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  Quelques infos concernant la famille Rothschild

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orné

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MessageSujet: Quelques infos concernant la famille Rothschild   Sam 21 Mar - 2:20

Un sujet ouvert, édité, arrangé, à l'initiative de akasha

Bonjour mon petit Om3n, tu veux du Rothschild ? et bien tu vas en avoir jusqu'à la lie du Rothschild lol!

Commençons;


Rothschild, la politique et les affaires

©️ La Tribune via Fortune.

Après son ouvrage sur la banque Lazard , la journaliste Martine Orange s’est attelée à refaire l’histoire de son concurrent direct, l’empire Rothschild. Une banque dont l’histoire est indissociable des aléas de la vie politique française, et qui s’est patiemment reconstruite, armée de sa seule volonté de revanche et de son nom.



The House of the Rothschild – 1934 – 20th Century Pictures


La banque Rothschild aurait pu disparaître au début des années 1980, à la faveur de la vague de nationalisations. Pendant un temps, ses héritiers se voient même interdire d’utiliser leur nom, leur marque de fabrique, pour reconstruire leur société familiale.

De par leur présence et leur influence au sein des réseaux politiques et d’affaires, les héritiers Rothschild ont tout reconstruit, brique après brique, comptant des soutiens indéfectibles en certains hommes politiques ou dirigeants d’entreprise.

(…) Sans concessions et après un travail de fin limier, la journaliste ne fait l’impasse sur aucune anecdote, poignée de mains, défection, ententes entre amis, trahisons, ou luttes de pouvoirs intestines.


L’auteur écrit en préambule qu’aujourd’hui,

“la banque Rothschild est plus influente que jamais, déléguant ses meilleurs associés jusqu’à l’Elysée, tandis que David de Rothschild reçoit les grands et les petits secrets du Tout-Paris”.

“La politique n’est jamais très loin de la banque d’affaires”,
écrit Martine Orange. Avec le soutien d’Edouard Balladur, elle prospérera entre les murs du 17, rue Matignon jusqu’en 2007, où la banque recrute des associés-gérants triés sur le volet (et qui le lui rendront bien par la suite). Parmi eux :

Jean-Charles Naouri (ancien directeur de cabinet de Pierre Bérégovoy), François Pérol (ancien secrétaire général de l’Elysée, actuel président du directoire de BPCE), Gérard Worms (ancien président de Suez), Nicolas Bazire (ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur), Nicolas Sarkozy (ancien président de la République), Gerhard Schröder (ancien chancelier allemand), ou encore Emmanuel Macron (actuel secrétaire général adjoint de l’Elysée).

“Les amis de longue date sont en train de prospérer et confient à la banque de plus en plus de mandats”,

écrit Martine Orange. Rothschild tirera en coulisses les ficelles de dossiers de taille : la privatisation de Paribas puis sa fusion avec BNP, la privatisation de Matra, la prise de contrôle du Crédit Lyonnais par le Crédit Agricole, la création d’EADS, l’acquisition d’Orange par France Telecom…

(…)Au fil du livre, on croise aussi Georges Pompidou, Claude Bébéar, Jacques Attali, Robert Badinter, Alain Minc, Antoine Bernheim, Thierry Breton ou Martin Bouygues. Mais nous laisserons au lecteur le soin de découvrir quel a été leur rôle dans l’ascension ou les déboires de la banque…

Source du texte.
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Rothschild : Enquête sur une banque au cœur du pouvoir

Au lendemain du 6 mai 2012, un jeune homme de 34 ans fait son entrée à l’Élysée. Il sera plus que le conseiller économique de François Hollande. Il l’a voulu, il l’a obtenu, le voilà au cœur du pouvoir présidentiel avec le titre envié de secrétaire général adjoint de la présidence de la République. Il s’appelle Emmanuel Macron et, après un détour par la philosophie, vient directement de la banque Rothschild où il était l’un des associés-gérants les plus remarqués.



Emmanuel Macron a choisi son bureau : celui de François Pérol, cet ami de Nicolas Sarkozy, qui fut lui aussi secrétaire général adjoint de l’Élysée avant de prendre les commandes dans des conditions contestées du groupe Banques populaires-Caisses d’épargne. Avant l’Élysée, François Pérol venait lui aussi de faire une fortune express à la banque Rothschild.

Ainsi passent les hommes, les partis et les pouvoirs… et demeure la banque Rothschild. C’est l’histoire d’un pouvoir au cœur du pouvoir, à l’épicentre des influences, des affaires, des coups financiers et de la politique.

Une histoire très française, celle du capitalisme parisien de ces trente dernières années : un capitalisme happé et transformé en profondeur par la mondialisation. Et qui, dans le même temps, s’est recroquevillé sur une oligarchie des élites dont les ingrédients sont le pantouflage, les conflits d’intérêts, le mélange des affaires publiques et des intérêts privés, sur fond de nomenklaturisme des grandes écoles.

C’est cette histoire que nous raconte la journaliste Martine Orange dans son livre Rothschild, une banque au pouvoir (Parution septembre 2012. Albin Michel. 368 pages. 20 euros). Pas de dénonciation indignée dans ce livre mais une froide autopsie d’une des maisons les plus secrètes de Paris.

Et une explication méthodique de ce que sont aujourd’hui les ressorts de la fortune, des affaires et de l’influence. David de Rothschild, l’artisan obstiné du pouvoir aujourd’hui flamboyant de la banque du même nom, est un homme qui ne parle pas. Ses apparitions sont rarissimes, ses interventions publiques exceptionnelles et toujours d’une parfaite langue de bois.

Dans ce livre, il s’explique en revanche longuement, avec une étonnante liberté, et retrace dans le détail comment, reparti de zéro après la nationalisation de 1982, il a reconstruit avec l’aide de proches, Éric et Édouard de Rothschild, l’un des principaux lieux de pouvoir du pays. La banque Rothschild l’avait toujours été : Georges Pompidou, successeur de De Gaulle, n’y avait-il pas fait l’essentiel de sa carrière ?

« C’est la tradition de la maison de se mettre à la disposition de la République », dit à Martine Orange, David de Rothschild. C’est cette imbrication que décrit notre consœur qui a pu recueillir des dizaines de témoignages et récits, à l’intérieur même de la banque, chez les poids lourds des grands groupes français et dans plusieurs cercles politiques.

Car cette enquête, si elle nous montre les coulisses du capitalisme français, nous ramène toujours à l’essentiel : la politique, le pouvoir de décider, et quelques-uns de ses principaux acteurs. L’un d’eux émerge dans cette histoire d’une banque : Édouard Balladur. L’ancien conseiller de Georges Pompidou joue un rôle clé dans la renaissance de la banque, aux côtés d’un autre homme, Ambroise Roux, l’influent manitou du patronat français au début des années 1980.

Balladur ne s’éloignera jamais de la banque Rothschild. Et il y introduit bien sûr ses proches : Nicolas Bazire d’abord, son directeur de cabinet en 1995 qui partira chez Rothschild avant de devenir le numéro deux de Bernard Arnault à la tête de LVMH ; Nicolas Sarkozy ensuite. C’est cet univers, au lendemain de la défaite des balladuriens à la présidentielle de 1995, que Martine Orange explore en détail dans le chapitre 13 de son livre. Nicolas Sarkozy avocat d’affaires y tient le premier rôle. Nous reproduisons intégralement ce chapitre dans les pages suivantes.

***

(Extrait)

Chapitre 13

Les lois de l’hospitalité

À nouveau, la maison Rothschild a tendu une main amie. Cette fois, elle n’est pas destinée à quelque banquier délaissé. Mais à des amis en détresse, abattus après la défaite de leur candidat, dès le premier tour de l’élection présidentielle de 1995. Pour la banque, cette déroute est une déception mais pas un drame. Elle est désormais une banque d’affaires reconnue. Elle a ses entrées, partout.

Les liens avec Jacques Chirac, même s’ils sont bien moins étroits qu’avec Édouard Balladur, existent. Le nouveau Président, lui aussi, reste imprégné de la grande tradition pompidolienne. Et dans ce récit fondateur, les Rothschild ont une place à part : ce sont les amis de Georges Pompidou, la banque du Président, comme on dit. Un des plus proches de Chirac, François Pinault, est un client ancien de la banque : elle l’a aidé dans sa troisième mutation, lorsque l’homme d’affaires a liquidé ses actifs industriels, à commencer par la Chapelle Darblay, pour créer un empire dans la distribution, avec la Fnac et le Printemps, en attendant le luxe. François Pinault a confiance dans la banque et ne manque pas de le faire savoir. Bref, ce changement politique ne constitue pas un séisme.

Mais le désappointement est là, malgré tout : « Édouard » est un ami proche, peut-être le plus proche de la famille. Il a suivi depuis le début la reconstruction de la banque, l’a aidée dès qu’il a pu. Avec David de Rothschild, ils se sont souvent entretenus ensemble. Ils se voient depuis des années à Deauville, où Balladur a une maison et où le banquier vient en voisin. Ils ont tellement échangé sur leurs visions politiques, au cours de ces quinze années. Les liens sont si serrés qu’Édouard de Rothschild l’a choisi… comme témoin de mariage.

