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 Monsieur Philippe de Lyon « Je suis le plus petit de tous »

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Yulunga

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MessageSujet: Monsieur Philippe de Lyon « Je suis le plus petit de tous »   Lun 28 Sep - 19:05

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Paroles de Monsieur Philippe de Lyon :

« Je suis le plus petit de tous et, si vous voulez que Dieu vous accorde ce que vous lui demandez, ne soyez pas orgueilleux, ne vous croyez pas quelque chose, ne soyez rien… »



À Lyon, de 1863 à 1905 a vécu une des personnalités les plus énigmatiques du XIX siècle : Nizier Anthelme Philippe,
appelé Maître Philippe de Lyon par ses amis.

Voir:
http://www.hermanubis.com.br/LivrosVirtuais/Haehl%20Alfred%20-%20Vie%20et%20paroles%20du%20Ma%EEtre%20Philippe.pdf

Êtes-vous capable de ne pas dire du mal d’un absent pendant… une heure, une semaine, un mois ?


C’est l’une des choses que Nizier Philippe, dit Maître Philippe de Lyon,demandait à ceux qui venaient chaque jour chez lui,
entre 1882 et 1904, obtenir une guérison que la médecine ne pouvait plus leur promettre.
Ils ont ainsi été des milliers à repartir sauvés et pour certains, à déposer leur témoignage devant notaire
ou au bureau de police pour protéger celui que
la médecine désavouée ne cessait de harceler.
Portrait d’un homme de foi hors du commun– prophète, saint, éveillé – dont
la vie et les enseignements touchent en plein cœur.


Citation de Monsieur Philippe de Lyon :

Si vous restiez seulement une demi-journée sans avoir de mauvaises pensées, de mauvaises paroles, sans parler des absents, sans juger personne, la prière que vous feriez après serait entendue du Ciel.
(14-4-1903)


Source:
http://spiritpartage.forumactif.com/t8965-la-reincarnation-d-apres-le-maitre-philippe-de-lyon

Paroles de Maître  Philippe de Lyon:

LA REINCARNATION

"Je ne sais si vous croyez à la réincarnation. Vous êtes libres d’y croire. Ce que je sais, c’est que je me souviens d’avoir existé, d’être parti et revenu et que je sais quand je repartirai. Mais y a-t-il rien qui montre davantage la justice de Dieu que ce temps qu’Il nous donne pour racheter nos fautes ?
Et pourquoi, sans cette justice, telle personne serait-elle plus heureuse que telle autre, plus intelligente ou plus disgraciée ?
(27-11-1895)

Je sais que nous revenons, je vous ai donné des preuves irréfutables qu’après la mort tout n’est pas mort. L’âme est bien plus âgée que le corps, par conséquent nous revenons en ce monde payer nos dettes, puisqu’il faut que tout se paye. Je voudrais bien qu’il y ait quelqu’un ici qui puisse me prouver que l’on ne revient pas. Je vous dis qu’on revient, vous pouvez me croire ; ce que je vous dis est la vérité.
(Septembre 1898)

La véritable résurrection de la chair et la seule, c’est la réincarnation ; cela explique tout.
Si l’on ne croit pas à la réincarnation, il est impossible d’expliquer ces deux paroles du Christ : » La septième génération ne passera pas sans que tu paies tes dettes jusqu’au dernier iota. Tu n’arracheras pas un cheveu à la tête de ton frère sans que cela te soit rendu ».
Par la pluralité des existences Dieu nous donne le temps de devenir meilleurs.
Le bien fait se répand sur les descendants et aussi sur les ascendants en ce que ceux-ci renaissent.
De là vient qu’ils bénéficient des bonnes oeuvres faites, puisqu’il est écrit que les petits-enfants paieront les fautes de leurs grands-parents. C’est pourquoi l’on voit venir au monde des enfants bien constitués ou malades et infirmes ayant bien souvent des qualités ou des difformités extraordinaires.

Tout ce que je vous dis là doit ennuyer beaucoup d’entre vous, mais je m’adresse aux plus âgés, quoiqu’ils puissent être les plus jeunes. Vous ne me comprendriez pas si je vous disais que l’un de vous peut être le père de son grand-père, et pourtant, si vous croyez être les enfants de Dieu, c’est facile à comprendre.
(19-11-1894)

Notre esprit a déjà des milliers et des milliers d’existences successives. Les peines, les souffrances que nous avons sont des dettes que nous avons contractées dans des existences antérieures. Nous pouvons obtenir, soit par la prière soit en devenant meilleurs, du soulagement ; mais, pour obtenir la rémission de notre dette, n’y comptez pas, car il est dit : » L’enfant paiera les dettes du grand-père ».

