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 La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?

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orné

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MessageSujet: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 22 Mar - 22:36

[quote="akasha"]Un sujet créé arrangé et commenté par Akasha

Bonsoir mes frères & Sœurs  I love you
Cela fait un moment que je le préssens, et on y arrive tout doucement... pale  C'est tout simplement terrible ! Nous allons vers la fin de nos libertés les plus fondamentales et vers la dictature pure et simple !! On a prévenus pourtant... No  Et pas que moi bien entendu, on est toutes une communautés ayant mis tout en oeuvre pour prévenir de ce qu'il se préparait ! Il n'y a pas deux jours on me disait encore qu'il était inutile de prévenir et dénoncer...Pfff laissez moi rire jaune...Si on aurais été plus écouté, on en serais pas là. Moi je ne vois plus qu'une bande de moutons consentants c'est désespérant..Et je regrette d'avoir raison en pareil moment. J'aurai tant voulu m'être trompée  Sad  Dernièrement vous aurez dû sentir le truc venir avec l'article 13 mis en vigueur plus tôt que prévu dixit les derniers événements...Depuis le tout début on vous le dis, mais le sujet fut peu lu. malgré qu'on l'a tenu à jour ! Il est plus que temps que les gens sortent la tête de leur cul et s'insurgent...Au lieu d'aller se pavaner en criant je suis Charlie.. No  Le mot d'ordre de ralliement estampiller "pensée unique" Apprenez à penser par vous même ! Et les sois disant éveiller supérieurs du bas de mon dos, sortez un peu du pays de Alice au pays des merveilles genre l'éveil est en marche...Mais je lole...Parce que genre je suis passif et je plane plus haut que mon cul on ne fait pas mieux. L'élite mondiale, elle ne dort pas, elle agit !!

Vous imaginez que bientôt en grand dénonciatrice des exactions des mouvements sionistes et leur crime, je serai une hors la loi ?!!

Il est grand temps, de se prendre en main et de refuser d'aller plus loin, car il sera vite trop tard, tout ça finira malheureusement dans le sang... What a Face

Je nous aime, mais je suis un peu amer en se moment présent, je reviendrai évidemment sur tout ça à tête reposée. prenez en compte que c'est une réaction à chaud, merci à vous tous.

Texte de Akasha  I love you




Fin annoncée du blog des Moutons Enragés et de nombreux autres blogs sur internet?

Là, il y a VRAIMENT de quoi s’inquiéter!!!

Manuel Valls, grand défenseur de la liberté d’expression aux dernières nouvelles malgré le fait qu’il ait fait virer des journalistes dans le passé, pense que les mesures prises pour lutter contre les sites racistes et antisémites ne suffisent pas, il faut également inclure selon lui les sites anti-sionistes qui poussent inévitablement vers l’antisémitisme. Au final, cela va permettre de faire fermer combien de sites et de blog sur internet? Car le plus grand problème, ce n’est pas l’antisémitisme qui est assez marginal, mais l’antisionisme qui prend de l’ampleur au fil du temps.

Les critiques envers Israël risquent donc d’être interdites sur internet, même si l’extrême-droite bien plus raciste et radicale que notre FN national est au pouvoir, malgré les attaques contre d’autres pays dont la Palestine, malgré leurs pressions de toutes parts dont sur des pays finançant la cours pénale internationale, malgré tout le reste…

Et ô comble du déni, il y a ce refus de voir (et surtout d’expliquer aux français) que l’anti-sionisme ne peut être comparé à l’antisémitisme, ce sont deux choses complètement différentes, mais un rappel s’impose en fin d’article.




Pourtant ministre de la justice, Christiane Taubira a proposé que les mesures de blocage ordonnées sans le contrôle d’un juge soient étendues aux sites racistes et antisémites, depuis une liste fixée par le ministère de l’intérieur. Or pour Manuel Valls, les discours antisionistes qui critiquent Israël sont indissociables des discours antisémites. Attention, danger.

Les nouvelles mesures de lutte contre le terrorisme que doit proposer le Gouvernement iront-elles jusqu’à étendre la censure sur simple ordre du ministère de l’intérieur aux sites racistes et antisémites, et par extension fâcheuse aux sites antisionistes ? La question est plus que jamais d’actualité après le communiqué publié vendredi par la ministre de la Justice Christiane Taubira, qui a présenté à l’Ecole Nationale de Magistrature ses propositions de « lutte contre le racisme, l’antisémitisme et les discriminations« .

Selon le communiqué, Mme Taubira a proposé — ce qui est un comble s’agissant d’une garde des Sceaux et ce qui contredit ses positions de l'été dernier  — de « confier à l’autorité administrative la possibilité de bloquer les sites et messages de haine raciste ou antisémite« , c’est-à-dire d’étendre à ces délits les mesures de censure policière prévues pour l’apologie du terrorisme et la pédopornographie. Il s’agirait de confier au ministère de l’intérieur le soin d’établir les listes de sites à bloquer sans contrôle de leur illégalité par un magistrat.

Or l’on sait que le Premier ministre Manuel Valls a une vision particulièrement large de ce qu’est l’antisémitisme, puisqu’il y inclut non seulement la haine à l’encontre des Juifs, ce qui ne fait pas débat, mais aussi désormais les discours les plus virulents et systématiques contre la politique interne ou étrangère d’Israël, et contre les personnalités dites « sionistes » qui la soutiennent. La frontière n’est certes pas toujours simple à établir entre l’antisionisme et l’antisémitisme, surtout lorsque le premier sert de faux-nez au second, mais la distinction reste absolument nécessaire en démocratie, et ne peut pas être confiée à l’Etat.

Manuel Valls avait exprimé une première fois la confusion des genres dans un discours incroyable prononcé au Trocadero le 19 mars 2014, lors d’un rassemblement organisé par le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF). « Cet antisémitisme, et c’est la nouveauté, se nourrit de la haine d’Israël. Il se nourrit de l’antisionisme », avait-il déclaré. « Parce que l’antisionisme, c’est la porte ouverte à l’antisémitisme. Parce que la mise en cause de l’Etat d’Israël, (…) basée sur l’antisionisme, c’est l’antisémitisme d’aujourd’hui. C’est pour cela qu’il faut être d’une très grande détermination« .

« Nous devons faire corps pour combattre cet antisémitisme nouveau, qui se nourrit de l’antisionisme, qui se déverse sur la toile et sur l’Internet. Il nous faut réfléchir, il nous faut travailler, il faut si c’est nécessaire, légiférer« , avait-il ajouté.

Un an plus tard, Manuel Valls n’a pas obtenu grand chose sur le front du combat contre les sites antisionistes, malgré l'engagement verbal de François Hollande. « Votre gouvernement doit parler d’une voix plus ferme sur ces sujets« , avait intimé le président du CRIF Roger Cuckierman face au président de la République, qui lui avait répondu qu’en effet, « si nous arrivons à lutter contre les images pédophiles, nous devons aussi réussir à lutter contre les messages délibérément racistes et antisémites« .

Article complet+vidéo sur Numérama, merci à Maverick pour l’info


Bref, là, je me dis que le blog peut réellement disparaître s’ils le décident, je vais devoir opter pour une solution hors-territoire dans de brefs délais…



Maintenant, puisque notre premier ministre qui dit vouloir lutter contre les amalgames avec l’affaire Charlie Hebdo refuse de le faire avec l’antisionisme et l’antisémitisme, on va faire un rappel indispensable pour que tous comprennent bien le mensonge entretenu!




Le problème récurent donc sur internet comme ailleurs est l’antisémitisme ambiant qui commence à se faire sentir, avec ses amalgames, ses attaques, ses infos et ses intox, le tout contribuant à propager un climat malsain qui nuit à l’union possible entre les citoyens, la plus grosse crainte pour les élites qui ne vivent que grâce à la division, diviser pour mieux régner, un classique très utilisé par les principaux partis de France antisemitisme_antisionismenotamment qui au final, usent de la même politique pour défendre les banques, défendre l’Europe, et nous imposer un traité transatlantique qui n’aurait rien de bon pour les populations en général, entre autres buts communs…

[Je signale juste au passage que le sujet des juifs est très vaste et que ce n’est qu’un simple aperçu qui est proposé ici pour aider à la réflexion, pour réduire les erreurs de jugement et pour surtout éviter certains amalgames qui reviennent trop souvent.

Le souci, c’est qu’un antisémitisme (plus ou moins organisé) se généralise, et que les mêmes rengaines sont sans cesse répétées, les mêmes attaques utilisées, les mêmes amalgames ressortis, sans pour autant faire évoluer le débat. Et si nous tentions de le faire évoluer un peu? Car si le principal argument pour les uns est que « se sont les juifs » qui sont responsables, cela se limite aux sionistes pour les autres. Où est la vérité alors?

Une base à ne pas oublier, c’est qu’on peut être juif sans être sioniste, et sioniste sans être juif, les juifs n’ont pas demandé à l’être comme un créole n’a pas choisi sa couleur, certains ont peut-être oublié que la vie est avant tout une question de choix, et qu’on ne choisi pas toujours…

Maintenant, commençons à nous intéresser au judaïsme, certains pensent à tort qu’il ne s’agit que d’une simple religion, il en est pourtant tout autrement… Tel la chrétienté ou l’Islam, il n’y a pas UNE religion mais plusieurs courants de pensée réunis sous un même nom, comme pour la chrétienté qui comprend entre autres courants le catholicisme, l’orthodoxie, les mormons, de protestantisme, les Témoins de j2hovah, etc… Ou comme l’Islam qui se compose de chiites, de salafistes, de sunnites, d’alaouites, etc…


Petit regard donc sur la religion hébraïque:



Le judaïsme le plus classique est celui que l’on nomme aujourd’hui « traditionaliste » ou « orthodoxe moderne », parce qu’il vise à la conciliation d’une observance rigoureuse des lois et coutumes traditionnelles avec certaines exigences de la société contemporaine. Il appelle à une stricte observance des Commandements, tout en favorisant par exemple le sentiment patriotique des Juifs envers les pays dont ils sont ressortissants. Il a adopté l’habit occidental, mène une vie sociale dans l’environnement général, y compris non-juif. Il prône une intégration dans la société environnante tout en maintenant une pratique religieuse relativement stricte.Érigés en 1808 par Napoléon pour organiser le culte israélite – il s’agit par conséquent d’une exception française, le Consistoire central et les consistoires régionaux conservent certes un avantage décisif sur les autres mouvements et courants : ses cinq Beth Din (tribunaux rabbiniques) sont les seuls à délivrer les actes officiels de mariage, de conversion, etc. Mais le judaïsme officiel français évolue également en se modernisant : traduction du rituel et de la Bible, introduction de prières pour la République française (encore en cours aujourd’hui y compris chez les hassidim de Loubavitch).

Le Judaïsme ultra-orthodoxe L’ultra-orthodoxie juive est une réaction à l’assimilation qui semblait menacer le judaïsme européen au XVIIIe siècle. Ce mouvement insiste sur une application très stricte des commandements divins, en évitant dans la mesure du possible tout contact avec la société laïque environnante et les études profanes. Il maintient dès règles vestimentaires spécifiques, chapeau, pantalon, veste ou caftan noir pour les hommes, qui se laissent pousser la barbe et les papillotes (mèches de cheveux dans le prolongement des favoris), manches, jupes ou robe longues pour les femmes, tête couverte si elles sont mariées. Ces règles vestimentaires assurent une modestie (sniout) en rejetant les tenues provocantes ou ostentatoires. Pendant les services, dans des synagogues non consistoriales, dont certaines d’entre elles ont une longue et riche histoire et font partie du patrimoine historique, hommes et femmes sont séparés par une cloison (méhitza). Parce que le monde orthodoxe évolue dans un environnement plus restreint, une forme de méticulosité, des exigences plus rigoureuses que celles demandées par la halakha sont appliquées confie le RavElie Lemmel. La Thora est comme une échelle, c’est-à-dire comme une chance exceptionnelle offerte à l’homme de pouvoir grandir et s’élever.
Le judaïsme libéral encore très minoritaire en France (environ 2 %), proche des mouvements américains « Reform » et « Conservative, s’est toujours refusé à écrire une « doctrine » qui pourrait apparaître comme un dogme figé. Il prône une évolution de la tradition et une adaptation de la vie rituelle au monde moderne. Sans renoncer aux principes théologiques, moraux et spirituels du judaïsme traditionnel, Il s’attache plus à l’esprit des Commandements qu’à la lettre. Ainsi, hommes et femmes ont les mêmes droits et devoirs au sein de la communauté et les synagogues adoptent la mixité. Le rabbin ou le président de la communauté peut être une femme et participer totalement au service religieux, porter le taleth (châle de prières) et les phylactères. A l’époque de l’affaire Dreyfus, un groupe d’étude se constitue et prend le nom d’Union libérale israélite (ULI), Pendant soixante-dix ans, l’ULI restera la seule communauté libérale de France. Le grand-rabbin de France, Zadoc Kahn, soutient les efforts des libéraux, mais au lendemain de la séparation de l’Eglise et de l’Etat (1905), elle inaugure sa propre synagogue (Hanoucca 1907), au 24, rue Copernic. Son premier rabbin est Louis-Germain Lévy (1870-1946). Ce mouvement devenue aujourd’hui l’Ulif, qui compte une grande synagogue avec le rabbin Michaël Williams, deux Talmud Torah et un Mikvé a donné naissance aux autres courants libéraux français.