Comme de nombreux responsables du monde des affaires, le chef de la maison attendait, espérait la victoire du premier ministre, qui semblait lui être promise depuis des mois. L’homme politique qui, depuis 1981, s’était attelé à la reconstruction idéologique de la droite, était le dirigeant qu’il fallait : il allait mettre en œuvre le vaste programme de réformes sur lequel il réfléchissait depuis des années, avec le monde des affaires. Enfin, la France allait abandonner ses particularismes. Elle allait se normaliser et entrer dans le grand bain de la mondialisation.

Les lendemains de l’élection présidentielle sont donc amers. D’autant que la droite chiraquienne a la victoire féroce. Les comptes se règlent avec les balladuriens, accusés d’avoir trompé et trahi l’ancien maire de Paris. Tous ceux qui, de près ou de loin, ont soutenu l’ex-premier ministre sont bannis. Les chiraquiens leur promettent les foudres de Zeus si jamais ils osent s’aventurer à nouveau sur le terrain politique.

Cette atmosphère déplaît à David de Rothschild. Les batailles à droite, au début des années 80, entre chiraquiens et giscardiens lui ont laissé un souvenir désagréable. L’histoire lui a aussi appris combien les temps changent vite : les vaincus d’aujourd’hui peuvent être les vainqueurs de demain.

La loi sur le pantouflage des hauts fonctionnaires dans le privé n’est alors qu’un simple exercice de style. C’est donc sans le moindre embarras que la banque propose à Nicolas Bazire, le plus proche collaborateur de Balladur à Matignon, de venir le rejoindre. Un service rendu à l’ancien premier ministre ? Nicolas Bazire dément avec vigueur. « Non, Édouard Balladur n’a recasé personne », réplique-t-il. Le ton est sans appel. Quinze ans après, il semble en être encore blessé.

C’est donc par ses propres moyens, affirme-t-il, qu’il a cherché à se recaser. Au lendemain du premier tour, Nicolas Bazire n’est plus rien. Pendant des mois, il a été au centre de tout. Il a été plus que le directeur de cabinet de Balladur à Matignon, en cette période de cohabitation. Alors que l’Élysée vit au rythme de la maladie de François Mitterrand, il a été une sorte de premier ministre bis, Édouard Balladur se glissant subrepticement dans les habits de chef de l’État. Pas un dossier, pas une décision ne s’est prise durant cette période sans que Nicolas Bazire n’ait été amené à se prononcer. Il a été les yeux, les oreilles, la parole du premier ministre auprès des ministres, de l’administration, du monde politique et économique.

Mais cet officier de Navale, devenu conseiller à la Cour des comptes, puis parachuté au sommet de l’État sans passer par les étapes intermédiaires, n’a pas le goût de revenir à la case départ. Il n’a pas la politique chevillée au corps. D’autant qu’il sait qu’il lui est promis un long purgatoire avant de refaire surface. « J’aurais pu avoir la possibilité de me présenter à un siège de député à Fécamp. J’ai hésité, puis j’ai préféré renoncer. Il faut en avoir très envie pour faire de la politique. Je n’étais pas forcément fait pour ce mode de vie », explique-t-il.

Mais il ne se voit pas non plus regagner son corps d’origine et couler des jours tranquilles dans l’administration. « Quand vous avez connu la folie de Matignon, les jours et les nuits à travailler avec une équipe de quarante personnes, à traiter de tous les grands dossiers, il faut une sorte d’abnégation que je n’avais pas pour revenir à la Cour des comptes et contrôler ce qui venait d’être fait », reconnaît-il.

Alors, il se tourne naturellement vers le privé. À défaut du pouvoir politique, il est prêt à découvrir l’autre pouvoir, celui de l’argent. « Je me suis dit qu’aller dans une banque d’affaires serait moins compliqué que d’intégrer la hiérarchie d’une entreprise », raconte-t-il aujourd’hui.

Plusieurs banques lui ont fait des propositions, Lazard en premier, intéressé par ce haut fonctionnaire si puissant, et connaissant tous les dossiers politiques et économiques du moment. « Mais je n’avais pas envie de faire comme Jean-Marie Messier[1], d’avoir un parcours parallèle au sien, explique-t-il. Et ce qu’on me disait de Lazard, de l’ambiance qui y régnait, ne m’attirait pas. » La banque Arjil, propriété de Jean-Luc Lagardère, lui fait aussi des avances. Et puis, il y a Rothschild.

Selon Nicolas Bazire, le choix de Rothschild lui vient naturellement. Il connaît Édouard depuis 1990, il a rencontré David lors de réunions du Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif), quand il était à Matignon. Et, étant originaire de la région, il fait lui aussi partie de l’amicale de Normandie, retrouvant tout le monde le week-end à Deauville.

Tout s’enchaîne donc très vite, même si le parcours de recrutement, imposé par la maison, est soigneusement respecté. Il y a d’abord un déjeuner avec David de Rothschild, fixé invariablement au Jockey Club comme il se doit, puis la rencontre avec les autres associés-gérants – Jean-Claude Meyer, Christian de Labriffe, Richard Thil, Gérard Worms –, suivie par l’entretien d’apparence badin mais sous l’œil exercé et vigilant d’Éric de Rothschild. Enfin la confirmation arrive : en novembre 1995, Nicolas Bazire devient, sans période probatoire, le cinquième associé-gérant de la maison. Un signe de confiance et de reconnaissance manifeste.

Nicolas Bazire est une recrue de poids pour la banque. Il connaît tout des discussions, des préoccupations du pouvoir du moment. Les interlocuteurs de poids sont passés par son bureau. Et, en dépit des apparences, sa prise de distance d’avec le pouvoir n’est qu’apparente. Il reste au contact de tous les bruits, les rumeurs, les projets, même s’il lui faut, dans son nouveau métier, « prendre son téléphone, plutôt que d’être sans cesse appelé », ce qui le surprend. Il est juste moins exposé.

Il découvre aussi une autre dimension, celle des affaires internationales, l’univers des grands banquiers et des mégafusions, celui où les maîtres du monde jonglent et se battent à coups de milliards avec le globe pour terrain de jeu. Soudain, l’univers de Matignon, gare de triage de tous les dossiers français du moment, les bruits de la vie politique, lui paraissent bien étriqués, bien limités.

« J’ai découvert un autre monde », dit-il (Jean-Marie Messier a été très proche de Nicolas Bazire. Issus tous les deux de familles catholiques pratiquantes, ils ont noué des liens étroits : chacun est le parrain d’un des enfants de l’autre. C’est Jean-Marie Messier qui recommanda Nicolas Bazire à Édouard Balladur comme directeur de cabinet en 1993, après avoir refusé d’abandonner Lazard et prendre le poste lui-même. Mais, à l’époque, les deux amis s’entretenaient quotidiennement des affaires de la France, des grands groupes et du monde.)

Très vite, un autre proche de l’ancien premier ministre commence aussi à hanter les couloirs de la banque : Nicolas Sarkozy.

D’ordinaire, le monde des affaires n’aime guère mettre en avant les coups de pouce qu’il a pu donner à un moment ou à un autre à une personnalité politique dans l’embarras. Ces petits services rendus se font dans la discrétion, et chacun s’empresse d’oublier qui a pu en prendre l’initiative. À la banque Rothschild, on ne biaise pas avec le sujet. Des années plus tard, les uns et les autres se disputent même la primauté d’avoir eu recours aux services de Nicolas Sarkozy, avocat d’affaires, pour la banque.

Nicolas Bazire est catégorique. « C’est moi qui ai fait venir Nicolas à la banque Rothschild en 1997. Je travaillais sur une cession immobilière de la Générale des eaux et j’ai fait appel à ses services à ce moment-là. » Édouard de Rothschild affine cette version : « J’étais son interlocuteur à la banque. » Mais celui-ci situe cette relation plus tard, après la défaite des élections européennes de 1999, lorsque l’allié de Philippe Séguin a abandonné la direction du RPR et parut tenté de quitter à nouveau la politique.

« Je l’ai retrouvé, après les élections européennes, chez Jean-Claude Darmon. Il était son avocat et moi son banquier d’affaires dans le cadre de la cession de son groupe. C’est à ce moment-là que je lui ai proposé de travailler comme avocat d’affaires pour la banque », raconte-t-il. Les versions semblent contradictoires. Elles sont juste étalées dans le temps.

David de Rothschild semble plutôt se souvenir de l’aide au moment de la première traversée du désert, en 1995, quand l’homme politique, abattu par la défaite, semble prêt à raccrocher les gants. « J’ai connu Nicolas Sarkozy en Normandie chez Édouard Balladur. C’était assez facile de sentir qu’il y avait chez lui toutes les qualités pour faire un très bon négociateur. Est-ce que l’initiative est venue de moi ou de Nicolas Bazire ? Je ne m’en souviens plus », dit-il aujourd’hui. Lionel Zinsou, ancien associé-gérant de la banque, a une dernière version. Selon lui, Nicolas Sarkozy a commencé à travailler pour la banque dès 1995, au lendemain de la défaite de son protecteur.

