et les frais des députés ; en durcissant la réglementation en matière de financement des partis politiques…

Ces réformes anti-corruption étaient préconisées par Syriza. En revanche, concernant les privatisations, pourtant la bête noire du parti d’ultra-gauche, M. Tsipras s’engage à ne pas revenir sur celles qui ont été engagées sous la pression de la troïka (dont celle du port du Pirée sur laquelle Athènes menaçait de revenir), et « à étudier les privatisations qui n’ont pas encore été lancées, de manière à maximiser les


revenus que l’Etat pourrait en tirer ».



Le gouvernement Tsipras évoque bien l’augmentation du salaire minimum – une de ses principales promesses de campagne –, mais sans avancer de chiffres (les fameux 751 euros promis aux Grecs), ni d’échéance (d’ici à 2016). Le gouvernement s’engage « à une approche intelligente de la négociation collective sur les salaires. Cela inclut une volonté d’augmenter le salaire minimum, en préservant la compétitivité (…). L’augmentation de ce salaire minimum et son timing seront décidés en concertation avec les institutions européennes et internationales ».

Athènes a visiblement compris le message d’une partie de l’Eurogroupe, pas du tout prêt à financer une augmentation du smic grec. Jean-Claude Juncker, le président de la Commission européenne, qui a beaucoup travaillé, en coulisses, à la conclusion d’un accord entre les Grecs et les Européens, avait prévenu lundi, dans un entretien à l’hebdomadaire allemand Wirtschaftswoche : si le gouvernement Tsipras passe à l’acte, « il y aura six pays en Europe qui auront un salaire minimum inférieur », entre autres la Slovaquie et l’Espagne, tout en devant continuer à soutenir Athènes financièrement. Politiquement invendable…


L’aile gauche de Syriza se sent flouée



En toute vraisemblance, l’Eurogroupe, mardi, devrait valider cette liste. Le gouvernement grec ne sera pas pour autant au bout de ses peines, lui qui a été contraint, moins d’un mois après son arrivée aux commandes, de se plier aux contraintes européennes, mais qui doit déjà composer avec l’aile gauche de Syriza, qui a de plus en plus le sentiment de s’être fait flouer…

D’ici à la fin avril, les Grecs et les Européens vont devoir affiner la liste, étudier sa faisabilité, disséquer ses moyens de financement. Puis, jusqu’à fin juin, ils auront deux mois pour mettre les réformes sur les rails… Ce n’est qu’à l’issue d’une « revue » des institutions sur place, que le pays pourra recevoir la dernière tranche d’aide qui lui revient dans le cadre du plan d’aide (environ 7 milliards d’euros).

Source : LeMonde.fr, 24.02.2015

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Athènes a transmis à Bruxelles, mardi 24 février, une liste d’engagements sur les réformes que le pays doit engager. Ce plan a reçu un premier accueil positif et sera examiné dans l’après-midi par la zone euro, qui devrait, sauf coup de théâtre, accorder une prolongation jusqu’à l’été du programme de financement et éviter au pays l’asphyxie financière.

Le document, rendu public par le gouvernement grec, insiste à plusieurs reprises sur “la concertation avec les institutions” (Commission européenne, Banque centrale européenne et Fonds monétaire international) dans l’élaboration détaillée de ses projets, alors que le gouvernement d’Alexis Tsipras s’était montré, après son élection, beaucoup moins disposé à composer avec ses créanciers.

La liste transmise mardi adoucit le ton et comporte beaucoup de mesures de renforcement de l’efficacité fiscale et des structures de l’Etat, mais aucune des réformes n’est chiffrée.


# Un salaire minimum atténué



“L’ampleur et le calendrier” de la progression du salaire minimum, une promesse centrale du gouvernement, “se feront en consultation avec les partenaires sociaux et les institutions européennes et internationales”, selon le document et “de manière à préserver la compétitivité et les perspectives d’emploi”. Le montant envisagé (751 euros) et la date (2016) ne figurent pas explicitement dans la liste.


# Faire travailler les salariés plus longtemps



Athènes veut “éliminer la pression sociale et politique pour partir en pré-retraite”, qui conduit beaucoup de Grecs à arrêter très tôt de travailler, notamment en mettant en place “un soutien ciblé des salariés entre 50 et 65 ans”.


# Soutenir les plus pauvres



Elément central du programme de Syriza, le parti de gauche radicale d’Alexis Tsipras, elles figurent en fin de document sous le titre de “crise humanitaire”. Athènes veut mettre en place des mesures “très ciblées” pour améliorer la couverture sociale, l’accès aux soins, l’approvisionnement en énergie, l’accès au logement et à la nourriture des plus pauvres, par exemple avec des bons d’alimentation alimentaires et de transport. L’ensemble de ce dispositif avait été évalué par Syriza, avant les législatives du 25 janvier, à 1,8 milliard d’euros.

Au programme également, la dépénalisation du surendettement pour les petites sommes, le soutien aux “plus vulnérables” ne pouvant rembourser leurs emprunts et une collaboration avec les banques pour “éviter les mises aux enchères de résidences principales en-dessous d’un certain seuil” de défaut de paiement.


# Lutter contre l’évasion fiscale



Comme ses partenaires le lui réclamaient, le gouvernement grec s’engage à faire “de robustes efforts” dans la collecte des impôts et la lutte contre l’évasion fiscale en “utilisant pleinement les moyens électroniques et autres innovations technologiques”. Le tout doit cibler “particulièrement les plus nantis [afin de] les faire participer de manière juste au financement des politiques publiques [et se faire] sans impact négatif sur la justice sociale”.

Le code fiscal doit être modernisé, l’indépendance de l’administration centrale des impôts renforcée, ses moyens élargis. Le gouvernement prévoit aussi un dispositif de lutte contre la contrebande d’essence et de cigarettes, un renforcement de la lutte contre la corruption et la mise en place d’un système permettant le paiement rapide des arriérés fiscaux et de contributions à la sécurité sociale.


# Couper dans les dépenses de l’Etat



Les dépenses de l’Etat vont être réduites. Le nombre de ministères doit passer de 16 à 10, les avantages et primes des ministres, parlementaires et haut fonctionnaires être réduits, la grille des salaires dans la fonction publique remaniée.

L’Etat veut aussi monnayer “aux prix du marché” l’utilisation par les médias des fréquences de radio-télévision et réformer les règles d’attribution de marchés publics.