Le Mouvement Juif Libéral de France est né en 1977 et représente un des courants du judaïsme religieux contemporain en France. Il dispose à Paris de deux synagogues la fois lieu de prières et centre d’études. Le Mjlf, qui réunit aujourd’hui près de 1 300 familles s’enorgueillit de son équipe rabbinique composée de quatre rabbins obéissant à la parité hommes-femmes conduite par le rabbin fondateur Daniel Farhi qui souhaite que le Mouvement juif libéral de France soit reconnu et respecté pour ce qu’il est : une partie importante et dynamique de la communauté juive de France. « Nous sommes en rupture avec le judaïsme traditionnaliste. Bien qu’aucune reconnaissance ne soit officialisée, le consistoire est à nos côtés pour célébrer la mémoire (yom hashoah) et pour la campagne de la tsédaka ». Le judaïsme libéral n’opère pas de restriction en considération du statut de Cohen (Un Cohen peut épouser une femme veuve ou divorcée) ou de celui de mamzer (enfant issu d’une union interdite).estimant qu’il serait injuste de pénaliser l’enfant illégitime.
Issu d’un article du site Tribunejuive.info (qui propose des explications bien plus détaillées à la clé).

Reste le sionisme car est donc la source du problème suivant certains, et pour cela, mieux vaut avoir une définition de ce » qu’est le sionisme:

Voici une définition : un sioniste est un individu qui désire ou soutient la création d’un Etat juif en terre d’Israël qui serait, dans le futur, l’Etat du peuple juif. Selon les propos mêmes de Herzl : «A Bâle, j’ai fondé l’Etat des juifs.» Le mot-clé en l’occurrence est : «Etat». Et, de manière naturelle, il s’agit de la terre d’Israël à cause de l’attachement historique du peuple juif à cette terre.

Issu d’un article du journal Libération


Peut-être commencez-vous à comprendre le fond du problème? Ceux qui soutiennent Israël, l’extension de son territoire, la colonisation de la Palestine, et même qui oublient tout ce que cela implique, peuvent être considérés comme étant des sionistes, mais ils ne sont pas religieux pour autant, tout comme certains religieux sont contre le sionisme ou les agissements d’Israël.

À vous de savoir faire la part des choses, de réfléchir à tout cela, il ne s’agit pas ici de quenelle, il s’agit de prendre conscience de la réalité des faits. Ce n’est pas par ce que des humains sont assez fous pour détruire cette planète avec le nucléaire ou la chimie que tous les humains sont pour la destruction de notre terre-mère avec ces moyens, ce n’est pas par ce que des radicaux islamistes tuent et égorgent que tous les musulmans sont dangereux, ce n’est pas par ce que Hitler était allemand que tous les allemands sont des nazis, etc…

Et ce n’est pas par ce qu’il y a des juifs radicaux que tous les juifs doivent être mis dans le même panier…




Vidéo trouvée sur Sott.net


Dernier point, on parle d’antisémites et donc de personnes étant contre les juifs, mais le sens du mot en lui-même ne correspond à ce qu’on veut bien nous faire croire, à savoir qu’un antisémite est contre les sémites, pas contre les juifs:

En linguistique, les Sémites sont l’ensemble des peuples utilisant ou ayant utilisé les langues sémitiques. Cette notion est reprise par la linguistique contemporaine pour poursuivre l’étude de ces langues. En ethnologie, ce sont les peuples (actuels ou anciens) parlant une langue du groupe sémite, c’est à dire au Moyen-Orient, dans la Corne de l’Afrique (seulement l’Érythrée et l’Éthiopie), la péninsule Arabique, le Croissant fertile et en Afrique du Nord

Article complet sur Wikipédia


Surtout que, même si certains ont tendance à l’oublier, il y a également des juifs noirs, très peu voire trop peu représentés dans la communauté juive…

Et au passage, un petit rappel puisque nos politiques et médias aiment bien mettre dans le même sac anti-sionistes et anti-sémites, toujours PERSONNE n’a officiellement expliqué pourquoi si un anti-sémite est un anti-sioniste (et inversement), il existe des rabbins, juifs, israéliens anti-sionistes!




Faites-vous votre propre idée de la situation, puisez et recherchez l’info, tentez de comprendre et ne prenez rien pour argent comptant, et surtout, ne jouez pas le jeu de ceux qui souhaitent la division pour mieux diriger les foules, pensez plutôt à ce que nous pourrions tous faire unis face à ces élites qui ne se battent ni pour vous, ni pour votre pays, mais pour les intérêts d’autres nations.




Vu sur Les Moutons Enragés


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orné

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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 22 Mar - 22:39

Bonsoir,
Comme on vous l'annonçais il y a belle et bien la volonté de restreinte de plus en plus la liberté d'expression au nom des bien pensant et du politiquement correct. Pour nous conduire vers la pensée unique, il devient de plus en plus difficile de tenir un discourt critique, se poser les bonnes questions sans être insulter d'un terme en "phobe" Tout comme il devient dificile de divulguer la bonne information sans être taxé de négatif ou ne de personnes distillant la peur. Comme si il était mal de montrer le monde tel qui l'est. Personne ne c'est libéré de ces chaînes et barrière mentale en se cachant de la réalité de ce monde. Par-contre personne ne ce libère en se voilant la face et vivre dans la croyance. L'ignorance est un des poisons de l'esprit. Le gouvernement veut que nous nous empoisonnons de ce poison qu'est l'ignorance, il veut qu'on vive dans la peur, la suspicion, le mépris,...
Dans les nouvelles mesure, il serait aussi question de bloquer les sites antisioniste prétextant que c'est la porte à l'antisémitisme. Or le sionisme est une idéologie politique, et non un peuple. Imaginez donc l’absurdité d'une telle mesure. Mais par-contre laissé se mettre en place le traité transatlantique (TAFTA, voir nos sujet Europe) dans le plus grand secret, et qui nuira à nos peuple d'Europe, là on ne vois personne. Il est temps de regarder la réalité en phase au lieu de se la jouer sur des principe new-âges création même de ceux qui nous dirigent.

Orné.



Censure du net: voilà comment continuer à visiter les sites interdits

Le gouvernement souhaite lutter contre la haine, le terrorisme et le racisme sur internet, une mesure que Manuel Valls juge insuffisante puisqu’il veut étendre le blocage des sites sans passer par voie de justice aux sites anti-sionistes. (voir l'intitulé du sujet) Tous les sites critiquant à tort ou à raison Israël sont donc sur la sellette, et combien de personnes ne pourront plus s’informer autrement que via les médias officiels qui ne recoupent pas les infos, ne relient pas les points, ou en ignorent certains pour ne pas que certaines évidences soient top visibles?

Le gros souci du gouvernement, c’est qu’il ne peut pas interdire réellement ces sites à moins de saisir les serveurs lorsqu’ils en ont la possibilité, ce qui est extrêmement rare et dans des cas bien précis, ce qui n’arrivera pas pour des sites de ré-information. La seule possibilité qu’ils aient réellement, c’est de faire interdire l’accès par le biais des fournisseurs d’accès internet, ce qui peut aisément être contourné avec quelques manipulations simples.





Explication pour les novices:

Si vous souhaitez contacter une personne sans avoir ses coordonnées exactes, seule solution, contacter les pages blanches (ou un autre annuaire) qui vous indiquera comment joindre la personne recherchée. Maintenant, si le gouvernement décide que cette personne ne doit plus être contactée, il effectuera un blocage et dans l’annuaire, il n’y aura plus de coordonnées de disponibles, vous tenterez de joindre la personne recherchée en vain. Il en est de même avec les sites internet, l’ordinateur, c’est vous, vous souhaitez vous connecter à un site donc vous demandez son adresse en tapant dans Google par exemple (annuaire), et vous tenterez donc d’aller à l’endroit indiqué en passant par votre FAI. Lorsque le gouvernement voudra interdire ces sites internet qui dérangent, il va contacter les FAI qui vont devoir faire en sorte que l’adresse du site soit bloquée au niveau-même du FAI, cette adresse existera toujours, mais pas chez eux, lorsque vous taperez le nom du site, le FAI ne vous permettra pas la connexion et bloquera votre requête. Le blocage va donc se faire au niveau des fournisseurs d’accès internet uniquement, le seul moyen de bloquer réellement un site. Et pour contrer cela, il faut donc se connecter à des DNS (un serveur DNS traduit une adresse Internet humainement compréhensible, le nom de domaine, telle que google.com en une adresse IP, telle que 72.14.207.19, qui identifie le ou les serveur(s) spécifique(s) associé(s) à ce nom) qui ne dépendent pas de votre fournisseur d’accès internet.

Maintenant, les a méthode pour continuer à surfer librement sans contraintes pour Windows et Unbutu.


un serveur DNS traduit une adresse Internet humainement compréhensible, le nom de domaine, telle que google.com en une adresse IP, telle que 72.14.207.19, qui identifie le ou les serveur(s) spécifique(s) associé(s) à ce nom. Ce service est le plus souvent accessible à travers des serveurs DNS gérés par votre fournisseur d’accès à Internet (FAI). Un blocage DNS simple est mis en œuvre en donnant une réponse invalide ou incorrecte à une requête DNS, dans le but d’empêcher les utilisateurs de trouver les serveurs qu’ils recherchent. Cette méthode est très facile à mettre en place du côté du censeur, c’est donc très largement utilisé. Gardez à l’esprit que souvent différentes méthodes de censure sont combinées, le blocage de DNS peut donc ne pas être le seul problème.

Vous pouvez potentiellement contourner ce type de censure de deux manières : en changeant les réglages DNS de votre ordinateur pour utiliser des serveurs DNS alternatifs, ou en modifiant votre fichier hosts (fichier ou figurent des associations statiques nom/IP).

Serveurs DNS alternatifs

Vous pouvez court-circuiter les serveurs DNS de votre FAI local, en utilisant d’autres serveurs. Cela vous permet de trouver les adresses des domaines qu’il pourrait bloquer. Il y a nombre de services DNS gratuits, accessible (presque) partout que vous pouvez essayer. OpenDNS https://www.opendns.com fournit un tel service et héberge aussi des guides sur comment changer le serveur DNS que votre ordinateur utilise (https://www.opendns.com/smb/start/computer). Il y a aussi une liste mise à jour de serveurs DNS accessibles dans le monde entier sur ce site : http://www.dnsserverlist.org.

Voici une liste de services DNS accessibles publiquement, via le wiki d’Internet Censorship sur http://en.cship.org/wiki/DNS. Quelques un de ces services peuvent bloquer un nombre limité de sites. Consulter le site du fournisseur pour en savoir plus sur leur politique.)

Serveurs DNS accessibles publiquement :
Publicly-available DNS servers Address Fournisseur
8.8.8.8 Google
8.8.4.4 Google
208.67.222.222 OpenDNS
208.67.220.220 OpenDNS
216.146.35.35 DynDNS
216.146.36.36 DynDNS
74.50.55.161 Visizone
74.50.55.162 Visizone
198.153.192.1 NortonDNS
198.153.194.1 NortonDNS
156.154.70.1 DNS Advantage
156.154.71.1 DNS Advantage
205.210.42.205 DNSResolvers
64.68.200.200 DNSResolvers
4.2.2.2 Level 3
141.1.1.1 Cable & Wireless

Une fois que vous avez choisi un serveur DNS à utiliser, vous devez saisir votre sélection dans vos options de DNS de votre système d’exploitation.


Changer ses options de DNS sous Windows



1.Ouvrez votre panneau de configuration, dans le menu Démarrer.
2.Dans Réseau et Internet, cliquez sur « Voir le statut du réseau et statistiques ».
3.Cliquez sur votre connexion sans fil dans le côté droit de votre fenêtre. LA CONNECTION N’EST PAS FORCEMENT WIFI…
4.La fenêtre Statut de la connexion sans fil va s’ouvrir. Cliquez sur « Propriétés ».
5.Dans la fenêtre Propriétés de la connexion sans fil sélectionnez Internet Protocol Version 4 (TCP/IPv4), et cliquez sur « Propriétés ».
6.Vous devriez maintenant être sur la fenêtre Propriétés TCP/IPv4, où vous allez pouvoir spécifier votre adresse DNS alternative ( par exemple : Google Public DNS).
7.En bas de la fenêtre, cliquez sur « Utiliser cette adresse de serveur DNS » et complétez les champs avec l’adresse IP de votre serveur DNS alternatif préféré. Quand vous avez fini, cliquez sur OK. Par défaut, le premier serveur DNS sera utilisé. Le serveur DNS alternatif peut être d’un autre fournisseur.


Changez vos préférences DNS sous Ubuntu



1.Dans le menu Système, allez dans « Préférences > Connexions réseau ».
2.Sélectionnez la connexion pour laquelle vous voulez configurer le serveur DNS de Google. Si vous voulez changer les préférences pour une connexion éthernet (filaire), sélectionnez l’onglet Filaire, et sélectionnez ensuite votre interface réseau dans la liste. Si vous voulez changer les préférences pour une connexion sans fil à la place, sélectionnez l’onglet « Sans fil », puis sélectionnez le réseau sans fil approprié.
3.Cliquez sur « Editer », une fenêtre va apparaître, sélectionnez l’onglet Préférences IPv4.
4.Si la méthode sélectionnée est Automatique (DHCP), ouvrez le menu déroulant et sélectionnez « Adresses automatiques uniquement (DHCP) » à la place. Si la méthode est une autre, ne la changez pas.
5.Dans le champ serveurs DNS, entrez les informations IP de votre serveur DNS alternatif, séparé d’un espace. Par exemple, si vous voulez ajouter le DNS Google, écrivez : 8.8.8.8 8.8.4.4
6.Cliquez sur « Appliquer » pour sauvegarder les changements. SI l’on vous demande un mot de passe, ou une confirmation, saisissez le mot de passe, ou confirmez que vous souhaitez effectuer ces changements.
7.Répetez les étapes 1-6 pour chaque connexion réseau que vous souhaitez modifier.

Editer votre fichier Hosts

Si vous connaissez l’adresse IP d’un site web particulier, ou d’un service Internet bloqué par les serveurs DNS de votre FAI, vous pouvez lister ce site dans les fichiers hôtes :

208.80.152.134 secure.wikimedia.org

Chacune des lignes contient une adresses IP, puis un espace et enfin un nom. Vous pouvez ajouter n’importe quel nombre de sites à votre fichier hosts. Notez que si vous utilisez une mauvaise adresse pour un site, cela peut vous empêcher d’accéder à un site par son nom jusqu’à ce que vous le répariez ou l’enleviez de la liste.