Vous n’irez pas au Ciel sans avoir payé toutes vos dettes.

(22-1-1902)

Quand nous avons fait le mal, il reste derrière nous ou à côté de nous. Or, comme faire le mal nous oblige à refaire le même chemin, nous le retrouvons en repassant, grossi par notre première défaillance et plus difficile à vaincre.
Dans l’Evangile il est dit que nul n’entrera dans le Ciel s’il ne renaît de nouveau et s’il n’est pur comme l’enfant qui vient de naître. De deux enfants, l’un est une » tête brûlée », l’autre est sage.

Le premier fera beaucoup de sottises et, malgré toutes les réprimandes qu’on lui fera et les pardons qu’il demandera, il retombera toujours dans son péché jusqu’à ce qu’il vienne et revienne beaucoup de fois pour devenir sage. Je vous le déclare, l’enfant qui vient de naître est beaucoup plus coupable qu’à sa mort parce que pendant sa vie il a payé des dettes qu’il avait à sa naissance. Seulement l’Evangile dit qu’il faut être pur comme l’enfant qui vient de naître, parce que vous croyez tous que le nouveau-né est pur. Il parle alors comme vous croyez et comme vous pouvez comprendre.
(13-2-1897)

Quand un enfant meurt après le baptême, on dit qu’il va au Ciel. Eh bien ! Non. Il vaudrait mieux qu’il vive jusqu’à quatre-vingts ans, car il aurait le temps de souffrir, d’avoir des ennuis, des tribulations et alors il paierait un peu ses dettes.
(2-4-1903)

Tout être sort plus pur de la vie qu’il n’y est entré, qu’il ait fait le bien ou le mal. L’enfant arrive ici chargé de mille crimes ; sa vie est une épuration ; bien ou mal sont utiles et il meurt, après quelque temps d’action, meilleur qu’il n’était.
Il y a des êtres, des anges, qui n’ont pas encore été créés et qui n’ont pas chuté, mais qui chuteront.
Eh bien ! Ils sont moins avancés que n’importe quel homme pourvu qu’il ait fait une existence.
(22-1-1901)

Le progrès a lieu par cycles ; il reproduit une spirale montante. L’homme quitte le droit chemin, puis, quand il a souffert de ses incartades, il revient à son point de départ pour monter plus haut.
Tout ce que l’âme a acquis de lumière dans une incarnation, elle le garde à l’incarnation suivante.
Il n’y a que l’erreur, les fausses opinions qui disparaissent, car la vérité ou la Lumière est le pain de l’âme ; elle s’en nourrit et ce qu’elle a acquis ne peut lui être ôté.
(16-5-1897)

On ne revient jamais en arrière ; on change de route, voilà tout.
L’esprit avancé peut revenir dans un corps arriéré. Plus l’esprit est avancé, plus il saura ce qu’il a à faire et plus il aura à faire.
(l-1-1897)

Nous revenons avec les passions que nous n’avons pas combattues. Quand on revient, on a la même figure que la fois précédente ; on ne peut se changer que sur la terre.


Paroles de Monsieur Philippe de Lyon :
La personnalité que nous avons eue a une importance en ce sens que, si un être a, dans une incarnation, commis un crime sur une femme par exemple, il reviendra femme subir le même affront et le même crime qu’il a fait subir autrefois. Il y a donc un rapport même entre nos personnalités successives.

Nous avons toujours le même corps en ce sens que, quand nous revenons, nous reprenons notre corps au point même où nous l’avons laissé ; s’il était à X, nous le reprenons à X et pas à X’.

Une naissance demande une mort. Il est bien des êtres considérés comme vivants qui sont déjà morts ; des vieillards tombés en enfance, par exemple.
Leur âme est déjà employée ailleurs.
Il y a des êtres qui n’ont pas encore entièrement quitté cette terre ; seules leurs facultés sont affaiblies sur le déclin de leur vie et déjà ils sont réincarnés.

Si bien que, lorsque la personne meurt, sa nouvelle incarnation est déjà dans l’adolescence. On appelle cela : incarnation par anticipation. Ce n’est pas pour tous ; d’autres restent de l’autre côté un temps plus ou moins long.
(28-3-1895)

Il y a des êtres qui, par une vie imprudente, abrègent leur existence. Ils sont alors obligés de revenir faire une fin d’existence.