Les relations entre la famille Rothschild et le maire de Neuilly sont en effet beaucoup plus anciennes que celles avouées. « Nicolas Sarkozy a eu des liens très proches avec trois banquiers, qui ont veillé sur lui tout au long de sa carrière : Jean-Marc Vernes, Antoine Bernheim et les Rothschild. Cela ne l’a pas empêché d’être méfiant avec l’argent, car il savait combien le sujet pouvait être politiquement dangereux. Il a néanmoins eu des relations très proches avec eux, et ceux-ci n’ont cessé de l’aider », raconte en confidence un homme qui a suivi l’ascension de l’ancien chef de l’État. « Les affaires et le pouvoir politique sont indissociables », confirmera plus tard Cécilia Attias, l’ex-épouse de Sarkozy, témoin privilégié de sa carrière.

Très proche de la famille Dassault, le banquier Jean-Marc Vernes, inamovible adjoint aux finances à Neuilly pendant plus de trente ans, est celui qui lui a permis d’emporter la mairie, au nez et à la barbe de Charles Pasqua, à la mort d’Achille Peretti en 1983. Par la suite, le très jeune maire cultivera avec assiduité le banquier qui a la haute main sur toutes les finances du RPR et l’emmène, sous sa protection et celle de la famille Dassault, à laquelle il est intimement lié, jusqu’au sommet du parti.

Antoine Bernheim, le prestigieux banquier de Lazard, lui, l’a initié aux subtilités des affaires. Il lui a présenté les gens qui comptent, lui a expliqué le dessous des cartes de bien des épisodes économiques. Il l’a mis au courant de toutes les affaires italiennes, allant du Vatican à Mediobanca, la puissante banque italienne phare du capitalisme italien, qui sera par la suite l’objet de toutes les attentions de Vincent Bolloré, de la famille Dassault (et de la présidence de Sarkozy).

Il lui a décrypté tous les mouvements parallèles, l’a introduit dans de multiples réseaux.(Note : Le Vatican, alors sous la direction du pape Jean-Paul II, a fait appel au banquier Antoine Bernheim, homme influent de Mediobanca – la banque qui verrouille le capitalisme italien – pour remettre de l’ordre dans ses finances, après les scandales de l’IOR (l’Institut pour les œuvres de la religion). La banque du Vatican, comme on l’appelle, était dirigée alors par l’Américain Paul Marcinkus.

Ce dernier se trouvait mêlé à la faillite du Banco Ambrosiano. Le dirigeant de cette dernière banque, Roberto Calvi, fut retrouvé pendu sous un pont de Londres. La conduite discrète et efficace de cette mission de remise en ordre valut à Antoine Bernheim la reconnaissance des milieux politiques et économiques italiens et sa nomination, pendant des années, à la présidence du groupe d’assurances Generali, pivot du monde des affaires italien. )

Les liens avec la famille Rothschild sont moins affichés mais n’en sont pas moins solides. Ils se connaissent de longue date. Fasciné par ce monde violent et intrigant de l’argent, qu’il connaît déjà bien depuis qu’il est maire de Neuilly, Nicolas Sarkozy cultive la proximité avec la famille. Au milieu des années 80, Édouard de Rothschild et lui se fréquentent beaucoup. Ils partagent les mêmes impatiences, ont envie de faire bouger les choses, comme aux États-Unis qui les fascinent tant, ils ont le même mépris pour les usages et le qu’en-dira-t-on. Ils deviennent si intimes qu’ils partent en vacances ensemble et se retrouvent l’été avec leur famille sur les plages de La Baule.

Montant très vite dans l’appareil du RPR, le futur Président n’a pas besoin de beaucoup d’explications pour comprendre le poids acquis par les jeux de pouvoir au sein du RPR et du patronat. Après l’échec du maire de Paris à l’élection présidentielle en 1988, le monde des affaires a tranché. Pour lui, Chirac est mort ! Il convient de choisir un autre candidat, plus à même d’incarner ses idées et de gagner.

Ce candidat est tout trouvé : c’est Balladur, bien sûr. Nicolas Sarkozy se met dans la roue du premier ministre, dès sa nomination. Et tout ce petit monde se retrouve – à Deauville ! – pour parler, échanger, tracer des plans sur la comète. Lorsque David vient en voisin – il est toujours maire de Pont-l’Évêque – rendre visite à son ami Balladur, Nicolas n’est jamais loin. D’autant que Thierry Gaubert, responsable de la communication à la mairie de Neuilly, s’est lui aussi installé dans les environs.

Au lendemain de l’échec de 1995, les milieux économiques se préoccupent beaucoup du sort réservé à l’ancien ministre du budget, sur lequel ils ont déjà beaucoup investi. Quelques mois ont suffi à Sarkozy pour s’installer comme le numéro deux du gouvernement Balladur. Il avait aussi un bureau à Matignon, où il préparait l’élection présidentielle, au côté Édouard (Balladur) et de Nicolas (Bazire).

Accusé de haute trahison par les chiraquiens, banni par Chirac lui-même qui lui interdit l’accès à l’Élysée, Sarkozy, au lendemain de la défaite, s’interroge sur son avenir. Contrairement à ce qu’il affirmera plus tard, l’homme ne supporte pas les hauts et les bas de la politique… Alors que sa route semble barrée, il a envie de raccrocher de la politique, d’entamer une nouvelle carrière, de devenir banquier d’affaires pour « faire de l’argent ».

Il s’ouvre de son projet à plusieurs personnes. « Quand il m’a parlé de devenir banquier d’affaires, je le lui ai déconseillé. Il n’était pas fait pour ce métier. Je lui ai dit que sa voie, c’était la politique. La France avait besoin d’hommes comme lui. Il lui fallait faire preuve de patience. Un jour, tu seras à l’Élysée, lui ai-je prédit », nous racontera Antoine Bernheim. Le très influent et très discret homme d’affaires canadien Paul Desmarais, dirigeant du très secret groupe Power Corp., lui tiendra le même discours, lorsqu’il ira le voir dans sa propriété de Sagard, au Canada, à l’été 1995. Son destin, selon l’associé du financier belge Albert Frère, était tout tracé : il devait s’accrocher à sa carrière politique, les plus grands espoirs lui étaient permis.

« On m’a présenté cet homme politique encore tout jeune et j’ai trouvé en lui une énergie formidable et une force de conviction telle que je me suis dit : c’est quelqu’un qui serait bien pour la France », expliquera le Canadien plus tard.(Note : Albert Frère et Paul Desmarais se sont rencontrés par l’intermédiaire de Gérard Eskenazi. Le directeur de Paribas est alors en train d’organiser l’exfiltration de certaines filiales, afin qu’elles échappent à la nationalisation de 1981. Les deux financiers acceptèrent de lui prêter main-forte et en devinrent les grands bénéficiaires, récupérant à leur profit les filiales belge et suisse de Paribas. Depuis, ils ne se sont pas séparés et sont associés dans l’essentiel de leurs affaires.)

Quelqu’un de bien pour la France. Beaucoup en sont déjà convaincus. D’autant qu’ils considèrent que Balladur ne pourra plus se représenter. Pour eux, son échec est plus lié à sa personne qu’à son projet politique : les Français n’aiment pas son personnage compassé, cette caricature de marquis emperruqué en chaise à porteurs dont il n’a jamais pu se débarrasser. Il faut donc passer à un autre candidat, qui ne fera pas peur aux Français mais qui sera capable de porter le programme que le monde des affaires attend. Et ce candidat, ce peut être Nicolas ! Il est jeune, certes. Mais il a les capacités. En attendant, il faut l’aider.

Une société discrète de secours mutuel se met en marche pour le soutenir. Amer après avoir perdu, en 2010, la présidence de l’assureur italien Generali à 85 ans, Antoine Bernheim s’en prend à ceux dont il estime qu’ils l’ont trahi dans ce dernier combat, Vincent Bolloré et Nicolas Sarkozy notamment, et il vend la mèche : « Quand je pense à ce que j’ai dépensé pour l’aider », nous confiait-il alors. Il répétera ses confidences désabusées dans un livre de Mémoires : « Sarkozy m’a mangé dans la main pendant vingt ans. Il a toujours eu des problèmes avec l’argent. Il oublie que j’arrose son cabinet d’avocats depuis vingt ans. Puisque je suis foutu à la porte de Generali, j’arrête », lance-t-il alors, furieux.

« Antoine Bernheim a beaucoup aidé Nicolas Sarkozy. Il a joué de son entregent pour lui trouver des financements, l’a fait avocat de Generali, a amené des clients à son cabinet d’avocat d’affaires. Mais lui a-t-il consacré des fortunes ? C’est une autre histoire. C’est un homme avare. Dès qu’il dépense la moindre somme, il a l’impression d’être ruiné », s’amuse un banquier qui le connaît bien. Pas faux. L’ancien associé-gérant de Lazard, qui, à la veille de son décès, avait constitué une fortune estimée entre 600 millions et 1 milliard d’euros entre ses activités de banquier, d’assureur et immobilières, n’hésitait pas à se plaindre souvent de son sort misérable, laissant croire à ses interlocuteurs qu’il était quasiment réduit à la mendicité.