Si vous ne pouvez pas trouver l’adresse IP d’un site à cause de la censure des serveurs DNS de votre FAI, il y a des centaines de services qui vous aideront à faire une recherche DNS non censurée. Par exemple, vous pouvez utiliser n’importe lequel des outils présents sur http://www.dnsstuff.com/tools.

Vous pouvez aussi penser à utiliser les outils de http://www.traceroute.org, outils de diagnostic réseau sophistiqués et fournis par divers FAI. Ils étaient originalement plutôt utilisés pour diagnostiquer des pannes accidentelles de réseau qu’une censure. Ils peuvent aussi inclure la capacité de rechercher l’adresse IP d’un serveur particulier.


Modifier votre fichier hosts sous Windows Vista/7



Vous utiliserez un simple éditeur de texte, tel que le Bloc-Notes, pour éditer votre fichier hosts. Dans Windows Vista et 7, votre fichier hosts est habituellement situé dans C:\Windows\system32\drivers\etc\hosts.

1. Cliquez sur « Démarrer ».
2. Saisissez « notepad » dans la barre de recherche.
3. Une fois que vous avez trouvé le programme, faites un clic-droit et sélectionnez « 4.Exécuter en tant qu’administrateur ».
5. Windows vous demandera votre permission pour modifier les fichiers. Cliquez sur « Oui ».
6. Dans le menu Fichier, sélectionnez « Ouvrir ».
7. Naviguez jusqu’à C:\Windows\system32\drivers\etc\. Vous pouvez remarquer que ce dossier semble initialement vide.
8. Dans le bouton droit de la barre de saisie, sélectionnez Tous les fichiers.
9.Sélectionnez le fichier « hosts » et cliquez sur « Ouvrir ».
10.Ajoutez, par exemple, la ligne « 69.63.181.12 www.facebook.com » à la fin du fichier et sauvegardez le en pressant Ctrl+S ou en sélectionnant « Fichier > Enregister ».


Modifier votre fichier Hosts sous Ubuntu



Dans Ubuntu, votre fichier hosts est localisé dans /etc/hosts. Pour le modifier, vous devrez avoir quelques connaissances en lignes de commandes. Référez-vous au chapitre « Les lignes de commandes » pour un bref tutorial sur cette fonction.

1) Ouvrez le Terminal via « Acessoires > Terminal » dans votre menu Applications.
2) Utilisez les commandes suivantes pour ajouter automatiquement une ligne au fichier hosts :echo 69.63.181.12 www.facebook.com | sudo tee -a /etc/hosts
3) On peut vous demander votre mot de passe pour modifier le fichier. Une fois autorisé, la commande ajoutera « 69.63.181.12 www.facebook.com » à la dernière ligne du fichier hosts.
4) Optionnel : Si vous vous sentez plus à l’aise dans une interface graphique, ouvrez le Terminal et utilisez la commande suivante pour lancer un éditeur de texte :sudo gedit /etc/hosts
5) On peut vous demander votre mot de passe pour modifier le fichier. Une fois que la fenêtre s’est ouverte, ajoutez simplement la ligne « 69.63.181.12 www.facebook.com » à la fin du fichier et sauvegardez le en pressant « Ctrl+S » ou en sélectionnant Fichier > Enregistrer.

Source+captures d’écrans pour une meilleure compréhension sur Fr.flossmanuals.net

Pour les autres systèmes, merci à ceux qui connaissent ces méthodes de nous mettre les liens dans les commentaires.

Pas besoin d’installer le site dans un paradis du web ou dans un pays lointain, jusque quelques manips à faire chez-vous suffisent. Elle n’est pas belle la vie?

Merci à Maître Will pour les liens et infos.

NOTE ORNE : Pour connaître l'adresse IP d'un site, sous firefox installer flagfox PUIS UTILISER UN PING : http://www.infoprat.net/astuces/internet/astuces/divers_001.php Car souvent un site/blog est hébergé par un serveur multiple utilisant le même ip pour plusieurs sites.
Ensuite pour barder la dite IP dans son pC sans à devoir à chaque fois recommencer l'opération il faut faire une sauvegarde fichier externe du navigateur une liste favoris. Il suffit sous Firefox de cliquer l’onglet des marque pages ensuite, affichez tous les marque pages. Là une interface s’ouvre , vous cliquez sur "importation et sauvegarde".Un fichier peut être gardé sur une clef U.S.B pour avoir ses favoris là ou l’on veut les utiliser .

Si vous avez des questions n'hésitez pas, sauf si vous voulez aspirer un sites ou détruire une bande passante (rires)
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orné

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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 22 Mar - 22:43

Bonsoir,
Alors que l'on a eu droit à la grande messe des faux cul et des braves gens qui malheureusement ce seront fait leurré par autant de turpitudes au nom de la démocratie. Mais de quelle démocratie s'agit-il ? La leur, celle de la pensée unique, au fait tant que vous suivez la partition qu'ils ont décider de nous jouer, tout ira bien, mais ne poser surtout pas de question, le nouvel ordre s'occupe de tout, restez à votre place. Voilà ce que l'avenir vous réserves. Fini la vraie liberté, ce sera une pseudo liberté, ou tout sera sous leur contrôle, pour notre bien. Nouvelle religion, nouvelle monnaie, nouveau système, le tout dans un monde ultra sécurisé, ou tous auront une place et un rôle à jouer. La critique deviendra subversive. On y y presque, ne ricaner pas. Tout ça était pourtant prévisible, les signes était là, sans compter ce qui se met en place dans un silence assourdissant, je parle bien de TAFTA dont les médias nous caches, mais non il n'y a pas de complot. Maintenant il est trop tard, il vous faudra assumer. Mes proches et moi avons pris les devant.



« Pas d’amalgames »: Hollande va lutter contre le racisme, l’antisémitisme, et les théories du complot

Le grand n’importe quoi justifié par le « bien-pensant » continue, et Hollande (ou plutôt ceux qui décident pour lui) va s’attaquer à la haine, au racisme, à l’antisémitisme, et aux théories du complot, donc tout e qui n’est pas officiel! Et bien sûr, une théorie du complot, c’est avant tout une version qui va à l’encontre des versions officielles. En 1985, dire que le Rainbow Warrior a été coulé par la France et les services secrets français, c’était de la théorie du complot, et hooooo surprise, c’était bien un coup de la France et des services secrets français! À une autre époque, dire que les Etats-Unis écoutaient tout le monde relevait de la théorie du complot, et le scandale de la NSA a éclaté. Pareil pour le Nouvel Ordre Mondial (traité transatlantique), celui-ci est en train d’être mis en place… Les théories du complot se vérifient parfois, et rien ne pourra empêcher quiconque de suspecter des zones d’ombre ou des mensonges chaque fois que quelque chose d’important arrive, mais Hollande veut lutter contre cela, faire en sorte qu’un formatage soit possible pour qu’une pensée unique existe enfin!


Le chef de l’État a aussi pourfendu les thèses complotistes et négationnistes. « Pour combattre un ennemi, il faut d’abord le connaître et le nommer. L’antisémitisme a changé de visage. Il n’a pas perdu ses racines millénaires. Certains de ses ressorts n’ont pas changé depuis la nuit des temps : le complot, le soupçon, la falsification », a-t-il dit. « Mais, aujourd’hui, il se nourrit aussi de la haine d’Israël. Il importe ici les conflits du Moyen-Orient. Il établit de façon obscure la culpabilité des juifs dans le malheur des peuples. Il entretient les théories du complot qui se diffusent sans limites. Celles mêmes qui ont conduit au pire », a-t-il ajouté.

Et d’insister sur la nécessité de « prendre conscience que les thèses complotistes prennent leur diffusion par Internet et les réseaux sociaux. Or, nous devons nous souvenir que c’est d’abord par le verbe que s’est préparée l’extermination. » « Nous devons agir au niveau européen et même international pour qu’un cadre juridique puisse être défini et que les plateformes internet qui gèrent les réseaux sociaux soient mises devant leurs responsabilités, et que des sanctions soient prononcées en cas de manquements », a-t-il insisté.

Enfin, a déclaré François Hollande, le gouvernement présentera « d’ici la fin du mois de février un plan global de lutte contre le racisme et l’antisémitisme ». « Sécurité », « transmission » vers les jeunes générations et « régulation du numérique » seront les principes de ce plan, a-t-il dit.

Issu d’un article du journal Lepoint.fr

Est oublié également au passage, que les antisionistes ne sont pas des antisémites, mais voilà, il faut interdire les critiques envers Israël, c’est avant tout le pays des victimes du plus grand génocide de la planète, génocide permis notamment grâce à la finance américaine, et à l’Oncle Sam qui après la guerre a récupéré et protégé des milliers de criminels de guerre nazis. Quand au plus grand génocide de l’histoire, on oublie trop souvent les amérindiens, entre 80 millions et 100 millions de victimes directement imputables à l’Oncle Sam, mais cela, tout le monde s’en fout, ils sont silencieux…
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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 22 Mar - 22:55

Un post édité et commenté par Akasha

Amis de la nuit je vous salue drunken
Je sais que Orné avait posté quelque part sur comment contourner les blocages de sites, mais je ne retrouve pas où ? scratch Sertes un article de plus expliquant tout le tralala ne sera pas de trop... No



Censure sur Internet : comment la contourner – MàJ

Voici une petite infographie concernant la censure sur internet et comment la contourner.




N’étant pas un expert en informatique, je vous invite à réagir si vous connaissez le meilleur moyen de contourner la loi de censure qui doit être mis en vigueur d’ici quelques jours, tout en protégeant un maximum ses données personnelles (mot de passe, identifiant).




Rappelons que cette loi devait au départ protéger notre beau pays des dangereux terroristes mais finalement nos “chers” “élus” ont préféré protéger nos concitoyens des (très) dangereux “complotistes” que nous sommes…



Cette carte va bientôt être obsolète : la France deviendra un pays ennemi d’internet au même titre que la Chine

En quelques sortes, cette loi s’est complétement éloignée de sa cause initiale (protéger le peuple des réseaux terroristes qui recrutent sur internet) pour tout simplement censurer les sites d’informations libres qui critiquent le gouvernement et les puissants de ce pays et de ce monde…

La censure pure et simple…



Pour naviguer sur internet dans cette “démocratie“ (qui n’en est pas une, même Attali précise que c’est une démocratie représentative – plus précisément ce serait un gouvernement représentatif, qui ne représente plus que les intérêts des puissants qui gouvernent ce pays), dans ce “pays des droits de l’homme“ (cette déclaration des “droits de l’homme” qui sort directement des loges francs maçonnes – ils ne s’en cachent plus aujourd’hui – tout comme l’origine de la révolution française), donc :



pour naviguer “librement” dans notre belle France sur internet, il nous faudra dès demain user des technologies et des logiciels qui ont été développer pour aider des êtres humains habitants… des DICTATURES !!!

C’est un comble, tout ça au nom de notre “liberté d’expression”…!!!

Ou plutôt : tout ça au nom du NOM, c’est beaucoup plus crédible…

Une chose est sûre : ils ne n’useraient pas toute cette énergie si les sites d’infos libres ne racontaient que des sornettes… ILS ONT PEUR !!!


Ils ont peur de perdre leur pouvoir qu’ils ont façonné toute leur vie au prix de multiple escroqueries/trahisons/manipulations/mensonges…

Ils ont peur de perdre leur place confortable…

Ils ont bien entendu peur de la réaction que le Peuple pourrait avoir à leur égard…

Donc arrêter d’avoir peur de ces “gens” là, n’ayez plus peur d’eux, leur seul pouvoir est la peur que vous leur concédez.

Ne leur donnons plus notre pouvoir, ne les laissons plus diriger nos vie…

Comment ?

Tout simplement en commençant à ne plus considérer ces personnes comme importantes pour nous, pour nos vies; ce sont justes des pantins qui exécutent les ordres de leurs supérieurs pour que ceux-ci ne perdent pas leur places dominantes.

Tout simplement en reprenant le contrôle de nos vies, en commençant par le contrôle de notre mentale, de nôtre égo.


Tout simplement en acceptant notre liberté !!!



Nous sommes des esclaves seulement si nous le consentons…

La liberté a un prix : c’est la connaissance de celle-ci…




P.S.: un élément déclencheur de cette panique provient très probablement de la fulgurante progression du site de Dieudonné, Quenel+, qui serait en train de battre tous les records de croissance de popularité et pas seulement un record en France, mais dans le monde d’internet !!!


Revenons à nos moutons et à cette infographie :



J’ai trouvé un navigateur TOR se servant de Firefox comme base :TOR_Browser (je précise que c’est un autre navigateur Firefox, si vous utiliser ce navigateur, TOR Browser ne modifie votre navigateur habituel). Utilisable sur windows, mac et linux.

J’en appel aux informaticiens et autres connaisseurs plus expérimentés que moi pour nous éclairer de vos lumières…

Il faudrait avoir des précisions sur la sécurité des informations personnelles pendant la navigation sur le réseau TOR, si on peut se connecter sur nos propres boites mails grâce à ce genre de logiciels ou si il faut s’en servir seulement pour naviguer sur les sites interdits…


Vos avis sont précieux pour notre liberté d’expression…

Source infographie : Numerama

Les conseils de bidule-land

Comment modifier sa façon de surfer sur le web plus sereinement


Par les temps qui courent, il devient délicat de poster des messages sans que vous soyez surveillé, le durcissement des lois sur Internet nous oblige à utiliser des outils mieux adapter afin d’éviter d’avoir des ennuis avec la police de la pensée.

Nous avons déniché pour vous une extension pour votre navigateur web (Opéra, Firefox, Google Chrome ou Safari) qui vous offre la possibilité de passer par un VPN cripté pour accéder à vos sites préférés.