Dans une guerre un homme a les deux bras et les deux jambes emportés. Cet homme est âgé de vingt et un ans au moment où il est privé de ses membres et dans cet état il doit vivre jusqu’à cinquante et un ans. Mais à l’âge de trente ans, ses souffrances sont un peu lourdes, et il se détruit.
Voici ce qui arrive : e temps qu’il passe de l’autre côté ne lui est pas compté ; par conséquent il revient ici et, tout enfant, il est atteint de la même infirmité qu’il avait dans son existence passée et il la continue jusqu’à ce qu’il ait vingt et un ans dans son existence présente.
(8-7-1893)

Il arrive parfois que les ancêtres qui aiment beaucoup leurs enfants restent autour d’eux ; ainsi une mère accompagne souvent son fils et, s’il se marie, si sa femme a un enfant, involontairement et insensiblement il se trouve que la mère s’est réincarnée et c’est elle qui revient dans l’enfant de son fils.
C’est pour avoir accompli des oeuvres méritoires que certaines personnes se retrouvent sur cette terre.
(20-2-1895)

L’âme, c’est-à-dire la portion la plus élevée de nous-mêmes, la Lumière même, sait déjà cinq ou six ans avant son incarnation le lieu où elle habitera et le temps qu’elle aura à passer sur la terre. Elle ne se joint au corps que lentement. Elle commence à se joindre à lui à sa première inspiration, puis au moment où il ouvre les yeux. L’union n’est parfaite que vers sept, huit ou neuf ans. Mais la personnalité, le moi-même, est là bien longtemps avant la conception. Le cliché de la maison, la chambre, les molécules matérielles viennent s’y réunir; telle est la cause de la décrépitude.

Lorsqu’un être vient au monde, sa nourriture est prête depuis longtemps. Tout lui est mesuré, lui est compté et la Nature a mis sur sa route tout ce dont il aura besoin.
(24-2-1902)

A la naissance le voile reste à moitié tiré jusqu’à trois ou quatre ans. Puis il se ferme tout à fait.
(Mai 1904)

L’esprit ne s’aperçoit pas de son incarnation ; il est dans une espèce de trouble et il se trouve à côté du corps qu’il a préparé lui-même depuis longtemps. Il n’y a qu’un rideau qui le sépare ; tout à coup il est lié à la matière. Le voilà enfant et il se croit grande personne.

La naissance est identique à la mort qui n’est rien qu’une simple apparence, mais elle est peut-être plus douloureuse. L’âme vient sans y songer, sans le savoir. L’enfant existe inconscient en apparence, mais sentant tout spirituellement; aussi les souffrances qu’il éprouve alors à être mal compris et mal soigné sont très grandes. Il se croit grand.
Au fur et à mesure que le corps se développe l’esprit s’obscurcit.
Un être qui vient au monde a environ l’intelligence d’un enfant de douze ans ; il n’entend pas, ne s’exprime pas, car son cerveau n’a pas encore la force de donner aux membres ce qui leur faut, mais les fonctions intellectuelles correspondent à celles de cet âge. Pour que cette intelligence se manifeste, il faut attendre que l’esprit soit en harmonie avec les lois de la terre, alors l’être peut jouir de la plénitude de son souvenir. Le proverbe ne dit-il pas que tout vient à point pour qui sait attendre ? Cela nous explique pourquoi trop de travail, ou trop de lumière peut donner une méningite à un enfant.
 Parmi vous il y en a bien peu qui, même par égoïsme, essaient d’être grands pour une autre existence en étant petits cette fois-ci. Ils veulent être grands dès maintenant, et ne cherchent pas dans les épreuves la grandeur future.

Maitre-philippe-de-lyon : Lorsqu’on est de l’autre côté, on accepte les épreuves à subir pour une vie nouvelle avec tranquillité, avec joie même ; on ne se doute pas de ce que c’est, et on les reçoit comme un cadeau, joyeusement ; on n’en a jamais assez. Puis, lorsque le moment est venu de payer, et qu’on s’aperçoit de ce qu’on a accepté, alors on fait triste figure ; on se plaint et on voudrait ne rien avoir demandé.

Il faudra revenir sur terre jusqu’à ce que vous aimiez votre prochain comme vous-mêmes.