Nicolas Sarkozy lui-même s’en moqua. « Arrête de te plaindre ! J’ai été ministre du budget, je connais quand même l’état de ta fortune », lui rétorque-t-il, le jour où il lui remet la grand-croix de la Légion d’honneur.

Antoine Berheim l’a aidé, mais d’autres aussi. Beaucoup y vont de leur obole pour le soutenir. Nicolas Sarkozy étant avocat d’affaires, les soutiens peuvent se monter facilement. On lui confie soit des dossiers rapides mais très rémunérateurs, soit des affaires compliquées qu’il faut démêler avec doigté et discrétion.

L’ancien ministre de Balladur n’a jamais plaidé devant des juges. En revanche, il est un adepte des discussions en coulisse, des compromis ou des attaques discrètes. Ce qui lui permet d’entrer encore plus avant dans les grands et petits secrets du monde des affaires, qui n’aime guère que les différends se jugent sur la place publique. C’est ainsi que la famille Dassault fait appel à lui, bien que sa spécialité soit d’abord l’immobilier, pour préparer le règlement discret de la succession de Serge Dassault. Depuis, le cabinet a toujours gardé sa clientèle.

La banque Rothschild, comme tant d’autres, décide donc de faire appel à ses services. Une banque d’affaires a recours à pléthore d’avocats, certains très spécialisés, d’autres pour des missions discrètes. Nicolas Sarkozy a besoin de travailler pour faire tourner son cabinet. Donc, quoi de plus naturel que de faire appel à lui sur des sujets sensibles ?

Le dossier de l’immobilier de la Générale des eaux, pour lequel Nicolas Bazire recourt à lui, est un de ceux-là. Le groupe privé – à la tête d’un empire dans l’eau, les déchets, l’immobilier, les médias – est en faillite. Jean-Marie Messier a été parachuté en urgence à la présidence de la Générale des eaux en remplacement de Guy Dejouany, sur la pression personnelle d’Ambroise Roux. Il a pour première mission de cacher cette situation et d’éviter l’écroulement. Que le Crédit lyonnais, banque publique, fasse faillite, c’est une chose ! Que la Générale des eaux, alors deuxième groupe privé, dépose le bilan, en est une autre ! La mauvaise gestion, en ces temps de démonstration idéologique, ne peut être qu’étatique.

Dans le désastre qui menace, l’immobilier est le premier sujet de préoccupation : une folie d’expansion et de grandeur a entraîné cette branche dans des projets et des paris tous azimuts. Il y en a au moins pour 30 milliards de francs d’engagements, sans parler des promesses cachées. L’explosion de la bulle immobilière a mis à bas de dangereux montages, qui peuvent emporter par le fond l’ensemble de ce monstre tentaculaire.

À peine arrivé à la Générale des eaux, Jean-Marie Messier a appelé un ami, Stéphane Richard, ancien directeur de cabinet de Dominique Strauss-Kahn quand il était au ministère de l’industrie, pour l’aider. Il lui confie la direction de la CGIS, filiale immobilière créée pour isoler les dossiers immobiliers du reste, notamment ceux de La Défense qu’il faut désamorcer : la Générale des eaux – qui a profité de la faillite de Christian Pellerin, le bâtisseur du quartier des affaires parisien, pour prendre le contrôle de sa société – se retrouve à la tête de plus 300 000 mètres carrés, soit, au bas mot, un tiers environ de La Défense à l’époque[1].

Pour l’aider à déminer cette bombe, Stéphane Richard fait appel à de multiples expertises. Et c’est tout aussi naturellement qu’il pense, avec Jean-Marie Messier, à confier les contentieux de La Défense à leur ami. N’est-il pas spécialiste de l’immobilier ? À partir de 1996, celui-ci devient donc l’avocat en titre de la CGIS sur ce dossier. Un an plus tard, il devient aussi l’avocat de la banque Rothschild pour le même dossier. Même si la banque travaille pour la CGIS, il est un peu compliqué d’avoir le même avocat, surtout sur un dossier aussi lourd.

Là où tout se complique, c’est que Nicolas Sarkozy, tout en étant avocat d’affaires pendant sa traversée du désert, est toujours, à l’époque, maire de Neuilly, partie prenante à l’avenir du quartier d’affaires. Il est aussi, à cette date, redevenu secrétaire général du RPR. Heureux hasard, c’est un ami, Charles Ceccaldi-Raynaud, maire de Puteaux et cacique du RPR, qui est président de l’EPAD, l’établissement public de La Défense. Une entité importante aux yeux de Nicolas Sarkozy, puisque, après en avoir pris la présidence de 2005 à 2007, il a voulu la confier en 2008 à son fils Jean, avec le succès que l’on sait.

En un mot, le mélange des genres est total. Par le jeu des mandats politiques et d’affaires, Nicolas Sarkozy se retrouve de tous les côtés à la fois pour gérer le quartier qui compte près de la moitié des sièges des grands groupes français, le dossier le plus important des Hauts-de-Seine, celui qui assure au département un budget équivalent au PIB de la Grèce à l’époque.

Dans le milieu parisien, personne ne s’émeut d’une telle situation. À aucun moment, la banque Rothschild, pourtant habituellement si prudente, ne semble s’être posé la question de l’impossibilité de lui confier un tel dossier. D’autres considérations ont dû prévaloir.

D’une certaine façon, la sortie de ce dossier a été gérée comme le monde des affaires le souhaitait : dans la plus totale discrétion et pour le plus grand bénéfice de certains. Des tours entières ont été vendues à des investisseurs étrangers, banques, assurances ou fonds de pension, avec profit mutuel. La Générale des eaux a évité la faillite immobilière, en attendant la suivante avec Vivendi. La CGIS, devenue Nexity, s’est transformée en un groupe très prospère, et ses dirigeants, dont Stéphane Richard, sont devenus des hommes riches, comme l’en félicitera Nicolas Sarkozy en lui remettant la Légion d’honneur en 2008, alors qu’il est devenu entre-temps directeur de cabinet de Christine Lagarde à Bercy (avant de devenir président de France Telecom).

Le maire de Neuilly a tiré aussi quelque profit sur ce dossier. Cela lui a permis de comprendre tous les ressorts du système Pasqua dans les Hauts-de-Seine, de le démonter et de le récupérer pour son profit politique. En 2004, il deviendra président du Conseil général, succédant à… son mentor. Mais à cette date, il est déjà aspiré par les vents ascendants du pouvoir.

« Durant toute cette période, Nicolas Bazire a été la cheville ouvrière entre Sarkozy et la banque Rothschild. Ce rôle lui revenait naturellement. À Matignon, ils avaient formé un duo qui, depuis, ne s’est jamais défait. Il savent tout l’un de l’autre », explique notre témoin, placé aux premières loges. Mais en 1998, Nicolas Bazire quitte la banque. Bernard Arnault, le président de LVMH, qui l’a pris comme conseil dès son arrivée chez Rothschild, lui a fait une proposition qui ne se refuse pas. « Vous n’allez pas rester banquier toute votre vie. Venez chez moi », lui a proposé Arnault. Nicolas Bazire ne peut résister aux sirènes du milliardaire : en lui offrant de devenir numéro deux du groupe de luxe, il lui propose tout, l’argent, le luxe, le pouvoir suprême.

« Le pire moment a été quand je suis allé voir David de Rothschild pour lui annoncer mon départ. Cela a été très difficile. Mais il a été comme toujours d’une exquise urbanité », se souvient Bazire. « Si vous pensez que vous devez le faire, faites-le », lui répond David de Rothschild, chiffonné par ce départ. Le chef de la maison n’aime décidément pas qu’on le quitte.

« Cela a été une erreur de recrutement », soutient aujourd’hui Gérard Worms. David ne dira jamais cela, même s’il peut éprouver le regret d’avoir été abandonné par un homme en qui il avait placé beaucoup d’espoirs, au point de lui accorder nombre de dispenses par rapport aux règles de la maison. Reconnaissant, Nicolas Bazire, comme directeur général de LVMH, confiera de nombreux mandats du groupe à la banque. Édouard de Rothschild, resté très proche, le nommera en retour au conseil stratégique, aux côtés d’Alain Minc et de Jean-Charles Naouri.

Bazire parti, c’est Édouard qui reprend en direct la relation avec Nicolas Sarkozy. Ce dernier a replongé alors dans la politique en redevenant secrétaire général du RPR et en laissant de côté, sauf circonstances exceptionnelles, sa robe d’avocat. Les deux amis, qui ne se sont jamais perdus de vue, entretiennent des relations libres. Quand il a commencé à revenir en politique, Édouard a usé de son entregent pour lui faire rencontrer de nouvelles personnalités, l’introduire dans de nouveaux réseaux. Il lui a présenté Minc, qu’il ne connaissait pas. Il l’a rabiboché avec Ernest-Antoine Seillière, alors président du Medef, avec lequel Nicolas Sarkozy était en mauvais termes.