Il existe plein de programmes qui font la même chose, mais celui-ci a l’avantage d’être simple à utiliser avec votre navigateur.

Pour commencer, nous allons d’abord créer une adresse mail qui ne demande aucune information personnelle

Rendez-vous sur le site : http://www.gmx.com

remplissez le formulaire avec ce que vous voulez comme noms



Une fois remplie, vous recevrais un mail de votre toute nouvelle adresse


Maintenant, nous pouvons passer aux choses sérieuses
Allez sur le site pour ajouter l’extension de votre navigateur préféré

https://zenmate.com/



Une fois installé sur votre navigateur, pour valider son utilisation
, ils vous demandent une adresse mail, celle que nous avons choisi de créer tout à l’heure fera parfaitement l’affaire

Vous recevrez un mail de confirmation que vous pouvez utilisez ZenMate

En cliquant sur la petite icône verte de ZenMate
, vous allez pouvoir choisir par le pays auquel vous voulez passez

Le plus rapide est celui de Grande Bretagne, mais vous pouvez choisir celui que vous voulez



Voici le résultat sur Quenel+



Vérifions que nous sommes bien localisé avec google maps



Parfait, nous sommes à Londres


Maintenant vérifions si notre adresse ip correspond à celle de notre FAI (orange, sfr, free, etc)



Le résultat nous indique que notre FAI est RedStation, c’est parfait.



Utilisez zenmate seulement pour voyager sur les sites interdits/censurés.

Désactivez zenmate lorsque vous revenez à une utilisation classique (consultation de boite mail perso, achat en ligne, etc… toutes activités où votre nom apparait).

Merci à bidule-land pour ce tuto…


Je vous postes la suite demain... Bonne nuit !!
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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 22 Mar - 22:56

Bonsoir,
Cette fois nous y sommes, l'arsenal de répression et de censure qu'ils nous avaient promis arrivent à son paroxysme. Et l'accord de collaboration avec Google est signé. (soupir) Allons-nous dons assister à l’hécatombe de nos sites et blogs préférer, est-ce que notre forum risque de tomber sous la coupe de censure ? Qu'en est-il réellement, regardons de plus près ensemble si vous le voulez bien.
Orné pour Le Nouveau Monde 2015.



Officiel : la censure de Google sur ordre de l’État peut commencer !

C’est officiel, donc nous pouvons dès à présent dire au revoir à nombre de sites, en espérant que le blog des moutons enragés ne soit pas concerné (excusez-moi du peu…), au pire, il y a toujours moyen de biaiser en changeant certains paramètres....




Le Gouvernement a fait publier au Journal Officiel le décret qui autorise ses services de police à demander à Google et d’autres moteurs de recherche ou annuaires le déréférencement de sites accusés de faire l’apologie du terrorisme. Les sites devront être supprimés des index dans les 48 heures, sans possibilités de recours.

Un mois après le décret autorisant le blocage administratif des sites sur ordre du ministère de l’intérieur, le Gouvernement a fait publier jeudi au Journal Officiel le décret « relatif au déréférencement des sites provoquant à des actes de terrorisme ou en faisant l’apologie et des sites diffusant des images et représentations de mineurs à caractère pornographique« .

Le texte permet à l’Office central de lutte contre la criminalité liée aux technologies de l’information et de la communication (OCLCTIC) de notifier aux moteurs de recherche les sites accusés de relayer la propagande de terroristes, afin qu’ils soient déréférencés sur le champ, sans qu’un juge ne vérifier l’illégalité des sites en cause. Google et ses concurrents auront 48 heures pour prendre « toute mesure utile destinée à faire cesser le référencement de ces adresses« , et devront le faire en respectant scrupuleusement « la confidentialité des données qui leur sont ainsi confiées« . Pas question, donc, de publier les ordres de censure.

Le décret prévoit que l’OLCTIC ait l’obligation de vérifier « au moins chaque trimestre que les adresses électroniques notifiées ont toujours un contenu présentant un caractère illicite« , et de notifier les moteurs de recherche et annuaires de tout retrait d’un site de la liste, pour que son référencement soit rétabli. Les policiers rattachés au ministère de l’intérieur se trouvent donc investis d’une mission para-judiciaire, au mépris des règles démocratiques de séparation des pouvoirs.

Comme pour le blocage des sites, une personnalité issue de la CNIL aura la possibilité de contrôler la liste des sites censurés, pour repérer d’éventuels abus. En revanche, alors que le blocage s’accompagne d’une redirection vers un site du ministère de l’intérieur qui fait explique le blocage et indique des voies de recours, rien n’est prévu pour s’opposer au déréférencement, à l’effet dévastateur. Les internautes n’ont plus même la connaissance du fait que le site existe.

Article complet sur Numerama.com


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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 22 Mar - 22:58

Bonsoir,
Comme prévu et malheureusement le pouvoir a décidé d'en finir avec des personnes comme nous qui refuse leur mainmise. Ils ont décidé de nous remettre dans le rang. du moins de supprimer notre tribune, de ne plus communiquer, seule la pensée unique à droit de citer. Ils ont décider de brusquer les choses pourquoi ? difficile de répondre pour l'instant, bien que j'aie ma petite idée. En attendant, voici un reportage pour voir où on en est exactement concernant ce dossier.
Orné 2015.



Le gouvernement français veut faire taire les dissidents, préparez-vous à ne plus être informés!

Préparez-vous à ne vous contenter que des médias officiels, sans informations recoupées, sans aucun rappel des précédents permettant de mieux comprendre, sans véritables analyses et avec des œillères de la taille d’antennes paraboliques, car le gouvernement veut lutter contre le conspirationnisme sur internet. Le « conspi », c’est l’art de remettre en cause les versions officielles et les faits qui nous sont présentés, c’est également un argument créé par la CIA et nombre de fois utilisé pour attaquer les détracteurs. Par exemple, pouvant être considéré comme étant des théories du complot pour des raisons pratiques:




-Expliquer que la Shoah n’est plus le plus grand génocide est forcément faux et antisémite, pourtant c’est en oubliantle génocide amérindien l. De plus, cela mettrait en danger le Shoah Business dénoncé par Tova Reich, fille de rabbin aux États-Unis. Pire, dire que les antisionistes ne sont pas tous des antisémites contrairement à ce que soutient Manuel Valls, c’est de la haine primaire envers Israël et les juifs, même si on prouve le contraire.
-Mettre en doute l’implication de Poutine dans le chaos en Ukraine, là aussi, c’est pas bien, pas beau, bouh! Alors expliquer voire prouver que ce sont les américains qui sont responsables de la guerre civile dans le pays, théorie du complot.
-Remettre en cause la suprématie des labos pharmaceutiques et de leurs solutions miracles, hors de question, ce n’est pas bon pour le business, même s’il est avéré que les traitements protocolaires ne sont pas la meilleure option, ou encore les vaccins dont certains sont carrément dangereux.
-Et que dire du Nouvel Ordre Mondial qui n’est qu’une rumeur honteuse (honteuse) décrédibilisant tous ceux prouvant l’arnaque.
-Et je vous épargne l’éternel couplet sur le 11 Septembre, JFK, le suicide de Bérégovoy, et l’ensemble des false-flags démontrés.





Bref, tout ce qui ne va pas dans le sens des versions officielles peut être considéré comme étant « conspi ».

À la demande du président François Hollande, le Parti socialiste français vient de publier une Note sur le mouvement international « conspirationniste ». Son but : préparer une nouvelle législation lui interdisant de s’exprimer.

Aux États-Unis, le coup d’État du 11 septembre 2001 a permis d’établir un « état d’urgence permanent » (Patriot Act) et de lancer une série de guerres impériales.

Progressivement, les élites européennes se sont alignées sur leurs homologues d’Outre-Atlantique. Partout, les citoyens s’inquiètent d’être abandonnés par leurs États et remettent en question leurs institutions. Cherchant à se maintenir au pouvoir, les élites sont désormais prêtes à utiliser la force pour bâillonner leurs oppositions.
Le président de la République française, François Hollande, a assimilé ce qu’il nomme les « théories du complot » au nazisme, puis a appelé à empêcher leur diffusion sur internet et les réseaux sociaux.
Ainsi a-t-il déclaré le 27 janvier 2015 au Mémorial de la Shoah :

« [L’antisémitisme] entretient les théories du complot qui se diffusent sans limite. Théories du complot qui ont, dans le passé, conduit déjà au pire » (…) « [La] réponse, c’est de prendre conscience que les thèses complotistes prennent leur diffusion par Internet et les réseaux sociaux. Or, nous devons nous souvenir que c’est d’abord par le verbe que s’est préparée l’extermination. Nous devons agir au niveau européen, et même international, pour qu’un cadre juridique puisse être défini, et que les plateformes Internet qui gèrent les réseaux sociaux soient mises devant leurs responsabilités, et que des sanctions soient prononcées en cas de manquement » [1].

Plusieurs ministres ont également conspué ce qu’ils appellent les théories du complot comme autant de « ferments de haine et de désintégration de la société ».
Sachant que le président Hollande appelle « théorie du complot » l’idée que les États, quels que soient leurs régimes –y compris les démocraties–, ont une propension spontanée à agir dans leur intérêt et non pas dans celui de leurs administrés, on peut en conclure qu’il s’est livré à cet amalgame pour justifier d’une éventuelle censure de ses opposants.
Cette interprétation est confirmée par la publication par la Fondation Jean-Jaurès, think tank du Parti socialiste dont M. Hollande était le Premier secrétaire, d’une note intitulée « Conspirationnisme : un état des lieux » [2].
Laissons de côté les relations politiques de François Hollande, du Parti socialiste, de la Fondation Jean-Jaurès, de son Observatoire des radicalités politiques et de l’auteur de la note et concentrons nous sur son message et son contenu idéologique.

Définition des « théories du complot »


Les expressions « théories du complot » et « conspirationnisme » se sont développées en France à la suite de la publication de mon livre sur l’impérialisme états-unien post-11-Septembre,L’Effroyable imposture [3]. À l’époque, nous avions du mal à comprendre ce qu’elles signifiaient car elles renvoyaient à l’histoire politique américaine. Aux États-Unis, on appelait couramment « conspirationnistes » ceux pour qui le président Kennedy n’avait pas été assassiné par un seul homme, mais par plusieurs, formant une conspiration (au sens judiciaire). Avec le temps, ces expressions sont entrées dans la langue française et se sont superposées avec des souvenirs des années 30 et de la Seconde Guerre mondiale, ceux de la dénonciation du « complot juif ». Ces expressions sont donc aujourd’hui polysémiques, évoquant parfois la loi du silence états-unienne et, à d’autres moments, l’antisémitisme européen.
Dans sa note, la Fondation Jean-Jaurès donne sa propre définition du « conspirationnisme ».

C’est « un récit « alternatif » qui prétend bouleverser de manière significative la connaissance que nous avons d’un événement et donc concurrencer la « version » qui en est communément acceptée, stigmatisée comme « officielle » » (p. 2).

Observons que cette définition ne s’applique pas qu’aux délires de malades mentaux. Ainsi, Platon affirmait avec le mythe de la caverne remettre en cause les certitudes de son temps ; Galilée avec sa thèse héliocentrique défiait la lecture que son époque faisait de La Bible ; etc.
Pour ma part et puisque l’on voit en moi le « pape du conspirationnisme » ou plutôt l’« hérésiarque », selon le mot du philosophe italien Roberto Quaglia, je réaffirme mon engagement politique radical, au sens du radicalisme républicain français, de Léon Bourgeois [4], de Georges Clemenceau [5], d’Alain [6] et de Jean Moulin [7]. Pour moi, comme pour eux, l’État est un Léviathan qui par nature abuse de ceux qu’il gouverne.
Comme républicain radical, je suis conscient que l’État est l’ennemi de l’intérêt général, de la Res Publica ; raison pour laquelle je souhaite non pas l’abroger, mais le dompter. L’idéal républicain est compatible avec divers régimes politiques —y compris avec la monarchie, comme l’ont acté les auteurs de laDéclaration de 1789—.
Cette opposition, que le Parti socialiste actuel conteste, a tellement marqué notre histoire qu’en 1940 Philippe Pétain abrogea la République pour proclamer l’« État français ». Dès sa prise de fonction présidentielle, j’ai dénoncé le pétainisme de François Hollande [8]. Aujourd’hui, M. Hollande se réclame de la République pour mieux la combattre et son inversion des valeurs plonge le pays dans la confusion.

Qui sont les « conspirationnistes » ?


Les « conspirationnistes » sont donc des citoyens qui s’opposent à la toute-puissance de l’État et qui souhaitent le placer sous surveillance.
La Fondation Jean-Jaurès les décrit en ces termes :

« [C’est une] mouvance hétéroclite, fortement intriquée avec la mouvance négationniste, et où se côtoient admirateurs d’Hugo Chávez et inconditionnels de Vladimir Poutine. Un milieu interlope que composent anciens militants de gauche ou d’extrême gauche, ex-« Indignés », souverainistes, nationaux-révolutionnaires, ultra-nationalistes, nostalgiques du IIIe Reich, militants anti-vaccination, partisans du tirage au sort, révisionnistes du 11-Septembre, antisionistes, afrocentristes, survivalistes, adeptes des « médecines alternatives », agents d’influence du régime iranien, bacharistes, intégristes catholiques ou islamistes » (p. Cool.

On notera les amalgames et les injures de cette description visant à discréditer les personnes qu’elle désigne.