# Pas de remises en cause des privatisations



Les privatisations déjà réalisées ne seront pas remises en question, pour celles qui sont déjà lancées “le gouvernement va respecter les processus en conformité avec la loi”. Celles qui sont prévues doivent être “examinées avec pour objectif de maximiser les bénéfices à long terme pour l’Etat”.

Des ministres du gouvernement Tsipras avaient annoncé peu après leur élection leur intention de revenir sur plusieurs ventes en cours, comme celles du terrain de l’ancien aéroport d’Athènes et de 14 aéroports régionaux.

“En finir avec l’austérité”

Dès mardi matin, la Commission européenne a estimé que cette liste de réformes était “un point de départ valide” pour que la Grèce et ses créanciers s’entendent sur la poursuite du financement au pays. L’exécutif européen trouve notamment encourageant l’engagement d’Athènes à combattre l’évasion fiscale.

Les autorités grecques auront ensuite jusqu’à fin avril pour finaliser cette feuille de route, en échange de laquelle elles veulent obtenir un assouplissement de l’austérité tout en maintenant le pays sous perfusion financière, avec le versement de plus de 3,5 milliards d’euros côté européen.

Le gouvernement grec est très sérieux dans sa volonté de réformes” a estimé le président de la zone euro, Jeroen Dijsselbloem. “Mais il s’agit juste d’un premier pas”, la finalisation des réformes présentées par la Grèce “devra être faite en coopération étroite” avec ses créanciers.

Athènes s’était résignée à demander cette extension vendredi dernier, après plusieurs réunions extrêmement houleuses avec ses partenaires de la zone euro, qui avaient ravivé les craintes d’une sortie du pays de la zone euro, le “Grexit”.

Le premier ministre grec, Alexis Tsipras a pour sa part convoqué un conseil des ministres en milieu de journée pour étudier avec son gouvernement la mise en œuvre de ce programme. “Nous avons décidé d’en finir avec l’austérité en pilotage automatique”, a martelé le ministre des Finances grec Yanis Varoufakis.

Les créanciers d’Athènes – qui lui ont consenti depuis 2010 quelque 240 milliards d’euros de prêts – exigent que ce programme ne remette pas en cause la stabilité des finances publiques et ne détricote pas les réformes engagées par les précédents gouvernements. Cela force Alexis Tsipras à un délicat exercice d’équilibre entre son électorat et les partenaires du pays, alors que les premières dissonances se font entendre dans l’aile gauche de son parti.

Source : Nouvel Obs

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Pour ceux qui lisent l’anglais : voici une comparaison point par point entre le draft de déclaration de l’Eurogroupe du 16 février que Varoufakis a rejeté et l’accord réellement passé quelques jours plus tard.


Summary assessment:



Was it worth the hassle to reject the draft of 16 February, just to accept the statement four days later? For Athens it most certainly was. It got the promise that no self-defeating, excessive austerity would be asked of it any more, the assurance that it could devise its own economic and social policies, as long as htey did not impact negatively on the interests of its partners, rather than having to execute and leaving in place all the measures accepted by the former government and strongly rejected by the people. These are huge improvements for Athens, with no significant counterbalancing downside compared to 16 February.

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Via zeroHedge, la lettre du jour :




(Source : Nicolas Vadot)
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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 24 Mar - 13:11

Bonsoir,
Eh bien voilà malheureusement le bras de fer entre la Grèce et l'UE qui semblait intéressant et bien partit pour bien embêter ces ronds de cuirs de la tour de Babel est déjà entériner. Le grand combat n'aura pas lieu, les grands spartiates du thermophile sont décidément bien loin. Et la petite étincelle qui avait ranimer le feu, celui qui devait consumer l'UE est éteint le grand taureau Zeus celui là même qui enlève la déesse Europa, à certainement pisser dessus (sourire) et l'aura achevé d'un grand coup de sabot dans les roustes à Tsipras ! C'est bien triste, mais c'était tellement prévisible, le combat était par trop inégale, Tsipras n'avait guère que sa grande bouche, mais rien dans son jeu, absolument rien. Il faut bien qu'il continue à nourrir son peuple, même si ce ne sera que des topinambours ! C'est pour cela que je ne peux en vouloir à Tsipras et son Gouvernement, au moins aura-t-il le mérite d'avoir essayé avec ces petits moyens. Mais restons patient, je vous garanti qu'ils ne l'emporteront pas aux paradis tout se mal qu'ils nous fait subir à nous le peuple, que se soit le peuple de Grèce, d'Italie, d'Espagne, d'Irlande, de France, ou d'autres horizons, un jour ils devront rendre des comptes, et on sera là pour les moucher ces gros dégueulasses.
Orné pour Le Nouveau Monde 2015.



Les poches vides, Athènes revient solliciter ses créanciers…

Pas sortis d’affaire les grècs, il ne faut pas compter sur Bruxelles pour leur faciliter la tâche..




Le gouvernement d’Alexis Tsipras a repris son bâton de pèlerin pour convaincre les Européens de desserrer les cordons de la bourse afin d’éviter à la Grèce un nouveau «thriller» financier.

Malgré la fermeté affichée jeudi par le président de la Banque centrale européenne (BCE), Mario Draghi, peu décidé à signer un chèque en blanc à Athènes sans avancées concrètes, le Premier ministre grec ne désespère pas de convaincre l’institution de Francfort de faire un geste.

Quitte à employer des mots forts: la BCE a le pouvoir d’«étrangler» la Grèce, a-t-il estimé dans un entretien avec l’hebdomadaire allemand Der Spiegel. Si elle ne restaure pas la pleine capacité de financement des banques grecques, «alors nous allons revenir au thriller d’avant le 20 février», date à laquelle son gouvernement s’est entendu avec ses partenaires européens, après d’âpres négociations, sur la poursuite du programme international d’aide au pays.

Début févier, la BCE a fait sauter un régime d’exception en faveur des banques helléniques, qui leur permettait d’accéder à ses opérations régulières de financement, les laissant dépendantes d’un mécanisme d’urgence.

Les appréciations sur la situation financière de la Grèce confrontée à des obligations financières très lourdes en mars, à hauteur de six milliards d’euros, vont bon train. Le gouvernement a toujours affirmé qu’il serait en mesure de rembourser ses dettes alors que la presse fait état d’un retard de deux milliards d’euros dans les recettes de l’Etat.

