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 Le 27 janvier 1945, l’Armée Rouge libérait Auschwitz

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Speranza

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MessageSujet: Le 27 janvier 1945, l’Armée Rouge libérait Auschwitz   Jeu 19 Mar - 8:06

( Texte d'introduction et mise en page du dossier réalisé par Orné )


Bonsoir,
Vu que les élites dominantes et leur complice de la presse mainstream, j'aimerai rétablir la vérité. Profiter d'un tel événement qui déjà est déformer de tout part, pour en plus encore en profiter pour taper sur la Russie, je trouve ça dingue. Du coup on se demande pourquoi ça pleurniche, alors qu'ils n'hésitent pas à mentir. La propagande décidément ne souffre d'aucun délais ni de pause en pareil moment.


Le 27 janvier 1945, l’Armée Rouge libérait Auschwitz



Les autorités polonaises et le bloc américano-occidental se lancent dans un étrange processus de révisionnisme historique. Le président Russe a été exclu de fait des célébrations de la libération d’Auschwitz, faute d’avoir reçu une invitation officielle. Mercredi c’était le ministre polonais des affaires étrangères, Grzegorz Schetyna, qui réécrivait l’histoire en affirmant que le camp avait été libéré par des ukrainiens, en passant délibérément sous silence leur appartenance à l’Union Soviétique et à l’Armée Rouge.


Le 8 janvier déjà, le premier ministre ukrainien Arsenyi Iasteniouk avait lâché lors d’un entretien sur la chaîne allemande ARD :

« Nous nous souvenons tous de l’invasion de l’Ukraine et de l’Allemagne par l’URSS [en 1945] », assimilant ainsi la victoire sur le nazisme à une occupation militaire. Selon les sénateurs russes, par cette déclaration, « le Premier ministre ukrainien qualifie d’hostiles les actes des pays de la coalition antihitlérienne pendant la Deuxième Guerre mondiale, se plaçant lui-même en position d’allié du nazisme. »

Cette position pro-nazie du régime ukrainien est en effet confirmée par la responsabilité accordée dans la lutte armée contre les républiques séparatistes aux bataillons de volontaires de la garde nationale, composés principalement de membres des groupuscules néo-nazis Secteur Droit et qui n’ont jamais caché leur idéologie, comme le montre du reste l’emblème du bataillon « Azov » qui reprend le symbole nazi de la wolfsangel :



Ces mêmes bataillons sont armés et équipés par l’OTAN dans la tentative de déstabilisation de la Russie lancée par les états-unis à travers le coup d’état du Maïdan et de son nouveau régime ukrainien.

Alors que des armes américaines et des mercenaires étrangers en uniformes de l’OTAN ont été découverts par les forces armées de Novorossia dans les décombres de l’aéroport de Donetsk, le président russe a évoqué lundi devant les étudiants de l’école des mines de Saint-Pétersbourg le fait que les bataillons de la garde nationale constituent en réalité une « légion étrangère » de l’OTAN :

« il ne s’agit plus, de facto, d’une armée, mais d’une légion étrangère, en l’occurrence d’une légion étrangère de l’Otan, qui ne cherche pas à défendre les intérêts nationaux de l’Ukraine »

Face à ce révisionnisme historique et au soutien opérationnel apporté à la mouvance néo-nazie dans le cadre du conflit ukrainien qui vise à déstabiliser la Russie, il est nécessaire de réaffirmer la vérité historique et de dénoncer les tentatives de manipulation de l’histoire. Le président Vladimir Poutine a ainsi publié le message suivant à l’occasion des commémorations de la libération d’Auschwitz :

«Nous devons comprendre nettement que toute tentative pour réécrire l’histoire, réviser la contribution de notre pays à la Grande victoire signifie, de fait, la justification des crimes du nazisme et ouvre la voie à la renaissance de cette idéologie meurtrière »




Le site Russia Beyond The Headlines publie fort à propos des témoignages de soldats soviétiques ayant libéré le camp polonais ainsi que ceux de prisonniers :


Les prisonniers d’Auschwitz ont été libérés par quatre divisions d’infanterie de l’Armée Rouge. L’offensive était menée par les 107ème et 100ème divisions. Dans cette dernière se trouvait le commandant Anatoli Chapiro, dont le détachement est arrivé le premier aux portes du camp. Il raconte :

Dans l’après-midi, nous sommes entrés dans l’enceinte du camp, nous avons emprunté la porte principale portant l’inscription « Arbeit macht frei » (Le travail rend libre). Il était impossible de pénétrer dans les baraques sans masque respiratoire. Des cadavres gisaient sur des châlits à deux étages. On voyait sortir de temps à autre des couchettes un squelette à demi-vivant qui jurait qu’il n’est pas juif. Personne ne croyait à une possible libération.