Les mythes des « conspirationnistes »


La Fondation Jean-Jaurès poursuit son dénigrement en accusant les « conspirationnistes » d’ignorer les réalités du monde et de croire naïvement en des mythes éculés. Ainsi, nous croirions au « complot sioniste mondial », au « complot illuminati » et au « mythe Rothschild » (p. 4). Et pour créditer ces trois affirmations, elle ne cite qu’un exemple relatif au seul « mythe Rothschild » : le blogueur Étienne Chouard —dont le travail ne porte pas simplement sur la République, mais va bien au-delà pour traiter de la Démocratie [9]— affirme que la loi Pompidou-Rothschild de 1973 est à l’origine de la dette de la France. Et la Fondation de réfuter cette affirmation en citant une tribune publiée parLibération.
On notera ici que l’exemple d’Étienne Chouard nous laisse sur notre faim à propos des deux autres mythes cités. Surtout, la Fondation s’adresse à des ignorants qui n’ont pas lu la réponse de M. Chouard à la tribune de Libération [10], ni la contribution du « conspirationniste » Michel Rocard [11]. En effet, de ce débat, il ressort bien que la loi de 1973 a permis l’explosion de la dette française au profit de banques privées, ce qui aurait été impossible auparavant.

La « complosphère »


Pour la Fondation Jean-Jaurès, les intellectuels conspirationnistes seraient

« essentiellement Nord-Américains. Citons en particulier Webster Tarpley et William Engdhal (tous deux anciens membres de l’organisation politico-sectaire américaine dirigée par Lyndon LaRouche), Wayne Madsen (WayneMadsenReport.com), Kevin Barrett (VeteransToday.com) ou encore Michel Chossudovsky (Mondialisation.ca). Avec leurs homologues européens, ces derniers forment une sorte d’Internationale à laquelle Thierry Meyssan, le président du Réseau Voltaire, a tenté de donner une forme concrète en novembre 2005, en réunissant à Bruxelles une « conférence anti-impérialiste » – « Axis for Peace » – dont la liste des participants se lit comme un who’s who des auteurs conspirationnistes les plus en vue de l’époque » (p. Cool.

Observons d’abord que la Fondation Jean-Jaurès ne doit lire que le français et l’anglais, et n’avoir que survolé la liste des participants d’Axis for Peace, pour croire que le phénomène qu’elle décrit ne concerne que la France, le Canada et les États-Unis, alors qu’il comprend une très importante littérature en allemand, en arabe, en espagnol, en italien, en persan, en polonais, en portugais et en russe ; langues qui sont d’ailleurs majoritaires à Axis for Peace.
Notons aussi le caractère malveillant de l’allusion à « l’organisation politico-sectaire américaine dirigée par Lyndon LaRouche ». En effet, Webster Tarpley et William Engdhal ont quitté cette organisation, il y a plus de 20 ans. Et à l’époque où ils en étaient membres, ce parti était représenté en France aux congrès d’une formation d’extrême-gauche
Un peu plus loin, la Fondation Jean-Jaurès ne manque pas de citer l’humoriste Dieudonné M’Bala M’Bala, dont l’État tente d’interdire les spectacles, le sociologue Alain Soral, dont le site internet (EgaliteEtReconciliation.fr) obtient des records d’audience en France, et Alain Benajam (facebook.com/alain.benajam), président du Réseau Voltaire France et représentant du gouvernement Novorossien du Donbass.

En 1989, l’ancien chef du Renseignement états-unien en Europe, Irwing Brown, révélait aux journalistes Roger Faligot et Rémi Kauffer avoir recruté Jean-Christophe Cambadélis lorsqu’il militait chez les trotskistes lambertistes. 25 ans plus tard, M. Cambadélis est devenu Premier secrétaire du Parti socialiste français.


Les idées politiques des « conspirationnistes »



Après ces apéritifs, la Fondation Jean-Jaurès en vient au cœur du débat, celui des idées politiques. Il définit ainsi celles des « conspirationnistes » :

- « l’effacement de toute distinction de nature entre régimes autoritaires et démocraties libérales (réputées plus « totalitaires » que les pires des totalitarismes) » ;
- « [l’opposition à] toute législation antiraciste sous prétexte de défense de la « liberté d’expression » » ;
- « [le rejet de] la pertinence du clivage droite-gauche, le véritable clivage étant celui qui sépare « le Système » (ou « l’Empire », ou « l’Oligarchie ») de ceux qui lui résistent » ; (p. Cool
- « l’idée que le sionisme est un « projet de domination » du monde » (p. 9).


La Fondation Jean-Jaurès cible précisément les sujets de conflit, mais grossit le trait pour discréditer ses opposants. Par exemple, personne ne s’est opposé à la législation antiraciste, mais uniquement et exclusivement à la disposition de la loi Fabius-Gayssot qui punit de prison le débat sur l’extermination des juifs d’Europe [12]
Article complet sur Voltaire.net via Fawkes News


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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 22 Mar - 23:00

Un post édité et commenté par akasha

Bonjour mes frères & sœurs
Nous avions il n'y a pas longtemps relater l'information comme de quoi Goggle projetait de changer leur méthode de résultat de recherche. Qui actuellement se fait par préférence. Mais dans un avenir proche, ce sera par pertinence, mais sur quoi compte-t-ils se baser pour juger de la véracité d'une information ? En tout les cas ça promet, vu qu'ils utilisent comme exemple les sites anti vaccins en les taxant de désinformation et d’affabulation et que les voir en haut de page de recherche est une hérésie.. A terme c'est d'une auto-gérance qu'ils comptent arrivé par ce qu'on appellent l'intelligence artificielle (IA). Nous sommes bel et bien en route vers la pensée unique, on avait pourtant prévenu, on ne fabulait pas en voici encore la preuve malheureusement, c'est est fini de la neutralité du web..Il fallait bien qu'un jour ils reprennent ça en main, eh bien nous y somme ! Je vous laisses découvrir à votre aise l'information qui curieusement est bien accueillie par le pigiste de l'article..Pas la présentation qui va dans notre sens, mais bien l'article en lui même, ce qui confirme décidément que les journalopes sont tous des vendus et des putes...des adorateurs de vieux régimes en fin de vie... No Qu'ils s'acrochent aux dernières branches pourries du vieux monde..Le nouveau monde est en marche, et ils ne pourront l'arrêter, tout au plus ils vont un peu le freiner et nous emmerder, mais ça s'arrête_là drunken
Akasha pour le LNM 2015.



Danger : Google veut se charger d’établir la « vérité » sur Internet

Si Google se met à évaluer les pages web selon leur prétendue « véracité », c’en est fini de la neutralité du net



Je vous livre tel quel, ci-dessous, l’article de NewScientist. Il fait la promotion du nouveau programme de Google qui doit, à terme, remplacer le Page rank, c’est-à-dire, l’algorithme de classement des résultats de recherche basé sur la popularité des pages web. Le projet est digne du ministère de la vérité du roman « 1984 » ; en effet Google préconise dorénavant de classer les pages et les sites webs en fonction de la « véracité » des informations qu’ils contiennent afin de lutter contre « la désinformation ». Si ce projet voit le jour, c’en est fini de la neutralité du web ; cela conduira à l’imposition d’une vérité unique fondée sur le consensus, c’est à dire sur la capacité à imposer une perception, un concept ou une représentation du monde au plus grand nombre : la capacité d’influencer l’opinion publique sera déterminante (comme si elle ne l’était pas déjà suffisamment…)


Concrètement, la puissance de feu médiatique des grands groupes de presse, des lobbies et des responsables politiques deviendra la mesure essentielle de la « vérité » selon Google. Evaluer la « vérité » renvoie en soi à une conception totalitaire et archaïque du savoir et de la connaissance : au niveau scientifique, l’évolution de la recherche et des connaissances conduit à remettre continuellement en cause les vérités jusque-là consensuelles et établies. Le savoir et la connaissance ne sont ni des données acquises ni des données figées. Songeons à la révolution copernicienne ou à la théorie de la relativité générale, ou plus récemment encore à la physique quantique. Ces révolutions scientifiques majeures se sont imposées contre la physique traditionnelle et ont conduit à la remise en cause massive des conceptions scientifiques antérieures. Les percées scientifiques de Copernic, Einstein ou Schrödinger auraient donc été classées par Google comme de la désinformation et du contenu « poubelle »…


Google veut classer les pages web en se basant sur leur contenu et non pas sur leur popularité



Par Hal Hodson | 28 Février 2015 – Newscientist.com

La véracité d’une page web pourrait la faire remonter dans le classement de Google si le moteur de recherche met en place une mesure de la qualité basée sur les faits et non plus sur la popularité.

Internet est rempli d’ordures. Les sites web anti vaccination apparaissent en première page de Google et les articles aux contenus farfelus se répandent comme des feux de forêt. Google a mis au point un correctif pour classer les sites web selon leur véracité. Le moteur de recherche utilisait jusqu’à présent une méthode de classement basée sur les liens entrant sur les pages web, comme valeur d’approximation de leur qualité, déterminant leur place dans les résultats de recherche. Les pages qui bénéficiaient ainsi de nombreux liens entrants étaient classées plus haut. Ce système a fait le succès du moteur de recherche mais le problème de cette méthode c’est que les sites Internet truffés de désinformation pouvaient atteindre le haut du classement lors d’une recherche si suffisamment de gens y faisaient référence.

Une équipe de recherche de Google est en train d’adapter ce modèle afin de mesurer la véracité d’une page plutôt que sa popularité sur Internet. Plutôt que de comptabiliser les liens entrants, le système, qui n’est pas encore opérationnel, comptabilisera le nombre de faits incorrects présents sur la page.

« Une source qui comprend peu de faits erronés est considérée comme fiable » avance l’équipe de Google. Le score qu’ils calculent pour chaque page est le score de confiance basé sur les connaissances.

Le programme fonctionne en se référant au Knowledge Vault, une vaste base de données de faits que Google a compilée sur Internet. Des faits auxquels le web adhère de manière unanime et qui sont considérés comme une approximation raisonnable de la vérité. Les pages web qui contiennent des informations contradictoires sont ainsi rétrogradées dans le bas du classement.

Il existe déjà de nombreuses applications destinées à aider les internautes à évaluer la vérité. Lazy Truth est une extension de navigateur qui aide les boîtes de réception à éliminer les fake ou les hoax parmi les emails. Emergent, un projet du Centre Tow pour le digital-journalisme de l’université de Columbia, recense les rumeurs provenant des sites poubelles et les vérifie par le référencement croisé avec d’autres sources.

Le développeur de Lazy Truth, Matt Stempeck, qui est maintenant directeur du département des médias civiques chez Microsoft, souhaite développer des programmes pour exporter le savoir basé sur des services de fact-checking, comme Snopes, PolitiFact et, FactCheck.org, afin que tout le monde puisse y accéder facilement. Il affirme que des outils comme LazyTrust sont extrêmement utiles, mais que lutter contre les croyances erronées qui sous-tendent la désinformation est plus compliqué. « Comment corriger les conceptions erronées des gens ? Les gens adoptent à ce sujet des positions très défensives. Alors que s’ils cherchent une réponse sur Google, ils seront beaucoup plus réceptifs. »

Hal Hodson | 28 Février 2015

Traduction et commentaire : Guillaume Borel

Publication originale : Arrêt sur Info


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orné

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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Lun 23 Mar - 13:24

NOUVEAU POSTE !

Au-delà d’Internet : Tor, Darknet, Bitcoin et surveillance de masse

L’être humain est devenu de plus en plus dépendant des nouvelles technologies. Non pas qu’il est seulement dépendant, il est aussi plus que jamais relié et connecté à Internet: sa vie est de plus en plus affichée et ses informations privées de plus en plus menacées d’intrusions.


Ce premier épisode traite de ce qu’on appelle le « Darknet » et plus précisément de Tor (acronyme de The Onion Router), le plus célèbre des réseaux superposés. Tor permet à chaque utilisateur de naviguer sur Internet de manière plus « anonyme » et « sécurisée » (la sécurité restant un terme relatif). A titre d’exemple, si nous voulions aller sur le moteur de recherche de Google, notre ordinateur passera sur plusieurs réseaux à travers le monde avant de se connecter sur le site désiré.

Partie 1:



Un spécialiste résume ce qu’on peut trouver dans le Darknet : du simple article philosophique traitant de « Matrix » aux sites dédiés à toute une série de ventes d’armes, fausses monnaies, drogues… Il n’est pas question de défendre ou de combattre le Darknet, mais plutôt de constater qu’il peut à la fois être utilisé par des personnes honnêtes défendant la liberté d’expression que des personnes mal intentionnées… Il revient assez rapidement sur le moyen de paiement utilisé : le Bitcoin.


Partie 2:

Ce deuxième épisode traite de la surveillance de masse, à travers les divers projets internationaux qui ont vu le jour à la fin de la seconde guerre mondiale dans le contexte de la guerre froide.



Plus particulièrement, notre invité nous dresse l’historique du Renseignement d’Origine Électro Magnétique (ROEM) de 1943 à aujourd’hui : de la mise en place du réseau ECHELON, du SIG-INT et des câbles sous-marins, au rôle de la NSA et de la FISA aux États-Unis, des métadonnées, de la Loi de Programmation Militaire et de la CNIL en France.

Cette surveillance de masse tend à réduire un peu davantage, à chaque avancée technologique (“Big Data”), le champ de la vie privée des citoyens, notamment avec la mise en place depuis les années 2010 de l’accord européen sur le projet INDECT.

Partie 3:



Ce troisième volet traite plus en profondeur le phénomène de « surveillance généralisée » par les gouvernements, notamment par deux grands projets : PRISM et ECHELON. A titre d’exemple, le programme PRISM met en lien le gouvernement américain avec des géants américains tels que Google, Apple, FaceBook ou encore MicroSoft.

Le programme ECHELON, quant à lui, est un système mondial d’interruption des communications privées et publiques. Il résulte d’un accord en 1943 entre les États-Unis d’Amérique et le Royaume-Uni pour une surveillance électromagnétique. Rapidement, trois autres pays rejoignent le duo : le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Le programme a été utilisé pour diverses raisons, dont des affaires de concurrence déloyale durant les années 90, pour espionner l’état d’avancement des négociations d’Airbus afin de faciliter à Boeing de gagner des contrats. Notre expert informatique traite aussi tout le réseaux du câblage par fibre optique et les méthodes d’espionnage.