Mais après la défaite des européennes de 1999, l’espoir de la droite est à nouveau tenté de renoncer à la politique. Il a abandonné toute fonction au sein du RPR. Il n’est plus que maire de Neuilly et parle une fois de plus de commencer une nouvelle vie. Il faut à nouveau monter un comité de soutien ! La banque Rothschild lui tend la main et sollicite son cabinet. Édouard de Rothschild l’associe notamment à des affaires qui les passionnent particulièrement l’un et l’autre : les médias. Ils discuteront ensemble de tous les dossiers de fusion, de rachat qui agitent la presse et l’audiovisuel à cette époque-là. Mais dans le plus grand secret.

Quelle a été l’ampleur de l’aide de la banque à Nicolas Sarkozy pendant toute cette période ? « Très limitée. La banque lui payait des honoraires normaux d’avocat », assure David de Rothschild, qui refuse d’en dire plus. Comme le feront Antoine Bernheim, la famille Dassault, Bernard Arnault, le groupe Bouygues, Jean-Marie Messier, Albert Frère, Paul Desmarais, le publicitaire Gilbert Gross, Jean-Claude Darmon et tant d’autres.

David et Édouard se tiendront toujours en retrait, refusant tout affichage de cette aide passée. On ne les verra pas le 6 mai 2007 à la soirée du Fouquet’s, alors que tous ceux qui l’ont soutenu durant ces longues années se pressent pour fêter la victoire de leur candidat. Par la suite, nombre de ceux qui l’ont aidé dans sa traversée du désert auront droit à leur récompense, avec chaque fois de vibrants remerciements.

Antoine Bernheim sera fait grand-croix de la Légion d’honneur dès le 13 juillet 2007, Nicolas Sarkozy rappelant qu’il lui devait tout. Paul Desmarais et Albert Frère le seront l’année suivante, et le chef de l’État rappellera de nouveau ce qu’il doit au premier. Bernard Arnault sera promu grand officier en 2011. Et une nouvelle fois, le Président lui rendra hommage pour son soutien dans les temps difficiles.

Mais sur la liste des promus de la Légion d’honneur, décoration très prisée de ce quinquennat, ne figurent ni David ni Édouard de Rothschild. Une longue fréquentation du pouvoir, dispensée par la mémoire familiale, leur a enseigné combien la recherche des distinctions du moment, l’étalage pouvaient devenir un jour préjudiciables. L’association au grand jour de la finance et de la politique finit par ne jamais faire bon ménage. La banque Rothschild, qui a payé par le passé pour de telles erreurs, n’est pas près de les réitérer.

Et puis, le métier de banquier d’affaires s’accommode mal des feux de la rampe. « Le secret de Rothschild, c’est le secret », dit David, reprenant à son compte la formule d’André Meyer, banquier de génie de Lazard, après guerre. La magie du nom, de la réussite de la maison tient aussi à cela. Mais pour continuer à opérer, elle doit se tenir dans une certaine pénombre, nimbée de mystère et de brouillard. Une lumière trop crue en dissiperait tous les effets.


Source Mediapart. (texte bizarrement supprimé de par l'auteur...)

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La « loi Pompidou, Giscard, Rothschild » votée en 1973 empêcherait l’Etat de battre monnaie

©️ Le Monde. le 29 Décembre 2011

La rumeur enfle depuis quelques semaines, sur internet, dans les médias, dans les déclarations de leaders politiques : la source de tous nos maux économiques serait la « loi de 1973″.

C’est l’extrême droite qui est à l’origine du mouvement. D’Alain Soral à Marine Le Pen, les choses sont claires la « loi Pompidou, Giscard, Rothschild », en réformant les statuts de la Banque de France empêche l’Etat de « battre monnaie » pour se financer ce qui permet aux banques privées de s’engraisser en encaissant les intérêts de la dette. Certains n’hésitent pas à parler de « casse du siècle ».

Dans ce courant politique, la lourde insistance sur les fonctions jadis exercées par G. Pompidou au sein de la banque Rothschild est loin d’être innocente. On se trouve en présence d’une rumeur complotiste traditionnelle qui désigne un bouc émissaire et apporte une explication simple à la crise de la dette. Ce discours a son correspondant aux Etats-Unis avec la campagne autour du livre de Eustace Mullins sur les secrets de la Réserve Fédérale, dont la création est attribuée à un complot de banquiers impulsé par…James de Rothschild. Mullins (décédé en 2010) était une figure marquante de l’extrême droite antisémite américaine. Il suffirait donc de rendre la Banque de France aux français et de financer les dépenses publiques par des crédits à taux nuls ou très faibles pour que la crise de la dette soit résolue.

Curieusement, la dénonciation de la « loi de 1973″ fait aussi florès au sein de la gauche radicale. Un document récent sur la dette diffusé par Attac et la Fondation Copernic, fait de cette loi une des trois causes principales de la crise actuelle. Fort heureusement, la connotation antisémite est absente de ce second type de discours. Mais sur le plan économique, l’argumentation est la même : avant la loi de 1973, l’Etat pouvait se financer à des taux très faibles auprès de la Banque de France, depuis, il est devenu prisonnier des marchés financiers. Il suffirait donc d’en revenir au mode de financement ancien pour que les problèmes soient résolus et seule l’obstination de la BCE et des allemands nous empêcherait d’adopter cette solution de « bon sens ».

Le fait que la loi de 1973 ait été abrogée en 1994 ne conduit apparemment pas ces innombrables blogueurs et autres auteurs de tracts à se poser la moindre question. De plus, bien avant cette loi, les banques commerciales assuraient déjà la création d’une bonne partie de la monnaie.

Par ailleurs, la loi de 1973 ne fait que confirmer la possibilité ancienne pour le Trésor d’obtenir des avances auprès de la Banque de France dans le cadre d’une convention approuvée par le parlement. Bref, une analyse économique et historique même superficielle conduit à rejeter l’explication incantatoire par » la loi de 1973 « . Comme souvent, les rumeurs, en même temps qu’elles proposent une explication simpliste, occultent les vrais problèmes. Citons en rapidement quelques uns :

- La crise des dettes souveraines dans la zone euro, n’est pas d’abord liée au niveau d’endettement (le Japon, les Etats-Unis, la Grande Bretagne sont plus endettés), il s’agit d’une crise de la gouvernance au sein de la zone euro. Quand bien même la « loi de 1973″ expliquerait la montée de la dette publique en France (ce qui n’est pas le cas), elle n’explique pas la crise des dettes souveraines dans l’Union Européenne à laquelle il faut répondre ici et maintenant.

- La France est bien passée d’un financement de la dette publique très largement administré dans le cadre du « circuit du Trésor », à un financement par le marché. On peut préférer une moindre dépendance à l’égard des marchés financiers, mais sans oublier que le financement administré n’est pas sans inconvénients. Et sans oublier non plus que le passage au financement de marché était lié à la volonté d’obtenir des crédits à moindre coûts sur un marché plus profond et plus liquide.

- La crise actuelle des dettes souveraines en Europe est d’abord une crise liée à l’ampleur des mouvements spéculatifs et la régulation insuffisante du système financier. C’est de cela qu’il faudrait discuter, et non de la loi de 1973.

- L’augmentation brutale du taux d’endettement des Etats en Europe est d’abord la conséquence de la crise économique mondiale qui s’est déclenchée en 2007 à partir de l’éclatement de la bulle immobilière aux Etats-Unis. Ce qui est en jeu, c’est d’abord la relance de la croissance et l’abandon des politiques de rigueur qui ne peuvent qu’accroître la gravité de la situation économique. Sur ce dossier aussi, la dénonciation de la loi de 1973 n’est d’aucun secours.

- En invoquant la loi de 1973, on passe sous silence l’essentiel : le traité de Maastricht et la définition qu’il donne des missions de la Banque Centrale Européenne. De nombreux économistes (P. Artus, J. Pisani-Ferry, H. Rey) ont souligné que pour mettre un coup d’arrêt à la crise de la dette, il faudrait que la BCE annonce un taux d’intérêt plafond sur les dettes publiques et son intention de racheter sans limitation les titres de dette si ce taux est dépassé sur le marché. J.C. Trichet, puis M. Draghi se sont refusés jusqu’ici à une telle politique en invoquant la lettre des Traités et le statut de la BCE. C’est cela qu’il faudrait changer et non la « loi de 1973″ abrogée depuis longtemps.

- Enfin, il faut rappeler que si l’on souhaite accroître la part relative des consommations collectives dans le revenu national, il faut nécessairement réduire la part relative des consommations privées.

Pour que cela se produise de façon compatible avec la justice sociale, il faut une réforme fiscale d’ampleur, donnant au système de prélèvement fiscal et social un caractère véritablement progressif. Croire que l’on peut répondre aux besoins sociaux en finançant par la création monétaire la construction d’école et d’hôpitaux ou la recherche scientifique c’est entretenir une illusion dangereuse. Certes, la science économique nous enseigne que la création de monnaie joue un rôle essentiel pour assurer la croissance en finançant par anticipation la création de richesses futures, mais cela n’est pas contradictoire avec la nécessaire prise en compte des contraintes de financement liées, notamment à la répartition plus ou moins équitable des revenus.