Le vice-Premier ministre Ioannis Dragasakis a estimé jeudi que «le problème de liquidité existait» sans être plus aigu qu’après les élections législatives de 2012, un des multiples épisodes des tensions financières qui se sont succédé pour la Grèce ces dernières années.

Vendredi, le pays a pu rembourser une tranche de prêt au FMI, soit 310 millions d’euros, selon une source du ministère des Finances.

Athènes n’a plus droit aux fonds prévus par le programme d’aide UE-FMI, qui lui a promis 240 milliards d’euros depuis 2010, tant que le gouvernement Syriza n’a pas engagé de réformes jugées suffisamment sérieuses.

– ‘Confiance altérée’ –

Les responsables grecs vont retourner plaider leur cause auprès de leurs partenaires la semaine prochaine: lundi lors d’une réunion des ministres de la zone euro à Bruxelles (Eurogroupe), jeudi à Paris où se rendront le ministre des Finances Yanis Varoufakis et le Premier ministre Alexis Tsipras, lequel rencontrera le président du Parlement européen Martin Schulz vendredi à Bruxelles.

Alexis Tsipras et Jean-Claude Junker devraient également se rencontrer «dans les deux prochaines semaines», a indiqué au journal allemand Welt am Sonntag le président de la Commission européenne, soucieux toutefois de ne pas court-circuiter l’Eurogroupe.

«La confiance a été sévèrement altérée» entre Athènes et ses partenaires et «a besoin d’être reconstruite», a estimé vendredi une source européenne.

Le gouvernement grec espère persuader de sa crédibilité en présentant sept premières réformes concrétisant le catalogue d’engagements signé mi-février avec l’Europe: réactivation d’un conseil fiscal «indépendant» pour assister le gouvernement dans la réalisation de ses objectifs budgétaires, amélioration des méthodes de préparation du budget, incitations au paiement des arriérés d’impôt, mise en vente de licences pour les jeux en ligne, simplifications administratives facilitant la vie des entreprises, mesures sociales pour les plus vulnérables et… embauche de contrôleurs fiscaux amateurs pour des missions ponctuelles.

Ce dernier projet a focalisé l’attention en raison des détails dévoilés par le Financial Times: «étudiants, ménagères, voire touristes» seraient appelés à jouer les agents du fisc temporaires pour détecter les fraudeurs, selon une lettre de M. Varoufakis à l’Eurogroupe mise en ligne par le journal

Les dirigeants grecs auront fort à faire pour surmonter les réserves de leurs partenaires. Le gouvernement d’Alexis Tsipras «veut dépenser plus et dans le même temps les rentrées fiscales s’effondrent», a tancé le président du mécanisme européen MES, Klaus Regling tandis que Martin Schulz a mis en garde, dans une interview à la télévision espagnole: «en Slovaquie, les pensions sont inférieures aux pensions grecques. Comment le Premier ministre slovaque peut-il expliquer: +je donne de l’argent pour que Tsipras augmente les pensions en Grèce? +».

Source : 20Minutes

Voir:


La France promet 8 milliards d’euros d’investissements dans le cadre du plan Juncker (les milliards, c’est comme les cheveux d’Eleonore, quand y en a plus, y en a encore)
( et avec 700€ et même moins?)
Pour Hollande, «la reprise est là» mais elle est «fragile»(il est bien le seul à voir la reprise..Il parle peut être de celle de ses chausettes)
http://www.20minutes.fr/economie/1556495-20150306-coca-cola-lance-nouvelle-offensive-marketing-europe

Vu sur Lesmoutonsenragés


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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Jeu 2 Avr - 21:11

Bonsoir les insomniaques I love you
le cas de la Grèce n'en fini pas de rebondir, Stipras parle dorénavant d'un emprunt aux russes...En attendant à l'UE on est pas à la fête, a la BCE non plus par la même occasion, car le problème lié à la Grèce risque fort de faire effet boule de neige et entraîner tout a zone EU à la banqueroute !


Alerte au niveau de la Grèce, l’incendie est généralisé, et ne se limite plus à ce simple pays

C’est la catastrophe annoncée! Quel que soit le sens dans lequel on tourne le problème, celui-ci reste insoluble, cela va éclater comme une grosse bulle, et cela s’annonce désastreux. Si encore la situation financière de l’UE était bonne, le système financier que nous connaissons aurait des chances de survie, même si celui-ci est truqué au maximum, mais il n’en est rien. Souvenez-vous que la planche à billet de la BCE ne fait qu’empirer la situation. À cela il faut ajouter les multiples faillites de banques qui fragilisent encore plus l’édifice (à lire absolument), et l’optimisme n’est vraiment plus de mise.



J’ai hésité à rédiger ce billet, mais bon…

J’ai discuté cette semaine avec plusieurs spécialistes du dossier grec, y compris des personnes ayant rencontré des ministres de Syriza.

Les conclusions étant inquiétantes, je les partage avec vous.


I. Le problème insoluble

Voici les contraintes actuelles :

1. l’Europe a prêté des sommes folles à la Grèce

2. la Grèce ne peut pas rembourser

3. si la Grèce annonce officiellement un défaut, l’Europe perd des sommes folles, la BCE saute et obligera à des recapitalisations dantesques, ce qui entrainera probablement la fin de l’euro

4. l’Europe veut imposer des programmes de lourde austérité néolibérale à la Grèce

5. ces politiques sont le contraire du programme de Syriza, qui ne peut céder

6. si l’UE cède, d’autres pays du Sud demanderont les mêmes annulations de dette que la Grèce, et ce sera la fin de l’euro

En résumé :

-si la l’UE cède, c’est la fin de l’euro ;
-si l’UE ne cède pas : si la Grèce cède, c’est l’explosion politique en Grèce
-on ne peut rester dans une position où UE et Grèce ne cèdent pas – c’est la situation temporaire actuelle

[Reste à savoir dans ce jeu de poker qui cèdera le premier. (oui, ça semble sans issue, mais c’est normal, vu que l’euro n’a jamais été viable… !)

La réponse que j’attendais de mes contacts est qu’il semble bien que les Grecs ne cèderont pas. Ils sont europhiles, mais ils ont compris que l’Europe veut qu’ils baissent leur pantalon, ce qui serait un suicide politique pour une politique délirante et de souffrance du peuple grec qui a déjà lourdement donné.