Il restait alors environ 7 000 détenus dans le camp, dont la prisonnière N74233 (le nom n’a pas été établi) :

J’ai vu tout à coup sur la route près du camp des silhouettes vêtues de blanc et de gris. Il était environ 17h00. Nous avons pensé qu’il s’agissait de prisonniers qui rentraient. Je suis sortie de la pharmacie pour voir qui c’était. Un vrai bonheur nous a envahis quand nous avons vu des éclaireurs soviétiques.

On n’en finissait pas de les saluer et de les embrasser. Ils nous disaient de partir, nous expliquaient qu’il ne fallait pas rester ici tant que l’ennemi n’était pas localisé. On reculait, mais après avoir fait quelques pas, on revenait.

Le général de division Vassili Petrenko, qui était en 1945 commandant de la 107ème division d’infanterie, est entré dans le camp peu après Anatoli Chapiro. Il évoque ce moment dans ses mémoires intitulées Avant et après l’Holocauste :

Les nazis ont emmené le 18 janvier tous ceux qui pouvaient marcher et ont abandonné les malades et les faibles. Nous avons su que le nombre de prisonniers dépassait 10 000. Ceux qui pouvaient marcher – ils étaient peu nombreux – ont pris la fuite quand notre armée s’est approchée du camp.

Nos troupes ont dirigé dans le camp les unités sanitaires des 108ème, 322ème et 107ème (la mienne) divisions. Les bataillons sanitaires de ces trois divisions ont déployé des bains, selon un ordre dans l’armée. L’alimentation était organisée également par ces divisions, avec des cuisines de campagne.

Le commandant de compagnie Vassili Gromadski a été lui aussi l’un des premiers à pénétrer dans « le camp de la mort » :

Les portes étaient verrouillées. Je ne sais même pas si c’était l’entrée principale ou une autre. J’ai donné l’ordre de casser le verrou. Il n’y avait personne. Nous avons marché sur environ deux cents mètres et nous avons vu des prisonniers : environ 300 personnes en vêtements rayés. Nous restions sur nos gardes, car nous étions prévenus que les Allemands enfilaient de tels vêtements.

Mais c’était vraiment des détenus. Ils pleuraient et nous serraient contre eux. Ils parlaient de l’extermination de millions de personnes. Je m’en souviens encore : ils nous ont dit que les poussettes à elles seules avaient formé tout un convoi de douze wagons.

Ivan Martynouchkine avait 21 ans en 1945. Il était lieutenant-chef et commandait une compagnie de mitrailleuses de la 322ème division d’infanterie. Il a découvert au dernier moment qu’il avait été envoyé libérer un camp de concentration :

Ma compagnie est arrivée à un portail, mais la nuit étant tombée, nous avons décidé de ne pas entrer. Nous avons occupé le poste de garde situé en dehors du camp. Il y faisait très chaud, nous avons même pensé que les Allemands avaient préparé le bâtiment pour eux.

Le lendemain, nous avons commencé le nettoyage. Il y avait un grand village, Brzezinka (Birkenau en allemand), avec de solides maisons en pierre. À peine entrés, nous sommes devenus la cible de tirs depuis l’un des bâtiments. Nous nous sommes planqués et nous avons pris contact avec le commandement pour demander une frappe d’artillerie, afin que l’on puisse continuer notre chemin.

À notre grande surprise, on nous a répondu qu’il n’était pas question d’employer l’artillerie parce qu’il y avait dans le secteur un camp de prisonniers et qu’il était indispensable d’éviter tout échange de tirs. Ce n’est qu’à ce moment-là que nous avons réalisé ce qu’était le portail.

Les militaires entrés dans le camp ont été suivis de reporters, ceux du journal de division de la 38ème armée, Oucher Margoulis et Guennadi Savine. Voici leurs témoignages :

Nous sommes entrés dans un bâtiment en pierre et nous avons jeté un coup d’œil aux compartiments dont les portes n’étaient pas fermées. Nous avons vu dans le premier un tas de vêtements pour enfants : des petits manteaux, des pantalons, des vestes et des blouses, souvent tachés de sang. Un autre était rempli de caisses pleines de bridges et de couronnes en or. Un troisième contenait des caisses avec des cheveux des prisonnières.

Enfin, une femme [détenue du camp, ndlr] nous a fait entrer dans un compartiment avec d’élégants sacs à main, des abat-jours, des portefeuilles et d’autres articles en cuir. « C’est en peau d’homme », a-t-elle précisé.