Ce serait l’honneur de la gauche, surtout de celle qui veut changer radicalement l’ordre du monde existant, de poser les vrais problèmes plutôt que d’alimenter la rumeur fantaisiste sur la « loi de 1973″.

Dernier ouvrage paru : Dictionnaire de sciences économiques (Armand Colin), 2010.


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Étienne Chouard : Loi Pompidou de 1973

via Fortune Desouche

Pour Étienne Chouard, la loi Pompidou retirant à l’État français le droit d’imprimer sa propre Étienne était une opération à grande échelle menée par les élites et leurs grandes banques privées.


Ce qui aujourd’hui amène les plus riches à ne plus payer d’impôts, ce qui est un renversement des valeurs depuis la révolution de 1789, ce que Chouard (et bien d’autres appellent une contre-révolution).



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Mayer Amschel Bauer change son nom de Bauer en Rothschild et devient le père fondateur de la Finance Internationale

©️ HubPage

En 1743 un orfèvre appelé Amschel Moses Bauer ouvra un magasin de monnaie à Francfort, en Allemagne. Il accrochait au dessus de sa porte un aigle Romain sur un bouclier rouge. Le magasin fut connu en tant que la firme du Bouclier Rouge. Le mot Allemand pour ‘bouclier rouge’ est Roth Schild.

Amschel Bauer avait un fils, Mayer Amschel Bauer. A un très jeune âge Mayer démontra qu’il possédait d’immense capacité intellectuelle, et son père passa beaucoup de temps à lui apprendre tout ce qu’il pouvait sur la prête d’argent et les bases dynamiques de la finance.

Mayer Amschel Bauer changea son nom de Bauer à Rothschild (« Bouclier Rouge ») et ajouta cinq flèches en or dans les serres de l’aigle, en rapport à ses cinq fils qui dirigeaient les cinq maisons bancaires de la Maison Internationale Rothschild : Francfort, Londres, Paris, Vienne, et Naples.


Un aigle à deux têtes emblème de l’empire Byzantin (Empire Romain) sur un Bouclier Rouge – c’est aujourd’hui aussi les armoiries de la Russie depuis 1993.

Mayer Rothschild apprit que prêter de l’argent aux gouvernements n’était pas seulement profitable mais bien plus sécurisé par les taxes de la Nation.

Quelques années après la mort de son père en 1755, Mayer alla travailler à Hannover en tant qu’employé dans une banque possédée par les Oppenheimer. La capacité supérieure de Mayer a été rapidement reconnue et son évolution dans la firme a été rapide. Il a reçu un partenariat junior. Alors qu’il était employé avec les Oppenheimer, il a été présenté au général von Estorff. Von Estorff fournira plus tard la fondation de la maison Rothschild, une entrée au palais du Prince William.

La plupart de la jeune fortune Rothschild et sa montée en puissance étaient construites sur des contrats d’affaire avec le Prince William qui avait hérité ce qui ce qui était censé être parmi les plus grandes fortunes d’Europe et finalement venus à dépendre en grande partie de Mayer pour la gestion de cette fortune, particulièrement durant et après l’invasion net la conquête de la zone Napoléonienne.


« Notre devise – Concordia, Integritas, Industria (Unité, Intégrité, Industrie) – a gouverné nos activités pendant sept générations de changeurs de monnaie à banquier, couvrant toute la gamme des services financiers. »

Grâce à son expérience avec les Oppenheimer, Mayer Rothschild apprit que prêter de l’argent aux gouvernements et aux rois était beaucoup plus rentable que le prêt à des particuliers. Non seulement les prêts plus grand, mais ils étaient garantis par les impôts de la nation.

En 2005, le magazine Forbes le classait 7è dans une liste des 20 hommes d’affaires les plus influents de tous les temps. Le magazine d’affaire se réfère à lui en tant que « le père fondateur de la finance internationale ». ...

Un p'tit reportage sympa de Blueman, à mettre en relation avec le sujet;

http://www.blueman.name/Des_Videos_Remarquables.php?NumVideo=6058



Aussi, voici un bouquin que j'ai trouvé, je ne l'ai pas encore lu, je vous le met quand même; http://fr.scribd.com/doc/33761993/Peron-Jean-Les-Rothschild
J'en ai pas fini avec toi, je repasse plus tard lol!
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MessageSujet: Re: Quelques infos concernant la famille Rothschild   Sam 21 Mar - 2:23

Un post arrangé et édité par akasha

Bonjour, je viens de lire cet article sur le sujet qui nous intéresse ici. Et je dois dire que dans l'ensemble cela m'a plu et convaincu en grande partie. Donc je désirerais le partager avec vous. Je ne suis pas toujours d'accord avec la ligne directrice de monsieur Icke, et je suis la première à la voir assez opportuniste. Mais en même temps son travail sur certain aspect reste appréciable, à partir du moment que l'on a du discernement.
Bonne lecture, restez critique, et faite preuve d'ouverture et discernement;



Ils n’osent pas prononcer le nom : Le Sionisme Rothschild 1/2

Le Sionisme Rothschild

© David Icke, Le 30 Décembre 2010 [Traduction de ma part, ce ne sont pas mes propos!, certains passages n'ont pas été traduit par manque de bonne traduction, mais le message reste le même]



Mais pour comprendre la crise financière, le 9/11 et bien plus, il faut en parler constamment. Alors que nous démarrons une nouvelle année, au milieu de plus en plus de tyrannie mondiale, cette information est vitale pour tout le monde.


Par David Icke – Davidicke.com

J’ai parlé et écrit intensivement à propos de l’agenda derrière la crise financière mondiale qui avance et ici je vais exposer la force coordinatrice, ou du moins la plus importante, derrière l’agenda et bien plus, y comprit 9/11.

La plupart des chercheurs de complot ne réalisent pas la signification fondamentale de ce réseau ou sont bien trop terrifiés pour le dire.

Il est largement connu en tant que Sionisme ou, comme je l’appelle, plus précisément, je suggère le … Sionisme Rothschild. J’ajoute ‘Rothschild’ pour constamment accentuer les vrais créateurs du Sionisme et ses contrôleurs jusqu’à ce jour. (voir Voir Race Humaine Lève Toi).

J’expliquerais les connexions avec la catastrophe économique grandissante plus tard, mais quelques informations complémentaires sont nécessaires pour tout mettre dans le contexte duquel cela doit être vu.

Demandez à n’importe qui à propos du Sionisme et ils vont dire que ‘ce sont les Juifs’, mais alors que c’est l’impression que les réseaux Rothschild et les médias ont tentés de nous ‘vendre’ en tant que savoir populaire avec succès, ce n’est pas vrai. Il représente seulement une minorité d’entre eux et beaucoup ne sont pas Juifs.




Le Sionisme Rothschild dans son expression publique est une idéologie politique basée sur une mère patrie pour le peuple Juif en Palestine et une croyance que les Juifs sont le ‘peuple élu’ de Dieu avec un droit sacré pour la ‘terre promise’ d’Israël (historiquement c’est stupide, comme je le démontre dans mes livres)

Ils croient aussi que les vraies frontières d’Israël doivent englober ce qui est aujourd’hui Israël, y comprit Gaza et la Cisjordanie qui sont toujours officiellement possédés par les Palestiniens, le Liban, l’Irak, la Syrie, l’Égypte et la Jordanie, ou, comme le dit la Genèse: ‘du grand fleuve de l’Égypte jusqu’à l’Euphrate’.

C’est l’expression publique du Sionisme, mais à son noyau interne se trouve une société secrète créée et contrôlée par la Maison Rothschild.

Ils ont cherché à vendre le mensonge ‘Sionisme-veut-dire-tous-les-juifs’ comme cela ils peuvent condamner n’importe qui de ‘raciste’ ou ‘d’anti-sémite’ qui expose la vérité sur le Sionisme des Rothschild et ses agents dans les gouvernements, banques, business, médias, l’armée etc.

C’est pourquoi la plupart des chercheurs n’iront pas jusque là bien qu’ils sont suffisamment conscients et savent qu’ils devraient allés jusque là. Pour découvrir et exposer ce qu’il se passe vraiment dans le monde nous avons besoin de tous les cerveaux, colonnes vertébrales et burnes plus que jamais.

Oh yeah, et ajoutez aussi la conscience si vous voulez voir jusqu’où va le terrier du lapin au delà de la réalité des cinq-sens.

Le racisme est l’ignorance ultime car il rapporte le ‘soi’ au corps plutôt que la Conscience qui s’anime et expérimente par le corps. C’est comme juger un homme par rapport à sa combinaison spatiale plutôt que la personne qui est dedans.

Donc les racistes sont ridicules, gamins et bêtes, mais en aucune manière la menace de m’en faire passer pour un (et ils ont déjà essayé et failli) ne m’arrêtera pas d’exposer ce qui doit être exposé si ce Système du Contrôle doit tomber.

Les racistes les plus extrêmes du monde sont, après tout, les Sionistes Rothschild, de toute façon. Israël est un état apartheid autant que ça l’a été en Afrique du Sud et en Amérique.