Partie 4:



Ce quatrième et dernier volet traite plus particulièrement des lanceurs d’alerte (« whistleblowers » en anglais) qui ont tenté d’informer l’opinion publique au sujet des différents programmes de surveillance de masse entrepris dans le monde.

C’est notamment le cas de Julian Assange et d’Edward Snowden, mais aussi Bradley Manning, Glenn Greenwald et Sarah Harrison, qui ont pris des risques considérables pour faire fuiter des informations stratégiques d’origine militaire qui n’avaient pas pour but d’être dévoilées au grand public : « warlogs », câbles diplomatiques, meurtres collatéraux en Irak…

Cette quatrième partie aborde aussi bien l’aspect géostratégique de programmes secrets supranationaux de surveillance à grande échelle, que les répercussions sociales suite aux dérives sécuritaires des états ; en particulier les inhibitions engendrées par la surveillance et le contrôle systématique des échanges et des habitudes de vie des populations.

La société panoptique: c’est maintenant !

(Merci à Imperator.)


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Le Viking

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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Lun 23 Mar - 14:44

Alors déjà grossière erreur de la part de ce " spécialiste informatique " car Tor ne protège pas vos communications sur internet. D'ailleurs Tor est le réseau le plus surveillé par la CIA... Vos communications sont brouillées au départ mais après toute personne si connaissant un peu peut choper vos paquets de communication et y regarder de plus près... Et je sais de quoi je parles j'ai fait des études dans ce domaine et la première chose que j'ai appris est de ne pas utiliser Tor mais un VPN (Virtual Private Network ).
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Akasha

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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 13 Déc - 19:51

Bonsoir mes frères & sœurs cheers
Comme vous le savez certainement, la loi contre les sites/blog reconnu comme étant néfaste au pouvoir peuvent être bloqué sans préavis et sans délai, le tout basé sur une loi des plus floue et libre à toute interprétations. Et qui plus est ne dépend que d'un seul organisme de contrôle. Et l'état d'urgence n'arrange rien vu que dorénavant ils n'ont même plus besoin de passé par le contrôle de la CNIL. mais ils ne veulent pas s'arrêter là. La seconde étape est d'élargir les critères de sélections de sites à bloquer. Or de limiter encore un peu plus la liberté d'expression et de se diriger encore un peu plus vers le fascisme, il est assez dingue que se sont les mêmes personnes qui tirent à boulet rouge sur le FN. Ils veulent juste faire taire toute personnes qui un temps soit peu ose remettre en question l’establishment, ça porte un nom ça... No Ils osent aussi dire agir au nom de la république, on va finir par la regretter cette république qui déjà semble être un souvenir vague, le bon vieux temps, car n'était-il pas inscrit dans un de ses fondements que :

Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit

Déclaration universelle des droits de l'homme, article 19

N'oublions pas que la république reconnait et inclut les droits de l'homme dans son fondement. Donc un moment donner ils devraient arrêter de parler et d'agir au nom de la république.

C'est Gilles Chavreul une pute de la pire espèce qui est délégué au ministère de la lutte contre le racisme et l'anyisémitisme qui voudrait donner un coup de ballet dans le monde des sites dis complotiste. Avec évidemment une vue biaisée de ce qu'est le complotisme, et avec un discours bourré d'amalgames et de contre vérité. Il faudrait déjà dans un 1er temps lui rappeler, expliquer ? ce que un sémite, Pour rappel un sémite habitant de Sem qui est toute la région de la Palestine et de la Jordanie, ce qui implique que les palestiniens ou encore les séfarades sont des sémites aussi ! Lui qui lutte contre les discriminations, peut être lui rappeler les centaines de profanations de cimetières chrétiens comme ceux de Villiers-le-Sec (6eme actes en un ans), du Bessin, Jarnisy, en Meurthe-et-Moselle., Saint-Roch de Castres..Et bizarrement aucuns juges ne veulent reconnaître le caractère de profanations et parle plus de détérioration. Le terme profanation étant déjà réservé pour une certaine communauté, suivez mon regard. Rolling Eyes Monsieur Chavreul parle de haine que dire de la SAJ qui devait être dissoute ? que dire des exaction d'un certain Gregory Chelli dis Ulcan qui n'est jamais sité en exemple alors que ses exactions ont causé beaucoup de mal bien réel ici, on n'est pas dans le fantasme. (lisez le lien). Il a même été présenté comme une star par France 2. Et les menaces de mort à l'encontre de Dieudonné par un Philippe Tesson, jamais condamné ? (lire ici). Il y a clairement deux poids deux mesures, et nous allons droit vers une dictature . On le mensonge et la manipulation des masses atteint son paroxysme.

Texte de Akasha.


Atteinte directe délibérée à la liberté de pensée et d’expression :
Gilles Clavreul cherche des failles juridiques pour faire taire Alain Soral, Dieudonné, Panamza, et les sites complotistes
1er Décembre 2015 :






Source : Blueman
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Akasha

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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Mar 23 Fév - 5:51

Voici un superbe texte qui résume bien le schmilblick aussi bien en amont que en aval...


Conspirationnisme : la paille et la poutre

par Frédéric Lordon, 24 août 2012

Le peuple est bête et méchant, le peuple est obtus. Au mieux il pense mal, le plus souvent il délire. Son délire le plus caractéristique a un nom : conspirationnisme. Le conspirationnisme est une malédiction. Pardon : c’est une bénédiction. C’est la bénédiction des élites qui ne manquent pas une occasion de renvoyer le peuple à son enfer intellectuel, à son irrémédiable minorité. Que le peuple soit mineur, c’est très bien ainsi. Surtout qu’il veille à continuer d’en produire les signes, l’élite ne s’en sent que mieux fondée à penser et gouverner à sa place.

Pour une pensée non complotiste
des complots (quand ils existent)


Il faudrait sans doute commencer par dire des complots eux-mêmes qu’ils requièrent d’éviter deux écueils symétriques, aussi faux l’un que l’autre : 1) en voir partout ; 2) n’en voir nulle part. Quand les cinq grandes firmes de Wall Street en 2004 obtiennent à force de pressions une réunion longtemps tenue secrète à la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur des marchés de capitaux américains, pour obtenir de lui l’abolition de la « règle Picard » limitant à 12 le coefficient de leviérisation globale des banques d’affaires (1), il faudrait une réticence intellectuelle confinant à l’obturation pure et simple pour ne pas y voir l’action concertée et dissimulée d’un groupe d’intérêts spécialement puissants et organisés – soit un complot, d’ailleurs tout à fait couronné de succès. Comme on sait les firmes de Wall Street finiront leviérisées à 30 ou 40, stratégie financière qui fera leur profits hors du commun pendant la bulle… et nourrira une panique aussi incontrôlable que destructrice au moment du retournement. Des complots, donc, il y en a, en voilà un par exemple, et il est de très belle facture.

Sans doute ne livre-t-il pas à lui seul l’intégralité de l’analyse qu’appelle la crise financière, et c’est peut-être là l’une des faiblesses notoires du conspirationnisme, même quand il pointe des faits avérés : son monoïdéisme, la chose unique qui va tout expliquer, l’idée exclusive qui rend compte intégralement, la réunion cachée qui a décidé de tout. Exemple type de monoïdéisme conspirationniste : Bilderberg (ou la Trilatérale). Bilderberg existe ! La Trilatérale aussi. Ce n’est donc pas du côté de l’établissement de ce (ces) fait(s) que se constitue le problème (comme ça peut être le cas à propos du 11 septembre par exemple) : c’est du côté du statut causal qu’on leur accorde. Ainsi donc de Bilderberg ou de la Trilatérale érigées en organisateurs uniques et omnipotents de la mondialisation néolibérale. Pour défaire le monoïdéisme de la vision complotiste, il suffit de l’inviter à se prêter à une expérience de pensée contrefactuelle : imaginons un monde sans Bilderberg ni Trilatérale, ce monde hypothétique aurait-il évité la mondialisation néolibérale ? La réponse est évidemment non. Il s’en déduit par contraposition que ces conclaves occultes n’étaient pas les agents sine qua non du néolibéralisme, peut-être même pas les plus importants. Et pourtant ceci n’est pas une raison pour oublier de parler de Bilderberg et de la Trilatérale, qui disent incontestablement quelque chose du monde où nous vivons.

Il suffirait donc parfois d’un soupçon de charité intellectuelle pour retenir ce qu’il peut y avoir de fondé dans certaines thèses immédiatement disqualifiées sous l’étiquette désormais infamante de « conspirationnistes », écarter leurs égarements explicatifs, et conserver, quitte à les réagencer autrement, des faits d’actions concertées bien réels mais dont la doctrine néolibérale s’efforce d’opérer la dénégation – il est vrai qu’il entre constitutivement dans la vision du monde des dominants de dénier génériquement les faits de domination (salariés et employeurs, par exemple, sont des « co-contractants libres et égaux sur un marché du travail »…), à commencer bien sûr par tous les faits de ligue explicite par lesquels les intérêts dominants concourent à la production, à la reproduction et à l’approfondissement de leur domination. Dans un débat public médiatique qui n’a pas son pareil pour saloper irrémédiablement n’importe quelle question, il est donc probablement sans espoir d’imaginer définir une position intermédiaire qui tiendrait ensemble et la régulation contre certains errements extravagants (jusqu’au scandaleux) de la pensée conspirationniste, et l’idée que la domination, si elle est principalement produite dans et par des structures, est aussi affaire pour partie d’actions collectives délibérées des dominants – mais faire ce genre de distinction est sans doute trop demander, et on voit d’ici venir les commentaires épais qui feront de ce propos une défense apologétique du complotisme et des complotistes…

On pourrait arguer que l’analyse sociologique ou politologique de ces actions concertées, précisément, se déploie hors des schèmes intellectuels caractéristiques du conspirationnisme : monoïdéisme, exclusivisme, attraction sans partage pour l’occulte, ignorance corrélative pour tous les effets impersonnels de structure, etc. (2) Et ce serait parfaitement exact ! C’est bien pourquoi il serait temps de faire la part des complots – comme faits avérés, puisqu’il en existe certains – et du complotisme – comme forme générale –, soit d’en appeler, en quelque sorte, à une pensée non complotiste des complots, c’est-à-dire aussi bien : 1) reconnaître qu’il y a parfois des menées concertées et dissimulées – on pourra les appeler des complots, et 2) refuser de faire du complot le schème explicatif unique de tous les faits sociaux, ajouter même que de tous les schèmes disponibles, il est le moins intéressant, le moins souvent pertinent, celui vers lequel il faut, méthodologiquement, se tourner en dernier… et ceci quoiqu’il ait parfois sa place ! Et il faudrait surtout consolider cette position intermédiaire à l’encontre de tous ceux pour qui maintenir l’amalgame des complots et du complotisme a l’excellente propriété de jeter le bébé avec l’eau du bain, en d’autres termes de garantir l’escamotage des faits de synarchie avec la disqualification de la forme « complotisme ».

Le conspirationnisme comme symptôme politique
de la dépossession


Tout ceci cependant est dire à la fois trop et trop peu quand, du conspirationnisme, il est possible de prendre une vue latérale qui vient quelque peu brouiller l’image de ses habituelles dénonciations, et puis, plus encore, celle de ses frénétiques dénonciateurs. Sans doute trouve-t-on de tout à propos du conspirationnisme : des tableaux sarcastiques de ses plus notoires délires (le fait est qu’il n’en manque pas…), des revues de ses thèmes fétiches, jusqu’à de savantes (pitoyables) analyses de la « personnalité complotiste » et de ses psychopathologies. Mais d’analyse politique, point ! La puissance des effets de disqualification, la force avec laquelle ils font le tri des locuteurs, les caractéristiques sociales associées à ce tri même, la réservation de la parole légitime à certains et l’exclusion absolue des autres, procédant là aussi par un effet d’amalgame qui confond dans l’aberration mentale, puis dans l’interdiction de parler, toute une catégorie, voire un ensemble de catégories sociales, à partir de quelques égarés isolés, ceci pour faire du discours politique l’affaire monopolistique des « représentants » assistés des experts : tous ces mécanismes devraient pourtant attirer l’attention sur les enjeux proprement politiques engagés dans le « débat sur le conspirationnisme » – au lieu de quoi il n’est matière qu’à gloussements ou cris faussement horrifiés puisque, si isolées soient-elles, les saillies conspirationnistes fournissent la meilleure raison du monde à la dépossession.

Dépossession : tel est peut-être le mot qui livre la meilleure entrée politique dans le fait social – et non pas psychique – du conspirationnisme. Car au lieu de voir en lui un délire sans cause, ou plutôt sans autre cause que l’essence arriérée de la plèbe, on pourrait y voir l’effet, sans doute aberrant, mais assez prévisible, d’une population qui ne désarme pas de comprendre ce qu’il lui arrive, mais s’en voit systématiquement refuser les moyens – accès à l’information, transparence des agendas politiques, débats publics approfondis (entendre : autre chose que les indigentes bouillies servies sous ce nom par les médias de masse) etc. Décidément l’événement politique le plus important des deux dernières décennies, le référendum sur le traité constitutionnel européen de 2005 a montré ce que peut, pourtant dans un extraordinaire climat d’adversité, un corps politique auquel on donne le temps de la réflexion et du débat : s’emparer des matières les plus complexes et se les approprier pour produire un suffrage éclairé.