Il faut toujours marcher. Quand nous arrivons de l’autre côté, nous pouvons rester plus ou moins longtemps, vivre avec les nôtres et suivant notre idéal.
Mais le mieux est de serrer la main aux amis, puis de repartir, en leur disant même de venir avec nous.
Une fois que vous aurez fait la route, vous n’aurez plus à repasser où vous avez déjà passé, mais il se pourrait que vous demandiez à revenir pour aider les autres.
(3-3-1902)

Il y a dans l’homme l’âme, l’esprit et le corps matériel ou calcaire. Ce corps calcaire disparaîtra et nous resterons vêtus seulement de notre esprit, mais avec l’apparence de toute la forme matérielle que nous avons actuellement. Nous serons alors libres de nous transporter où nous voudrons et même de ne plus vivre matériellement. Mais nous pouvons demander et obtenir pour un but quelconque de nous réincarner encore matériellement.
Pour certains hommes le Ciel n’a aucune importance. Ils reviennent sans cesse pousser leurs frères sur la voie.
- Y a-t-il des personnes pouvant se ressouvenir du passé ?
- Pourquoi tenter Dieu ? Il a mis un voile sur le passé, le présent et l’avenir ; aussi ne savons-nous rien et nous ne pouvons ainsi éviter des changements de destin.
Dieu fait bien de ne pas vous laisser la mémoire ; il serait en mon pouvoir de vous laisser vous rappeler ce que vous avez pu faire que je ne le ferais Pas. De même pour connaître l’avenir, car je sais bien que, si on pouvait voir l’avenir, pas un de vous ne prendrait le chemin où il doit rencontrer des peines, et pourtant il en faut pour entrer dans le Ciel.

On ne connaît pas ses existences antérieures, parce qu’alors on saurait que tel ennui, maladie ou accident doit nous arriver; on ferait tout pour l’éviter et cela à notre détriment.





Lorsque vous serez dans la peine, que votre pensée se dirige vers moi, je demanderai à Dieu pour vous.
(3-7-1894)


Citations de Monsieur Philippe de Lyon :

Quand on a confiance, le Tout-Puissant met dans notre demeure tout ce qu'il faut.
(24-9-1903 )


La puissance de la Foi
Les hommes les plus avancés n'ont eu comme pouvoir que ceci : une foi si vive qu'ils se savaient exaucés d'avance.
Dès lors ils obtenaient par la prière tout ce qu'ils demandaient : la guérison d'une maladie,l'extinction d'un incendie.

Le curé d'Ars était de ces hommes.

Un homme a la foi si vive, lorsqu'il rentre dans sa chambre,qu'il est tranquille et qu'il prie Dieu de lui présenter son ange gardien ou un génie, ce génie ou cet ange viennent immédiatement. Lorsqu'il les voit, il peut causer avec eux. Sinon il n'a pas la foi .


LA VIERGE MARIE


L'être le plus élevé de tous est la Vierge.

C'est l'esprit le plus élevé du genre humain,
Vous ne pouvez pas comprendre la Vierge.
Si on comprenait la Vierge, on comprendrait l'Esprit.
Il en est qui disent que la Vierge est la Sagesse du Monde.
C'est vrai, mais il faut le comprendre.

(12-2-1902)

Citations de Monsieur Philippe de Lyon :

La prière est une telle protection….Une telle protection dont vous ne mesurez pas l’étendue.
Si vous connaissiez, si vous pratiquiez, ne serait-ce qu’un tout petit peu la prière….
Abusez de la prière.

Vous ne savez pas le mal que vous faites en disant du mal, en parlant en mal de quelqu’un.

Vous manquez de charité.
Demandez au moins pardon avec la prière.

Ne pas dire du mal est la première des charités…..

Donc personne ne pratique la vertu de la charité……
La prière est la plus grande protection contre le mal.
La prière devrait être la première action de la journée et la dernière avant de se coucher.
Protégez-vous avec la prière…..





Je vous salue Marie
Pleine de Grâces
Le Seigneur est avec vous
Vous êtes bénie entre toutes les femmes, entre tous les hommes
Vous êtes la Reine du Ciel et de la Terre
Vous êtes la Reine des Anges
Vous êtes la Reine de tous les saints
Vous êtes la Reine de l’Univers
Vous êtes la Reine du Visible et de l’Invisible
Vous êtes la Reine de toutes choses
Vous êtes la Reine de la Paix, la Reine de la France
Et Jésus, le Fruit de votre Sein est béni
Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pêcheurs
Maintenant et à l’heure de notre Mort
Amen




Citations de Monsieur Philippe de Lyon :

LE SENTIER DE LA FOI

La peur.