La logique de base voudrait évidemment alors que l’UE cède, mais elle a 3 raisons de ne pas le faire :

-par principe néolibéral et bêtise (mauvaise raison)
-pour que cet exemple ne contamine pas d’autres pays (bonne raison – sauf que si la Grèce ne cède pas, ça explose)
-pour tuer l’euro en jetant la faute sur la Grèce, ce qui pourrait être une stratégie cachée allemande (je n’en sais rien, mais ce serait alors une bonne raison).
Conclusion : Il semble donc qu’il y a 70 % de chances qu’on s’oriente vers un Grexit brutal, d’ici 2 ou 3 semaines - sauf si l’UE cède, mais ce qui aura aussi des conséquences politiques difficiles.

Comme Sapir l’explique, et comme le disait Romaric Godin (relire ce papier d'avant hier), le temps presse :


I. Que faire ?
Pas grand chose hélas… Pour le moment, croiser les doigts et attendre d’y voir plus clair :

-l’un ou l’autre pourrait finalement céder ;
-le Grexit pourrait être contrôlé ;
-du temps pourrait être gagné.



Par ailleurs, et même si ce site n’a nullement pour but (c’est un métier) ni envie de donner des conseils financiers, je me bornerais à quelques conseils de prudence élémentaire en ces temps dangereux :

1. si vous avez moins de 50 000 € de placements financiers, ne vous inquiétez pas trop, ça devrait assez bien se passer même en cas de remous ;

2. ne laissez pas plus de 50 000 € dans une banque universelle systémique qui a de grosses expositions sur la finance de marché (bref, à défaut d’avoir une séparation légale des activités bancaires, séparez vous-même votre épargne Smile )

Le risque du pays est concentré sur les 4 premières banques ici (parties en rouge) :


Sont donc beaucoup moins risquées des structures comme par exemple, la banque postale, le crédit mutuel, le crédit coopératif, d’autres petites banques, les livrets d’épargne des crédits municipaux (monts de piété), etc.

3. sortez rapidement des marchés actions et obligations – surtout vu les niveaux stratosphériques atteints. ATTENTION, c’est un conseil pour une gestion “de bon père/mère de famille”, pour préserver votre épargne. Dans une optique spéculative, rester investi pourrait générer encore plus de gains – ou de pertes !

4. n’achetez pas d’immobilier, sauf peut-être si vous êtes CERTAINS de garder le bien 20 ou 30 ans, et encore… En revanche, c’est le bon moment pour vendre à mon avis. ATTENTION, c’est un conseil pour une gestion “de bon père/mère de famille”, pour préserver votre épargne. Dans une optique spéculative, acheter pourrait générer encore plus de gains – ou de pertes !

5. il n’est pas stupide de disposer de 5 % à 10 % de son patrimoine sous forme d’or physique, mais c’est à voir comme une assurance en cas de gros problème. En effet, ce marché est volatil et peut susciter des gains ou des pertes en capital. (perdre 10 % de 5 % de son capital reste acceptable dans ce domaine). Réfléchissez et soyez prudents, surtout si vous ne pouvez pas le stocker sans risque.

À suivre !

P.S. inutile de m’écrire, je ne donnerai pas de conseils personnalisés…

P.P.S. et ne vous moquez pas de moi si en juin la Grèce est toujours dans l’euro, je signale juste un risque important, je ne suis pas Madame Soleil…

Source: QLES cRISES.FR


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Grèce vs le système financier : la Russie est le dernier atout de Tsipras



Suite à l’annonce de la mise en place d’un Qantitative Easing européen par la BCE début janvier, les indices boursiers ont entamé un rallye haussier, ce qui constitue l’objectif principal de ce type de politique monétaire non conventionnelle, comme nous l’avons vu avec le bilan des QE de la FED américaine. Bien que les justifications officielles de ces programmes d’injection de liquidités monétaires soient une relance du crédit, et par ricochet, de l’activité économique, les faits ont montré aux USA comme au Japon, que les liquidités restaient cantonnées au système financier et avaient comme conséquence un gonflement du prix des actifs. Le Standard and Poors a progressé de 140% en 5 ans aux états-unis pendant que le CAC se contentait de 40% de hausse…


Ces injections de liquidités dans le système financier s’accompagnent en Europe de politiques budgétaires austéritaires caractérisées par une réduction des dépenses de l’état, baisse des prestations sociales, report de l’âge légal de départ à la retraire, une baisse des traitements des fonctionnaires dans les pays du sud, une diminution des budgets de fonctionnement des services publics. Dans le même temps, le secteur privé bénéficie de différents programmes d’allègement des cotisations destinés à faire baisser le coût du travail, comme les lois « Hartz » en Allemagne, ou le CICE en France, mais aussi de dispositifs d’allègement de la fiscalité sur les plus-values immobilières ou boursières qui pénalisent les recettes publiques. Dans le contexte récessif et de chômage de masse actuel, l’austérité budgétaire ne suffit pas à elle seule à équilibrer la baisse des recettes fiscales et des cotisations salariales. Des hausses d’impôt ont également été mises en place dans la majeur partie des pays européens touchés par ces difficultés budgétaires. La hausse de la TVA a été massivement privilégiée afin de compenser le déclin des recettes, comme ce fut le cas en Grèce, en Espagne ou encore en France.

Le dernier élément de ces « politiques de l’offre » destinées à augmenter la profitabilité et l’investissement productif, dont on a vu pourtant que ces deux termes étaient aujourd’hui largement contradictoires, repose sur la déflation salariale, c’est à dire des baisses de salaires. Les salaires grecs ont ainsi chuté de 25% depuis 2008, en Espagne le salaire moyen a chuté de 12% entre 2010 et 2012.

Le gouvernement français, selon des informations du journal Le Parisien, envisagerait également des « assouplissements » au droit du travail afin de faciliter les baisses de salaires et les licenciements.

L’ensemble de ces politiques au niveau européen conduit ainsi à une réallocation de la plus-value en faveur du capital financier et à un appauvrissement des classes moyennes et populaires.

Dans ce contexte, il est intéressant d’observer la situation de la Grèce et notamment les négociations en cours entre le parti anti-austérité Syriza qui s’est fait élire sur un programme de rupture contre ces politiques, et les représentants de l’ordo-libéralisme, commission européenne, FMI et BCE.