Hors de ces conditions exceptionnelles, tous les moyens ou presque de faire sens des forces historiques qui l’assaillent et surtout d’avoir part aux délibérations qui décident de son destin lui sont refusés. Or, remarque Spinoza, le quant-à-soi ne saurait connaître aucune suspension : « nul ne peut céder sa faculté de juger » (Traité politique), aussi celle-ci s’exerce-t-elle comme elle peut, dans les conditions qui lui sont faites, et avec l’acharnement du désespoir quand au surplus elle n’a que son malheur à penser. Le conspirationnisme n’est pas la psychopathologie de quelques égarés, il est le symptôme nécessaire de la dépossession politique et de la confiscation du débat public. Aussi est-il de la dernière ineptie de reprocher au peuple ses errements de pensée quand on a si méthodiquement organisé sa privation de tout instrument de pensée et sa relégation hors de toute activité de pensée. Cela, nul ne le dit mieux que Spinoza : « Il n’est pas étonnant que la plèbe n’ait ni vérité ni jugement, puisque les affaires de l’Etat sont traitées à son insu, et qu’elle ne se forge un avis qu’à partir du peu qu’il est impossible de lui dissimuler. La suspension du jugement est en effet une vertu rare. Donc pouvoir tout traiter en cachette des citoyens, et vouloir qu’à partir de là ils ne portent pas de jugement, c’est le comble de la stupidité. Si la plèbe en effet pouvait se tempérer, suspendre son jugement sur ce qu’elle connaît mal, et juger correctement à partir du peu d’éléments dont elle dispose, elle serait plus digne de gouverner que d’être gouvernée » (Traité politique, VII, 27).

L’apprentissage de la majorité
(à propos de la « loi de 1973 »)


Mais plus encore que de la dépossession, le conspirationnisme, dont les élites font le signe d’une irrémédiable minorité, pourrait être le signe paradoxal que le peuple, en fait, accède à la majorité puisqu’il en a soupé d’écouter avec déférence les autorités et qu’il entreprend de se figurer le monde sans elles. Il ne lui manque qu’une chose pour y entrer complètement, et s’extraire des chausse-trappes, telle celle du conspirationnisme, dont tout débat public est inévitablement parsemé : l’exercice, la pratique, l’habitude… soit tout ce que les institutions de la confiscation (représentation, médias, experts) lui refusent et qu’il s’efforce néanmoins de conquérir dans les marges (associations, éducation populaire, presse alternative, réunions publiques, etc.) – car c’est en s’exerçant que se forment les intelligences individuelles et collectives.

Le débat sur la « loi de 1973 », interdisant supposément le financement monétaire des déficits publics devrait typiquement être regardé comme l’une des étapes de cet apprentissage, avec son processus caractéristique d’essais et d’erreurs. Bien sûr la « loi de 1973 », objet dans certaines régions de l’Internet d’une activité effervescente, a connu son lot d’embardées : depuis la vidéo à ambiance complotiste de Paul Grignon, Money as Debt, portant au jour une gigantesque conspiration monétaire – ce sont les banques privées qui créent la monnaie – dont les termes pouvaient cependant être lus dans n’importe quel manuel d’économie de Première ou de Terminale SES !, jusqu’à la lourde insistance à renommer la loi, d’abord « loi Pompidou » mais pour mieux arriver à « loi Rothschild », où certains ne verront qu’une allusion aux connexions du pouvoir politique et de la haute-finance (3) quand d’autres y laisseront jouer toutes sortes d’autres sous-entendus…

Au milieu de toutes ces scories, un principe de charité politique pourrait cependant voir : 1) ce petit miracle des non-experts se saisissant d’une question à l’évidence technique mais que ses enjeux politiques destinent au débat le moins restreint possible : la monnaie, les banques ; 2) le surgissement, peut-être désordonné mais finalement salutaire, d’interrogations sur la légitimité des taux d’intérêt, le financement des déficits publics, les figures possibles de la souveraineté monétaire, la place adéquate des émetteurs de monnaie dans une société démocratique ; 3) une intense activité polémique, au meilleur sens du terme, avec production kilométrique de textes, lancement de sites ou de blogs, controverses documentées en tous sens, etc. Tout ceci, oui, au milieu d’ignorances élémentaires, de quelques dérapages notoires et de fausses routes manifestes – certains parmi les plus acharnés à dénoncer la loi de 1973 commencent à s’apercevoir qu’ils ont poursuivi un fantôme de lièvre (4) … Mais pourtant comme un exercice collectif de pensée qui vaut en soi bien mieux que toutes ses imperfections, et dans lequel, tout sarcasme suspendu, il faudrait voir un moment de ce processus d’apprentissage typique de l’entrée dans la majorité. Sans surprise, des trébuchements de l’apprentissage les élites installées tirent parti pour refuser l’apprentissage même. On les comprend : il y va précisément de la dépossession des dépossédeurs.

À conspirationniste, conspirationniste et demi !

Mais les appeler « élites », n’est-ce pas beaucoup leur accorder ? Et que valent les élites en questions à l’aune même des critères qu’elles appliquent aux autres ? Répondre complètement à cette question exigerait de reparcourir l’interminable liste des erreurs accablantes de diagnostic, de pronostic, de conseils malavisés, innombrables foirades des experts, calamités « intellectuelles » à répétition, obstination dans l’erreur, passion pour le faux : avec une systématicité qui est en soi un phénomène, tous les précepteurs de la mondialisation néolibérale se sont trompés. Mais puisqu’il est question ici du conspirationnisme, c’est bien sur ce terrain qu’il faut les prendre. Car voilà toute la chose : à conspirationniste, conspirationniste et demi… Où il apparaît que la supposée élite y tombe aussi facilement que le bas peuple ! Qui voudrait faire du conspirationnisme un dérèglement n’aurait alors pas d’autre issue que de constater combien largement il est répandu – et que les frontières sociales sont rien moins qu’hermétiques sous ce rapport.

De ce point de vue c’est peut-être l’affaire DSK qui aura le plus spectaculairement déchiré le voile. Car jamais on n’aura vu théories du complot fleurir aussi allègrement dans les plus hautes sphères du commentariat. Les politiques, surtout du PS, sont évidemment les premiers à y choir, quitte à ce que ce soit sur le mode de la prétérition, ainsi Jean-Christophe Cambadélis dans une déclaration fameuse : « Je ne suis pas un adepte des complots mais… (5) », suivi comme il se doit par une série de conjectures dont la conspiration est la seule conclusion logique ; Jacques Attali qui d’ordinaire sait bien voir les abîmes de la pensée conspirationniste mais, quand il s’agit de DSK, évoque d’abord l’hypothèse d’une « manipulation » (6) ; François Loncle, député PS qui assure pour sa part « qu’il n’y a pas de complot » (7) mais « un coup monté » (Cool, c’est très différent. « La thèse du complot se répand sur le web » titre un des articles de Libération (9) – « sur le web », n’est-ce pas, en aucun cas dans les pages du papier… Mais il faut bien l’avouer, jamais on n’aura vu « thèse du complot » si amplement exposée et si aimablement relayée dans les colonnes de la grande presse, quitte à ce que ce soit pour la discuter, voire la réfuter, en tout cas sans qu’il soit jugé indigne cette fois d’en faire la mention ou de ridiculiser ceux dans la bouche de qui elle est d’abord venue.

D’un certain conspirationnisme européiste

Les illustrations les plus spectaculaires cependant ne sont pas forcément les meilleures, et si elle a fait la démonstration édifiante de ce que valent les régulations de la classe oligarchique – à savoir rien – en situation de grande tension – par exemple quand il s’agit de sauver de l’opprobre son meilleur espoir –, l’affaire DSK demeure trop exceptionnelle pour être parfaitement significative. Autrement parlantes les pulsions conspirationnistes qui émaillent à répétition le discours de la crise européenne, à plus forte raison quand elles se donnent libre cours dans l’un des journaux les plus rigoureusement donneur de leçon anti-conspirationniste, Libération, et sous la plume de son journaliste le plus attaché à traîner dans la boue – y compris pour conspirationnisme – toute position de gauche critique de l’Europe telle qu’elle est, Jean Quatremer, auteur par exemple d’un magnifique « Quand l’euroscepticisme mène au conspirationnisme » (10).

Mais voilà : depuis que son objet chéri est en crise et attaqué de toutes parts, Jean Quatremer n’en finit pas de voir des complots partout. « Presse anglo-saxonne », « marchés financiers américains », « agences de notation », « hedge funds » : la monnaie unique européenne, pourtant plus franche que l’or, est la cible de pernicieuses entreprises de déstabilisation délibérée, orchestrées qui plus est par la plus maléfique des entités : « la finance anglo-saxonne ». Pour qui douterait qu’un esprit fondamentalement sain, puisque européen, ait pu ainsi être infecté par la maladie du complot, florilège de titres : « Les agences de notation complices des spéculateurs ? » (21 septembre 2011), « Les marchés financiers américains attaquent l’euro » (6 février 2010), « Comment le Financial Times alimente la crise » (30 mai 2010), « Moody’s veut la peau du triple-A français » (21 novembre 2011), « Les banques allemandes contre la zone euro » (31 juillet 2011), « Le jeu trouble de Reuters dans la crise de la zone euro » (29 juillet 2012).

Et l’intérieur est à l’avenant de la devanture : « Il apparaît de plus en plus clair (sic) que des banques et des fonds spéculatifs américains jouent l’éclatement de la zone euro » (11) – le complot est donc d’abord anglo-saxon. C’est l’imperméabilité à tout argument rationnel qui atteste l’intention concertée de nuire : « le problème est qu’il ne sert à rien d’expliquer que la faillite de la Grèce est totalement improbable » (12), commentaire qui, au passage, prend toute sa saveur avec le recul, et plus encore après que son auteur se fut cru suffisamment clairvoyant pour décerner un « Audiard d’or » à Emmanuel Todd annonçant l’explosion de l’euro (13) – il est vrai que toute prédiction de malheur à l’encontre de l’objet chéri ne peut être, au choix, qu’une grotesque bouffonnerie ou une ignoble trahison.

En tout cas la perfidie anglo-saxonne a de puissants relais, les médias par exemple dont « le biais anti-euro (…) est difficilement contestable » (14), les agences de presse également, à l’image de Reuters et de son « jeu trouble dans la crise de la zone euro » (15). Ainsi, par inconscience ou par malignité, on ne sait, donc par malignité, « les médias accroissent la panique des marchés ». Pour ce qui est du Financial Times en tout cas, l’explication n’est pas douteuse : « pris dans le sac du mensonge (…) il manipule l’information et colporte des rumeurs » (16) le 26 novembre 2010 – le 30 mai déjà il en était « à son second mauvais coup » (17). Une année plus tard cependant, « les marchés financiers américains » ne sont plus les seuls agents de la cinquième colonne, ce sont les banques allemandes qui sont occupées à « mettre le feu à la zone euro » (18) – et l’ennemi est maintenant à l’intérieur. Peu importe que jusqu’ici l’Allemagne en (toutes) ses institutions ait été la figure même de la vertu, le vrai moteur de l’Europe, dont le couple avec la France patati patatère – maintenant ce sont des traîtres. La circonscription de la conspiration peut donc varier, mais pas le fait conspirationniste lui-même, puisque la construction monétaire européenne est si parfaitement conçue qu’il faut nécessairement une ligue de forces occultes pour la renverser.

Si le mal organisé est partout, il n’en a pas moins son superlatif en les agences de notation : elles sont les « complices des spéculateurs » (19). « Allons plus loin : qui a déclenché la panique sur la dette française ? Moody’s justement (…) Bref encore une fois les agences viennent donner un coup de main aux spéculateurs pour déstabiliser les marchés » (20). Il est donc temps de poser la vraie question : « Alors complot des agences de notation qui servent ainsi leurs maîtres principaux, les banques d’affaires, les hedge funds, etc. ? (…) Laurence Parisot, la patronne du Medef en est persuadée » (21). Bien sûr il reste des amis de l’Europe, donc de Jean Quatremer, qui n’ont pas encore complètement perdu les pédales et tentent de le rattraper. Par fidélité un peu réticente mais impressionné par l’incontestable crédit européen de son interlocuteur, Quatremer cite Jean Pisani-Ferry qui lui explique que les agences ne font jamais que ratifier avec retard des anticipations de longue date incorporées dans les positions des investisseurs… Il lui fallait au moins cette poche à glace pour se persuader que « crier au complot ne sert de toute façon à rien sinon à soulager ses nerfs » (22). Donc Jean Quatremer a d’abord très fort envie de crier au complot – si fort que ça s’entend à longueur de billets –, puis, instruit par ses précepteurs de toujours, se convainc, mais difficilement, qu’il ne sert à rien d’y céder – moyennant quoi ses nerfs ne sont qu’à demi-soulagés, raison pour laquelle il y revient sans cesse.

Hedge Funds, médias, presse anglo-saxonne, agences de presse, marchés financiers américains, agences de notation, partout des malfaisants ligués contre l’objet chéri. De cette sorte de crumble intellectuel, les agences de notation sont peut-être l’ingrédient le plus caractéristique, boucs émissaires périphériques de toute une structure qui s’exprime par elles (23) – mais qu’évidemment on ne mettra jamais en question. Car les agences de notation, comme dans une moindre mesure la presse financière, sont les agents les plus représentatifs de la finance déréglementée comme pouvoir de l’opinion – l’opinion des investisseurs s’entend, et exclusivement celle-ci, mais opinion d’une foule traversée de croyances, très faiblement régulées par la rationalité, et pourtant base de jugements, le plus souvent mimétiquement polarisés, à partir desquels des masses immenses de capitaux sont mises en mouvement. Il faudrait donc expliquer à Jean Quatremer que la finance libéralisée, si constamment encouragée par la construction européenne, c’est cela même !, que dans cet ensemble, il entre constitutivement, et non accidentellement, rumeurs, erreurs, errances, absurdités, idées fausses, informations biaisées – Jean Quatremer s’est-il jamais ému pendant toutes les belles années qu’on voie d’incertaines start-up comme des eldorados de profit, ou bien la finance structurée comme la martingale définitive contre le risque de crédit, et l’explosion des titres adossés à l’endettement des ménages comme une géniale trouvaille ? De ce point de vue, et erreur pour erreur, les marchés sont sans doute plus près du vrai en anticipant la décapilotade de l’euro, qu’ils ne l’étaient alors…

Mais dans la vision du monde de Jean Quatremer, la finance est bonne… jusqu’à ce qu’elle s’en prenne à son talisman. On lui fera néanmoins observer qu’il y a une certaine logique, et comme une justice immanente, à ce que l’Europe modèle Maastricht-Lisbonne qui a sans relâche promu la finance périsse par la finance. Car enfin qui a fait le choix de remettre entièrement les politiques économiques entre les mains de ce pouvoir déréglé qu’est la finance libéralisée ? Qui a décidé d’instituer les marchés obligataires comme puissance disciplinaire en charge de la normalisation des politiques publiques ? Qui a voulu constitutionnaliser la liberté de circulation des capitaux qui offre à ce régime son infrastructure ?