Et par cela je ne veux pas seulement dire le mal qui est infligé au peuple Palestinien minute-par-minute, jour-après-jour, mais aussi les divisions extraordinairement racistes à l’intérieur de sociétés Juives avec les Juifs noirs d’Éthiopie, qui sont par exemple traités ni plus ni moins comme de la vermine.

Donc passons à travers l’écran de fumé calculé qui veut dire que confronter le Sionisme Rothschild et les horreurs d’Israël veut dire que vous êtes anti-Juifs, et plutôt observons simplement les faits qu’ils ne veulent pas être sus et compris.

Premièrement, vous n’avez pas à être Juif pour être un Sioniste Rothschild, et le Vice-Président des USA, Joe Biden, l’a dit publiquement tout en léchant le derrière de ses maitres à Tel Aviv (ultimement ses maîtres au Château Rothschild).

La plupart des Sionistes Rothschild les plus violents sont des Sionistes Chrétiens aux États-Unis et ailleurs, dirigés vocalement par leur chef ‘spirituel’, John C. Hagee. Pensez au rabâcheur hypocrite biblique le plus extrême et vous avez le candidat.

Hagee est le fondateur et Directeur National de l’organisation Sioniste-Chrétienne, Christians United for Israel, il est un visiteur régulier en Israël et a rencontré chaque premier ministre depuis Menachem Begin.



Hagee – la voix, pas le cerveau, des Chrétiens Sionistes


Ses ministères de John Hagee ont donné plus de 8.5 millions de dollars pour délocaliser les Juifs de l’ancienne Union Soviétique en Israël et il est le fondateur et Directeur Exécutif d’un évènement appelé ‘Une Nuit en l’Honneur d’Israël’, qui promet solidarité entre les Chrétiens et l’État d’Israël.

Par contraste, un grand nombre de Juifs ne sont pas Sionistes, quelques uns s’y opposent violemment et supportent les Palestiniens dans leur combat pour leur survie contre les attaques et le génocide de la part du gouvernement d’Israël et des militaires financés par les États-Unis.




Des Juifs organisent des protestations et appellent à boycotter Israël en réponse à l’agenda Sioniste Rothschild pour les Palestiniens, et encore combien de personnes savent cela en obtenant leurs informations depuis les médias alignés.




Combien de gens savent, tel que cela est représenté dans cette photo, que plusieurs Juifs religieux exècrent les demandent par les Sionistes Rothschild d’une attaque US contre l’Iran et ont eu des rendez-vous chaleureux avec le Président Ahmadinejad pour lui donner leur support?

Aucun de ceux qui obtiennent leurs ‘actualités’ des médias alignés contrôlés par les Sionistes-Rothschild ne peuvent savoir cela car ils tracent une ligne simple sur tout le dilemme – le Sionisme veut dire tout le peuple Juif. Fin de l’histoire.

Mais n’importe qui qui croit que cela est vrai devrait lire l’article du musicien et écrivain Juif, Gilad Atzmon, plus tard dans ce combo, ‘Comment les chefs Israéliens tuent pour les votes du peuple’.




Les Rothschild ont un réseau d’organisations, dont la B’nai B’rith et sa ramification, l’Anti-Defamation League (ADL), qui travaille avec d’autres groupes contrôlés par Rothschild – pour viser n’importe qui, qui approche trop près et voit l’éléphant dans le salon et l’expose aux autres.

Ils les attaquent et les sapent de toutes les manières comme cela ils arrêtent de mettre à la lumière la vérité simple et dévastatrice – que les Sionistes Rothschild contrôlent les médias de masse; Hollywood et l’industrie du film; les gouvernements; et à la lumière d’autres évènements d’une importance cruciale, ils contrôlent la finance mondiale et le commerce.




Je vais vous présenter le personnel de l’administration d’Obama qu’il a nommé « lui-même » après son élection fin 2008 pour vous donner une idée de comment très peu de gens dictent la majorité via les réseaux de la famille Rothschild.

Rappelez-vous que la population des États-Unis contient 1.7% de Juif et que la très grande majorité n’est pas Sioniste Rothschild.




Obama a nommé Rahm Emanuel (Sioniste Rothschild) pour être le Chief of Staff de la Maison Blanche. Emanuel, a servit dans l’armée Israélienne, est le fils d’un agent de l’ancienne organisation terroriste l’Irgoun qui a aidé à propulser Israël à avoir son existence en 1948 et qui causa quelques 800,000 Palestiniens à fuir leur terre dans la terreur.

(Plusieurs Israéliens connectés avec les réseaux des Rothschild ont été envoyés aux Etats-Unis après que l’Etat d’Israël ne soit établi pour produire spécifiquement des enfants nés Américains capables d’infiltrer le système du gouvernement US durant les prochaines générations.)




Le Conseiller Sénior de la Maison Blanche est David Axelrod (Sioniste Rothschild), un associé proche d’Emanuel et l’homme qui a conduit la compagne d’élection ‘change you can believe in’ contre Hillary Clinton et John McCain.

Axelrod maintenant supervise les mots dans le prompteur auquel Obama est scotché même pour les annonces les plus ringardes. Axelrod, comme Emanuel, est le produit de la Mafia ‘Politique’ Sioniste Rothschild qui contrôle Chicago où Rahm Emanuel cherche à devenir le maire.

Un des donateurs et contrôleurs principaux est l’agent Sioniste Rothschild, George Soros, le spéculateur financier multi-milliardaire et manipulateur de pays.




Obama a nommé un flot de ‘conseillers’ et ‘tzars’ Sionistes Rothschild dans divers zones d’intérêts, y comprit l’agent tristement célèbre, Henry Kissinger, et un autre, Cass Sunstein, ‘Administrateur du Bureau de l’Information et des Affaires Régulières de la Maison Blanche’, a appelé à ce que les ‘théories du complot’ soient bannies ou taxées.

C’est aussi un autre but des Rothschild – de bannir n’importes quelles visions ou recherches qui exposent l’agenda Rothschild.

Sunstein (Sionistes Rothschild) dit que l’opinion que le ‘réchauffement climatique’ est une farce et une manipulation pourrait être un exemple de ce qui devrait être banni ou taxé, et comme ça c’est approprié de la part d’Obama de nommer Carol Browner (Sioniste Rothschild) et Todd Stern (Sioniste Rothschild) pour prendre en charge ses lois sur le ‘changement climatique/réchauffement de la planète’.




Et c’est pareil pour l’économie …

Les positions clés économiques aux États-Unis est la tête, ou directeur, de la Réserve Fédérale, la société privée contrôlée par le cartel des banques Rothschild qui s’appellent collectivement entre elles ‘la banque centrale de l’Amérique’ de façon hilarante.

Une banque centrale nationale devrait pouvoir répondre à son peuple, sinon ce n’est rien d’autre qu’une banque privée qui prête de l »argent’ au gouvernement que la population devra rendre, plus les intérêts.

Cela décrit la Réserve Fédérale des USA, qui, tel qu’elle est dit, n’est pas plus Fédérale que Federal Express (FedEx) contrôlé par les Rothschild. La ‘fed’ imprime son argent littéralement pour quelques centimes de dollars et ensuite le ‘prête’ au gouvernement avec des intérêts et pour le profit.

Quelle grosse arnaque si vous pouvez vous en sortir avec et parce que les réseaux Rothschild contrôlent le gouvernement et les médias aussi bien que les banques de la Réserve Fédérale.




Nous pouvons faire remonter l’histoire de la ‘Fed’ avec la nomination de Paul Adolph Volcker sous les présidences de Jimmy Carter et de Ronald Reagan (en vrai Bush Sénior).

Volcker était l’ancien vice président et directeur de la gestion à la Chase Manhattan Bank contrôlée par les Rockefeller (Rothschild) et quitta la Fed en 1987 pour devenir le directeur de la firme bancaire d’investissement à New York, J. Rothschild, Wolfensohn & Co., dirigée par James. D Wolfensohn (Sioniste Rothschild) et qui plus tard est devenu le président de la Banque Mondiale.

Dans la lignée de la Réserve Fédérale se trouve ‘Mr Big’, Alan Greenspan (Sioniste Rothschild), un Sataniste pratiquant d’après certains qui ont participé aux rituels avec lui.




Greenspan a été ‘nommé’ par le Président Reagan (les présidents ne ‘nomment’ pas les chefs de la Fed, on leur dit à qui revient le job) et resta à la tête de la Fed durant toutes les années Clinton et la plupart de celles de Georgie Bush avant de quitter début 2006.

Durant cette période il supervisa le démantèlement systématique des régulations financières qui autorisa l’avidité et la corruption à se déchaîner. Et à la même période le duo infâme, Tony Blair et son Chancelier et successeur, Gordon Brown, faisaient la même chose en Grande Bretagne.

Greenspan reçu un support incontestable pour cette loi de la part de Bill Clinton Secrétaire du Trésor, Robert E. Rubin (Sioniste Rothschild), ancien co-directeur de Goldman Sachs contrôlée par les Rothschild, et Larry Summers (Sioniste Rothschild), ancien Chef Économiste à la Banque Mondiale.

L’Assistant Spécial au Président pour la Politique Économique de Bill Clinton à cette même période et Économiste Senior et Conseiller Senior du Council of Economic Advisers durant l’administration Clinton était Peter Orszg (Sioniste Rothschild).