La ligne choisie par les représentants de la « troïka », rebaptisée « institutions » a été une logique d’affrontement avec le gouvernement d’Alexis Tsipras, qui est financièrement aux abois, et dépendant du programme de liquidités d’urgence de la BCE afin d’honorer ses prochaines échéances. Le gouvernement Tspiras a déjà renoncé à renégocier sa dette face à l’intransigeance de Bruxelles, et pourrait se retrouver en défaut de paiement des le 9 avril, date d’ échéance d’un prêt du FMI qu’Athènes ne pourra pas honorer sans le déblocage de la prochaine tranche d’aide de 7,2 milliards d’euros négociée dans le cadre de l’eurogroupe de février. Le déblocage des fonds est toutefois soumis à une liste d’exigences qui vont à l’encontre du programme électoral de Syriza. L’eurogroupe, souhaiterait notamment un report supplémentaire de l’âge légal de départ à la retraite à 67 ans, ce que le gouvernement grec refuse. A la place, Alexis Tsipras, a proposé sa propre liste de réformes. Il s’agit d’accentuer la lutte contre l’évasion fiscale et d’améliorer la collecte de l’impôt, de relever la tranche supérieure d’imposition sur le revenu de 42 à 45 %, et de relever le taux de la TVA sur les produits de luxe.

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Akasha

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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Dim 28 Juin - 19:01

Bonsoir mes frères & sœurs
La semaine qui vient sera décisif pour se roman fleuve, une véritable tragédie Grec, ou Tsipras serait le deutéragoniste, et l'UE les protagonistes..Enfin la Merkel tiendrait le rôle de tritagoniste vu qu'elle tient la place du consultant. La Gr-ce si elle le pourrait enverrait valdinguer tout se petit monde comme l'Islande l'a fait et mettrait tout ces créanciers en prison ! Malheureusement les données ne sont pas les mêmes...Ce qui est dingue c'est ce que l'Europe exige de la Grèce, on ne peut pas faire saigner une pierre ! La situation est kafkaïenne... No Quand à l'annonce depuis plusieurs d'une possible fermeture des banques dès lundi, c'est confirmé.
Voici pour rester à jour les dernières nouvelles de se feuilleton digne d'un triller politique.. What a Face
Akasha.


Grèce : Entre peur de la faillite et ruée vers les distributeurs de billets (Màj)

La Grèce instaure un contrôle des capitaux



Dans la nuit de samedi à dimanche, Alexis Tsipras a appelé les Grecs à ne pas céder à la peur. Pourtant ils étaient des centaines, samedi, à faire la queue devant les distributeurs de billets pour retirer leur argent des banques.


Par peur d’une faillite des banques, par peur d’un contrôle des capitaux par la BCE, ou tout simplement pour se préparer à tous les scénarios possibles.



Grèce : Le pays au bord du précipice

Cinq ans de réunions ininterrompues pour sauver la Grèce, qui n’a plus accès au marché financier depuis 2010, se sont conclus samedi à Bruxelles par un saut dans l’inconnu. Une sortie de la Grèce de la zone euro est désormais clairement envisagée.



Arrivés pour une ultime journée de négociations intenses afin de mettre au point les derniers détails de leur offre « argent frais contre réformes », les ministres des Finances de la zone euro se sont sentis trahis par l’annonce surprise au petit matin (1h30 à Bruxelles) d’un référendum, le 5 juillet, sur les propositions des créanciers d’Athènes, soit cinq jours après l’expiration officielle du programme d’aide européen.

L’actuel programme de renflouement expire mardi soir, le jour où la Grèce est censée rembourser 1,6 milliard d’euros au FMI. Sauf miracle, Athènes sera alors en defaut de paiement et n’aura plus accès aux aides européennes.


Dès lundi, la Bourse d’Athènes et les banques grecques demeureront fermées, faute de pouvoir faire face à l’ampleur des retraits de capitaux. Le choc a été d’autant plus grand que le Premier ministre grec, Aléxis Tsípras, appelle à voter « non » sur un programme d’aide de 15,5 milliards d’euros qui n’était pas encore ficelé.

Le Premier ministre appelle les Grecs au calme et affirme que leur épargne est en sécurité. Il confirme également la mise en place d’un contrôle des capitaux. Près de 1 milliard d’euros ont été retirés des guichets ce week-end.

La Banque centrale européenne (BCE) a maintenu, mais pas augmenté, les liquidités qu’elle apporte au système bancaire grec. L’équation est simple: une banque sans cash doit fermer ses portes.[...]


Les Échos

Grèce : les banques seront fermées pendant une semaine

Il est intéressant de voir que notre’ chère Europe ne souhaite pas être démembrée et perdre un des pays-esclaves de la finance, et deux scénarios sont maintenant avancés: soit les banques sont sauvées, et donc l’arnaque continue puisque ce sont LES BANQUES qui sont sauvées et non le pays, et qui reçoivent par la même occasion de l’argent qui sera remboursé par la population grecque, soit c’est le gouvernement Tsipras qui tombe! Il y a pourtant une autre option toute aussi intéressante: laisser crever les banques privées qui se sont gavées, exactement comme c’est arrivé en Islande, en refusant de continuer à payer pour leurs magouilles, et sortir de cette grosse arnaque qu’est l’Union Européenne au service de la finance, des lobbys et des Etats-Unis. Quitte à dire les choses, autant les dire franchement!


Le gouvernement grec devrait décider de fermer les banques durant une semaine à partir du lundi 29 juin. Les retraits autorisés aux distributeurs seront réduits, un contrôle des capitaux sera en place.
Les banques grecques resteront fermées lundi 29 juin. La décision a été prise à l’issue d’un conseil de stabilité financière tenu à Athènes dimanche 28 juin au soir avec plusieurs membres du gouvernement et le gouverneur de la Banque de Grèce (BoG) Yannis Stournaras. C’est la conséquence directe de la décision de la BCE ce dimanche de maintenir le plafond de la liquidité d’urgence (le programme ELA) disponible pour le système financier grec à son niveau de vendredi.




La fermeture des banques devrait durer toute la semaine. Il sera possible de retirer des petites sommes d’argent, on évoque des retraits jusqu’à 200 euros par jour. Un contrôle des mouvements de capitaux a également été décidé. La Bourse d’Athènes restera également fermée ce lundi.