Une fois Auschwitz libéré, un nouvel officier a été nommé chef du commandement de la ville. C’est Grigori Yelissavetinski, qui écrit à sa femme le 4 février 1945 :

Il y a dans le camp une baraque d’enfants où sont rassemblés des petits Juifs de différents âges (notamment des jumeaux). Ils servaient de cobayes humains pour des expériences. J’ai vu un garçon de 14 ans à qui du kérosène avait été injecté dans les veines à des fins « scientifiques ». Plus tard on lui a coupé un morceau de chair pour l’envoyer dans un laboratoire de Berlin et on lui en a greffé un autre.

Il se trouve actuellement à l’hôpital, tout couvert de plaies purulentes, et il est impossible de faire quoi que ce soit pour lui. Une jeune fille très belle, mais aliénée, se promène dans le camp. Je m’étonne que tous ces gens ne soient pas devenus fous.

Entretemps, les libérés qui ont réussi à reprendre des forces et à marcher pour quitter eux-mêmes Auschwitz. Témoignage du N74233 :

Le 5 février, nous sommes partis en direction de Cracovie. D’un côté de la route, on voyait d’énormes usines construites par les prisonniers morts depuis longtemps d’un travail accablant. De l’autre, il y avait aussi un vaste camp. Nous y sommes entrés et nous y avons trouvé des malades qui, tout comme nous, ne sont restés vivants que parce qu’ils n’étaient pas partis avec les Allemands le 18 janvier.

Nous avons poursuivi notre chemin. Nous avons longtemps défilé le long de câbles électriques suspendus à des poteaux de pierre, symboles de l’esclavage et de la mort. Il nous semblait qu’on n’arriverait jamais à sortir. Mais le camp s’est terminé et nous sommes entrés dans le village de Vlosenjuszcza. Nous y avons passé la nuit et le lendemain, le 6 février, nous avons poursuivi notre chemin. Une voiture nous a emmenés à Cracovie.

Nous sommes libres, mais nous ne savons pas encore nous réjouir. Nous avons trop enduré et perdu trop de compagnons.

L’article est basé sur des documents de la Fondation russe Holocauste, les mémoires de V.Petrenko « Avant et après l’Holocauste », « J’ai vécu Auschwitz » de K. Jivoulskaya et « Le Livre noir » de V. Grossman et I. Ehrenbourg.

Source : Russia Beyond The Headlines

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MessageSujet: Re: Le 27 janvier 1945, l’Armée Rouge libérait Auschwitz   Jeu 19 Mar - 8:07


( Texte d'introduction et mise en page du dossier réalisé par Orné )



Combien d’insultes l’Union européenne espère-t-elle faire subir à la Russie sans en supporter les conséquences? …


Tant va la cruche à l’eau……..



Titre original:

Vol de gaz en Ukraine et dédain à Auschwitz. Poutine se rebiffe contre l’arrogance de Bruxelles


La Russie a toutes les raisons de stopper les INSULTES


Combien d’insultes l’Union européenne espère-t-elle faire subir à la Russie sans en supporter les conséquences?


Le nettoyage ethnique de la population russe par le régime de Kiev soutenu par Bruxelles, une crise de réfugiés sur les frontières de la Russie, des sanctions économiques basées sur des accusations infondées qui heurtent la société russe, et en plus ceci: la clique de néo-nazis qui a pris le pouvoir l’an dernier en Ukraine, avec le soutien de la CIA, a été reconnue coupable à plusieurs reprises de siphonner les exportations de gaz naturel de la Russie vers l’UE.

Par-dessus tout arrive l’insulte de ne pas inviter le président russe Vladimir Poutine à assister au 70e anniversaire de la libération d’Auschwitz avec les dirigeants européens. J’en reparlerai plus loin.

Mais d’abord, sur la question des exportations de gaz naturel. La Russie a finalement répondu cette semaine au banditisme incorrigible du régime de Kiev en prévenant qu’elle allait couper tous les approvisionnements en gaz qui transitent par l’Ukraine et représentent environ 40 à 50 pourcents de l’approvisionnement de l’UE. Au milieu de l’hiver, avec des températures en chute libre, la décision de l’entreprise publique russe Gazprom a déclenché la panique parmi les fonctionnaires de la bureaucratie de l’UE à Bruxelles.

Nul doute que les grands médias occidentaux consciencieux et soumis vont montrer du doigt le méchant Poutine dans leur conte de fée habituel. Le gel des foyers à travers l’Europe sera attribué au mauvais génie ancré depuis toujours dans le cerveau soviétique.