Un autre supporteur de la dérégulation de Greenspan est Timothy Geithner (Sioniste Rothschild), le Président de la Banque de la Réserve Fédérale de New York, la plus puissante du cartel de la Réserve Fédérale.

Sans la démolition collective d’équilibres et de lois financières par cette cabale de Sionistes Rothschild il n’y aurait pas eu de crash en Septembre 2008 avec ses conséquences catastrophiques pour des milliards de gens de part le monde.

Mais quand Barack Obama est devenu Président des USA quelques mois plus tard, qui était dans ‘l’équipe économique’ qu’il a ‘nommé’ pour ‘régler les problèmes’? Er, ceux qui ont créé le problème et tout cela a été fait d’une Maison Blanche contrôlée par Rahm Emanuel et David Axelrod.


Geithner parle: ‘Je ne sais pas où l’argent est partie – à qui ça intéresse?’


Obama a fait Timothy Geithner (Sioniste Rothschild) son Secrétaire du Trésor – La mère d’Obama a travaillé pour le père de Geithner, Peter F. Geithner (Sioniste Rothschild), le directeur du programme Asie de la Fondation Ford à New York.

Larry Summers (Sioniste Rothschild) a été nommé directeur du Conseil Économique National de la Maison Blanche, et Paul Adolph Volcker, partenaire d’affaire avec les Rothschild a été fait Directeur de l’Economic Recovery Advisory Board.

Le gang qui avait mit la ville à sac est maintenant de retour pour foutre encore plus le bordel et nous ne devinerez jamais … ils ont décidé que la seule manière de sauver l’économie mise à genou par leurs actions collectives et le système banquier qu’ils représentent était de, eh bien, non, surement pas … prendre des trillions de dollars du contribuable pour les banques et compagnies d’assurance contrôlées par les Rothschild comme CitiGroup, J. P. Morgan, AIG et une longue liste d’autres.

Supervisant tout cela et toutes les autres dépenses du gouvernement Américain, le déjà mentionné, Peter Orszag, Directeur du Budget d’Obama, qui travailla de près avec Rahm Emanuel afin d’imposer un Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) a dévasté l’industrie américaine en ligne avec la loi Rothschild.



Summers, Orszag and Geithner: vieilles voitures à vendre, personne?

Summers résigna à la fin 2010 et à la période de choisir les favoris pour le remplacer sont Roger Altman (Sioniste Rothschild) et Gene Sperling (Sioniste Rothschild).


Peter Orszag était le fondateur et président de la firme de consultation économique conseillée à la Banque Centrale d’Islande à la période avant qu’elle ne fasse faillite il avisa le Ministre des Finances Russe que les ressources du pays soient données aux oligarques Sioniste Rothschild comme le propriétaire du Club de Chelsea, Roman Abramovich, qui devint milliardaire en un instant.

Orszag résigna en tant que Directeur du Budget en Juillet dernier en ayant fait le travail, mais, peu importe, Obama annonça que Jacob Lew (Sioniste Rothschild), un sous-secrétaire d’état d’Hillary Clinton, prendrait et continuerait le même poste qu’il avait sous Bill Clinton.

Lorsque le truc marron s’est mi à toucher la toupie en Septembre 2008, Alan Greenspan (Sioniste Rothschild) s’est retiré de la Fed avant le crash car il savait que ça allait arriver. Mais, encore une fois, peu importe. Il a été remplacé par Bernard Bernanke (Rothschild Sioniste) qui imprima encore plus d’argent (avec intérêts de la part du contribuable) pour le donner à ses amis Sionistes Rothschild à Wall Street.

Entre temps, le Secrétaire du Trésor Timothy Geithner, qui a été centralement impliqué d’avoir donné des trillions de dollars d’argent publique à ses associés banquiers sans aucunes ficelles attachées, demanda l’opinion d’une ‘firme légale’ privée internationale Sioniste Rothschild appelée Squire, Sanders & Dempsey pour voir si les Etats Américains pourraient, tel que suggéré par certains, légalement utiliser l’argent du renflouage ou TARP – La Troubled Asset Relief Program – pour supporter les lois légales de gens essayant de protéger leurs maisons d’être saisies par le système de renflouement banquier. [traducteur: Er... niveau économie j'ai du boulot]

La société privée contrôlée par les Rothschild Squire, Sanders & Dempsey a dit ‘non’ et donc Timothy Geithner a dit que l’argent ne pourrait pas être utilisée pour protéger le public qui a renfloué les banques afin d’éviter la saisie par ces mêmes banques.



David Millstone, un partenaire très actif Sioniste Rothschild à Squire, Sanders & Dempsey et directeur régional du comité des affaires internationales de la Anti-Defamation League. Sa firme dit que l’argent public peut aller dans les banques Sionistes Rothschild, mais pas aux innocentes victimes des banques.


Et alors que tout cela s’est passé, ces gens là ont été à la tête d’institutions internationales financières majeures en ayant le pouvoir d’imposer des loi économiques mondiales:




Le Président de la Banque Mondiale est Robert Zoellick (Sioniste Rothschild), un initié important de l’administration Bush qui était un fervent avocat de l’invasion en Irak bien avant le 9/11. Zoellick prit le contrôle de la Banque Mondiale depuis le disgracié Paul Wolfowitz (Sioniste Rothschild), un autre orchestrateur de l’Invasion d’Irak en tant que Député du Secrétaire de la Défense.





Le Directeur du Fond Monétaire International (FMI) est Dominique Strauss-Kahn (Sioniste Rothschild), le politicien Français qui est le plus attendu à remplacer Nicolas Sarkozy (Sioniste Rothschild) aux prochaines élections.




La tête de la Banque Centrale Européenne (BCE) est Jean-Claude Trichet (Sioniste Rothschild), un autre Français qui prit le contrôle en 2003 suivant son acquittement à un jugement sur les ‘irrégularités financières’ au Crédit Lyonnais.

N’importe qui pense, ayant ces faits, que les Rothschild pourraient contrôler la finance internationale et pourrait avoir aussi, un tout tout petit peu, orchestré le crash de 2008 et ce qui a suivit??

Au coeur du ‘renflouage’ de l’Irlande (le renflouage des banques Irlandaises et des investisseurs élitistes, comme les Rothschild, par le peuple d’Irlande) se trouvait Jean-Claude Trichet à la Banque Centrale Européenne et Dominique Strauss-Kahn au FMI.

Et les banques qui ont causé le crash auquel les Sionistes Rothschild au pouvoir ‘répondent’ pour leurs bénéfices sont aussi invariablement contrôlées, directement ou ultimement, par les Sionistes Rothschild.

Cela inclut Goldman Sachs dirigée par Lloyd Blankfein (Sioniste Rothschild) et créée par les Sionistes Rothschild Marcus Goldman et Samuel Sachs qui proviennent, comme la plupart de ces gens, de familles qui se sont installées en Amérique depuis le pays duquel le nom Rothschild a son origine – l’Allemagne.

Même plus spécifiquement, la région Allemande de Bavière revient sans cesse – le lieu des tristement célèbres Illuminés de Bavière d’Adam Weishaupt (qui de nos jours j’aurais une tendance à appeler Sioniste Rothschild). Le Pape et Henry Kissinger sont juste deux exemples d’individus ‘nés en Bavière’.

Goldman Sachs était fondamentalement responsable pour le crash de 2008, mais à la période où son ancien Directeur et Officier Chef Exécutif, Henry Paulson, a été instauré en tant que Secrétaire du Trésor US pour commencer la loi du renflouage de la banque, avec d’énorme bénéfice pour Goldman Saches, quelques semaines avant la fin de l’administration Bush.

Goldman Sachs a aussi été un instrument dans l’effondrement de l’économie de la Grèce qui a démarré l’euro panic’ qui plus tard a englouti l’Irlande.



La symétrie est appelée Sionisme Rothschild


Ils ont ce symbole accroché sur eux parce que le réseau de sociétés secrètes Sionistes Rothschild ont leurs agents dans les gouvernements, les banques, y comprit les institutions internationales comme le FMI, et contrôlent le rapport de leurs activités par leur possession des médias alignés.

En tant que résultat, si cela se passe politiquement et économiquement, c’est parce que les Rothschild le veulent de cette manière – que ça soit bancaire, à la bourse, les marchés des denrées, l’évaluation des monnaies, le prix de l’or, etc.

Le monde de la finance est dirigé par le ‘secret de l’investisseur’ et qui contrôle cela? Ceux qui ont le pouvoir de contrôler les médias, gouvernements et les déclarations financières des banques centrales et ont les ressources financières de déplacer des trillions dans les marchés financiers chaque jour. En d’autres mots, les Rothschild et leurs valets.

Le Sionisme Rothschild est une société secrète élitiste à son noyau pourri et les gens que je nomme ici et plein d’autres ne sont pas des agents du peuple Juif en tant que tout, mais des agents de la société secrète qui a manipulée sans relâche la population Juive pendant des siècles pour faire avancer ses propres buts.


Je vous édite la suite et fin, prochainement. Source; ICI.
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