Pas assez de liquidités disponibles


Durant tout le week-end, les retraits se sont accélérés en Grèce. Des queues se sont formées, surtout samedi matin, devant les distributeurs automatiques de billets et certains étaient vides dans l’après-midi. Depuis vendredi soir, 1,3 milliards d’euros ont été retirées des comptes grecs. Compte tenu de l’annonce du référendum sur les dernières propositions des créanciers et de l’annonce de la fin du programme d’aide au pays mardi prochain par l’Eurogroupe, La plupart des Grecs ont préféré prendre leurs précaution. Incapables de se refinancer davantage que vendredi dernier auprès de la BCE, les banques grecques risquaient de se retrouver rapidement à court de liquidités. Les mesures annoncées visent donc à stopper l’accélération des retraits. Le contrôle des capitaux empêchera la fuite de l’épargne des comptes helléniques.

Les conséquences


Ces mesures vont sans doute frapper les plus faibles, notamment les retraités qui devaient toucher leurs pensions à la fin de ce mois et qui, souvent, ne disposent guère d’une carte de retrait. Beaucoup de factures sont aussi payables aux guichets des banques en Grèce. Pour une grande partie de la population, par ailleurs, il faudra puiser dans les réserves d’argent liquide qui ont été constituées aux cours de ces derniers mois par les retraits. Pas de panique, donc, dans l’immédiat. Concernant les touristes présents en Grèce, leur capacité de retrait pourrait ne pas être impactée. A Chypre en 2013, les touristes avaient pu retirer de l’argent de leurs comptes étrangers à partir des distributeurs sans problèmes. Néanmoins, les ministères des affaires étrangères britannique, néerlandais et allemand, ont invité les voyageurs se rendant en Grèce à se munir de « suffisamment d’argent liquide. »

Source et article en intégralité sur La Tribune

Nous vivons concrètement des jours historiques qui vont être décisifs pour l’avenir. Dans l’immédiat, accrochez-vous, sortez votre argent des banques, retirez tous les placements, car cela sent très très mauvais…

En tout cas, félicitation au gouvernement grec actuel qui LUI en a suffisamment dans le pantalon pour aider sa population, car l’EU, ce n’est ni une solution, ni une alternative, tout juste une forme d’esclavage!
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Akasha

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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Lun 29 Juin - 20:14

Bonsoir mes frères & sœurs
Gros foutage de gueule de la part de Flamby, qui dans un excès de mégalomanie aiguë, déclare "que la France n'a jamais été aussi forte et n'a pas à craindre la crise grec !" Mais bien sûr, on te crois mon p'tit père ! L'EU est sur le point de se cassé la gueule et tu ira manger le pavé comme tout le monde...L'UE ça fait un temps qu'elle est "mouru" pour reprendre le terme d'un certain Pierre^^ Quand on regarde dans l'histoire, à partir de 1918, il y a eu 67 créations d’union monétaire. Et à chaque fois, l’union monétaire a fini par éclater....Il y a donc de grande chance que cela finisse de la même façon. Et Yanis Varoufakis (ministre de l'économie) ancien économiste sait que l'UE aura bien plus à perdre que les grecs eux-même..Ben oui ça fait maintenant 5 ans que plane le spectre d'un éclatement de la zone euro, et Yanis Varoufakis le sait très bien, on peut donc en conclure que lui et Tsipras exercent une sorte de chantage. Donc on se rend bien compte ici du décalage qu'il y entre la réalité et ce qu'affirme péremptoirement Hollande...Même la Merkel ne prendrait le risque d'une telle affirmation, il faut rester sérieux un moment donner, et arrêter de prendre les gens pour des jambons !
Akasha.


F. Hollande : « La robuste économie française n’a rien à craindre de la crise grecque »

Grèce : Quelles conséquences pour l’économie française? Si François Hollande a assuré ce lundi que l’économie française, qu’il juge “robuste”, n’avait rien à craindre du risque de faillite de la Grèce, qu’en est-il réellement? La France, qui a prêté 40 milliards d’euros aux Grecs, est-elle véritablement à l’abri ?





S’exprimant dans la cour de l’Élysée, à l’issue d’un Conseil des ministres restreint consacré à cette crise, le chef de l’État français a affirmé :

“Aujourd’hui, l’économie française est robuste, bien plus robuste qu’il y a quatre ans, et elle n’a rien à craindre de ce qui pourrait se produire.”




FDesouche
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Akasha

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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Mar 14 Juil - 13:18

Bonsoir mes frères & sœurs
Cette-fois nous y sommes..La fête est finie, Stipras a baissé pavillons, et la grande farce se termine comme prévue. Après le vrai faux référendum qui posait de fausses questions basé sur un protocole rendu caduc par le dépassement de la dead-line (et oui vu que les négociations étant rompue, les conditions n'étaient plus valable)...Après avoir constaté que en vérité Stipras n'était pas contre payé la dette, pire était d'accord pour la privatisation de son pays ! Un comble pour un socialiste, Marx doit s'être retourné dans sa tombe......Voyez plutôt les points non réfuter par la politique de Tsipras :
• La réforme de la TVA
• La réforme de la législation fiscale
• la libéralisation de tout le marché, de tous les produits, de tous les services et de tous les métiers.
• La privatisation de tous les secteurs et entités encore en mains de l’Etat.
• La transformation de l’administration publique en entités autonomes selon le modèle cher à Bruxelles. (cf l’exemple suisse dans l’article: « Comment démembrer et privatiser un Etat? »)
• La restructuration du système des retraites

Là se trouve tout inintérêts de l'UE et des USA, LA PRIVATISATION ! Il est impératif que la Grèce le soit pour quand le TAFTA sera d'application, ce qui renforcera considérablement la zone EURO et de se fait les USA !
Quand on parle de privatiser ici, c'est aussi bien le service publique, que le gaz et l'électricité, la poste et le réseau ferroviaire. Histoire qu'il ne reste qu'au grec leurs yeux pour pleuré. Ainsi tout l'argent pourra aller là ou l'UE le souhaite !
Voyez se document :



Le but visé est que l'argent ne rentre plus dans les caisses publiques...