Non pas les agents du mal mais la force des structures

En fait c’est là la chose que Jean Quatremer a visiblement du mal à comprendre – déficience par quoi d’ailleurs il verse immanquablement dans le conspirationnisme, qu’il dénonçait chez les autres à l’époque où « tout allait bien » (pour lui) –, les crises s’expliquent moins par la malignité des agents que par l’arrivée aux limites des structures. Il est vrai qu’ayant toujours postulé la perfection de son objet, donc l’impossibilité de sa crise, il n’a pas d’autre hypothèse sous la main pour en penser la décomposition : celle-ci ne peut donc être que le fait des méchants (et des irresponsables : Grecs, Portugais, Espagnols…).

Or on peut dire de la construction européenne la même chose que de n’importe quelle autre configuration institutionnelle : les comportements, même destructeurs, des agents n’y sont pas le fait d’un libre-arbitre pervers mais de leurs stratégies ordinaires telles qu’elles ont été profondément conformées par l’environnement structurel dans lequel on les a plongés… quitte à ce que ces structures, laissées à leur simple fonctionnement, produisent in fine leur propre ruine : la Deutsche Bank lâche la dette italienne, non par trahison anti-européenne (24), mais par simple fidélité à la seule chose qu’elle ait à cœur : son profit – et si l’on veut des banques qui aient à cœur d’autres choses, il va falloir se pencher sur leurs statuts autrement que par fulmination et vœux pieux interposés. De même, les spéculateurs spéculent… parce qu’on leur a aménagé un terrain de jeu spéculatif ! Rumeurs et informations incertaines y prennent des proportions gigantesques parce que ce terrain de jeu même institue le pouvoir de l’opinion financière, etc.

Sans doute, poussés comme n’importe quels médias par les forces pernicieuses de la concurrence, de la recherche effrénée du scoop et de la primeur, le FT a-t-il parfois lâché trop vite quelques informations foireuses, Reuters des confidences biaisées ou mal recoupées, mais ni plus ni moins que Libération ou Jean Quatremer lui-même qui n’hésite pas, par exemple, à donner audience à des études aux bases les plus incertaines à propos de la sortie de la Grèce, tout droit tirées des bons soins de la banque UBS (25), son fournisseur attitré, dont l’objectivité et la neutralité sont d’évidence incontestables… Qu’UBS batte la campagne, qui plus est sans doute au service de ses propres positions spéculatives, la chose lui est tout à fait négligeable, l’important est qu’UBS la batte dans le bon sens.

Le monde de la finance a pour propriété que n’importe quelle information est potentiellement porteuse d’effets terriblement déstabilisants, non parce que de machiavéliques émetteurs les ont voulues ainsi mais, en dernière analyse, parce qu’elles sont saisies par les forces immenses de la spéculation qui ont le pouvoir de faire un tsunami d’une queue de cerise. Si Jean Quatremer fantasme une finance dont tous les acteurs observeraient en toutes circonstances le grand calme olympien de la rationalité pure et parfaite, il faut lui dire qu’il fait des rêves en couleur. Encore faudrait-il, pour s’en apercevoir, qu’il daigne faire quelques lectures d’histoire économique, évidemment d’auteurs qui auraient fort le goût de lui déplaire, des gens comme Minsky, Kindleberger, Keynes ou Galbraith, lesquels, instruits des catastrophes passées, n’ont cessé de montrer que la finance de marché est par construction, par essence, le monde du déchaînement des passions cupides, de l’échec de la rationalité et du chaos cognitif. Et qu’en réarmer les structures, comme l’Europe l’a fait avec obstination à partir du milieu des années 1980, était le plus sûr moyen de recréer ces désastres du passé.

Entre une nouvelle, aussi factuelle soit-elle, et le mouvement subséquent des marchés, il y a toujours l’interprétation – celle des investisseurs –, et c’est par cette médiation que s’introduit la folie, particulièrement en temps de crise où la mise en échec des routines cognitives antérieures alimente les anticipations les plus désancrées. L’Europe a fait le choix de s’en remettre à cette folie-là. Et Quatremer s’étrangle de rage stupéfaite qu’elle en crève… Comme rien ne peut le conduire à remettre en cause ses objets sacrés – les traités, la règle d’or, Saint Jean-Claude et son vicaire Mario –, il ne lui reste que les explications par le mal, un équivalent fonctionnel des hérétiques ou des satanistes si l’on veut. Aussi se meut-il dans une obscurité peuplée d’agents qui fomentent des « mauvais coups » et mènent « un jeu trouble », un underworld de « complices » et d’incendiaires. Si difficile soit-il de s’y résoudre, il faudra pourtant bien admettre que la construction européenne s’effondre selon la pure et simple logique qu’elle a elle-même instituée. Elle n’est pas la proie d’une conjuration du mal : elle tombe toute seule, du fait même de ses tares structurelles congénitales et sous l’effet des forces aveugles qu’elle a elle-même installées – et s’en prendre répétitivement, comme à des incubes, aux agents variés qui n’en sont que les opérateurs (Hedge Funds, banques et agences) est le passeport pour l’asile de l’ignorance.

Mais il y a des aggiornamentos trop déchirants pour être consentis aisément, et des investissements psychiques trop lourds pour être rayés d’un trait de plume, aussi faut-il attendre l’infirmation définitive par le réel pour que se produise le premier mouvement de révision – et encore… On en connaît qui persistent à croire que la défaite de 40 est la faute du Front Populaire… Entre temps tous les moyens sont bons, y compris ceux de la stigmatisation complotiste, pour ravauder comme on peut le tissu de la croyance menacée de partir en lambeaux. Si l’euroscepticisme du peuple mène au conspirationnisme, il semble que l’eurocrétinisme des élites y conduise tout aussi sûrement…

Frédéric Lordon


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MessageSujet: Re: La fin annoncée des sites/blogs/forum d'informations alternatives à consonance anti_sioniste pour bientôt ?   Dim 6 Mar - 19:00

Hicham Hamza, le fondateur de Panamza, mis en garde à vue pour avoir enquêté sur les attentats de Paris

Journaliste indépendant et fondateur du site d'investigation Panamza, j'ai été détenu durant sept heures par la police au sujet d'un article dans lequel je révélais l'origine israélienne de la photo-choc du Bataclan.


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Lundi 22 février, je me suis rendu de mon plein gré à une convocation de la Brigade de répression de la délinquance contre ma personne, située dans le 13ème arrondissement de Paris.

L'avant-veille, j'avais reçu un message vocal de la part d'un responsable de la "Direction de la police judiciaire" me demandant de le rappeler "de toute urgence". En cause : mon article daté du 15 décembre et intitulé "Carnage au Bataclan : la photo-choc a été diffusée depuis Jérusalem".

Je connaissais les locaux de la BRDP pour y avoir déjà été convoqué à deux reprises afin de me faire brièvement notifier les plaintes pour"diffamation" intentées à mon encontre par Caroline Fourest et Pierre Bergé.

Surprise : cette fois-ci, j'apprenais que j'étais, dès mon arrivée, "placé en garde à vue" à la suite d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris.

Le policier me fit savoir que j'étais dorénavant soupçonné d'avoir commis -en publiant mon article- les infractions suivantes : "violation du secret de l'instruction", "diffusion d'images portant gravement atteinte à la dignité humaine" et "violences volontaires sans ITT avec préméditation".

Vous avez bien lu.

La suite?

Je fus conduit en cellule pour attendre la venue de mon avocate Isabelle Coutant-Peyre afin qu'elle soit présente, comme la loi le permet, lors de mon interrogatoire.

Après cette audition au terme de laquelle on me fit lire et signer le procès-verbal de mes déclarations, je fus reconduit en cellule dans l'attente de la réponse du parquet. Cinq heures après, je quittais cette pièce vétuste et fermée à double tour pour apprendre qu'aucune décision n'avait été prise par le substitut du procureur de la République.

On m'autorisa dès lors à récupérer mes affaires et à m'en aller, enfin libre.



Le fond de l'affaire?

En remontant le parcours sinueux de la photo-choc (anonyme) du Bataclan, j'avais effectué mon travail de journaliste d'investigation : celui consistant à étayer son article par le renvoi aux sources. Dans mon papier, j'ai donc inséré le lien URL de la première page internet comportant cette image non floutée (que j'avais choisi de tronquer sur mon site).

En l'occurrence, il s'agissait étrangement d'un tweet publié par une organisation israélienne dirigée par le néoconservateur américain Mark Gerson.



Ma pratique -de plus en plus coûteuse et risquée- d'un journalisme web ultra-sourcé constitue précisément le gage de ma fiabilité auprès de mes lecteurs : je leur donne à consulter mes sources afin qu'ils puissent juger par eux-mêmes de la véracité de mes informations.

Aujourd'hui, le parquet de Paris -qui dépend directement du ministère de la Justice- estime que j'aurais "violé le secret de l'instruction" et commis une"violence volontaire préméditée" en "diffusant" la photographie nécessairement incluse dans ce tweet.

Dont acte.

J'ai déjà fait savoir lors de mon audition de garde à vue que je contestais avec la plus grande force le bien-fondé de telles accusations.

Le parquet de Paris, dirigé par François Molins, a désormais six mois pour décider de mon éventuelle mise en examen.

Dans le collimateur

Rappel : le 1er décembre, le gouvernement Valls avait affiché -via son délégué interministériel Gilles Clavreul- son hostilité à mon encontre en confessant maladroitement rechercher "les failles juridiques pour arriver à des poursuites".

Entretemps, l'arrivée de Jean-Jacques Urvoas à la tête du ministère de la Justice s'accompagna, plus discrètement, d'un autre changement passé inaperçu. Thomas Andrieu, alors directeur des libertés publiques et des affaires juridiques du ministère de l'Intérieur (et ex-bras droit de Manuel Valls) est devenu -le 5 février- directeur du cabinet du nouveau ministre de la Justice.

Le 2 décembre, j'avais consacré un papier à ce proche de la nébuleuse pro-israélienne. Architecte de la mise en place de l'état d'urgence, Thomas Andrieu était auparavant chargé de réaliser la promesse gouvernementale -finalement non tenue- de la dissolution de la Ligue de défense juive.

Détail éloquent : dans mon article "Carnage au Bataclan : la photo-choc a été diffusée depuis Jérusalem", j'avais également mis en cause la LDJ en soulignant que cette milice sioniste et raciste, tolérée en France (mais considérée comme un groupe terroriste aux Etats-Unis et en Israël), avait directement publié sur la page d'accueil de son site la photographie macabre du Bataclan.

Reste désormais à connaître en détail quel fut l'itinéraire emprunté par cette photographie destinée à susciter l'effroi -et dont l'authenticité est très discutée sur les forums étrangers- pour se retrouver sur le compte d'un webmaster installé à Jérusalem.

Nulle surprise, en tout cas, que le site de la Ligue de défense juive -groupuscule lié aux réseaux similaires de la droite extrême israélienne- ait publié aussitôt le cliché sur son site.

Sans s'attirer -évidemment- la colère de Bernard Cazeneuve, ministre de l'Intérieur particulièrement complaisant envers les agissements de la mouvance sioniste et ceux de son relais opérationnel en France : le Mossad.


Surprise, surprise : accompagnée du titre explicite "Bataclan : photo des victimes", l'image-choc, dont la publication par la LDJ fut exposée un mois plus tard sur Panamza, a depuis été remplacée par une illustration hors-sujet représentant... les sièges de la salle.

Quelqu'un, en haut-lieu, a donc préservé la LDJ de toute convocation policière en enjoignant discrètement son responsable à retirer cette photographie.

Quant à moi, pour avoir factuellement remonté la source israélienne de cette image instrumentalisée -via les réseaux sociaux- dans le but d'instiller la peur et l'acceptation de mesures liberticides, j'ai été détenu, à la demande du parquet, par la police durant sept heures.

Désormais, je suis sous la menace de nouvelles poursuites judiciaires susceptibles de me faire encourir, cette fois-ci, une peine d'emprisonnement.

Je ne me fais aucune illusion, d'ores et déjà, sur l'indifférence à venir de la corporation médiatique traditionnelle à propos de ma mise en garde à vue et de sa suite. Pour avoir exercé, depuis huit années, mon métier de rédacteur-enquêteur spécialisé sur les sujets tabous que sont la mouvance sioniste et le terrorisme sous faux drapeau, je revendique mon statut d'outsider de la profession, à savoir -pour reprendre l'expression de Glenn Greeenwald- un "journaliste qui n'a jamais fait partie du sérail".

Je ne compte pas davantage sur le soutien public de certaines personnalités et associations pourtant engagées, de manière générale, contre la désinformation ou le régime d'apartheid israélien : la plupart ont malheureusement accepté d'incarner à l'avance les idiots utiles du gouvernement Valls en reprenant parfois à leur compte la dénonciation à la mode -mais digne des anciens régimes totalitaires- du "complotisme", nouvelle escroquerie intellectuelle destinée à diaboliser quiconque remettra en cause toute parole officielle.

Je compte sur vous, lecteur fidèle et bienveillant.

Votre soutien sera mon rempart.

Hicham Hamza

Panamza
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