Maros Sefcovic, vice-président de la Commission européenne pour l’énergie, a déclaré que la décision de Gazprom de couper les robinets de gaz va nuire à la réputation de la Russie en tant que fournisseur international. Son exhortation fait écho à des appels lancés plus tôt par le commissaire européen à l’énergie Günther Oettinger, qui a demandé à la Russie de ne pas politiser le commerce de l’énergie.

C’est de l’humour noir de leur part. La Russie n’a rien politisé; c’est la bureaucratie de Bruxelles, avec ses maîtres américains, qui a cherché à politiser tout en bloquant Moscou dans un cul de sac.

Le chef de la direction de Gazprom Alexei Miller a rappelé cette semaine aux médias internationaux que la Russie a été un fournisseur fiable de gaz naturel vers l’Europe durant les quatre dernières décennies – même pendant la Guerre froide agressive de l’Occident.

En outre, l’objectif de la dernière coupure de gaz de la Russie n’est pas de mettre fin au commerce avec l’Europe. La Russie prévoit d’acheminer les approvisionnements futurs de l’UE à travers la Turquie. Comme Miller l’a fait remarquer, c’est maintenant à l’UE de construire les infrastructures nécessaires pour prendre en charge les approvisionnements en gaz de la Grèce, et au-delà, à partir de la frontière turque.

L’objectif de la Russie est simplement celui-ci: mettre fin au vol des exportations de gaz russe vers l’Europe par le régime de facto de Kiev. Quoi de plus raisonnable que de ne pas vouloir se laisser dépouiller?

Nous pouvons imaginer comment réagirait la Grande-Bretagne si l’Écosse décidait de bloquer l’approvisionnement en pétrole de la mer du Nord qui transite par son territoire. Ou comment la France réagirait si ses exportations de vin étaient détournées en cours de route par un tiers. Ou les États-Unis, si le Mexique subtilisait leurs exportations vers le reste de l’Amérique du Sud.

C’est absurde de la part des fonctionnaires de l’UE et des gouvernements d’accuser maintenant la Russie de chantage énergétique. Après tout, c’était Bruxelles qui avait mis le holà sur le projet de gaz russe South Stream via la mer Noire l’an dernier, obligeant ainsi la Russie à abandonner la route du transit ukrainien. Cet itinéraire est devenu impossible en raison de l’inconstance du régime de Kiev et du siphonnage illégal des exportations russes.

Alors qu’est-ce que l’UE veut que la Russie fasse? Continuer à accorder l’aumône du gaz au régime mafieux crypto-nazi de Kiev, qui refuse de payer pour ses propres approvisionnements et qui bombarde et tue à l’aveugle les populations russes ethniques dans les régions de l’Ukraine de l’Est?

La Russie a le droit de prendre des mesures pour protéger ses intérêts économiques vitaux. Un autre gazoduc à travers la Turquie fournira un arc sud complémentaire au Nord Stream, qui approvisionne déjà l’Allemagne en gaz russe via la mer Baltique. Il est donc ridicule d’accuser la Russie de couper l’approvisionnement en gaz de l’UE. La Russie coupe simplement les interférences illégale d’un tiers, le Reich de Kiev, sur ses exportations.

Certes, cela provoque un problème d’approvisionnement critique cet hiver pour l’UE tant que la route turque n’est pas opérationnelle. Mais ce n’est pas le problème de la Russie; c’est le problème de Bruxelles pour avoir bloqué la construction du projet South Stream et pour son indulgence coupable à l’égard du régime de Kiev, avec toute sa criminalité.

Dans tous les cas, les plaintes de l’UE selon lesquelles la Russie nuit à sa réputation de fournisseur fiable d’énergie sonnent creux pour le monde entier. La Russie a trouvé, en Chine, un marché alternatif pour ses exportations de gaz après que Vladimir Poutine et Xi Jinping ont signé un contrat record de $ 400 000 000 000 l’an dernier. Le prodigieux marché asiatique pour les ressources énergétiques de la Russie devrait éclipser le marché de l’UE. En outre, le partenariat Moscou-Pékin doit être financé en roubles et en yens, ce qui soulage la Russie et la Chine de leur dépendance artificielle à l’égard du dollar américain ou de l’euro.