La peur c'est le manque de confiance en Celui qui nous a envoyés en ce monde.
Vous savez bien que le Ciel nous donne tout ce dont nous avons besoin.
Alors pourquoi avez-vous peur?

(27-11-1900)


Il ne faut jamais avoir peur.
On a peur de quoi ? D'être blessé, d'être tué, d'être humilié ?
De quoi peut-on avoir peur puisqu'on ne meurt pas ?
Il ne faut avoir peur de rien.

(12-11-1894)


Pour ne pas avoir peur, il suffit de faire abandon de soi-même.
Si l'on veut nous dévorer, qu'est-ce que cela peut faire?
Autant que ce soit nous qu'un autre qui soyons dévorés.
(6-3-1902)

Lorsque nous serons incapables de fuir le danger, le danger ne nous pourra plus rien.
(2-12-1902)

La crainte.

Tout appréhende le lendemain.
Tous nous avons peur que le lendemain n'apporte pas ce dont nous avons besoin,
depuis l'homme jusqu'aux plantes qui vivent dans les profondeurs de la mer.
Ces plantes mêmes attendent avec impatience que Dieu veuille que les molécules nécessaires à leur existence viennent à elles.
Tous nous avons peur du lendemain, depuis l'homme jusqu'à l'infiniment petit.
Les végétaux et les minéraux ont peur comme nous que le lendemain ne leur apporte pas ce qui est nécessaire à leur existence.


Tous nous doutons.
(2-7-1896)



Si l'on réfléchit à l'existence, on voit que l'on vit au jour le jour ;
pourquoi nous inquiéter des deux jours de vie que nous avons à passer ici et qu'une maladie peut arrêter tout d'un coup ?

Dieu nous envoie toujours le nécessaire.





Une guérison de Maître Philippe de Lyon parmi des milliers et des milliers:

Un jour arrive une femme dont l’extérieur dénote une certaine aisance.
Son enfant, une petite fille de dix mois, est atteinte d’une bronchite tuberculeuse compliquée de tuberculose intestinale.
Le médecin de la famille vient, en consultation avec un professeur, de déclarer l’enfant irrémédiablement perdue.


Madame, dit M. Philippe, vous n’êtes pas assez riche pour nous payer. Vous pouvez avoir de la richesse matérielle,
mais vous dites tant de mal des uns et des autres, et vous avez si peu partagé votre avoir avec les pauvres,
que vous n’avez que bien peu de cette monnaie d’épreuves, de souffrance et de dévouement, la seule que le Ciel connaisse,
la seule que, dans son insigne faveur, il nous ait autorisé, bien que nous en soyons indigne, à escompter.
La monnaie de César n’a pas cours ici, seule la monnaie du Christ y est respectée.
Et cependant vous venez à nous pour que le Ciel guérisse votre enfant ?

(On devine la réponse de la mère.)
Eh bien ! Nous allons demander aux personnes ici présentes de se cotiser pour guérir votre enfant .
Alors, promettez-moi tous de ne pas dire du mal de votre prochain hors de sa présence pendant 3 jours.


Est-ce promis ?
Oui
Madame, me promettez-vous, et faites attention que la vie de votre enfant en dépend, de ne plus calomnier vos amis ?
Oh ! Je le promets de tout mon coeur et pour toujours .
Je vous demande seulement 3 mois d’efforts ; allez ; votre enfant est guérie.

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Pour bien comprendre la Vrai nature de Jésus CHRIST
Texte de Anne Givaudan:

Anne Givaudan :

Il y a une différence importante entre Jésus, Le Kristos et le Logos qui n'est pas toujours facile à comprendre.

Il y a 2000 ans s'est incarné un être d'Amour incommensurable qui a pris le nom de Joseph puis cet initié lors de son séjour au Mont Karmel a pris le nom de Jésus.

A partir de cet instant, lui, le plus grand initié de la planète Terre (à ce moment-là) a purifié son corps physique et son âme de telle façon qu'il lui a été possible d'être investi par deux Etres tellement puissants qu'ils n'auraient pu s'incarner sans créer des bouleversements énergétiques non souhaitables. Leurs atomes s'avéraient trop rapides et susceptibles de pulvériser les nôtres.

Jésus a donc reçu l'Esprit de Kristos au coeur de la grande Pyramide dans la chambre du Roi dans un lieu qui reliait son atome -germe à l'esprit de la Création. A ce moment là, Jésus a mis sa personnalité en sommeil pour laisser la place au Kristos, le Maître le plus avancé d'une vague de vie précédant la notre, le Régent de notre univers.