Pour se faire, la troïka a un atout dans sa manche le HRADF qui gère toutes les actions de privatisations de la Grèce. Voici une liste non exhaustive de se qui a déjà été privatisé :




La Grèce qui plus est, renferme de nombreux trésors, jusqu'à du pétrole ! Sinon il est le plus important producteur d'or de l'UE et ont une banque nationale au bilan qui ferait pâlir les plus riche de la zone UE : Banque nationale de Grèce (bilan)

Donc maintenant on est certain du jeu qu'a joué Tsipras, faire le joint entre l'UE et les banques privées, et berner le peuple grec comme prévu !
Tsipras c'est présenté comme grand défenseur du peuple grec, alors qu'on m'explique pourquoi n'a t-il pas dénoncer ces points cruciaux, d'après-vous ? :
1. Il n’a pas dénoncé cette dette injuste dans les faits. Il admet que le pays la doit ainsi que ses charges.
2. Il n’a pas dénoncé la politique partiale privée de la Banque centrale qu’il devrait nationaliser.
3. Il admet la privatisation de biens publics que le résultat soit oui ou non le 5 juillet puisque les 2 textes en présence la prévoient.
4. Il n’a pas dénoncé la création monétaire scripturale injuste et illégitime des banques commerciales qui fausse le fonctionnement économique et financier du pays.


Ces 4 points qui manquent et qui ne sont pas reprit dans son programme fait tache selon-moi... On peut donc craindre que l'emploie du référendum était un faire valoir pour mettre en place le démembrement des biens et des services publics ainsi que la privatisation de la Grèce. Cela ne semble pas correspondre aux promesses électorales…


Voici en vrac les dernières infos importantes...

Texte Akasha.


La Grèce reste dans l’euro, mais à quel prix ?


Illustration choisie par Akasha

On va tenter d’analyser un peu, car au sujet de la Grèce au niveau des informations, c’est un feu d’artifice digne d’un 14 Juillet à Paris (pour présenter une métaphore convenable), on entend tout et n’importe quoi, surtout à la télévision (j’ai testé pour vous…). Tsipras est présenté comme quelqu’un ayant ouvertement et largement trahi son peuple, mais que pouvait-il faire d’autre? Si on reprend l’excellente analyse de Pierre-Yves Rougeyron, Tsipras ne souhaite pas non plus être celui qui provoquera l’explosion de la zone euro, et nous le savons bien, l’euro finira par exploser créant au passage un chaos assez phénoménal! Rappelez-vous de cela: « entre 1918 et 2012 quelque 67 unions monétaires ont volé en éclat« , il n’y a pas de contre-exemple, et l’euro ne survivra pas lui non plus. À noter également: » 71 États en défauts de paiement entre 1975 et 2006« . Donc, qu’on le veuille ou non, l’avenir s’annonce plus que délicat, et Tsipras ne souhaite pas être tenu responsable de cela. Il faut bien savoir qu’il n’est pas totalement libre de choix non plus, et nous ne savons pas à quoi il a réellement été confronté durant ces derniers jours. Souvenez-vous des Mistrals, Glandouille 1er n’a eu aucune liberté de choix, il a quand-même subit des pressions de la part de l’OTAN et donc plus ou moins directement des Etats-Unis, alors Tsipras, il avait quel choix? (...)

Lire la suite et nombreux libellés sur les M-E


« Soit la tutelle, soit le Grexit »: l’ultimatum de Merkel à Tsipras


Illustration choisie par Akasha
Des menaces, encore des menaces, toujours des menaces, quand à avoir un peu d’honnêteté, là, il n’y a plus grand monde! Mais il ne faut pas être un fin expert pour bien comprendre qu’il ne peut y avoir un Grexit, ils ne laisseront jamais faire pour trois raisons principales:
Lire les informations ICI

Tsipras a capitulé



Au petit matin de ce lundi 13 juillet, le Premier-ministre grec, M. Alexis Tsipras, a fini par capituler. Il a capitulé sous les pressions insensées de l’Allemagne, mais aussi de la France, de la Commission européenne et de l’Eurogroupe. Il n’en reste pas moins qu’il a capitulé. Car, il n’y a pas d’autres mots pour désigner l’accord qui lui a été imposé par l’Eurogroupe, puis par les différents dirigeants européens, le revolver – ou plus précisément la menace d’une expulsion de la Grèce hors de la zone Euro – sur la tempe. Cette capitulation aura des conséquences dramatiques, en Grèce en premier lieu où l’austérité va continuer à se déployer, mais aussi au sein de l’Union européenne. Les conditions dans lesquelles cette capitulation a été arrachée font voler en éclat le mythe d’une Europe unie et pacifiée, d’une Europe de la solidarité et des compromis. On a vu l’Allemagne obtenir de la Grèce ce que les anciens appelaient une paix carthaginoise. On sait que telle était la position dès le départ de M. Dijsselbloem, le Président de l’Eurogroupe. On a vu, avec tristesse mais aussi avec colère, la France finir par se plier à la plupart des exigences allemandes, quoi qu’en dise notre Président.

Ce 13 juillet est et restera dans l’histoire un jour de deuil, à la fois pour la démocratie et pour l’Europe. (…)

Lire la suite sur Hypotheses.org


Grèce : Sans liquidités, le système D s’impose

Plafonnés à un retrait de 60 euros par jour depuis maintenant deux semaines, les Grecs redoublent de créativité pour faire face à cette asphyxie économique. Des monnaies alternatives ou des échanges d’heures de travail permettent de contourner les difficultés de moyens de paiement.



Athènes : Gratuité des transports en commun


Depuis 15 jours, tous les transports en commun sont gratuits à Athènes. Un point positif en pleine cure d’austérité pour les citoyens. Le gouvernement a fait un geste, car les banques étant fermées et il est difficile pour les Athéniens de conserver des liquidités pour le transport. “Ça représente une perte de 6 millions d’euros. Si la gratuité est prolongée d’une semaine de plus, ce sera 10 millions d’euros“, explique Chrisos Spirtzis, ministre grec des transports.


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Akasha

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MessageSujet: Re: DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !    Dim 26 Juil - 4:38

Le scandale de la crise grecque, "pire qu’une guerre" !

Par Lila K, le samedi 25 Juillet 2015

En Grèce, un scandale, une guerre contre "les petits" : une dette illégitime, maquillée, artificiellement grossie par des ploutocrates ; un calvaire terrible pour les grecs ; une austérité cruelle et inefficace...

Le scandale de la crise grecque expliqué en 10 minutes - Blabla #05 - Osons Causer (Osons Causer, le 18 juillet 2015)



« Dette grecque : 170% du PIB
Une dette illégitime, maquillée, artificiellement grossie...