C’est le comble de la vanité pour l’Europe de donner des leçons d’éthique du commerce à la Russie, après avoir imposé un embargo à Moscou fondé sur des accusations gratuites d’ingérence en Ukraine. C’est l’élite de l’UE et ses maîtres de Washington qui ont systématiquement interféré en Ukraine et provoqué une guerre d’agression sur les régions de l’Est, faisant plus de 5 000 morts civils l’an dernier et jusqu’à un million de réfugiés. Si le droit international et la moralité étaient respectés, ce sont Bruxelles et Washington qui devraient être sanctionnés, si ce n’est faire l’objet de poursuites pour les crimes qu’ils ont commis en soutenant le régime de Kiev.

L’hypocrisie de l’Europe et ses deux poids deux mesures sont soulignés par l’abrogation unilatérale par la France d’un accord signé avec la Russie pour la fourniture de deux navires de guerre. La Russie a payé plus de 1 milliard de dollars pour la livraison des navires de la classe Mistral; et Paris refuse d’honorer le contrat. Une manière moins polie mais plus exacte de décrire cette faute française, parrainé par l’État, serait de la nommer pour ce qu’elle est: une piraterie.

Washington aurait murmuré aux oreilles du gouvernement français de ne pas fléchir sur son sabordage éhonté du contrat Mistral russe. Ce qui rend les dommages à la réputation française concernant sa fiabilité d’autant plus préjudiciables. Non seulement on ne peut plus faire confiance à la France en tant que partenaire commercial international, mais son indépendance souveraine est évidemment aussi à la merci des intimidations de Washington. Comment peut-on faire confiance au gouvernement français pour honorer quoi que ce soit à la vue de ses courbettes poltronnes?

Mais voici le coup de grâce pour l’insolence européenne envers la Russie: le président français François Hollande et son homologue allemand Joachim Gauck seront, entre autres dirigeants européens, invités à assister au 70e anniversaire de la libération du camp de la mort nazi d’Auschwitz. La cérémonie sera dirigée par le président polonais Bronislaw Komorowski.

Aucune invitation officielle n’aurait été envoyée à Moscou. En conséquence, le porte-parole de Vladimir Poutine, Dmitri Peskov, a déclaré cette semaine que le président russe n’assisterait pas à l’événement.

En janvier 1945, c’est l’Armée rouge russe qui a libéré le camp de la mort , devenu depuis un symbole universel des crimes de l’Allemagne nazie et du fascisme européen en général. Les troupes russes ont libéré des milliers de Polonais, juifs et autres ressortissants européens de la mort imminente à Auschwitz, où plus d’un million avaient déjà péri. Le régime français de Vichy a collaboré avec l’Allemagne nazie pour envoyer des dizaines de milliers de juifs français à la mort à Auschwitz et dans d’autres centres d’extermination.

Soixante-dix ans plus tard, la Russie est snobée pour ce qui est peut-être sa contribution la plus héroïque pour l’Europe, la défaite de l’Allemagne fasciste et de ses programmes d’extermination de masse.

Il est étonnant de voir à quelle vitesse l’histoire européenne est effectivement en cours de ré-écriture, et ceci par des pays qui étaient les auteurs des horreurs de la Seconde Guerre mondiale.

Mais devrions-nous être surpris? La Russie a sauvé l’Europe du fascisme et continue d’aider l’Europe à ne pas se geler chaque hiver grâce à ses approvisionnements en gaz naturel. Et pourtant, pour tout cela, la Russie doit supporter les insultes et les provocations d’une élite européenne ingrate.

Il était temps qu’il y ait des conséquences pour cette hideuse et myope arrogance européenne. La Russie peut légitimement prendre ses généreuses primes ailleurs dans le monde – et laisser les ingrats incorrigibles se geler s’ils le veulent!
Pas vrai?

Finian Cunningham

Traduit par jj relu par Diane pour le Saker francophone

Voir aussi:


Novorussie SITREP du 26 janvier 2015

Par The Saker – le 26 janvier 2015 – Source Vineyardsaker
J’ ai essayé d’attendre le plus longtemps possible afin d’obtenir quelques faits confirmés, mais maintenant je suis assez confiant pour dire qu’il y a des signes nombreux et convergents que les choses vont très mal pour la junte de Kiev. Il suffit de regarder les titres récents suivants:

– Kiev appelle de toute urgence une réunion OTAN-Ukraine à Bruxelles.
– Les officiers de la junte obtiennent le droit d’exécuter leurs hommes en cas d’insubordination.
– Kiev introduit l’état d’urgence dans le Donbass, et met en état d’alerte tout le pays.
– La résistance populaire à la nouvelle vague de mobilisation en Ukraine a déjà commencé.
– Panique à Kiev: reddition des forces ukrainiennes dans le Donbass

Continuer la lecture de

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