Au moment du Baptême, Jésus accueilli un deuxième Etre : Le Logos, le plus grand initié du système solaire de notre univers.

Ce fut la première fois dans l'histoire de l'Humanité qu'un Etre soit à même d'accueillir la présence du Kristos et du Logos en permanence en LUI
Il fallait cela pour que la Terre sorte du Karma dans lequel elle se trouvait bloquée dans son avance et il fallait ces trois Etres pour que la Puissance de l'Amour illimité puisse inonder la Terre et ses habitants.
Jésus n'est pas d'origine de la planète Terre mais d'Ishwar... c'est-à dire Vénus, et il fut aussi l'un des grands instructeurs de l'Atlantide.

Sur la croix, lorsque Jésus a poussé un cri et a prononcé une phrase aux mots confus pour nous, il appelait le Kristos qui le quittait car tout était accompli.

Pour accepter cela, imaginez combien il faut d'Amour et de don de soi et non pas de "sacrifice" cher aux chrétiens. L'Amour ne se sacrifie pas, il donne !

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Paroles de Maître Philippe de Lyon

Si vous restiez seulement une demi-journée sans avoir de mauvaises pensées,
de mauvaises paroles, sans parler des absents, sans juger personne,
la prière que vous feriez après serait entendue du Ciel.
(14-4-1903)

Si vous aviez la charité, vous obtiendriez le soulagement et la guérison de ceux qui souffrent.
Il n’y a qu’à demander à Dieu. Avec la confiance et la foi on soulèverait des montagnes.
Ne l’avez-vous pas lu aussi dans l’Evangile?
(30-11-1893)




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MessageSujet: Re: Monsieur Philippe de Lyon « Je suis le plus petit de tous »   Lun 2 Nov - 17:12

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Citations de Monsieur Philippe de Lyon :


Lorsque vous serez dans la peine, que votre pensée se dirige vers moi, je demanderai à Dieu pour vous.
(3-7-1894)


Si l'on réfléchit à l'existence, on voit que l'on vit au jour le jour ;
pourquoi nous inquiéter des deux jours de vie que nous avons à passer ici et qu'une maladie peut arrêter tout d'un coup ?
Dieu nous envoie toujours le nécessaire.


Il ne faut jamais avoir peur.
On a peur de quoi ? D'être blessé, d'être tué, d'être humilié ?
De quoi peut-on avoir peur puisqu'on ne meurt pas ?
Il ne faut avoir peur de rien.

(12-11-1894)



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http://www.science-et-magie.com/sm50/sm0006phil.htm

Le Dr Gérard d'Encausse qui assista à plusieurs guérisons de Maître Philippe raconte comment il opérait :

«J'étais là, avec deux autres médecins, quand une maman de vingt à vingt-deux ans est arrivée, portant dans ses bras un petit enfant de cinq ans, la tête ballante et les yeux vitreux. Elle dit à Philippe :

- Mon enfant doit mourir; et comme vous m'avez sauvée il y a dix ans, je viens vous demander de guérir mon enfant." Nous sommes trois médecins qui l'examinons et nous découvrons un cas de méningite tuberculeuse très prononcée. L'enfant semblait condamné, en effet.

Il faut que je vous dise, maintenant, comment Philippe opérait. Il y avait toujours là près de 80 à 100 personnes. Philippe n'était pas du tout "poseur". D'un caractère bon enfant, il faisait toujours rire les malades. Alors, devant tout le monde, il dit, en voyant le pauvre petit que nous avions examiné : "On peut guérir cet enfant. Voulez-vous vous engager tous à ne pas dire du mal des absents pendant trois mois ?"

Tout le monde bondit et répondit que ce n'était pas possible. En marchandant, on est arrivé à deux heures. Moi, je n'ai jamais pu rester deux heures sans dire du mal des absents ! Eh bien ! Philippe a dit :

"C'est entendu ! Vous allez essayer de ne pas dire du mal des autres durant deux heures". L'enfant était dans une pièce à côté. Au bout de deux heures, je suis allé le chercher. Je l'ai pris par la main et il a fait avec moi le tour de la salle ; il était guéri.»




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Si vous restiez seulement une demi-journée sans avoir de mauvaises pensées,
de mauvaises paroles, sans parler des absents, sans juger personne,
la prière que vous feriez après serait entendue du Ciel.
(14-4-1903)






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