Les ploutocrates sont responsables (banques, finance, politiques aux ordres...) ;

Le PIB grec a perdu entre 25 et 30% depuis 2008 ;

Un calvaire terrible pour les grecs :
46% de taux de pauvreté,
Les retraites ont baissé de 35%,
Le chômage des jeunes parfois de 50 à 60%,
Les suicides ont augmenté de 45%,
La mortalité infantile a augmenté de 43% et la malnutrition infantile de 19% ;

On tape sur "les petits",
Une austérité cruelle et inefficace ("carcan austéritaire")... »

(...)



Voilà les sources et développements des différents points abordés dans la vidéo :


— LES VRAIES CAUSES DE LA DETTE GRECQUE :
- Pour comprendre comment la dette publique a profité aux gros (baisse des impôts, hausse des taux d’intérêt, surtout période avant 2008) : un lien vers une synthèse rédigée par le Collectif pour un Audit citoyen de la dette : http://www.audit-citoyen.org/wp-conte...
- Sur le même thème : un rapport parlementaire grec plus récent et détaillé, en anglais (ce rapport décortique la spéculation postérieure à 2008) : http://cadtm.org/IMG/pdf/Report.pdf
- Sur le même thème, en français : une vidéo de présentation et d’explicitation du même rapport parlementaire : https://www.dailymotion.com/video/x2u...
- Pour comprendre comment les peuples ont été volés, trahis et écartés des décisions : un article sur les enjeux politiques de cette dette illégitime : http://www.reporterre.net/La-politiqu...
- Pour comprendre l’ampleur de la falsification des comptes grecs par les gouvernements corrompus, un rapport du Sénat : http://www.senat.fr/rap/r09-374/r09-3...
Le rôle de Draghi et Goldman Sachs est couvert dans la vidéo Médiapart (lien plus bas dans le descriptif) et dans cet article : http://www.lemonde.fr/idees/article/2...


— L’AUSTERITÉ TUE ET EST INEFFICACE ÉCONOMIQUEMENT :
- Pour avoir une idée des ravages économiques et humains de l’austérité grecque, une infographie d’Alternatives Economiques : http://www.alterecoplus.fr/infographi...
- Un MUST SEE. Pour comprendre, entre autres, l’historique de la dette grecque, les ravages inouïs de l’austérité, les fondements viciés de la construction de l’euro et l’intransigeance de la Troïka pour saigner les pauvres et ménager les riches : Le débat organisé par Médiapart (30’30 pour l’anecdote sur le mémorandum) : http://www.dailymotion.com/video/x2xg7sm
- La position de Krugman ici : http://www.courrierinternational.com/...
- Pour comprendre l’inefficacité économique de l’austérité en contexte de récession, voir la synthèse de Joseph Stoglitz, prix Nobel d’économie : http://www.lesechos.fr/idees-debats/e...


— COUPER LES LIQUIDITÉS EST UN ACTE DE GUERRE DESTINÉ À MATER SYRIZA :
- Le débat vidéo de Mediapart (lien plus haut) est l’illustration la plus parlante de ce que représente un tel choc économique pour la vie réelle des gens.
- Pour s’introduire aux enjeux d’un arrêt des liquidités : http://www.francetvinfo.fr/economie/c...
- Pour comprendre la manière dont la BCE a restreint l’accès aux liquidités aux banques privées grecques et pour se faire une idée de la violence des négociations : voir ces deux articles de Médiapart. Ils sont inaccessibles sans abonnement. Envoyez-nous (dans les commentaire ou en MP) votre email, nous vous enverrons une copie :
http://www.mediapart.fr/journal/econo...
http://www.mediapart.fr/journal/inter...
- Pour comprendre la dimension politique (les élites contre les peuples) de ce coup de force financier européen, voir l’article exigeant mais complet de l’économiste Frédéric Lordon : http://blog.mondediplo.net/2015-06-29...
- Le troisième mémorandum dans la lignée des précédents : http://www.latribune.fr/economie/unio...
- Enfin, les différents prétextes loufoques ayant déclenché des guerres (le match de foot concernait le Honduras et le Salvador, nos excuses aux Equatoriens Smile ) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Casus_b...


— QUELQUES ANALYSES AU SUJET DE L’EURO ET DU GREXIT :
- L’analyse d’Emmanuel Todd : http://www.lesoir.be/932378/article/d...
- Celle de Jacques Sapir : http://russeurope.hypotheses.org/4118
- Le témoignage plus circonstanciée de Varoufakis, ancien ministre grec des finances : http://blogs.mediapart.fr/blog/monica...


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J’ai Un Doute sur la Grèce (Jai un doute, le 17 juillet 2015)



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La dette grecque, la BCE, la troïka, l’austérité, un résumé de la situation grecque avec en bonus une conversation entre 2 membres de Jaiundoute. Comme d’habitude, regardez, cherchez, analysez, débâtez et éventuellement, partagez.


« 89% des plans d’aide précédents, c’est-à-dire 200 milliards €, a servi à remplir les trous creusés par les banques et à payer les taux d’intérêts des créanciers... Evidemment cet argent est ajouté à la dette grecque que le contribuable grec va devoir rembourser... La dette privée des banques est transformée en dette publique, car les banques ont la fâcheuse habitude de ne pas subir les conséquences de leurs actes...

P.S.
Ceux-là même qui ont truqué les comptes de la Grèce, pour qu’elle puisse entrer dans la zone euro, se sont mis à parier sur sa faillite dès le lendemain. Il s’agit de Goldman Sachs... »





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Trois idées reçues sur la crise grecque (Attac TV France, le 15 juin 2015)


-Les grecs sont des fainéants,
-Les grecs ne paient pas d’impôts,
-Les grecs se seraient gavés avec l’aide de l’Europe



Joseph Stiglitz en avril 2015 sur La chaîne Youtube de France 24 : Crise grecque : "C’est pire qu’une guerre !", estime Joseph Stiglitz, Prix Nobel d’économie 2001



« Ce que l’Europe a fait à la Grèce est inqualifiable ! (...) C’est pire qu’une guerre ! »


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Une guerre, il n’y a pas d’autres mots, menée par une ploutocratie sans vergogne, avec pour armes la dette (la monnaie), l’austérité, le chômage organisé, les paradis fiscaux, la propagande, la corruption, le chantage...

Une guerre qui ne dit pas son nom...



Arme de destruction massive, armes légères, armée de réservistes, victimes, perte de souveraineté, complices et résistants, conquête et appropriations... Tout y est ! (Gérard Foucher, le 18 juillet 2015)

Source : Agoravox
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DOSSIER : Situation actuelle en Grèce après 4 ans d'austérité !
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